RentabilitAi?? en berne : entreprises franAi??aises cherchent pouvoir dai??i??achat dAi??sespAi??rAi??ment

30 mars, 2012 · Poster un commentaire 

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UnitAi?? nationale ou manoeuvre politicienne ?

21 août, 2011 · 4 commentaires 

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En lanAi??ant un appel Ai?? l’unitAi?? nationale sur la question de la rAi??duction de la dette et la mise en place d’une rA?gle d’or pour interdire des dAi??ficits Ai?? venir, le Premier Ministre a raison.

Il a raison face Ai?? la nAi??cessitAi?? d’allAi??ger la charge qui tire tout le pays vers le bas, pour permettre l’avenir, permettre de ne pas bloquer le systA?me bancaire europAi??en dont les entreprises ont un besoin vital Ai?? condition, bien sAi??r, que les banques jouent enfin le jeu. Ce qui est encore loin d’A?tre le cas : les frais bancaires pillent les trAi??soreries que les banques ne financent pas.

Le Premier Ministre a donc raison, mais ce n’est pas suffisant. Il faudra plus qu’une prise de conscience politique et la mise de cA?tAi??, le temps d’une action saine, des jeux politiciens pour la recherche du pouvoir, au dAi??triment de l’intAi??rA?t national : il faudra la mobilisation de tous, une mobilisation nationale.

Pour les entreprises et l’activitAi??.

Car la crise, si elle est financiA?re, sans contestation possible, est avant tout le rAi??sultat d’une Ai??conomie europAi??enne trop faible, dans laquelle la France est elle aussi trop faible et ses entreprises avec elle.

Le Premier Ministre a donc raison de conserver le contact avec les organisations syndicales pour les entendre. Mais il a en mA?me temps tord, car elles ont une part de responsabilitAi?? importante, qu’il est impossible de passer sous silence, dans la crise de 2008 et celle qui redAi??marre depuis plusieurs mois. ResponsabilitAi?? en terme de lAi??gitimitAi??, au mA?me titre que les organisations patronales, car conservatrices d’un systA?me qui nie la parole des patrons, des employeurs et des salariAi??s, mais aussi car inadaptAi??es au monde dans lequel elles prAi??tendent agir. Elles ne jouent plus leur rA?le et ont ainsi Ai??tAi?? les grandes absentes de l’alerte qu’elles auraient pu et dAi?? donner dA?s le dAi??but 2008. Elles ont ensuite bloquAi?? le pays, pour des raisons politiques enrobAi??es d’un vernis social qui ne trompe plus personne, Ai?? moins de vouloir conclure Ai?? l’incompAi??tence totale et dAi??finitive de ces organisations, tant il est Ai??vident que les rAi??formes combattues Ai??taient nAi??cessaires. Blocage, donc, des efforts de ceux qui Ai??uvraient Ai?? une relance dans une situation difficile, voire intenable. Cette responsabilitAi?? s’est encore alourdie : elles ont attisAi?? le feu des revendications salariales au moment oA? les entreprises, toujours Ai?? la peine, voient le nombre des faillites repartir Ai?? la hausse, quand le revenu des patrons est lui Ai?? la baisseai??i?? comment alors, ne pas s’interroger sur leur demande Ai?? A?tre entendues par le Premier Ministre ? comment surtout ne pas y voir l’opportunisme de leur action, Ai?? la veille des Ai??chAi??ances Ai??lectorales nationales et syndicales, face, Ai??galement, Ai?? la demande croissante d’une rAi??forme en profondeur de la reprAi??sentativitAi?? ?

L’unitAi?? nationale que le Premier Ministre appelle de ses vAi??ux ne pourra pas se construire sur les ruines d’une reprAi??sentativitAi?? illusoire qui dAi??fend ses propres intAi??rA?ts. Elle ne pourra se mettre en Ai??uvre qu’Ai?? partir du signal fort de l’affirmation que les temps imposent, Ai?? tous, le changement et l’engagement ; en rendant la parole aux exclus d’une reprAi??sentation nombriliste qui se satisfait d’un « entre-soi » nuisible ; Ai?? partir de la recherche de solutions avec ceux, prioritairement, qui Ai??uvrent, trop souvent dans l’ombre et avec peu de moyens, dans l’intAi??rA?t gAi??nAi??ral.

A dAi??faut, l’appel Ai?? l’unitAi?? national du Premier Ministre ne sera alors qu’une dAi??claration politicienne contre le camp adverse et non une recherche sincA?re des appuis nAi??cessaire pour faire face Ai?? une crise dont certains, aveugles et irresponsables, n’ont toujours pas compris l’ampleur et les risques. Cost for flomax

Lutte contre le chA?mage : aidons en prioritAi?? les trA?s petites entreprises

28 juillet, 2011 · Poster un commentaire 

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Des Ai??lections pour faire bouger les banques !

20 novembre, 2010 · Commentaires fermés 

Ai??Ai??35% des chefs dai??i??entreprises ne sont pas satisfaits de leur relation avec les banques Propecia cost target Ai??Ai?? ce qui pose un problA?me majeur notamment sur la question du financement des entreprises. Que tant dai??i??entreprises soulA?vent lai??i??insuffisance quotidienne dai??i??un de leurs principaux partenaires explique en grande partie la fragilitAi?? du tissu Ai??conomiqe et, au final, de la croissance franAi??aise. Car en la matiA?re, ce sont 35% dai??i??entreprises en danger, indAi??pendemment dai??i??un problA?me de dAi??bouchAi?? pour leurs produitsAi??: lai??i??intervention du MAi??diateur du CrAi??dit pour dAi??bloquer les financements de plus de 15Ai??000 entreprises est rAi??vAi??lateur dai??i??un systA?me bancaire, qui non seulement ne remplit pas son rA?le, mais, de surcroit, jouant de son impunitAi?? et de sa position dominante, pratique le refus de vente Ai?? grande Ai??chelle.

Ai??PremiA?re organisation patronale Ai?? avoir alertAi?? les pouvoirs publics sur la situation de crise et lai??i??attitude des banques au dAi??but de lai??i??annAi??e 2008, le Cerf sai??i??est retrouvAi?? seul Ai?? dAi??noncer les frais bancaires abusifs Detrol cost without insurance et le manquement des banques en matiA?re de financement tout au long de 2009 et 2010. Pire, refusant de regarder la rAi??alitAi?? en face, les reprAi??sentants du medef parlaient dai??i??un problA?me de Ai??Ai??ressenti psychologiqueAi??Ai?? de la part des entreprises, quand les reprAi??sentants de la CGPME, cherchant Ai?? limiter la responsabiltAi?? des banques, mettaient en avant Ai??Ai??des chefs dai??i??entreprises qui ne montaient pas bien leurs dossiersAi??Ai?? avant dai??i??annoncer, dA?s juin 2009 que Ai??Ai??les pme nai??i??ont plus de problA?mes de financementAi??Ai??Ai??!

Ai??DA?s lors, comment espAi??rer A?tre reprAi??sentAi??s et dAi??fendus par des organisations si loin de la rAi??alitAi?? et si mAi??prisantes envers les entreprises et leurs dirigeants, si arrangeantes avec ceux qui nous mettent Ai?? terre,Ai??quand ce nai??i??est pas elles qui se chargent de le faireAi??? Comment espAi??rer voir les politiques prendre les bonnes dAi??cisionsAi???

Ai??Il a fallu lai??i??intervention du PrAi??sident de la RAi??publique, relayAi?? par le MAi??diateur du CrAi??dit, pour que les organisations patronales et les Chambres de Commerce se prAi??ocuppent enfin des entreprises en difficultAi??, une demande du Cerf depuis 2004Ai??! Contraintes et forcAi??es, ces organisations ont par contre adorAi?? le titre de Ai??Ai??Tiers de confianceAi??Ai?? quai??i??elles ont pu afficher partout, alors que la crise et le retrait des banques anAi??antissaient les entreprises par milliers.

Ai??ContactAi?? rAi??guliA?rement par des patrons asphyxiAi??s luttant pour la survie de leur entreprise, le Cerf milite quant Ai?? lui pour la suppression des frais bancaires abusifs et lai??i??instauration dai??i??un droit au crAi??dit opposable, fondAi?? sur des critA?res objectifs comme la capacitAi?? de remboursement rAi??elle du client. RenforcAi?? par lai??i??obligation des banques de motiver par Ai??crit tout refus de crAi??dit, le client aurait enfin la possibilitAi?? de contester cette dAi??cision devant le MAi??diateur du crAi??dit, chargAi?? de rechercher une solution avec la banque. Tout dossier ayant reAi??u un avis favorable de la MAi??diation mais aboutissant Ai?? un refus de la banque serait transmis automatiquement Ai?? la DGCCRF, qui pourrait A?tre amenAi??e Ai?? sanctionner la banque pour refus de vente. Le droit au crAi??dit opposable permettrait ainsi de rAi??Ai??quilibrer la relation entre les clients et leur banque, et en particulier de mieux rAi??pondre aux besoins des entreprises qui sont les vrais acteurs de lai??i??Ai??conomie rAi??elle.

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Ai??GrA?ce Ai?? son action, le Cerf a dAi??jAi?? obtenu un dAi??but dai??i??affaiblissement du monopole bancaire grA?ce Ai?? la dAi??cision de lai??i??Etat dai??i??ouvrir la Banque Postale et la CDC au financement des petites et moyennes entreprises, qui sera effectif dA?s janvier prochain. Le Cerf continue de militer pour que la Banque Postale fasse un effort particulier pour les financements court terme. Elle pourrait Ai??galement se positionner favorablement pour faire Ai??voluer les frais bancaires et les dates de valeurs sur les chA?ques, qui ponctionnent la trAi??sorerie des entreprises et le pouvoir dai??i??achat des TPE. Les autres banques seraient alors contraintes de sai??i??adapter Ai?? cette nouvelle concurrence. Le paysage bancaire sai??i??en trouverait ainsi profondAi??ment et durablement modifiAi?? par les lois du marchAi??.

Ai??Pour aboutir dans leurs dAi??marches, les chefs dai??i??entreprises regroupAi??s au sein du Cerf ont besoin dai??i??agir Ai?? partir des institutions qui ont Ai??tAi?? crAi??Ai??es Ai?? cet effet, mais qui ont Ai??tAi?? dAi??sertAi??es depuis trop longtemps, au point que plus personne ne sait Ai?? quoi elles servent.

Ai??Pour que la CCI soit le levier qui fera changer les banques,

dA?s le 25 novembre, votez pour les candidats du Cerf.

La triche des banques dAi??voilAi??e: le Cerf en appelle au gouvernement

21 septembre, 2010 · 1 commentaire 

DAi??noncAi??es depuis plusieurs annAi??es par le Cerf, les pratiques abusives et anticoncurrentielles des banques viennent dai??i??A?tre sanctionnAi??es par la Haute AutoritAi?? de la Concurrence. Onze Ai??tablissements bancaires franAi??ais Ai??copent ainsi dai??i??une amende de 384,9 millions dai??i??Euros pour avoir mis en place, de faAi??on concertAi??e, des commissions interbancaires non justifiAi??es, rAi??percutAi??es sur leurs clients professionnels, notamment les commerAi??ants.

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La sanction qui frappe le cartel des banques est dai??i??autant plus cocasse quai??i??elle fait suite Ai?? des plaintes dAi??posAi??es par la grande distribution, lai??i??autre grand cartel organisAi?? en oligopole dont les abus de position dominante et les pratiques anticoncurrentielles sont connues de tous.

Parmi les onze, cinq banques ayant jouAi?? un rA?le actif ont vu leur amende majorAi??e de 20% pour avoir Ai??tAi?? dAi??jAi?? sanctionnAi??es en 2000 pour pratiques anticoncurrentielles en matiA?re de crAi??dits immobiliers.

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Comme le Cerf, la Haute AutoritAi?? souligne que « les comportements sanctionnAi??s sont trA?s illustratifs du fonctionnement du monde bancaire, qui ne fait pas profiter ses clients d’une rAi??forme d’intAi??rA?t gAi??nAi??ral permettant une meilleure efficacitAi?? Ai??conomique« . Et de mettre en Ai??vidence les Ai??conomies rAi??alisAi??es par les banques grA?ce Ai?? lai??i??informatique, laquelle sert mA?me Ai?? justifier de nouveaux frais !

Cette pratique nai??i??est pas limitAi??e au seul traitement des chA?ques, mais participe, avec les autres agissements des banques, Ai?? affaiblir le tissu Ai??conomique. Le Cerf a dai??i??ailleurs mis en Ai??vidence leur rA?le amplificateur de la crise Ai??conomique, notamment Ai?? cause de leur politique des frais facturAi??s aux entreprises, aggravant les problA?mes de trAi??sorerie des professionnels. Il a dai??i??ailleurs fallu lai??i??action positive du MAi??diateur du crAi??dit pour sauver plus de 11 000 entreprises de dAi??faillances majeures, principalement dues aux pratiques bancaires. Combien dai??i??autres auraient pu lai??i??A?tre si les rAi??seaux bancaires avaient jouAi?? le jeu de lai??i??ouverture Ai?? la concurrence et dai??i??une Ai??thique plus grande ? Au final, cai??i??est lai??i??action de lai??i??Etat et les efforts consentis par tous pour la relance et soutenir lai??i??activitAi?? et lai??i??emploi qui sont entravAi??s.

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Si les banques Ai??pinglAi??es peuvent faire appel de la dAi??cision qui les frappe, elles restent dans la ligne de mire des enquA?teurs qui sai??i??intAi??ressent maintenant aux commissions sur les moyens de paiement, notamment sur les cartes bancaires.

Commission europAi??enne, Haute AutoritAi?? de la Concurrence, rapport au Ministre de lai??i??Economie et des finances, actions des associationsai??i?? malgrAi?? le silence assourdissant des organisations patronales Ai?? reprAi??sentatives Ai?? sur un sujet majeur, lai??i??Ai??tau semble enfin se resserrer autour dai??i??acteurs essentiels de lai??i??Ai??conomie qui ont jouAi?? contre le collectif. Cai??i??est pourquoi le Cerf, suite Ai?? sa pAi??tition contre les abus bancaires, en appelle Ai?? Madame Christine Lagarde, qui traite aujourdai??i??hui mA?me des questions des frais bancaires, et au plus haut niveau de lai??i??Etat pour que toutes les mesures soient prises pour mettre un terme Ai?? des pratiques destructrices de valeur. AprA?s la sanction et le recadrage nAi??cessaire, il faudra se pencher sur la question du dAi??dommagement des victimes, qui nai??i??ont pu que subir les abus de lai??i??oligopole. Le Cerf avait notamment proposAi?? la possibilitAi?? de mettre en place des class actions pour les petites entreprises qui ont eu Ai?? subir des pratiques contre lesquelles il leur Ai??tait quasiment impossible de se dAi??fendre seules.

Faible reprise, haut risque : les banques vont-elles cesser de torpiller le plan de relance ?

3 décembre, 2009 · Poster un commentaire 

78% du PIB en France en 2011, 105% au Royaume-Uni, 125% aux Etats-Unis, 270% au Japon… « Lai??i??importance de la dette publique semble tout Ai?? fait insoutenable Ai?? long terme. Nous avons presque atteint un point de non-retour », affirme Daniel Fermon. Le stratAi??giste financier de la SociAi??tAi?? GAi??nAi??rale a imaginAi?? le scAi??nario du pire : il est convaincu que les Etats seront contraints de laisser filer lai??i??inflation, que le dollar va chuter, la bourse et lai??i??immobilier vont connaAi??tre un nouveau krach, le baril de pAi??trole descendrait Ai?? nouveau en dessous des 50 dollars…

Ce scAi??nario catastrophe nai??i??est rAi??ellement crAi??dible que si les entreprises, faute de financement, nai??i??arrivent pas Ai?? rebondir et prendre le relais des plans de relance gouvernementaux : en France par exemple, « Le plan de relance a contribuAi?? successivement Ai?? 50 % puis Ai?? 80 % de la croissance de 0,3 % du PIB enregistrAi?? au deuxiA?me puis au troisiA?me trimestre », estime Mathilde Lemoine, directrice des Ai??tudes Ai??conomiques d’HSBC France dans Les Echos du 1er dAi??cembre 2009. Lai??i??Etat franAi??ais sai??i??est considAi??rablement endettAi?? pour amortir les effets de la crise financiA?re provoquAi??e par les banques mais aujourdai??i??hui beaucoup dai??i??Ai??conomistes craignent un contrecoup en 2010 : « la contrepartie d’un plan temporaire et concentrAi?? en 2009 est que l’on va avoir un effet ciseaux assez fort. On arrive aux derniA?res gouttes de carburant et les effets positifs sur la croissance vont s’estomper dans les six prochains mois » explique Natacha Valla, Ai??conomiste Europe de Goldman Sachs dans Les Echos. Il est donc primordial que les banques qui ont Ai??tAi?? aidAi??es par lai??i??Etat, tiennent enfin leur rA?le de financement de lai??i??Ai??conomie. Or les derniers chiffres mensuels de la Banque de FranceAi??montrent quai??i??elles continuent de resserrer le crAi??dit, provoquant Ai?? la fois la disparition de milliers dai??i??entreprises, et empA?chant les autres de se dAi??velopper et dai??i??assurer une croissance suffisante et nAi??cessaire pour assumer le niveau de dette publique actuel.

La reprise 2010 est donc aujourdai??i??hui suspendue aux banques. Les rappels Ai?? lai??i??ordre verbaux et les convocations Ai?? lai??i??ElysAi??e, Matignon ou Bercy nai??i??ont pas eu dai??i??effets. Si le gouvernement ne veut pas voir la destruction des entreprises et des emplois se poursuivre Ai?? un rythme Ai??levAi??, et son plan de relance ruinAi?? par la frilositAi?? des banques, il doit trouver les moyens de forcer les Ai??tablissements de crAi??dit Ai?? financer lai??i??Ai??conomie rAi??elle, sinon le scAi??nario catastrophe imaginAi?? par le stratAi??giste financier de la SociAi??tAi?? GAi??nAi??rale se rAi??alisera. Avec, cette fois, un risque direct sur lai??i??Etat franAi??ais. College essay help Cheap lincocin ampolletas Price of bactrim at cvs

AccA?s au crAi??dit des TPE-PME : le Cerf a Ai??tAi?? entendu par les dAi??putAi??s

23 mars, 2009 · Poster un commentaire 

La proposition de loi de Chantal Brunel tendant Ai?? favoriser l’accA?s au crAi??dit des PME, a Ai??tAi?? votAi??e cette semaine en premiA?re lecture Ai?? l’AssemblAi??e (1). Le Cerf se rAi??jouit de ce vote Ai?? l’unanimitAi?? et salue en particulier le travail de Jean-Pierre Balligand : les dAi??putAi??s, tous bords confondus, ont pris conscience que les TPE-PME ne parvenaient plus Ai?? financer leurs besoins de trAi??sorerie Ai?? cause de banques qui ont coupAi?? le robinet Ai?? liquiditAi??s. De plus, les dAi??putAi??s ont repris plusieurs propositions du Cerf qui visent Ai?? encadrer les pratiques des Ai??tablissements de crAi??dit.

Plusieurs dAi??putAi??s ont constatAi?? Ai?? l’instar du Cerf que les banques n’ont pas redistribuAi?? les 17 milliards d’euros qui leur ont Ai??tAi?? octroyAi??s pour financer les TPE-PME : lai??i??Observatoire du crAi??dit a en effet rAi??vAi??lAi?? que lai??i??encours des crAi??dits nai??i??a augmentAi?? que de 0,14 % entre septembre et dAi??cembre 2008. Une somme de 300 millions dai??i??euros, soit 2% seulement des 17 milliards issus des livrets d’Ai??pargne rAi??glementAi?? qui devaient A?tre injectAi??s dans l’Ai??conomie. De plus, les dAi??putAi??s ont soulignAi?? que la loi fait dAi??jAi?? obligation aux banques d’affecter ces sommes au financement des PME : or, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde a admis il y a plusieurs mois que prA?s de 50% de ces sommes n’arrivaient pas aux entreprises !

Les CrAi??ateurs rAi??clament depuis plusieurs mois des sanctions Ai?? l’Ai??gard des banques qui ne jouent pas le jeu. Les dAi??putAi??s sont tombAi??s d’accord sur ce principe : ils ont adoptAi?? un amendement qui vise Ai?? diminuer la rAi??munAi??ration des banques au titre de la collecte du livret de dAi??veloppement durable (LDD) et du livret A lorsque celles-ci nai??i??affectent pas les fonds au financement des PME, et Ai?? centraliser Ai?? la Caisse des dAi??pA?ts et consignations les dAi??pA?ts qui ne satisfont pas Ai?? cette obligation. NAi??anmoins, c’est encore insuffisant : le gouvernement doit absolument tenir les engagements du prAi??sident de la RAi??publique, et donc contraindre les banques Ai?? financer la trAi??sorerie des entreprises.

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Le Cerf plaide depuis plusieurs mois pour la rAi??duction des dates de valeur qui permettent aux banques de facturer en permanence des dAi??couverts Ai?? des entreprises qui prAi??senteraient un compte crAi??diteur si les Ai??tablissements de crAi??dit n’avaient pris pour habitude de dAi??biter leurs comptes Ai?? J-1 et Ai?? les crAi??diter Ai?? J+3 ou 4. L’amendement de Jean-Pierre Balligand votAi?? limite Ai?? une journAi??e lai??i??Ai??cart entre la date de valeur et la date dai??i??opAi??ration. Le Cerf considA?re qu’il s’agit d’une avancAi??e importante mais dAi??plore que les dAi??putAi??s n’aient pas retenu l’amendement du mA?me dAi??putAi?? qui proposait dai??i??inclure un rAi??capitulatif des frais bancaires facturAi??s aux PME dans le rapport annuel public de lai??i??AutoritAi?? de la concurrence.

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Le Cerf dAi??plore enfin que le gouvernement et la majoritAi?? aient rejetAi?? l’amendement du dAi??putAi?? Balligand qui demandait que les entreprises en difficultAi?? puissent obtenir le report du remboursement de leur dette sociale et fiscale moyennant un intAi??rA?t de 5%. Le Cerf porte depuis plusieurs mois une proposition jumelle qui prAi??sente l’avantage d’anticiper les difficultAi??s de trAi??sorerie des TPE-PME : en effet, le Cerf propose le report et l’Ai??chelonnement au prix du crAi??dit des cotisations Urssaf, Unedic et de la TVA. HAi??las, le gouvernement ne comprend toujours pas que cette mesure permettrait de sauver des milliers d’entreprises et encore davantage d’emplois. Bref, l’ElysAi??e et Matignon devraient davantage Ai??couter les parlementaires qui se font l’Ai??cho des prAi??occupations des chefs d’entreprise plutA?t que les conseilleurs de tous ordres qui n’ont pas vu la crise venir et qui ont soufflAi?? de mauvaises solutions. L’ElysAi??e et Matignon porteront pourtant la responsabilitAi?? de ces choix.

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