SERVICE MINIMUM : DE QUI SE MOQUE-T-ON ?

mai 26th, 2005 | By CERF National | Category: 1 - CERF National, Communiqués

L’affirmation de Gilles de Robien, dA�clarant que tous les moyens ne seront pas mis en A�uvre pour garantir la continuitA� du service public, est vA�cue comme un vA�ritable camouflet par les patrons de trA?s petites entreprises (TPE).

Louis Lambel, prA�sident des CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf), rappelle que ces patrons-lA� ont la responsabilitA� pA�nale du fonctionnement et de la gestion de leur entreprise et doivent subir rA�guliA?rement la gA?ne occasionnA�e par les grA?ves de transports et ne bA�nA�ficient pas, eux, « de marges de manA�uvres suffisantes » : dans la trA?s grande majoritA� des TPE, qui emploient en moyenne 1,5 salariA�s, l’absence d’un salariA� affecte plus de 50% de l’organisation de l’entreprise. Cette gA?ne ne peut en aucun cas A?tre absorbA�e par les autres salariA�s et met en pA�ril leur activitA�.

Les TPE ont enregistrA� 44 770 dA�faillances en 2004, dA�truisant plus de 130 000 emplois, avec une conjoncture alors considA�rA�e « favorable » par les analystesa��

Le Cerf, dans ces conditions, rappelle qu’il revient A� l’Etat, avant toute chose, de rA�affirmer son engagement A� garantir la continuitA� de service des monopA?les publics, que ce faisant, aucune voie pour y parvenir ne saurait A?tre exclue.
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Enfin, il serait bon que l’Etat se prA�occupe de s’assurer que les salariA�s puissent accA�der normalement A� leur travail les jours ouvrA�s, avant de vouloir les faire travailler un jour fA�riA�.

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