Article sur la création du Cerf Grand Sud-Ouest
27 juillet, 2010 · Poster un commentaire
Présentation de l’équipe et des ambitions du Cerf Grand Sud-Ouest. Michel Verneuil, président de la nouvelle structure qui couvre la région 05, travaille sur la constitution de listes pour les élections CCI et CMA qui auront lieu à l’automne (Charente Libre, 27 juillet 2010).

Brève sur la création du Cerf Grand Sud-Ouest
27 juillet, 2010 · Poster un commentaire
Michel Verneuil, chef d’entreprise et président de l’association Léon 16, prend la tête du Cerf Grand Sud-Ouest et prépare dans ce cadre, les élections aux chambres de Commerce et chambres des Métiers (Sud Ouest, 27 juillet 2010)

Réforme de la représentativité : le monopole s’organise
11 avril, 2008 · Poster un commentaire
Alors que les discussions entre les partenaires sociaux viennent de s’achever, le Cerf déplore que la question de la représentativité patronale ait été largement éludée. Mais que pouvait-on attendre d’une discussion entre des nantis rivés à leurs sièges et attachés aux privilèges qui découlent de leur position dominante ? La discussion sur la représentativité s’est limitée aux « partenaires sociaux », détenteurs légaux du monopole de la représentation des salariés et des patrons.
Le cercle qui s’est accaparé la représentation nationale, n’a pas manqué d’éviter tout dialogue avec les autres acteurs sociaux qui, bien souvent, ont fait plus pour leurs mandants, que la représentation imposée et dont le financement est pour le moins obscur… Pourquoi le medef n’a-t-il pas consulté les organisations indépendantes avant d’entamer les discussions avec les syndicats de salariés ? Les limites de l’ouverture prônée par les uns, comme la volonté affichée de faire bouger les lignes promue avec de jolies couleurs par les autres, sont une nouvelle fois atteintes, démontrant à qui en douterait encore que la réforme ne saurait venir de l’intérieur.
Que dire donc d’une représentation dans laquelle 92% des Français ne se reconnaissent pas ?
Que dire d’une représentativité qui ne se soucie pas de l’efficacité réelle de ses revendications et s’imagine n’avoir aucun compte à rendre à ses adhérents ?
Que dire d’une représentativité qui légalise les emplois fictifs et vit, à l’insu des salariés et des entreprises, de prélèvements aussi multiples qu’indirects sur l’activité et les salaires, que l’on soit adhérent ou non ?
Que dire d’une représentativité et de partenaires sociaux qui privent leurs mandants (salariés et employeurs) de la liberté de choix (par exemple, sur les complémentaires santé), et organisent l’inquisition, l’insécurité et la peur, dans les entreprises ?
Que dire d’organisations patronales qui n’ont pas défendu en leur temps le CNE, et donc joué de leur pouvoir d’organisation représentative, pour protéger les employeurs menacés aujourd’hui par la rétroactivité des lois ?
Tous ces sujets semblent bien loin des préoccupations de ceux qui ont animé le « débat », pour mieux se garantir ce qui, de plus en plus, ressemble à un gâteau (un de plus) à se partager entre amis.
Le Cerf demande aujourd’hui que les élections professionnelles (CCI, Chambre des Métiers…) se déroulent à la proportionnelle, que les résultats soient pris en compte au même titre que les Prud’hommes, pour acter la représentation des patrons et leur donner accès aux instances où ils devraient siéger de plein droit : comment en effet accepter que le Cerf ait par exemple obtenu 40% des voix à la section commerce du CCI de Lille en 2005 mais que le préfet n’ait pas reconnu notre organisation comme représentative et ne lui ait pas accordé de siège pendant que d’autres organisations comme le CJD qui n’avaient pas présenté de candidats siègent au Conseil économique et social régional. La réforme de la représentativité ne peut ignorer les choix des électeurs.
Les propositions et actions du Cerf ont reçu plus de 10 000 soutiens individuels en 2007 sur l’ensemble du territoire : quelle autre organisation peut aujourd’hui se prévaloir d’une telle audience ? Qui peut refuser de reconnaître la place prépondérante occupée par une organisation qui ne vit pas des deniers publics ?
« La réforme de la représentativité est le chantier majeur de cette mandature. Tout autre réforme sera vaine si celle-ci n’aboutit pas : ce sont les écuries d’Augias du Président, » a déclaré Hervé Lambel, vice-président du Cerf, qui précise « c’est la pierre angulaire du redressement de la France. »
CHAMBRE DES METIERS DE SEINE SAINT-DENIS (93) : VICTOIRE D’UNE NOUVELLE REPRESENTATIVITE
7 décembre, 2005 · Poster un commentaire
Hervé Lambel, président des Créateurs d’emplois et de richesse de Paris Ile de France (Cerf), se félicite de la victoire des « Artisans de la Seine Saint-Denis », liste d’union, aux élections de la Chambre des Métiers de la Seine Saint-Denis (93), après l’invalidation de la précédente élection.
Outre la nouvelle impulsion qu’elle va donner à la Chambre des Métiers du département, cette victoire démontre la volonté des indépendants, par ailleurs toujours affirmée, de participer à la vie de la cité en agissant positivement au sein des instances représentatives et confirme leur mobilisation pour la reprise en main de la défense de leurs intérêts.
Seule l’union a pu, et pourra, la rendre possible.
Ce résultat emblématique marque le point de départ d’un nécessaire rassemblement des indépendants, au-delà du seul département de la Seine Saint-Denis : il doit maintenant s’étendre à l’ensemble du territoire pour rendre leur voix à plus de deux millions de patrons, chefs d’entreprise et entrepreneurs, travaillant dans tous les secteurs d’activité, afin qu’ils soient enfin entendus sur les problèmes qui les concernent et bloquent le développement économique et la création d’emploi en France.
Les prochaines échéances professionnelles seront, de ce point de vue, une opportunité exceptionnelle, tant le devenir de chacun est engagé dans les réformes en cours.
LA CONFIANCE AUX TRAVAILLEURS
24 mai, 2005 · Poster un commentaire
Louis Lambel, président des Créateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf), soutenant la nécessaire reconnaissance de ceux qui produisent la richesse, estime insuffisante la lutte contre les défaillances d’entreprises, véritable machine à créer de l’exclusion et de la misère sociale.
A ceux qui reprochent à une partie de la France de « ne pas vouloir travailler », pointant au passage l’engagement et la qualité du travail d’une main d’œuvre importée d’Europe ou du Maghreb, le Cerf rappelle que les revenus perçus par cette main d’œuvre lui permette de caresser le rêve de se mettre à son compte ou d’accéder à la propriété dans leur pays d’origine, ce qui ne sera jamais possible à un travailleur installé en France avec le même revenu.
C’est donc bien dans le revenu du travail et les perspectives qu’il offre, en France, que la fracture sociale et le faible dynamisme économique plongent leurs racines profondément et de façon durable.
Dans un contexte de forte concurrence et dépendance internationale, le Cerf préconise l’augmentation du revenu du travail sans peser sur la masse salariale des entreprises et salue toute initiative permettant aux travailleurs de se projeter positivement dans l’avenir.
Cette voie est essentielle pour lutter efficacement contre le chômage et permettre au revenu du travail, réinvesti localement, de porter des fruits dans notre économie, afin de garantir la prospérité par l’emploi.
C’est pourquoi le Cerf propose :
• La suppression des charges sociales payées par les salariés de la 35ème à la 40ème heures travaillées,
• L’exonération de l’impôt sur les revenus de la 35ème à la 40ème heures travaillées,
• Le versement des charges patronales sur des salaires non majorés de la 35ème à la 40ème heures travaillées pour la solidarité aux personnes âgées.
Les entreprises sont nombreuses au savoir-faire insuffisamment exploité au niveau international, nous privant de créations d’emplois et de revenus dont nous avons pourtant besoin.
Le Cerf, sur ce terrain, rappelle sa position sur la nécessité d’une collaboration très étroite, alors qu’elle est à ce jour inexistante, entre les Chambres des Métiers (nos savoir-faire), et les Chambres de Commerce (nos « vendeurs »), afin de porter nos produits à la rencontre de leurs clients sur tous les marchés.
C’est bien là que se trouvent les emplois et les ressources dont nous avons besoin, et non dans la défense molle et dépassée de secteurs sacrifiés par le manque de préparation de nos représentants et dirigeants successifs, nous privant des effets bénéfiques de la croissance mondiale.


