LA CONFIANCE AUX TRAVAILLEURS

mai 24th, 2005 | By CERF National | Category: 1 - CERF National, Communiqués

Louis Lambel, président des Créateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf), soutenant la nécessaire reconnaissance de ceux qui produisent la richesse, estime insuffisante la lutte contre les défaillances d’entreprises, véritable machine à créer de l’exclusion et de la misère sociale.

A ceux qui reprochent à une partie de la France de « ne pas vouloir travailler », pointant au passage l’engagement et la qualité du travail d’une main d’œuvre importée d’Europe ou du Maghreb, le Cerf rappelle que les revenus perçus par cette main d’œuvre lui permette de caresser le rêve de se mettre à son compte ou d’accéder à la propriété dans leur pays d’origine, ce qui ne sera jamais possible à un travailleur installé en France avec le même revenu.

C’est donc bien dans le revenu du travail et les perspectives qu’il offre, en France, que la fracture sociale et le faible dynamisme économique plongent leurs racines profondément et de façon durable.

Dans un contexte de forte concurrence et dépendance internationale, le Cerf préconise l’augmentation du revenu du travail sans peser sur la masse salariale des entreprises et salue toute initiative permettant aux travailleurs de se projeter positivement dans l’avenir.

Cette voie est essentielle pour lutter efficacement contre le chômage et permettre au revenu du travail, réinvesti localement, de porter des fruits dans notre économie, afin de garantir la prospérité par l’emploi.

C’est pourquoi le Cerf propose :

• La suppression des charges sociales payées par les salariés de la 35ème à la 40ème heures travaillées,
• L’exonération de l’impôt sur les revenus de la 35ème à la 40ème heures travaillées,
• Le versement des charges patronales sur des salaires non majorés de la 35ème à la 40ème heures travaillées pour la solidarité aux personnes âgées.

Les entreprises sont nombreuses au savoir-faire insuffisamment exploité au niveau international, nous privant de créations d’emplois et de revenus dont nous avons pourtant besoin.

Le Cerf, sur ce terrain, rappelle sa position sur la nécessité d’une collaboration très étroite, alors qu’elle est à ce jour inexistante, entre les Chambres des Métiers (nos savoir-faire), et les Chambres de Commerce (nos « vendeurs »), afin de porter nos produits à la rencontre de leurs clients sur tous les marchés.

C’est bien là que se trouvent les emplois et les ressources dont nous avons besoin, et non dans la défense molle et dépassée de secteurs sacrifiés par le manque de préparation de nos représentants et dirigeants successifs, nous privant des effets bénéfiques de la croissance mondiale.

 

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