Elections CCI : une liste pour le changement

8 octobre, 2010 · Poster un commentaire 

Votre Chambre de commerce et dai??i??industrie devrait A?tre votre partenaire au quotidien !

Order shatavari ghee

Les entreprises ont besoin dai??i??un accompagnement et dai??i??un soutien dans leur dAi??veloppement, dans la formation de leur dirigeant et de leurs salariAi??s, mais aussi dai??i??une amAi??lioration des infrastructures et des Ai??quipements dans les zones logistiques. La Chambre de Commerce et dai??i??Industrie (CCI) devrait ainsi A?tre le garant et le promoteur de lai??i??environnement Ai??conomique. Lai??i??Ai??lection des membres de la CCI (prAi??vue du 25/11/2010 au 8/12/2010) est donc un moment crucial car elle dAi??signe pour 5 ans les reprAi??sentants de nos entreprises qui doivent avoir la volontAi?? et la dAi??termination nAi??cessaires afin de rAi??pondre Ai?? nos besoins et Ai?? nos attentes.

Le Cerf fut la premiA?re organisation patronale Ai?? alerter les pouvoirs publics sur la crise Ai??conomique et ses propositions ont largement inspirAi?? le plan de relance et de nombreux dirigeants de TPE/PME sont dAi??cidAi??s Ai?? mettre en Ai??uvre les changements nAi??cessaires, qui passent notamment par le renouvellement de la CCI Moselle. Cette dAi??marche sera menAi??e par une femme de conviction et dai??i??expAi??rience, Chantal LADENBURGER qui prAi??sentera une liste ouverte et ambitieuse. Disposant du savoir-faire nAi??cessaire grA?ce Ai?? son expAi??rience dai??i??Ai??lue et trAi??soriA?re adjointe de la CCI Moselle et son activitAi?? managAi??riale, Chantal a choisi dai??i??agir avec le Cerf afin de mettre en place les moyens appropriAi??s pour Ai??couter et faire entendre la voix de toutes les entreprises, ainsi que les accompagner au plus prA?s de leur besoins et des rAi??alitAi??s de terrain. Dans la droite ligne des propositions portAi??es par les CrAi??ateurs, Chantal souhaite donc une meilleure reprAi??sentation de la diversitAi?? du patronat afin que tous les intAi??rA?ts soient pris en compte.

Constatant entre autres lai??i??absence coupable des CCI auprA?s des entreprises face Ai?? lai??i??abus de position dominante des banques, les patrons rassemblAi??s au sein du Cerf se battent notamment pour une vAi??ritable politique de prAi??vention des dAi??faillances. Financement, frais bancaires, ou baisse de la pression fiscale, autant de sujets quai??i??une CCI responsable et soucieuse du dAi??veloppement local doit avoir Ai?? cAi??ur de traiter sans faux-semblants. Elle ne peut le faire lAi??gitimement quai??i??au travers de la mobilisation de tous, pour donner corps Ai?? des demandes lAi??gitimes au service de lai??i??intAi??rA?t gAi??nAi??ral.

Le Cerf lance donc un appel pour fAi??dAi??rer les patrons, associations, groupements et syndicats qui souhaitent donner une autre impulsion Ai?? la CCI de Moselle. Pour A?tre candidat sur nos listes ou soutenir notre action, remplissez le formulaire en ligne www.lescreateurs.org/candidature-cci.htm.

Cannabis seeds ottawa ontario

Renseignements
Cerf – TAi??l. : 09 51 74 23 73 ai??i?? info@lescreateurs.orgwww.lescreateurs.org

Sale lady era

Nicolas Sarkozy fait siennes les propositions du CERF

14 juin, 2006 · Poster un commentaire 

ReprA�sentant les TrA?s Petites Entreprises, les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, n’ont eu de cesse, depuis leur crA�ation, de rA�affirmer la nA�cessitA� de rendre sa valeur au travail, et en particulier de montrer que le travail paye, en augmentant le pouvoir d’achat de ceux qui peinent, de revenir sur les 35 heures en exonA�rant de charges salariales des salaires non majorA�s entre la 35A?me et la 40A?me heures.

Comme il l’avait fait en 2004, dans les mA?mes circonstances, le PrA�sident de l’UMP a affirmA�, haut et fort, son engagement dans ce sens, en l’enrichissant encore des propositions du Cerf.

Autre sujet essentiel : les dA�faillances d’entreprises, A� la hausse depuis 2001, et le sort rA�servA� aux patrons ruinA�s de ces entreprises. Le Cerf, lA� encore a A�tA� entendu dans sa demande d’un accompagnement le plus en amont possible, devant se traduire par une nA�gociation contractuelle de la sortie de crise.

Encore entendue, la demande de voir l’administration assumer une mission de service et de conseil, avant celle de contrA?le et de sanction.

Tout comme la question de la reprA�sentativitA�a��

Une A� une, les discours de Nicolas Sarkozy martA?lent les demandes des TPE jusque lA� portA�es par le Cerf.

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, en trois ans et demi d’existence, ont rA�ussi A� marquer d’une empreinte durable la vie A�conomique et politique de la France et ce dA�but de campagne, en s’appuyant sur les valeurs humanistes du libA�ralisme et la force libA�ratrice du travail, en donnant une voix aux « petits » patrons.

Le Cerf, aprA?s avoir A�tA� entendu, A�uvrera pour voir ses propositions appliquA�es et est prA?t A� travailler avec celles et ceux qui souhaitent, comme lui, redonner une chance A� nos entreprises et A� la France.

TPE : ASSEZ AVEC LA PRECARITE INSTITUTIONNALISEE !

13 juin, 2005 · Poster un commentaire 

Le Cerf salue la volontA� affirmA�e du Premier Ministre de mettre les TPE au cA�ur de son dispositif de relance et de l’emploi. Nous attirons son attention sur le risque d’ingA�rence, dans la vie des TPE, d’organisations non reprA�sentatives et incompA�tentes pour parler en leur nom : la situation actuelle, en particulier en matiA?re de dA�faillances et d’emploi, est le rA�sultat de mesures prA�conisA�es par des organisations « instituA�es » reprA�sentatives et dont l’ignorance des TPE a conduit A� l’accroissement considA�rable et intolA�rable de la prA�caritA� de celles-ci, de leurs salariA�s et, surtout, de leur patrons et de leur conjoints.

C’est ainsi qu’elles ont vu leur marge se rA�duire ces derniA?res annA�es, qu’elles ont crA�A� moins d’emplois que par le passA� et pour certaines participent A� une dA�croissance en rA�duisant leurs effectifs (seule solution trouvA�e pour rA�duire leur prA�caritA�) ainsi que leur chiffre d’affaires, pour pouvoir mieux « se porter ».

Comment leur reprocher A� ces dirigeants, qui, souvent, se partagent A� peine le SMIC A� deux ?
Comment leur reprocher, A� eux, qui, quand ils perdent leur emploi, perdent A�galement leurs biens personnels et se retrouvent au ban de la sociA�tA� ? Quelle solidaritA� pour ceux-lA�, qui, A� travers leur propre emploi, ont crA�A� celui des autres ?

La sortie de la crise ne pourra se faire que par la croissance dont les TPE sont le principal moteur : sans elles, pas d’emplois. Sans elles, surtout, pas de grandes entreprises qui trouvent dans ces premiA?res autant de fournisseurs et sous-traitants, que de clients contribuant A� la consommation intA�rieure.

Les mesures annoncA�es vont donc dans le bon sens, mais les signes attendus ne sont pas encore lA�.

Il faut saluer le chA?que-emploi entreprise, mais aller plus loin dans ce dispositif qui laisse encore trop de marge d’erreur et conduira A� son A�chec.

La fluidification du recrutement est essentielle, mais reste soumise A� la capacitA�, qui fait aujourd’hui dA�faut, de financer ces nouvelles embauches.

C’est pourquoi il faut revenir sur les 35 heures dans les TPE et mettre en place la rA�forme proposA�e par le Cerf, tant ces entreprises et leurs salariA�s sont pA�nalisA�s par ce dispositif :

1.A�Suppression des charges payA�es par le salariA� de la 35A?me A� la 40A?me heure (+ 25% d’augmentation),
2.A�ExonA�ration du revenu du travail de la 35A?me A� la 40A?me heure, sur des salaires non majorA�s ;
3.A�Versement des charges patronales, dA?s la 35A?me heure, A� une caisse de solidaritA� aux personnes A?gA�es.

Il faut aller au bout de la demande du Cerf en matiA?re de prA�ventions des dA�faillances dans les TPE (48 000 en 2003), afin de mettre un terme au plan social annuel prA�vu de plus de 200 000 emplois salariA�s auxquels il faut ajouter l’emploi des patrons non protA�gA�s et de leurs conjoints. L’accompagnement personnalisA� est une urgence.

Il faut garantir l’efficacitA� des lois Galland et Royer, par leur application stricte, avant de vouloir en changer, et rompre avec l’oligopole de la grande distribution qui fausse la concurrence et les prix, dA�truit l’emploi, le commerce et l’innovation en verrouillant le marchA�, tout en favorisant les dA�localisations.

Il faut rA�parer au plus vite l’injustice consistant A� ne pas lA�gifA�rer rapidement sur l’exonA�ration de la plus-value commerciale, qui reprA�sente, bien souvent, le fruit lA�gitime d’une vie de travail.

Enfin, l’Etat ne doit pas promouvoir la crA�ation d’entreprise en tant que telle, mais faire en sorte que le statut d’entrepreneur soit le plus enviable : car sans entrepreneur, pas d’entreprise et pas de crA�ation d’emploi. A voir les aspirations des jeunes, suite A� l’acharnement syndical, administratif et rA�glementaire,l’entrepreneuriat a perdu ce statut.

Il faut donc que soit inscrit, dans les textes rA�gissant les services publiques, leur rA?le de conseil aux administrA�s que sont les entreprises, avant leur rA?le de contrA?le et de sanction : le Premier Ministre a annoncA� un pas dans le sens de cette proposition du Cerf lors de son discours de politique gA�nA�ral ; Christian Jacob, ancien Ministre des PME, en aura donc la charge de la mise en A�uvre : les espoirs sont aussi grands que le bA�nA�fice commun que nous pourrons, tous, en tirer.

La lutte pour l’emploi et la crA�ation de richesse ne pourra se gagner que par un engagement sans faille dans la lutte contre la prA�caritA� A� laquelle sont soumises les trA?s petites entreprises : sur ce terrain-lA�, les 2 300 000 « petits » patrons qui font vivre 20 millions de citoyens, attendent un engagement fort et clair d’un gouvernement qui ne doit pas s’appuyer sur une reprA�sentation faussA�e et inopA�rante.

LOI DE SAUVEGARDE DES ENTREPRISES : BON ESPRIT, MAIS PAS SATISFAISANTE.

12 mai, 2004 · Poster un commentaire 

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesses de France (Cerf) rappellent que les dA�faillances sont principalement le fait des TrA?s Petites Entreprises (80%), quiA� reprA�sentent la premiA?re perte d’emplois dans cette situation : si la A�loi de sauvegarde des entreprisesA� affirme sa volontA� de mettre un terme A� une des plaies de l’A�conomie franA�aise, elle rate son objectif.

En effet, si le principe de la conciliation est souhaitable, il intervient dA�jA� trop tard.

Il serait dommageable de ne pas utiliser les points de contrA?le naturels que sont les services de collecte des charges sociales et de la TVA, premiers A� A?tre impayA�s, pour mettre en place un dispositif de prA�vention et venir en aide aux chefs d’entreprise, dA?s la premiA?re difficultA�.

PrA�venir, c’est,A�au minimum,A�traiter le mal dA?s l’origine.

Cette dA�marche pro-active de la part de l’administration, dA?s lors conseillA?re plutA?t que rA�pressive, laisserait toute libertA� A� l’entrepreneur d’utiliser le service proposA�, tout en garantissant la confidentialitA�.

Cette solution permettrait d’agir sur le premier facteur de dA�faillance d’entreprise : l’isolement de l’entrepreneur.

Il faut noter l’avancA�e importante du projet de loi en matiA?re bancaire, limitA� pourtant dans ses effets par les raisons prA�citA�es et qui se traduisent par des dettes A� des organismes sociaux, rendant les nA�gociations avec les banques plus difficiles et la mesure moins efficace qu’elle pourrait l’A?tre.

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesses de France se demandent si la parole des 20 millions de citoyens vivant directement des TPE sera entendue ?

PREVENTION DES FAILLITES : LE CERF PROPOSE La��ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISEa��

8 novembre, 2003 · Poster un commentaire 

HervA� Lambel, vice-prA�sident du Cerf, a prA�sentA� ce vendredi, au SecrA�tariat d’Etat aux PME, au commerce, A� l’artisanat, aux professions libA�rales et A� la consommation, le dispositif d’Accompagnement PersonnalisA�, en vue de la prA�vention des faillites.

45 000 dA�pA?ts de bilan interviennent chaque annA�e : 90% sont des tpe. C’est un plan social annuel annoncA� de plus de 130 000 emplois qu’il convient d’enrayer.

L’Accompagnement PersonnalisA�, mis en place par une commission ad hoc, est dA�clenchA� automatiquement au premier retard de paiement A� un organisme collecteur : URSSAF, ImpA?ts (TVA)… A�Ceux-ci servent d’outils d’alerte, en vue de rompre l’isolement du chef d’entreprise et lui apporter un soutien. AprA?s confirmation d’une difficultA� dans l’entreprise par un premier contact tA�lA�phonique, l’organisme collecteur alerte la commission appelA�e A� intervenir.

Les mesures prises peuvent alors A?tre de trois ordres :

  • NA�gociation du rA?glement de la dette,
  • Proposition de mise en place d’un cadre accompagnant (« gestion de crise » a�� « coaching »a��),
  • « Mandataire remplaA�ant » en cas de dA�faillance physique du dirigeant (maladie, accidenta��).

La Commission de PrA�vention et de Soutien est constituA�e des partenaires traditionnels de l’entreprise et des reprA�sentants professionnels.

Ce dispositif, qui se veut global, implique fortement les organismes collecteurs en vue de pA�renniser A� terme leur ressources et permet A� des cadres confirmA�s volontaires, en recherche d’emploi ou intA�ressA�s par la reprise d’entreprise, de faire bA�nA�ficier des dirigeants en difficultA�s de leurs compA�tences, tout en bA�nA�ficiant eux-mA?mes d’une immersion dans des TPE.

Cette derniA?re expA�rience est dA�jA� menA�e avec succA?s par le Cerf, en partenariat avec des associations d’aides A� la recherche d’emploi des cadres.

Ont A�galement A�tA� A�voquA�s la proposition du Cerf sur les 35 heures, la mise en place du « chA?que emploi », la crA�ation d’un MinistA?re et d’une administration dA�diA�s, la prochaine A�mission du Cerf avec Radio Droit de CitA� (Mantes-la-Jolie) pour promouvoir l’entreprise auprA?s des jeunes.

La prA�vention par l’environnement

Enfin, il a A�tA� saluA� les mesures dA�jA� prises, en particuliers dans la Loi Initiative Economique, mais rappelA� la nA�cessitA� de placer les TPE, du fait de leur rA?le centrale dans l’A�conomie, la crA�ation de richesse et sa rA�partition, au cA�ur de toute dA�cision A�conomique, sociale et fiscale.