Présidence du Medef : le Cerf soutient la candidature d’Hervé Lambel

31 août, 2012 · 4 commentaires 

Suite à l’annonce de la candidature d’Hervé Lambel à la succession de Laurence Parisot à la présidence du Medef, le Cerf tient à lui apporter tout son soutien.

Engagé depuis plus de 10 ans dans la défense des entreprises et de l’économie française, Hervé Lambel est président et porte-parole du Cerf. Son action a largement contribué à une meilleure prise en compte des entreprises par le pouvoir politique en insistant, quand il le fallait, sur les Très Petites Entreprises. Homme de rassemblement, il a toujours rappelé que les TPE étaient soit les clientes, soit les fournisseurs des grandes entreprises, mettant en évidence cette interdépendance positive qui doit permettre à notre économie de se développer et prospérer.

Cette vision, qui semble une capacité à allier les contraires, s’est maintes fois manifestée à l’exemple de sa proposition en 2003 d’exonération des charges sur les heures supplémentaires et leur défiscalisation, alliant les besoin d’une plus grande flexibilité dans les entreprises à ceux d’une hausse du pouvoir d’achat des salariés. Grands travaux, banque d’investissement, médiation du crédit et de la sous-traitance, soutien à la trésorerie, raccourcissement des délais de paiement de l’Etat… sont parmi les propositions les plus marquantes que l’on peut citer ici. Son action est restée incessante sur le front de la lutte contre les défaillances d’entreprises et pour la reconnaissance du niveau réel des revenus des patrons en France.

Des milliers d’entreprises et d’emplois ont ainsi pu être sauvés pendant la crise que nous continuons de traverser, grâce aux alertes qu’il a lancées, aux solutions qu’il a préconisées et qui ont pu être mises en oeuvre. Il est notable de remarquer que tant les gouvernements précédents, que la nouvelle équipe en place ont puisé dans les propositions qu’il a défendues.

Enfin, son dévouement et son engagement désintéressé au service des entreprises en font le leader syndical dont le patronat a incontestablement besoin dans une période particulièrement difficile sur le plan économique et social. Il déclare vouloir « impulser un choc économique, fiscal et social grâce notamment à une réforme en profondeur de la représentation patronale, pour rassembler le patronat et mobiliser les patrons ».

Le mandat de Laurence Parisot prendra fin en 2013 et l’élection du nouveau président du Medef aura lieu en juillet. Pour remporter ce scrutin, Hervé Lambel devra obtenir 50 parrainages de présidents de fédération, puis obtenir une majorité de voix au sein d’une assemblée générale de moins de 600 électeurs.

Le Cerf par la voix de son bureau est heureux d’apporter son soutien à la candidature d’Hervé Lambel, qu’il sait porteuse des réponses qu’attendent les chefs d’entreprises.

www.herve-lambel.fr

SMIC : Le Cerf sur Radio Notre-Dame

29 juin, 2012 · Poster un commentaire 

Ecoutez ici le débat réunissant Eric Liebel, chef d’entreprise et représentant du Cerf débattre avec Jérôme Dubus, délégué du Medef Ile-de-France et Pascal Debay, membre de la commission exécutive confédérale de la CGT en charge des questions salariales et secrétaire général de l’Union CGT.

Logo de Radio Notre Dame

Journaliste à l'antenneL’émission La Voix est libre est animée par Sabine de Rozières

Coup de pouce au SMIC : attention à ne pas confondre rémunération et salaire !

26 juin, 2012 · Poster un commentaire 

La position du Cerf sur l’augmentation du salaire…

Lire la tribune d’Hervé Lambel sur le site Atlantico.fr  Lire la suite

TPE : UNE ATTENTE QUI NOURRIT LA COLERE…

17 mars, 2005 · Poster un commentaire 

Après une analyse juste sur les causes des difficultés rencontrées par la société et l’économie, induites principalement par la mise en place des 35 heures, le Ministre de l’Economie et des Finances veut actionner le principal levier de la croissance actuelle française, la consommation, en répondant à une attente légitime des salariés, la hausse de leur pouvoir d’achat.

Malheureusement, la solution proposée, comme le Cerf l’exprimait ce matin sur BFM, si elle vise l’augmentation du revenu, émane d’organisations professionnelles qui ne connaissent manifestement que les entreprises de plus de 50 salariés, lesquelles représentent moins de 40% des salariés et oublient de considérer la situation financière des plus petites qui emploient plus de 60% des salariés du privé et font vivre plus de 20 millions de citoyens.

La méconnaissance de la structure de l’emploi en France conduit à vouloir inciter des entreprises à distribuer des primes exceptionnelles quand ce qu’elles ont à partager en premier lieu, est du crédit, c’est dire de la dette ! avec une situation de la trésorerie majoritairement dégradée, sauf dans certains cas de compression d’effectif…

La mesure ratera donc son objectif, en particulier au niveau macro économique.

Il est regrettable, dans un contexte où le gouvernement reconnaît la nécessité d’agir en direction du pouvoir d’achat des salariés, de ne pas prendre une mesure qui s’adresserait véritablement à l’ensemble des salariés, de façon automatique et durable et qui, tout en stimulant le marché et l’emploi par la consommation, agirait positivement, tant sur la production de richesse que sur la trésorerie des entreprises et de l’Etat.

Le Cerf demande donc à nouveau la mise en place d’une mesure réaliste, simple et véritablement efficace, lisible par tous et immédiate, dont le bénéficiaire sera le salarié, qui pourra toucher au minimum 50% de plus qu’avec la mesure Breton :

  • Exonération des charges payées par le salarié de la 35ème à la 40ème heures,
  • Exonération de l’impôt sur le revenu (par crédit d’impôt) du travail de la 35ème à la 40ème heures,
  • Versement des charges patronales à une caisse de solidarité aux personnes âgées.

Cette mesure pour être véritablement efficace doit être prise sur des salaires non majorés.

LES PATRONS DEFENDENT LE POUVOIR D’ACHAT

10 mars, 2005 · Poster un commentaire 

Les Créateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) rappellent la nécessité d’augmenter les revenus et le pouvoir d’achat des Français afin de les payer en retour de leur travail et d’assurer le maintien de la consommation, principal pilier de la croissance actuelle.

C’est la mission donnée à Thierry Breton, qui ne pourra la remplir qu’en baissant l’impôt sur le revenu et en prenant garde de ne pas tirer à la hausse le coût du travail de l’entreprise France.

Renvoyer les partenaires sociaux à la négociation sur les salaires avec les organisations professionnelles est donc absurde et irresponsable.

Si les grandes entreprises enregistrent des résultats record et rémunèrent aujourd’hui le capital, ce n’est pas le cas des TPE qui emploient plus de 60% des salariés du privé et garantissent le pouvoir d’achat de plus de 20 millions de citoyens.

Ces TPE vont d’ailleurs devoir subir une réforme de la loi des 35 heures inadaptée à leur situation et à leurs besoins, qui pèsera sur l’emploi.

La loi sur le temps de travail, instituant un contrat moral entre les salariés et l’Etat, il serait immoral et injuste de prélever quoique ce soit sur le travail du salarié une fois ce contrat rempli, en particulier quand celui-ci a besoin de ce « plus ».

Le travail des salariés, au-delà de la 35ème à la 40ème heures, ne saurait donc être taxé ou imposé.

C’est pourquoi la baisse de l’impôt sur le revenu, doit commencer par l’exonération du revenu du travail au-delà de la 35ème heure (par crédit d’impôt) : cette baisse est la plus simple et la plus réaliste à mettre en oeuvre financièrement.

De même, le travail au-delà de la 35ème heure, doit être exonéré de charges pour le salarié.

Enfin, pour garantir la solidarité aux personnes âgées, les entreprises devraient verser les charges patronales sur le travail au-delà de la 35ème heure au fonds de solidarité prévu pour elles.

Ces mesures doivent être entreprises d’urgence, sur des salaires non majorés de la 35ème à la 40ème heure de travail.

35 HEURES : LA REFORME DE TOUS LES DANGERS

9 décembre, 2004 · Poster un commentaire 

Face aux défis internationaux à relever et à la situation préoccupante de l’économie française, le Cerf attire l’attention du Premier Ministre sur le risque majeure pour l’économie et la société française de ne pas réformer les 35 heures, et ne pas prendre en considération les besoins réels des entreprises, en particuliers des TPE :

Il ne saurait être question de laisser se poursuivre l’aberration économique qui consiste à taxer les efforts de relance en augmentant le coût du travail en cas d’augmentation de l’activité : c’est pourtant le cas avec les premières heures payées 110% et le contingent des heures supplémentaires.

Les mesures prises doivent permettre aux TPE, qui emploient plus de 60% des actifs du privé et font vivre 20 millions de citoyens, de répondre sans surcoût aux besoins du marché, c’est à dire aux attentes des consommateurs.

Ces derniers, également travailleurs, doivent recevoir le juste retour de leur travail.

Il faut donc augmenter le pouvoir d’achat des salariés, sans peser sur l’entreprise.

La lutte contre la vie chère n’a de sens que si l’on redonne confiance aux Français : elle ne viendra que de l’affirmation que le travail paye.

C’est pourquoi le Cerf rappelle la solution qu’il préconise, sans remettre en question la durée légale du travail :

  • suppression des charges salariales dès la 36ème heure,
  • exonération, par crédit d’impôt, du revenu du travail au-delà de la 35ème heure
  • versement des charges patronales, au-delà de la 35ème heure, à une caisse de solidarité aux personnes âgées.

Ainsi, seul le pari sur le soutien à la consommation et à l’activité permettra  :

  • d’agir positivement sur l’emploi,
  • de dégager la marge de manœuvre nécessaire aux entreprises pour reconstituer de la trésorerie et relancer, effectivement l’investissement.

35 heures : Mobilisation et cadeau

12 juillet, 2004 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, Président des Créateurs d’emplois de richesse de France se félicite de l’accueil de Jean-Louis Borloo à la position prise par Nicolas Sarkozy en faveur de l’exonération de toute taxation des heures travaillées après la 35ème heure.

Le Cerf, à l’origine de l’idée, ne peut que se satisfaire de l’incendie allumé par une proposition capable de créer un mouvement de mobilisation au sein du gouvernement et dans les entreprises, réunissant employeurs et salariés : en effet, le salarié, au coeur du dispositif préconisé par le Cerf, est le principal bénéficiaire de la mesure, puisque l’exonération concerne les charges payées par le salarié, et représente une véritable augmentation de salaire.

N’en déplaise aux esprits chagrins : il n’y a pas de cadeau pour l’entreprise, mais une juste rémunération du travail des salariés, qui garantit la solidarité national en soutenant la croissance.

Le pouvoir d’achat qui en résultera aura un véritable effet bénéfique, tant sur le moral des ménages que sur la consommation et donc la relance de l’économie.

Les entreprises tireront un bénéfice logique de cette mesure à travers la croissance qu’elle génèrera : nul cadeau en cela, puisque, encore une fois, c’est le travail, revalorisé, qui le permettra.

Le Cerf rappelle donc sa proposition :

  • Suppression des charges du salarié de la 35ème à la 40ème heures travaillées,
  • Exonération d’impôt sur le revenu de la 35ème à la 40ème heures travaillées,
  • Versement des charges patronales de la 35ème à la 40ème heures travaillées aux caisses de solidarité pour les personnes âgées.

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