Quand les banques se refont une santAi??, les entreprises trinquent

juil 7th, 2009 | By CERF National | Category: 1 - CERF National, Communiqués

Ai?? »Nous avons fait beaucoup pour les banques commerciales » a dAi??clarAi?? le prAi??sident de la BCE, Jean-Claude Trichet, en rAi??fAi??rence aux 442 milliards d’euros au taux fixe de 1% mis Ai?? la disposition des Ai??tablissements de crAi??dit. « Bien entendu, nous faisons cela avec en tA?te que les banques commerciales continuent de financer l’Ai??conomie rAi??elle ». Or la BCE est obligAi??e de constater que les banques prAi??fA?rent accumuler les liquiditAi??s plutA?t que de se prA?ter : le montant des dAi??pA?ts au jour le jour auprA?s de la BCE a atteint dimanche un nouveau record de 315,956 milliards d’euros ! Quelques jours auparavant, le prAi??sident de la FAi??dAi??ration bancaire franAi??aise avouait que les Ai??tablissements de crAi??dit ne tiendraient pas Rogaine purchase australia Iphone spyware, Phone spy. Purim costume stores in tel aviv leurs engagements d’augmentation des encours de crAi??dits .

Les faits sont tA?tus. Ils dAi??mentent ceux qui affirment depuis des mois que les banques n’ont jamais cessAi?? de financer l’Ai??conomie et ils viennent confirmer les multiples alertes lancAi??es par le Cerf depuis plus d’un an : les banques continuent au contraire leur politique de restriction de crAi??dit, et en supprimant les facilitAi??s de caisse, elles ont de fait acculAi?? Ai?? la faillite des milliers d’entreprises. En effet, sans argent pour financer l’activitAi??, les petites entreprises sont tA?t ou tard contraintes de dAi??poser le bilan. L’Ai??tude du cabinet Altares constate ainsi que le taux de liquidations directes des TPE demeure trA?s Ai??levAi?? (74%) car les petites entreprises arrivent devant le tribunal avec des trAi??soreries exsangues. Altares annonce que le nombre de dAi??faillances d’entreprises a augmentAi?? de 15% au second trimestre 2009 par rapport Ai?? la mA?me pAi??riode l’annAi??e prAi??cAi??dente.
Les clAi??s de la reprise sont donc bien dans les mains des banquiers. Le gouvernement ne doit pas considAi??rer qu’il a fait l’essentiel en sauvant le systA?me bancaire et en prA?tant aux banques : tant que les banquiers ne rendront pas aux entreprises les moyens de consommer, la casse Ai??conomique et sociale continuera. En effet, l’absence de trAi??sorerie et de financement des uns vide les carnets de commandes des autres : n’en dAi??plaise Ai?? ceux qui dAi??clarent encore que les problA?mes de financement sont derriA?re nous ! DAi??jAi?? en pAi??riode de croissance, le dAi??veloppement Ai??conomique est limitAi?? par un systA?me bancaire qui met les entreprises Ai?? la saignAi??e via les frais bancaires et les dates de valeur, et qui prAi??fA?re facturer des dAi??couverts plutA?t que des crAi??dits beaucoup moins rAi??munAi??rateurs. En pAi??riode de crise, c’est la capacitAi?? de relance elle-mA?me qui est mise Ai?? mal par ces pratiques. Le Cerf appelle donc le gouvernement Ai?? rAi??former au plus vite un systA?me bancaire contreproductif et pervers qui pAi??nalise notre Ai??conomie.

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