35 heures : urgence ! Depuis le dA�but, Les CrA�ateurs avaient raison.

10 janvier, 2008 · Poster un commentaire 

En lanA�ant en 2003 le dA�bat sur la nA�cessaire rA�forme des 35 heures, en mettant en avant les questions du pouvoir d’achat et du revenu du travail, le Cerf avait posA� les bases d’une rA�forme ambitieuse et novatrice reprise par le candidat Sarkozy et dA�formA�e par les partenaires sociaux au cours de l’A�tA� 2007. Il A�tait pourtant question d’augmenter le revenu du travail pour les actifs et d’en baisser le coA�t pour les entreprises, permettant une sortie par le haut d’une des plus grandes calamitA�s imaginA�es par l’homme.

Si certains nous ont bercA� d’illusions et ont entrainA�, dans leur chute, la nation, pour qui les 35 heures sont-elles un « acquis » social ? quand leur mise en place a conduit au blocage des salaires les plus bas et A� la perte de pouvoir d’achat, A� la fragilisation des emplois et des entreprises : augmentation des dA�faillances d’entreprises et des dA�localisations, destructions d’emplois (la hausse du chA?mage correspond A� la mise en place des 35 heures fin 2001). L’acquis social a pour but de rA�parer des inA�galitA�s, pas d’en crA�er de nouvelles. « Bien mal acquis. » dA�magogique et dangereux, dont il faut, en fait, supprimer au plus vite les modalitA�s les plus pA�nalisantes pour tous.

Devant la demi-rA�forme entrA�e en vigueur le 1er octobre, le Premier Ministre a annoncA� son souhait, A� la fin de l’annA�e, confortA� par le PrA�sident, d’aller plus loin. La solution sera peut-A?tre, enfin, la mesure prA�conisA�e par le Cerf depuis 2003.

Les CrA�ateurs soutiennent donc la dA�marche du Gouvernement, qui doit conduire A� rA�viser le seuil A� partir duquel le rA�gime des heures supplA�mentaires est applicable, tout en permettant aux salariA�s de voir leur revenu augmenter dA?s la 35A?me heure.

Il s’agira d’exonA�rer de charges salariales, de la 35A?me A� la 40A?me heure, les salaires non majorA�s afin de faire bA�nA�ficier les salariA�s d’une augmentation de revenu tout en remettant le coA�t du travail au niveau de ce qu’il A�tait avant les 35 heures, comme nous le prA�conisions en 2003.

C’A�tait le premier pallier incitatif d’une solution gagnant-gagnant, tant pour le salariA� que pour l’entreprise. Puis, au-delA� de la 40A?me heure, la mesure voulue par le PrA�sident de la RA�publique, dA�clinaison de celle prA�conisA�e par les CrA�ateurs, doit A?tre mise en place dans son intA�gralitA�, pour accA�lA�rer les effets sur la croissance par l’action sur l’offre et la demande.
Nous aurons ainsi :
A�A�A�A� – Premier niveau de gain pour tous :
A�A�A�A�A�A�A�A�A� De 35 A� 40 heures, sur un salaire A� taux plein :
A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A� – pas de charges salariales pour le salariA�
A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A� – charges normales pour l’employeur
A�A�A�A� – Second niveau d’accroissement du gain pour tous :
A�A�A�A�A�A�A�A�A� AprA?s la 40A?me heure, sur un salaire majorA� (seuil des heures supplA�mentaires):
A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A� – pas de charges salariales pour le salariA�
A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A� – pas de charges patronales

Il est clair que la mise en place de cette mesure, pour A?tre efficace et opA�rationnelle, doit passer par la libertA� rendue aux salariA�s, c’est-A�-dire ne pas A?tre soumise aux quotas d’heures supplA�mentaires, voulus par les syndicats, et dA�noncA�s par les salariA�s concernA�s.

Les conventions relatives aux contingents d’heures supplA�mentaires devront donc A?tre assouplies.

LE POUVOIR D’ACHAT ASPHYXIE DES TPE

12 juin, 2007 · Poster un commentaire 

Avec 1,5 salariA� par entreprises, les TPE ont la taille d’un mA�nage franA�ais, mais ont vu leur pouvoir d’achat se dA�grader plus encore. PrivA�es de l’accA?s au crA�dit, subissant des obligations de rA?glement rapide et d’encaissement long, matraquA�es par des frais bancaires exorbitantsa�� Leur trA�sorerie est soumise A� des abus de position dominante dommageables A� leur pA�rennitA�, A� l’emploi et A� la croissance A�conomique.

Pour Louis Lambel, prA�sident des CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf), il est urgent que le gouvernement ouvre les chantiers et prenne les mesures qui permettront d’amA�liorer la trA�sorerie des TPE et libA�rer leur capacitA� de dA�veloppement et d’investissement.

Une action volontariste dans ce sens permettra, surtout, de lutter contre la premiA?re cause des dA�faillances des entreprises. Chaque annA�e, ce sont ainsi plus de 200 000 emplois salariA�s et 70 000 emplois non salariA�s qui sont dA�truits, pour un coA�t s’A�levant A� plusieurs milliards d’Euros, grevant les caisses de l’Etat et les comptes sociaux.

Sur le plan A�conomique, c’est la capacitA� de la France A� dynamiser son offre qui est en jeu, en vue de restaurer la croissance.

L’exonA�ration de charges et d’impA?ts du travail au-delA� de la 35A?me heure et l’exonA�ration d’ISF des investissements dans les TPE et PME sont donc absolument vitales et doivent A?tre saluA�es par tous.

D’autres solutions doivent cependant A?tre mises en A�uvre rapidement :

- Garantir les dA�lais de paiement aux PME et TPE, par un fonds relais garantissant les rA?glements de l’Etat, par exemple (prA�alable A� toute ouverture de nouveaux marchA�s publics A� ces entreprises) ;

- ProtA�ger la��activitA�, par un fonds relais de garantie prud’homme (le salariA� est indemnisA� immA�diatement et l’entreprise rembourse une dette A�chelonnA�e, afin de ne pas pA�naliser l’activitA�), avec possibilitA� d’utiliser le dispositif en cas de licenciement ;

- Baisse des frais bancaires abusifs ;

- TVA sociale (mesure fondamentale pour la trA�sorerie des entreprises, qui sont taxA�es aujourd’hui, quelque soit le niveau d’activitA� !!!).

En parallA?le, les chantiers sociaux doivent avoir pour objectif de sA�curiser l’activitA�, seule garante de l’emploi.

STATIONNEMENT ET PLACES DE LIVRAISONS

22 novembre, 2006 · Poster un commentaire 

Le stationnement est un des facteurs essentiels du dA�veloppement de votre activitA�, en particulier pour vos livraisons et l’accueil de vos clients.

AprA?s plusieurs rencontres avec la municipalitA�, celle-ci nous certifie vouloir trouver des solutions et faire des transports professionnels une prioritA�.

Madame Cohen-Solal, Maire-adjointe au Commerce, A� l’artisanat et aux professions libA�rales, nous a demandA� de lui faire remonter les besoins des commerA�ants et professionnels.

C’est pourquoi, si, dans le cadre de votre activitA�, vous manquez de places de livraison, nous vous demandons d’adresser une demande A�crite A� l’attention de :

Madame Lyne Cohen-Solal
Adjointe au Maire de Paris
ChargA�e du Commerce, de l’Artisanat
des Professions IndA�pendantes
et des MA�tiers d’Art
HA?tel de Ville
9, place de l’HA?tel de Ville
75196 Paris RP

en indiquant votre adresse, votre profession et vos besoins en matiA?re de stationnement. Nous vous remercions de nous en adresser une copie (01 40 99 93 23) : le nombre de vos retours est la garantie de notre rA�ussite.

Pour que cette dA�marche puisse rencontrer le meilleur succA?s, n’hA�sitez pas A� la faire connaA�tre A� vos collA?gues professionnels.

Merci A�galement de nous informer des suites qui auront A�tA� donnA�es A� votre requA?te.

Nous suivrons ainsi les demandes dans leur ensemble et pourrons mener, A� vos cA?tA�s, les actions nA�cessaires A� la prise en compte des intA�rA?ts des acteurs A�conomiques que nous sommes A� Paris. Pour nous soutenir, toutes les informations au 08 71 74 23 73 (prix d’appel local).

HervA� Lambel
PrA�sident