Le Cerf vrai promoteur du pouvoir d’achat des salariA�s

juil 31st, 2008 | By CERF National | Category: 1 - CERF National, Communiqués

Suite au recours dA�posA� par des parlementaires PS, PCF et Verts contre la loi sur la rA�forme du temps de travail, le Conseil constitutionnel a auditionnA� les syndicats de salariA�s et patronaux dits « reprA�sentatifs ». Alors que ces syndicats n’ont jamais soutenu la rA�forme sur les heures supplA�mentaires, le Cerf qui est A� l’origine de cette mesure fondA�e sur des arguments constitutionnels et jurisprudentiels, s’A�tonne de ne pas avoir A�tA� consultA�.

En effet, les CrA�ateurs ont lancA� le slogan « travailler plus pour gagner plus » en s’appuyant sur le prA�ambule de la Constitution de 1946 – intA�grA�e A� celle de 1958 – qui stipule que « Chacun a le devoir de travailler » et que « La Nation assure A� l’individu et A� la famille les conditions nA�cessaires A� leur dA�veloppement ». Ainsi les lois Aubry sur les 35 heures qui limitaient le contingent annuel d’heures supplA�mentaires, rA�duisaient de fait les possibilitA�s pour un individu de faire face A� toute dA�pense supplA�mentaire et donc imposait A� l’Etat et A� la solidaritA� nationale, de complA�ter son revenu. Ajoutons A� cela que la jurisprudence franA�aise impose la solidaritA� intergA�nA�rationnelle et contraint donc toute personne A� prendre en charge les besoins de ses parents comme de ses enfants.

DA?s sa crA�ation en 2003, le Cerf avait ainsi mis en A�vidence que les 35 heures auraient un effet dA�vastateur sur le pouvoir d’achat des salariA�s et donc sur la consommation et l’activitA� A�conomique des TPE-PME les plus fragiles.

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