Pacte de responsabilité : Hervé Lambel était l’invité de Salut les Terriens

31 janvier, 2014 · Poster un commentaire 


Hervé Lambel - SLT sur C+

Hervé Lambel était l’invité de Salut les Terriens sur Canal+ et répondait aux questions de Thierry Ardisson sur le Pacte de responsabilité face à Olivier Besancenot.

Pour voir la video>>

LA REFORME SUICIDAIRE

13 février, 2013 · Poster un commentaire 

Les Créateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) soutiennent la position du Président Chenet et du Synhorcat, étonnamment seuls, dans la lutte pourtant essentielle d’un des principaux employeurs de France : l’hôtellerie, la restauration et les bars, secteur qui a vu l’augmentation des défaillances se poursuivre en 2004*.

Les retraités enrubannés, qui ont signé l’été dernier un accord hérétique et suicidaire, pourront-ils répondre aux questions suivantes et réparer les effets catastrophiques de la recherche de l’intérêt personnel ?

En 1980, on comptait en moyenne 55 francs de produits dans l’assiette sur 100 francs d’addition.

En juin 2004, on ne comptait plus que 24,50 francs de marchandises pour la même addition.

Que restera-t-il après :

  • l’augmentation de 11% des salaires,
  • une sixième semaine de congés payés ?

Comment pourra-t-on endiguer la gangrène économique et sociale de la destruction des entreprises en augmentant ainsi leurs charges ?

Le Cerf rappelle l’impérieuse nécessité d’augmenter le revenu de ceux qui travaillent, sans augmenter le poids supporté par les entreprises.

* + 7,7% (Source Euler Hermes SFAC)

Hervé Lambel sur RMC – Défaillances d’entreprises et destruction d’emplois

4 octobre, 2012 · 1 commentaire 

Hervé Lambel, porte-parole du Cerf et candidat à la présidence du Medef, s’alarme du niveau des défaillances d’entreprises en 2012 et du niveau qui sera atteint en 2013, suite à la dégradation de l’environnement des entreprises. Dans ce contexte, le chômage ne peut que continuer de progresser.

Entreprises : redressements judiciaires ou liquidations en hausse cet été

Cet Ai??tAi??, les dAi??faillances dai??i??entreprises ont grimpAi?? de 8%. Les FranAi??ais ne consomment plus, et les secteurs les plus touchAi??s sont les services tels que la restauration, ou encore les transports. Plus de 60 000 entreprises devraient mettre la clAi?? sous la porte dai??i??ici la fin de lai??i??annAi??e, et 48 000 emplois ont dAi??jAi?? Ai??tAi?? supprimAi??s.

Le gouvernement le rAi??pA?te en boucle, mais les entreprises en sont les premiA?res conscientesAi??: la crise est loin dai??i??A?tre terminAi??e. La preuve, cette information RMCAi??: cet Ai??tAi??, les dAi??faillances dai??i??entreprises ont augmentAi?? de 8% par rapport Ai?? lai??i??an dernier. ConcrA?tement, cela veut dire que prA?s de 12 000 entreprises ont Ai??tAi?? placAi??es en redressement judiciaire ou en liquidation, et quai??i??au moins 48 000 emplois ont Ai??tAi?? supprimAi??s. Pire, la situation ne devrait pas sai??i??amAi??liorer dans lai??i??immAi??diat, et les sociAi??tAi??s dai??i??Ai??tudes Ai??conomiques estiment quai??i??entre 60Ai??000 et 63Ai??000 entreprises auront mis la clAi?? sous la porte dai??i??ici la fin de lai??i??annAi??e.

Ai?? Des mAi??tiers qui souffrent de lai??i??absence de consommation des mAi??nages Ai??

Pour Thierry Million, responsable des Ai??tudes sur les dAi??faillances dai??i??Altares, une sociAi??tAi?? d’information sur les entreprises, Ai??Ai??il y a des mAi??tiers qui souffrent Ai??videmment plus que dai??i??autres. En tA?te, on trouve les transports, les activitAi??s immobiliA?res, tous les mAi??tiers de coiffeurs, instituts de beautAi??, etc., mais aussi restauration et hAi??bergement Ai??. La raison de ces difficultAi??s est Ai??vidente selon lui, la demande nai??i??est pas suffisanteAi??:Ai??Ai??Ai??Ce sont des mAi??tiers qui souffrent Ai??videmment de lai??i??absence de consommation des mAi??nages, de faAi??on trA?s claire Ai??, estime-t-il.

Ai?? Une hAi??catombe Ai??

HervAi?? Lambel, porte-parole de lai??i??association de TPE et PME CERF (CrAi??ateurs dai??i??emplois et de richesse de France), en tire les conclusions toutes logiques sur lai??i??emploi. Ai??Ai??Le commerce, la restauration sont des secteurs qui consomment Ai??normAi??ment de main-dai??i??Ai??uvre. Sur des secteurs qui utilisent moins de main-dai??i??Ai??uvre, mais qui sont significatifs dai??i??une difficultAi??, il y a le secteur des transports. LAi??, on a effectivement une hAi??catombe Ai??.
En clair, Ai??Ai??les FranAi??ais consomment moins, ils vont moins au restaurant, ils vont moins dans les commerces. Tout ce qui est dans un premier temps superflu, on va y regarder Ai?? deux fois, et de plus en plus Ai??.

Ai?? Le chA?mage ne peut que continuer Ai?? progresser Ai??

Et les prAi??visions pour 2013 sont pessimistes : la sociAi??tAi?? Heuler Hermes, une sociAi??tAi?? d’assurance-crAi??dit qui publie des Ai??tudes sur les entreprises, redoute 64 000 Ai?? 65 000 dAi??faillances l’an prochain.
Ai??Ai??La France a cette spAi??cificitAi?? de dAi??truire plus dai??i??entreprises que les autres, ajoute HervAi?? Lambel.Ai??Pour stabiliser le nombre de dAi??faillances dai??i??entreprises, il faut arriver Ai?? un taux de croissance dai??i??environ 2%, on en est loin.
Bien Ai??videmment, chaque fois quai??i??on dAi??truit une entreprise, on dAi??truit les emplois qui vont avec. Donc dans la situation actuelle, le chA?mage ne peut que continuer Ai?? progresser Ai??, regrette-t-il.

La rédaction avec Stéphanie Collié |RMC.fr| 04/10/2012 Lire l’article et écouter l’interview sur RMC…
Hervé Lambel et le Cerf tiraient déjà le signal d’alarme le 13 juillet et annonçaient la menace qui pesait sur plus de 310 000 emplois en 2012. Pour aller plus loin…

58% des salariés français oubliés ? Toutes les bonnes intentions du monde envers les PME ne les sauveront pas des réformes qui continuent à les confondre avec le CAC 40

12 septembre, 2012 · Poster un commentaire 

Jean-Marc Ayrault s’est engagé mardi à un « choc de compétitivité » d’ici la fin de l’année. Des propositions devraient être avancées ce mercredi en réunion interministérielle… Reste au gouvernement à prendre conscience qu’une PME n’est pas un groupe du CAC 40.

Interview croisée de Jérôme de Rocquigny et Régis Coeurderoy Lire la suite…

Jérôme de Rocquigny est vice-président du Cerf en charge de l’emploi et de la formation professionnelle

Publié le 12 septembre 2012

Sécurisation de l’emploi : y a-t-il un salarié qui croit encore que la loi peut sauver son poste ?

12 septembre, 2012 · Poster un commentaire 

Le gouvernement a annoncAi?? un Ai??niA?me plan de relance de lai??i??emploi et de lutte contre le chA?mage. Mais si un code de bonne conduite peut s’expliquer pour les entreprises du CAC 40, c’est tout l’inverse pour les TPE et PME qui se battent pour sau

Is arimidex legal to buy how to win back your ex

ver leurs entreprises. Lire la suite…

JAi??rA?me de Rocquigny est vice-prAi??sident du Cerf en charge de l’emploi et de la formation professionnelle

PubliAi?? le 8 septembre 2012

Entreprise : cette « plaie » qui fait pourtant défaut à la France (2)

1 mai, 2012 · 5 commentaires 

La question du coût travail évoquée précédemment en amène une autre, celle de l’entreprise. Un camp souhaite lutter contre les délocalisations par des mesures de compétitivité, l’autre semble vouloir trouver les moyens de les interdire. Mais tout le monde passe à côté de la question essentielle, pourtant en creux du débat sur les prélèvements : plus que des délocalisations, la France souffre depuis des décennies de détruire plus d’entreprises que les autres pays de l’OCDE.

De grands cerveaux de l’économie ont même pu nous tenir des discours fumeux, comme le « libéral » Jacques Delpla, sur la « destruction créatrice » qui justifierait ce que nous reconnaissons à l’évidence comme une calamité. Car la destruction d’entreprise en France n’a rien de créatrice. Elle n’est pas le fruit de l’innovation, ni celui de la concurrence. Elle n’est liée à aucune dynamique économique et s’accompagne de la destruction d’emplois marchands et du capital. Bien sûr, ici et là, quelques pépites isolées permettront d’affirmer le contraire. Mais voici la réalité : depuis plus de quinze ans, la France détruit plus d’entreprises que tous ses voisinsi. Un seul pays de l’OCDE nous dépasse : l’Autriche… Si la destruction d’entreprises que subit la France était créatrice, celle-ci serait en pleine croissance et le monde aurait les yeux rivés sur notre modèle, plutôt que sur notre dette et nos déficits ! Ici, la dynamique de création d’entreprises apparaît comme un mirage : augmenter les créations sans baisser la sinistralité, cela revient à détruire toujours plus de capital. La France s’épuise en se vidant de son sang…

Là est l’origine de l’inquiétude et du ras-le-bol des Français : pas besoin d’une grande culture économique pour constater ce qui se déroule sous nos yeux depuis trop longtemps. Il faut en revanche plus de culture pour ne pas se laisser endormir par des discours pompeux sur des « invisibles », au risque de croire sinon bientôt à des « super héros » en toc, et se réveiller avec la « gueule de bois ».

Où sont les propositions pour réduire le nombre des faillites ? Où sont les discours pour s’indigner de la baisse régulière des revenus des patrons ? On préfère s’offusquer des salaires des salariés dirigeants du CAC 40. Depuis quand sont-ils des patrons ? Pour les autres, les vrais patrons, revenu moyen : 1890 €ii par mois hors période de crise pour près de 70 heures par semaine. Même pas le smic horaire. Un pays dont les patrons gagnent si peu leur vie a du souci à se faire pour son avenir : 2012 voit le rebond des défaillances d’entreprises, à son plus haut niveau pour les deux premiers mois depuis 1993 ! On craint ainsi un des plus hauts niveaux historiques, déjà supérieur à 2010 (63 400 défaillances contre 63 337). Dans ce contexte de marges sinistrées par les hausses des prix des matières premières et de l’énergie, les promesses inconsidérées d’augmentation imposée du SMIC et de la suppression des allègements de charges auront pour effet d’amplifier l’explosion des défaillances d’entreprises et du chômage. La conquête du pouvoir est-elle à ce prix ? Au mépris de ceux qui auront à en souffrir ?

Pas étonnant alors, que ceux qui en ont encore l’énergie s’exilent. Comment le leur reprocher ? Chercher à faire mieux que 1890 € par mois et réduire le risque de perdre ce que l’on a investi pour créer son propre emploi et celui de ses collaborateurs, est-ce de l’ignoble capitalisme, ou le même bon sens que celui à l’ouvre chez l’immense majorité de nos compatriotes qui voudrait bien se protéger de la folie de politiques en quête de pouvoir ?

La France a besoin d’entreprises et d’entrepreneurs. C’est à cela que doivent penser les Français. Et non plus croire les histoires qu’on nous raconte pour décrocher le 6 mai une place bien au chaud qui ne servira et protégera que celui qui l’occupera, quand il nous faudra, nous, dès le 7 mai, retourner travailler dans des entreprises de plus en plus asphyxiées, dans un monde qui saura nous rappeler et exiger de nous ce que nous lui devons.

———————————

i Taux de défaillances d’entreprises (rapport entre le nbre de défaillances/nbre d’entreprises) en 2009 via Euler Hermes
France : 2,2%, Allemagne : 0,9%, Angleterre : 1,7%, Etats-Unis : 1,1%, Autriche : 2,3%
ii Source INSEE

———————————

Lire : Entreprise : cette « plaie » qui fait pourtant défaut (1)

Entreprise : cette « plaie » qui fait pourtant défaut à la France (1)

1 mai, 2012 · 7 commentaires 

Responsable du chômage, de la pauvreté, de la casse sanitaire et sociale du pays, sans aucun apport bénéfique pour notre société, l’entreprise, cet ennemi « sans visage », fait un bouc-émissaire parfait en période électorale : elle ne vote pas. Mieux, on peut en plus faire croire aux Français qu’on les épargnera en taxant cette hydre odieuse qui sert les marchés, cet autre « ennemi invisible », en lui fournissant de la main-d’oeuvre/consommatrice qui sert à alimenter le « système » par son travail et sa consommation. L’exploitation du travail par le capital est bien sûr toujours à l’oeuvre. En France plus qu’ailleurs. En tout cas, sur le plan de la dialectique. Il en ressort de grands discours sur la justice. Mais pour quel néant ?

Car au nom de cette posture ne voit-on pas resurgir des propositions démagogiques, populistes et dangereuses ? Notamment de la part de ceux qui prétendent « rassembler » les Français, mais qui, à bien y regarder, manipulent honteusement l’opinion en cristallisant ses peurs sur l’économie et ses acteurs, alimentant ainsi, plus que jamais, et en profondeur, la division du peuple de France, le levant contre ce qui reste sa seule chance d’atteindre les objectifs de création de richesse et d’emplois, permettant de soutenir une solidarité au bord de la faillite : l’entreprise et l’esprit d’entreprendre.

Parmi ces propositions, de véritables délires du type : « pour augmenter les recettes fiscales de l’Etat, on peut imaginer de taxer les entreprises de services qui ne sont pas délocalisables » (Michel Sapin, ex-ministre de l’Economie et des Finances, qui rêve d’y revenir)… On continue de croire que l’entreprise est une réserve de richesses et non le lieu où elles sont produites : il n’y aurait qu’à se servir !

Mieux, face au récent constat de l’OCDE de la hausse du coût du travail qu’il n’est plus possible de nier, François Hollande, pris de court, propose enfin de baisser la charge qui pèse sur le travail et tue l’emploi en France : il faudrait donc baisser les cotisations et, en contrepartie, taxer les machines. Quel imbécile a pu sérieusement souffler cette idée à un candidat à la présidence de la République ? Ignore-t-on encore que les principaux secteurs industriels où la France est compétitive avec les pays émergents, sont justement les industries fortement mécanisées ? et ce, pour une raison fort simple : à ce jour, les pays émergents achètent les robots au même prix que nous. Vouloir taxer les robots des industries localisées en France, c’est vouloir liquider le peu de production qui nous reste encore…

Le pire est que cela n’a rien à voir avec des questions économiques, mais seulement de politique politicienne : ne pas s’aligner sur l’idée de la TVA dite sociale qui porte comme une tare d’être présentée par la droite, en prétextant qu’il « serait injuste de faire payer à tous les Français, ce qui est payé par les entreprises ». Mais sauf à être totalement ignare en matière d’économie d’entreprise et de fiscalité, ce qui peut malgré tout se concevoir mais n’en est pas moins inquiétant si l’on prétend vouloir présider à la destinée d’un pays de 60 millions d’âmes, comment oser affirmer que les charges patronales sur les salaires sont payées par les entreprises et qu’il serait injuste de les faire payer aux consommateurs ? Les charges dites patronales sont intégrées aux prix de revient des produits, et sont donc constitutives du prix de vente, donc payées par les consommateurs. Pardon : par les consommateurs suffisamment stupides pour acheter des produits qui intègrent ces charges, donc les produits fabriqués en France. Et on prétend vouloir défendre les entreprises et la production française ou européenne pour pérenniser nos emplois ? De qui se moque-t-on ? Serons-nous assez stupides pour laisser prospérer des discours qui nous conduiront collectivement à la ruine ?

Lire la suite : Entreprise : cette « plaie » qui fait pourtant défaut à la France (2)

Page suivante »