Les 35 heures ont dAi??truit des entreprises et des emplois, on nous promet le 32 heures !

25 décembre, 2011 · Poster un commentaire 

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Les 32 heures : l’ignorance crasse des Verts en Ai??conomie

23 décembre, 2011 · Poster un commentaire 

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Valls des 35 heures : les syndicats Ai?? contresens

5 janvier, 2011 · 2 commentaires 

Le Cerf, pourtant Ai?? lai??i??origine de la rAi??forme des heures supplAi??mentaires, tient Ai?? saluer lai??i??intervention dai??i??Emmanuel Valls, candidat aux primaires du Parti Socialiste, sur les 35 heures. Faisant fi des clivages de partis, cette dAi??claration apparemment politique, relA?ve avant tout, fondamentalement, dai??i??une problAi??matique budgAi??taire dans un contexte de dette Ai?? la limite du soutenable, et devrait donc A?tre adressAi??e par toutes les parties prenantes.

Sans quai??i??il sai??i??agisse immAi??diatement dai??i??Ai??tablir un calendrier, il est regrettable que cetteAi?? Ai?? erreur Ai??conomique considAi??rable et [une] erreur sociale Ai?? de lai??i??avis du PrAi??sident de la RAi??publiqueAi?? nai??i??intAi??resse pas les partenaires sociaux. Jean-FranAi??ois Roubaud, prAi??sident de la CGPME estime que Ai?? la rAi??forme des 35 heures nai??i??est pas une prioritAi?? Ai?? et que Ai?? ce nai??i??est pas un dAi??bat opportun Paper writing service Buy cannabidiol cost Ai?? malgrAi?? le boulet pour le budget de lai??i??Etat de prA?s de 20 milliards dai??i??euros annuel, au travers des allAi??gements de charges, qualifiAi?? Ai?? juste titre de Ai?? catastrophe Ai?? par le SecrAi??taire dai??i??Etat aux PME FrAi??dAi??ric Lefebvre. 20 milliards que lai??i??Etat doit bien financer par de nouveaux impA?ts sur les entreprises que la CGPME prAi??tend par ailleurs dAi??noncerai??i?? FranAi??ois ChAi??rA?que, secrAi??taire gAi??nAi??ral de la CFDT, ne fait pas mieux, en qualifiant cette remise en cause de Ai?? bA?tise Ai??, tout en rappelant rAi??guliA?rement la nAi??cessitAi?? de revenir sur ces allAi??gements de chargesai??i??

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Le Cerf ne peut donc que dAi??noncer une attitude irresponsable de la part dai??i??organisations patronales et syndicales. Mais quai??i??attendre de celles qui nai??i??ont jamais soutenu la rAi??forme des heures supplAi??mentaires et ont rAi??ussi le tour de force pendant lai??i??Ai??tAi?? 2007, dai??i??aggraver le dAi??ficit de lai??i??Etat de prA?s de 5 milliards dai??i??euros par an, en sabotant la mise en place de la mesure phare du programme de Nicolas Sarkozy, alors attendue par la grande majoritAi?? des entreprises et qui nai??i??aurait rien dAi?? coAi??ter ?

A lai??i??heure oA? les FranAi??ais sont appelAi??s Ai?? faire des efforts pour sortir de cette pAi??riode difficile, il est stupAi??fiant de constater le dAi??ni de rAi??alitAi?? de ceux censAi??s nous reprAi??senter auprA?s du monde politique. Pire, il est scandaleux dai??i??assister Ai?? leur refus de se mettre simplement au travail, notamment sur des sujets essentiels, afin de prAi??parer lai??i??avenir, c’est-Ai??-dire proposer sAi??rieusement et sans idAi??ologie, les solutions que ces mA?mes politiques sont amenAi??s Ai?? mettre en Ai??uvre.

Le Cerf se demande dA?s lors quelle est lai??i??utilitAi?? de se prAi??tendre reprAi??sentatifs lorsque la responsabilitAi?? et la charge de travail qui en dAi??coulent ne sont pas assumAi??es.

Dans ce contexte, la sortie de Laurence Parisot contre la volontAi?? du chef du gouvernement de poursuivre la rAi??forme de la reprAi??sentativitAi??, notamment patronale, est absurde : elle est en fait la premiA?re des prioritAi??s, pour rAi??nover les courroies de transmission qui ne transmettent plus rien depuis trop longtemps et portent une lourde responsabilitAi?? dans la situation Ai?? laquelle notre pays est confrontAi??.

Relever ce dAi??fi pour lai??i??actuel gouvernement, ou le prochain, reviendra Ai?? construire, enfin, une vAi??ritable dAi??mocratie sociale et donc Ai?? rendre la parole aux FranAi??ais. Les organisations, dA?s lors, seront au travail, ou disparaAi??trontai??i??

Nouvelle journAi??e de mobilisation syndicale : la dAi??magogie nai??i??est pas touchAi??e par la pandAi??mie

11 septembre, 2009 · Poster un commentaire 

On prend les mA?mes (ou presque) et on recommence. Six syndicats appellent Ai?? une nouvelle journAi??e nationale dai??i??action le 7 octobre prochain. La CGT, la CFDT, la CFE-CGC, la FSU, Solidaires et lai??i??Unsa se sont rAi??unies le 8 septembre sur la base des dAi??clarations et communiquAi??s communs de janvier et mai 2009 : aprA?s les journAi??es de mobilisation de janvier, mars, mai et juin et malgrAi?? la baisse de la mobilisation, les syndicats de salariAi??s ne changent pas de disqueai??i??Ai?? Pourtant, ce nai??i??est pas en rAi??clamant la suppression du dispositif des heures supplAi??mentaires et lai??i??augmentation du Smic que la France va sortir de la rAi??cession et que les salariAi??s verront le marchAi?? du travail et leur pouvoir dai??i??achat sai??i??amAi??liorer, bien au contraire.

Permettre Ai?? une entreprise de recourir aux heures supplAi??mentaires pour sai??i??adapter rapidement Ai?? un surcroAi??t de dai??i??activitAi??, lui offrira la possibilitAi?? de rebondir lorsque la reprise sera lAi?? au lieu de devoir refuser des marchAi??s faute de main dai??i??Ai??uvre pour tenir les dAi??lais ou de devoir embaucher en catastrophe sans savoir si ce surcroAi??t dai??i??activitAi?? est durable ou temporaire. Cette proposition portAi??e par le Cerf dA?s 2003 pour rAi??duire les effets nAi??gatifs des 35 heures dans les TPE-PME a prouvAi?? son efficacitAi?? en permettant Ai?? des salariAi??s de gagner en moyenne 150 euros de plus par mois, soit un mois de salaire par an. Sai??i??agissant de lai??i??augmentation du Smic, les syndicats font Ai??galement fausse route : sai??i??il est vrai que les revenus sont en gAi??nAi??ral trop bas en France, les salaires sont trop Ai??levAi??s. Pour les syndicats, il faut prAi??lever dans les bAi??nAi??fices des entreprises donc le revenu des patrons qui s’Ai??lA?ve en moyenne Ai?? 1850 euros par mois ! Au lieu de demander aux entreprises de payer davantage leurs salariAi??s, les syndicats feraient mieux de se demander comment on peut augmenter le revenu des employAi??s ai??i?? et en particulier des bas salaires ai??i?? sans augmenter les charges dai??i??exploitation de TPE-PME particuliA?rement fragiles en cette pAi??riode de crise. Le Cerf propose quai??i??une partie des charges actuellement payAi??es par les entreprises soient transfAi??rAi??es sur la consommation des produits franAi??ais et des produits importAi??s qui participeraient ainsi au financement de notre protection sociale. Cela permettrait que le salaire brut devienne du net pour les salariAi??s les moins bien payAi??s.

Le Cerf nai??i??a de cesse de dAi??noncer lai??i??absence de reprAi??sentativitAi?? de syndicats qui ne consultent jamais leur base et qui se retrouvent de plus en plus souvent en porte-Ai??-faux avec la France dai??i??en bas qui ne demande quai??i??Ai?? pouvoir travailler. Ainsi, les leaders des grandes centrales syndicales ont rejetAi?? le principe du prA?t de main-dai??i??oeuvre qui permet de redAi??ployer des salariAi??s momentanAi??ment en sous-emploi sur des secteurs en manque de main-dai??i??oeuvre. Heureusement, loin des calculs politiques Ai?? courte vue et des affrontements artificiels avec le gouvernement et le patronat, des syndicats professionnels ont recours Ai?? cette mesure prAi??conisAi??e par le Cerf et la Fondation Concorde pour prAi??server l’emploi en pAi??riode de crise. En effet, la FAi??dAi??ration franAi??aises du bA?timent (FFB) et la FAi??dAi??ration des industries nautiques (FIN) ont signAi?? cette semaine une convention en ce sens : le secteur nautique fortement touchAi?? par un ralentissement de la demande va ainsi permettre Ai?? ses salariAi??s dai??i??aller travailler dans le bA?timent qui manque de main-d’oeuvre qualifiAi??e dans des corps de mAi??tiers tels que lai??i??Ai??lectricitAi??, la plomberie, la climatisation, la menuiserie, les mAi??tiers de la finition, lai??i??agencement… Cai??i??est pourquoi le Cerf est encore et toujours consternAi?? par lai??i??absence rAi??elle de propositions pragmatiques de syndicats dits « reprAi??sentatifs » qui se fichent de lai??i??environnement dans lequel Ai??voluent les entreprises de ce pays, et qui prennent toujours le risque d’aggraver la situation des salariAi??s et des entreprises. Lisinopril delivery Cost of cozaar Topamax and anxiety treatment

Le Cerf vrai promoteur du pouvoir d’achat des salariA�s

31 juillet, 2008 · Poster un commentaire 

Suite au recours dA�posA� par des parlementaires PS, PCF et Verts contre la loi sur la rA�forme du temps de travail, le Conseil constitutionnel a auditionnA� les syndicats de salariA�s et patronaux dits « reprA�sentatifs ». Alors que ces syndicats n’ont jamais soutenu la rA�forme sur les heures supplA�mentaires, le Cerf qui est A� l’origine de cette mesure fondA�e sur des arguments constitutionnels et jurisprudentiels, s’A�tonne de ne pas avoir A�tA� consultA�.

En effet, les CrA�ateurs ont lancA� le slogan « travailler plus pour gagner plus » en s’appuyant sur le prA�ambule de la Constitution de 1946 – intA�grA�e A� celle de 1958 – qui stipule que « Chacun a le devoir de travailler » et que « La Nation assure A� l’individu et A� la famille les conditions nA�cessaires A� leur dA�veloppement ». Ainsi les lois Aubry sur les 35 heures qui limitaient le contingent annuel d’heures supplA�mentaires, rA�duisaient de fait les possibilitA�s pour un individu de faire face A� toute dA�pense supplA�mentaire et donc imposait A� l’Etat et A� la solidaritA� nationale, de complA�ter son revenu. Ajoutons A� cela que la jurisprudence franA�aise impose la solidaritA� intergA�nA�rationnelle et contraint donc toute personne A� prendre en charge les besoins de ses parents comme de ses enfants.

DA?s sa crA�ation en 2003, le Cerf avait ainsi mis en A�vidence que les 35 heures auraient un effet dA�vastateur sur le pouvoir d’achat des salariA�s et donc sur la consommation et l’activitA� A�conomique des TPE-PME les plus fragiles.

35 heures : l’aveuglement syndical et idA�ologique

30 mai, 2008 · Poster un commentaire 

Le CerfA� soutient l’engagement du Gouvernement A� rA�former les 35 heures et dA�nonce la position dA�fendue par ceux qu’une loi obsolA?te permet encore de qualifier de partenaires sociaux, patronat compris, qui n’ont de reprA�sentatif que le nom.
A�
Quand 8% des salariA�s et du patronat sont syndiquA�s, qui est reprA�sentatif ? de quoi ?
A�
La majoritA� des salariA�s souhaite pouvoir gagner plus, lA� oA? les « partenaires » ont dA�naturA� une rA�forme, initiA�e par les CrA�ateurs, qui devait bA�nA�ficier au plus grand nombre et aux plus dA�munis.
A�
Dans une situation catastrophique, exacerbA�e par des A�lA�ments conjoncturels, en particulier sur le plan des dA�faillances d’entreprises, la « position commune » des partenaires contre l’indispensable rA�forme des 35 heures, dA�montre, en plus, de leur irresponsabilitA� croissante, leur dA�crochage d’avec une rA�alitA� alarmante.
A�
Dans ce contexte, oA? les dA�faillances enregistrent une hausse importante du fait de la conjoncture, produire plus et baisser le coA�t du travail sont des exigences vitales pour des dizaines de milliers d e TPE et des centaines de milliers d’emplois : ni les syndicats de salariA�s, ni le patronat instituA� ne s’en prA�occupent !A� La loi qui les protA?ge, empA?che de les faire rA�pondre de leurs actes et da��assumer leurs responsabilitA�s.
A�
La rA�forme de la reprA�sentativitA� est plus que jamais une urgence pour sortir de l’aveuglement ! Poursuivre la rA�forme des 35 heures ne l’est pas moins !

35 heures : quel cadeau aux riches ?

22 mai, 2008 · Poster un commentaire 

Le Cerf, A� la��initiative de la rA�forme des heures supplA�mentaires pour relancer le pouvoir da��achat, l’annonA�ait dA?s le mois de fA�vrier, les heures supplA�mentaires dA�fiscalisA�es, A�a marche, anticipant les publications de la��Acoss* : dA�sormais prA?s de six entreprises sur dix y ont recours. Et ce chiffre augmente pour le sixiA?me mois da��affilA�. A� Les effets bA�nA�fiques de la rA�forme vont progressivement se diffuser dans l’A�conomie A� assure HervA� Lambel, vice-prA�sident du Cerf, A� c’est A� partir du second semestre qu’ils commenceront A� A?tre vA�ritablement perceptibles, en particulier, sur le pouvoir d’achat des salariA�s A�.

Le Cerf considA?re nA�anmoins que la rA�forme sur les heures supplA�mentaires sera quasiment achevA�e lorsque la baisse du coA�t du travail prA�vue initialement sera effective. Malheureusement, les partenaires sociaux ont imposA� une limitation de la portA�e de cette rA�forme en nA�gociant une majoration de 25% des heures supplA�mentaires sans la contrepartie correspondante : la suppression des charges patronales. Ce manque de luciditA� aura des effets nA�gatifs sur la��emploi et la croissance dans un contexte A�conomique dominA� par la crise des subprimes et une inflation importA�e dans un contexte de croissance nationale faible. Les premiers chiffres annoncA�s par Euler HermA?s indiquent plus de 51 600 dA�faillances da��entreprises (+3%) pour 2008, en deA�A� de nos propres prA�visions (+5 A� +7%).

La responsabilitA� des partenaires sociaux est totale dans la��aggravation des dA�ficits publics dans la rA�forme sur les heures supplA�mentaires. En effet, les syndicats ont exigA� le remboursement par la��Etat des A� pertes A� qua��engendreraient les exonA�rations de charges sociales sur les heures supplA�mentaires. CoA�t annuel : 5,5 milliards da��euros dans un paquet fiscal censA� A?tre un cadeau aux riches. Or, soit la mise en place initiale des 35 heures impliquait que les cotisations sur le temps de travail lA�gal suffisaient A� financer les caisses de solidaritA�, et alors les exonA�rations de charges sur les heures supplA�mentaires ne crA�aient pas de dA�ficit ; soit le passage aux 35 heures ne permettait pas d’alimenter suffisamment les caisses de solidaritA�, et crA�aient un dA�ficit structurel, il A�tait alors irresponsable et coupable de promouvoir et d’accepter la mise en place des 35 heures.

Pris sous cet angle, il est effectivement grand temps de s’intA�resser A� la richesse du paritarisme, A� son financement et donc A� son coA�t : on y trouvera, A� n’en pas douter, de nombreuses A�conomies A� rA�aliser, qui augmenteraient le pouvoir d’achat des salariA�s et allA?geraient la pression sur la trA�sorerie des TPE, sans rA�duire les prestations de solidaritA�. Mais sur la possibilitA� d’une telle rA�forme, qu’attendre de « partenaires sociaux », qui, pour le coup, ne sont plus que des partenaires aux intA�rA?ts bien compris ?

Les nouveaux acteurs sociaux ont vocation A� refonder le paysage syndical pour servir un intA�rA?t gA�nA�ral trop souvent absent des prA�occupations da��une minoritA� protA�gA�e focalisA�e sur ses propres intA�rA?ts et qui monopolise la table des nA�gociations.

*Acoss : Agence centrale des organismes de SA�curitA� sociale, caisse nationale des Urssaf

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