Le bilan Sarkozy vu par les patrons : trois chefs dai??i??entreprises jugent le quinquennat

19 février, 2012 · Poster un commentaire 

Lire la tribune de E. Verhaeghe, H. Lambel, L. Kalogeropoulos sur le site atlantico.fr Rosuvastatin cost Homework Celebrex price target

Lutte contre le chA?mage : aidons en prioritAi?? les trA?s petites entreprises

28 juillet, 2011 · Poster un commentaire 

Lire la Tribune d’HervAi?? Lambel sur le site atlantico.fr Buy cannabis seeds toronto Buy skunk seeds with paypal How to order zanaflex

Les employAi??s et ouvriers, grands gagnants de la politique du gouvernementai??i?? les TPE, toujours dans lai??i??attente

15 décembre, 2008 · Poster un commentaire 

La cote de popularitAi?? du prAi??sident de la RAi??publique progresse chez les bas revenus, Ai?? 50%, soit 17 points de plus que le mois dernier. Un sondage LH2 rAi??alisAi?? pour NouvelObs.com au lendemain de lai??i??annonce du plan de relance du prAi??sident de la RAi??publique, montre que sa cote de popularitAi?? est en hausse de trois points Ai?? 46% dai??i??opinions favorables : 47% chez les employAi??s (+11 points) et 39% chez les ouvriers (+7 points). Si lai??i??institut de sondage LH2 avance que ce plan de relance a Ai?? davantage rassurAi?? les classes populaires Ai?? alors quai??i??il ne comporte pas de mesures en faveur du pouvoir dai??i??achat, le Cerf estime pour sa part que cette progression est due au succA?s de la rAi??forme des heures supplAi??mentaires, dont il est Ai?? lai??i??origine.

En effet, lai??i??explication est trA?s prosaA?que. La rAi??forme sur les heures supplAi??mentaires entrAi??e en vigueur le 1er octobre 2007 a permis aux bas salaires de voir leurs revenus augmenter Buy cannabidiol cost : soit parce que les salariAi??s des TPE qui Ai??taient toujours Ai?? 39 heures, ont vu leur salaire augmenter grA?ce Ai?? la suppression des charges et Ai?? la dAi??fiscalisation des heures payAi??es au-delAi?? de la 35e heure ; soit parce que ces employAi??s et ouvriers ont eu lai??i??opportunitAi?? de faire des heures supplAi??mentaires et donc de constater que Ai?? travailler plus Ai?? permettait vraiment de Ai?? gagner plus Ai??. Neuf mois aprA?s, le ministA?re de lai??i??Economie avait calculAi?? que lai??i??exonAi??ration dai??i??impA?ts et de charges sociales au-delAi?? de la 35e heure travaillAi??e avait rapportAi?? aux salariAi??s, majoritairement dans les TPE, un montant total dai??i??environ 1,54 Milliard dai??i??euros, soit prA?s de 400 euros par foyer concernAi??, constituant ainsi un socle de confiance aux annonces gouvernementales tournAi??es vers la sauvegarde de lai??i??activitAi?? et de lai??i??emploi.

Le Cerf prAi??disait dai??i??ailleurs que la rAi??forme dAi??velopperait ses effets positifs Ai?? compter du second semestre 2008 . Purchase lady era reviews Aldactone as acne treatment Les CrAi??ateurs avaient cependant regrettAi?? que la rAi??forme ne soit pas accompagnAi??e de la suppression de charges patronales promise par le PrAi??sident de la RAi??publique et rejetAi??e par les partenaires sociaux, patronat et salariAi??s. Une mesure pourtant essentielle pour rAi??duire le coAi??t du travail et rendre leur compAi??titivitAi?? aux entreprises franAi??aises. Essentielle aussi, pour donner les signes positifs attendus par les patrons de TPE et leur redonner confiance dans une pAi??riode dont ils sont les premiA?res victimes.

Pouvoir d’achat : Les oubliA�s des 35 heures

23 novembre, 2006 · 1 commentaire 

Alors que les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) sont mobilisA�s depuis plus de trois ans sur le front du pouvoir d’achat, les politiques et les mA�dias, il est satisfaisant de voir que les journaux reprennent rA�guliA?rement ce thA?me A� la une.

Tout le monde semble maintenant s’A?tre rendu A� l’A�vidence que la consommation des mA�nages tire la croissance depuis des annA�es, et qu’il est indispensable de la maintenir au plus haut niveau, puisque le reste semble en dA�pendre.

Cet impA�ratif est confrontA� A� un problA?me majeur : il faut augmenter les revenus de ceux qui travaillent, sans peser sur les entreprises. Aujourd’hui 17 % des FranA�ais sont au Smic, 40 % de leur revenu passe en charges diverses.
Nous sommes surpris des articles annoncant la hausse du pouvoir d’achat alors que les 35 % des mA�nages les plus modestes consacraient, en 2004, 19, 4% de leurs revenus A� leur crA�dit contre 32, 9 % en 2005. A cela vient s’ajouter la hausse des prix d’environ 20 %. Comment dA?s lors, pouvoir croire que cette population va pouvoir consommer, vivre dA�cemment et se projeter dans l’avenir.

DA?s 2003, les CrA�ateurs ont prA�conisA� la baisse des charges payA�s par les salariA�s entre la 35A?me et la 40A?me heures. Cette mesure permettrait A� 5 millions de salariA�s, majoritairement des bas salaires, principaux concernA�s par le gel de leurs revenus dA� aux 35 heures, de bA�nA�ficier immA�diatement d’une augmentation et d’injecter prA?s d’1,5 milliard d’euros dans l’A�conomie, sans aucun « cadeau » aux entreprises.

Cette premiA?re A�tape devra A?tre suivie dans le temps du passage A� la TVA sociale qui agira positivement sur ce mA?me pouvoir d’achat, mais A�galement sur l’emploi : elle permettra de baisser le coA�t des biens produits en France et d’augmenter celui des biens importA�s, rA�orientant la consommation vers les produits nationaux, mettant un frein relatif aux dA�localisations par un rA�A�quilibrage significatif des coA�ts, et soutenant la production, source de richesse et d’emplois.

Le Cerf reste attentif aux mesures qui seront prises concernant les 35 heures et le pouvoir d’achat. Il A�uvre pour que ses propositions relancent l’A�conomie et redonnent de l’A�nergie aux entreprises et A� la France.A�A�

N’assassinez pas les actifs les plus prA�caires de France !

6 septembre, 2006 · Poster un commentaire 

A l’origine du dA�bat sur le pouvoir d’achat, les CrA�ateurs rA�agissent aux annonces d’augmentation des impA?ts du projet socialiste, qualifiA�es d’(im)posture A�lectoraliste, et interpellent le gouvernement sur la nA�cessitA� d’augmenter le pouvoir d’achat de ceux qui travaillent, sans peser sur les entreprises, dont le nombre des dA�faillances est encore le plus important des pays de l’OCDE.

Alors que les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France ont rA�ussi A� imposer la question du pouvoir d’achat et sa nA�cessaire augmentation dans le dA�bat public, ils dA�noncent les (im)postures idA�ologiques et A�lectoralistes et rappellent que toute augmentation des prA�lA?vements pA?sera de faA�on nA�gative sur l’activitA� et l’emploi, aggravant la situation des actifs les plus prA�caires de France : les patrons des TrA?s Petites Entreprises, lesquels ne gagnent pas l’A�quivalent d’une retraite de la SNCF.

La France demeure leader mondial du nombre de dA�faillances d’entreprises, lesquelles dA�truisent chaque annA�e 200 000 emplois salariA�s et prA?s de 65 000 emplois non salariA�s.

Les dA�faillances dA�truisent ainsi proportionnellement 2 fois plus de postes de dirigeants que de postes salariA�sa��

Ces patrons qui aimeraient avoir le loisir de se prA�occuper de leurs marges, sont malheureusement trop occupA�s A� essayer de gA�nA�rer de la trA�sorerie dont le manque les conduit trop souvent au bord du gouffre.

Sur le pouvoir d’achat, les CrA�ateurs continuent de demander l’augmentation des revenus de ceux qui travaillent et en particulier des salariA�s, auxquels il est absurde de faire payer des charges sociales, qui les privent de 22% de pouvoir d’achat tout en rendant leur propre emploi chaque jour moins compA�titif.

Une action auprA?s des 5 millions de salariA�s qui n’ont pas bA�nA�ficiA� des 35 heures, consistant A� supprimer les cotisations salariales entre la 35A?me et la 40A?me heure, injecterait immA�diatement plus de 1,5 milliard d’Euros de pouvoir d’achat dans l’A�conomie.

Il convient A�galement, dA?s maintenant, de prA�voir l’instauration progressive de la TVA sociale, qui orientera la consommation vers les produits qui crA�ent des emplois en France.

LUTTE CONTRE LA PRECARITE ? CROISSANCE ET AUGMENTATION DES REVENUS !

18 mars, 2006 · Poster un commentaire 

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, comme la grande majoritA� des FranA�ais, sont inquiets : dans une pA�riode de tension sociale forte et oA? le nombre des entreprises en difficultA� ne cesse de progresser, dA�truisant plus de 200 000 emplois salariA�s par an et mettant plus de 50 000 patrons et leur conjoint sur la paille, oA? sont les mesures d’urgence pour la croissance, seule condition A� la crA�ation d’emploi ?

La rA�ponse du dA�veloppement des services A� la personne est une absurditA� A�conomique, si elle ne s’accompagne pas d’une hausse significative du pouvoir d’achat, qui doit permettre d’accA�der A� ces services. Aussi, s’il est nA�cessaire de travailler sur l’offre, pour que cet effort ne se traduise pas par plus de dA�faillances et donc de chA?mage, travailler sur la demande en la rendant tout simplement financiA?rement possible, n’en est-il pas moins urgent. Or, avec un nombre record de salariA�s au smic et l’augmentation du nombre des allocataires du RMI, le marchA� n’apporte pas les conditions de dA�veloppement des services que le Gouvernement appelle de ses vA�ux.

L’Etat doit donc prendre toutes les mesures pour augmenter le revenu et le pouvoir d’achat de ceux qui travaillent, sans peser sur les entreprises. Une telle volontA� de justice sociale, A�clairA�e par la luciditA� A�conomique, serait le meilleur soutien A� sa politique.

Le Cerf affirme que les salariA�s des trA?s petites entreprises doivent A?tre les premiers A� voir des mesures concrA?tes s’appliquer dans ce sens : ils fournissent le plus gros effort sans avoir bA�nA�ficiA� des 35 heures. Mais le rA�tablissement de l’A�galitA� ne pourra se faire que par compensation : rA�duction des charges payA�es par les salariA�s (suppression des charges au-delA� de la 35A?me heure) et exonA�ration (par crA�dit d’impA?ts) du revenu du travail au-delA� de la 35A?me heure, afin de leur rendre ce qui leur revient de droit : le fruit de leur travail.

Ces travailleurs seront-ils pris en considA�ration et entendus ?