Temps de travail : trou da��air dans la reprA�sentativitA� syndicale

25 juillet, 2008 · Poster un commentaire 

Le Cerf se fA�licite de l’adoption par le Parlement de la loi rA�formant le temps de travail. En effet, il y a de cela 5 ans et demi, la Cgpme affirmait que la page des 35 heures A�tait tournA�e, suivie par le Medef ; le Cerf se crA�ait alors pour faire entendre la voix de ceux pour qui cette « page » n’A�tait pas tournA�e : il proposait officiellement de supprimer les charges et de dA�fiscaliser les heures supplA�mentaires et menait les actions nA�cessaires pour faire connaA�tre cette proposition.

Il aura fallu cette mesure, critiquA�e par le Medef, jamais soutenue par les autres organisations patronales, pour que la rA�forme d’une aberration A�conomique et sociale imposA�e de faA�on autoritaire soit possible. Ces mA?mes organisations sont bien obligA�es de reconnaA�tre aujourd’hui l’A�lan positif qui a ainsi pu A?tre donnA� par le Chef de l’Etat, parlant mA?me d’un « vent de libertA� ».

Cependant, comme nous l’indiquions il y a un an, lors des premiA?res discussions entre partenaires sociaux sur la rA�forme des 35 heures, les organisations syndicales, patronales et salariales, ont modifiA� une rA�forme qui ne pouvait dA�velopper tous ses effets positifs, qu’appliquA�e dans son intA�gralitA�. Les partenaires sociaux dA�montraient lA� leur manque de connaissance du tissu A�conomique et de la situation prA�occupante des entreprises les plus petites, en s’axant sur des propositions qui s’apparentaient plus A� des « courants d’air » qu’A� une rA�ponse aux vA�ritables besoins exprimA�s. Ils portent depuis une responsabilitA� importante dans le nombre des dA�faillances qui s’est accru du fait de la situation internationale et de leur manque de clairvoyance.

Le Cerf, de son cA?tA�, a ainsi dA�montrA� que la reprA�sentation des entreprises ne peut se dA�cider par la seule loi, dA�signant qui devrait avoir le droit A� la parole, qui ne devrait pas l’avoir : A� ce petit jeu-lA�, les 35 heures obligatoires, dans leur version la plus contraignante et la plus dA�vastatrice pour l’A�conomie, la solidaritA�, les entreprises, l’emploi et le pouvoir d’achat seraient toujours la norme.

Aujourd’hui que les 35 heures restent la rA�fA�rence lA�gale en termes de durA�e de travail, tout en permettant de meilleurs revenus pour les salariA�s et une plus grande flexibilitA� pour les entreprises, il est plus que jamais urgent d’appliquer la promesse A�lectorale et la rA�forme dans leur intA�gralitA� en baissant le coA�t du travail, par les heures supplA�mentaires qui en suivantA� les prA�conisations du Cerf ne coA�tent rien A� la��Etat : ce sont des milliers d’entreprises et d’emplois qui seront alors sauvA�s, au moment oA? la France s’apprA?te A� enregistrer le nombre de dA�faillances le plus A�levA� depuis plus de 10 ans !

35 heures : l’aveuglement syndical et idA�ologique

30 mai, 2008 · Poster un commentaire 

Le CerfA� soutient l’engagement du Gouvernement A� rA�former les 35 heures et dA�nonce la position dA�fendue par ceux qu’une loi obsolA?te permet encore de qualifier de partenaires sociaux, patronat compris, qui n’ont de reprA�sentatif que le nom.
A�
Quand 8% des salariA�s et du patronat sont syndiquA�s, qui est reprA�sentatif ? de quoi ?
A�
La majoritA� des salariA�s souhaite pouvoir gagner plus, lA� oA? les « partenaires » ont dA�naturA� une rA�forme, initiA�e par les CrA�ateurs, qui devait bA�nA�ficier au plus grand nombre et aux plus dA�munis.
A�
Dans une situation catastrophique, exacerbA�e par des A�lA�ments conjoncturels, en particulier sur le plan des dA�faillances d’entreprises, la « position commune » des partenaires contre l’indispensable rA�forme des 35 heures, dA�montre, en plus, de leur irresponsabilitA� croissante, leur dA�crochage d’avec une rA�alitA� alarmante.
A�
Dans ce contexte, oA? les dA�faillances enregistrent une hausse importante du fait de la conjoncture, produire plus et baisser le coA�t du travail sont des exigences vitales pour des dizaines de milliers d e TPE et des centaines de milliers d’emplois : ni les syndicats de salariA�s, ni le patronat instituA� ne s’en prA�occupent !A� La loi qui les protA?ge, empA?che de les faire rA�pondre de leurs actes et da��assumer leurs responsabilitA�s.
A�
La rA�forme de la reprA�sentativitA� est plus que jamais une urgence pour sortir de l’aveuglement ! Poursuivre la rA�forme des 35 heures ne l’est pas moins !

DA�faillances d’entreprises : le pire est A� venir

30 mai, 2008 · Poster un commentaire 

Les chiffres des dA�faillances d’entreprises confirment l’alerte lancA�e par le Cerf : A� fin avril, elles enregistraient une hausse de 9,9% sur un an*, soit 52 899 dA�faillances, un plan social de plus de 280 000 emplois. Tous les indicateurs laissent prA�voir la poursuite de cette dA�gradation dans l’annA�e A� venir.

Dans un contexte de trA?s forte hausse des dA�faillances, qui trouve sont origine dans des causes structurelles (sous-financement des TPE), qu’il faut corriger, et conjoncturelles (resserrement du crA�dit, inflation importA�e), qu’il faut amortir, ce sont des mesures d’extrA?me urgence que doit prendre rapidement le Gouvernement pour sauvegarder des acteurs essentiels de notre A�conomie. Les premiA?res annonces concernant la TVA sur les carburants sont donc A� saluer, mais, pour rA�pondre A� l’urgence de la situation, elles doivent dA�boucher sur une mobilisation nationale pour les TPE.

Le Cerf, seul reprA�sentant patronal A� se soucier de ce problA?me majeur, propose donc une sA�rie de mesures visant A� agir positivement et rapidement sur la trA�sorerie des entreprises et A� augmenter leurs capacitA�s de financement :

1 a�� Baisser le coA�t du travail, en exonA�rant comme prA�vu les charges patronales sur les heures supplA�mentaires ;

2 a�� rA�tablir l’abattement de 20% aux adhA�rents des centres de gestion agrA�es ;

3 a�� faire rA�gler les indemnitA�s de licenciement dans les TPE par l’UNEDIC, avec remboursement A�chelonnA� ;

4 a�� AmA�liorer l’accA?s au crA�dit en transformant les frais bancaires, prohibitifs et pA�nalisants, en avance de trA�sorerie au prix du crA�dit ;

5 a�� Augmenter le rendement de l’ISF en ramenant des liquiditA�s dans les TPE : lever tous les plafonds sur l’ISF, pour financer les TPE en supprimant les frais de collecte pour l’Etat ;

6 a�� Relancer de toute urgence l’A�valuation du transfert des charges pesant sur le travail, vers la consommation, en vue d’une mise en A�uvre rapide ;

7 a�� Ramener la Taxe professionnelle A� la capacitA� contributive (sur les dividendes versA�s !) ;

8 a�� Grande distribution : La seule mesure pouvant lutter contre les dA�faillances, tout en agissant positivement sur les prix et le pouvoir d’achat consiste en la suppression du lien d’exclusivitA� qui lie commercialement les grands rA�seaux de distribution aux centrales d’achats. Elle doit A?tre accompagnA�e d’une meilleure information des consommateurs par la mise A� disposition des prix moyens des produits frais par SMS (Conseil de la Concurrence – DGCCRF a�� Min. Agri.), A� l’exemple de ce qui se fait en Italie avec succA?s ;

9 a�� RA�server une part des marchA�s publics aux TPE ;

10 a�� DA�marrer rapidement les Grands Travaux (Grand Paris, marchA� euro-mA�diterranA�ena��) ;

11 – AmA�liorer la lutte contre les dA�faillances par une information, systA�matique et automatique, aux entreprises susceptibles d’A?tre en difficultA�, sur les procA�dures de prA�vention et d’accompagnement, suivant le principe d’une administration de conseil et de service, plutA?t que de contrA?le et de sanction, laquelle semble particuliA?rement A� l’oeuvre actuellement (car si les mises en recouvrement baissent, il semble que la pression de la DGI sur les entreprises s’accroisse) ;

L’Etat agira pour l’emploi et le pouvoir d’achat en mettant les TPE au centre de son action : d’elles dA�pendent les ressources de plus de 20 millions de FranA�ais.

* Source Euler HermA?s

35 heures : quel cadeau aux riches ?

22 mai, 2008 · Poster un commentaire 

Le Cerf, A� la��initiative de la rA�forme des heures supplA�mentaires pour relancer le pouvoir da��achat, l’annonA�ait dA?s le mois de fA�vrier, les heures supplA�mentaires dA�fiscalisA�es, A�a marche, anticipant les publications de la��Acoss* : dA�sormais prA?s de six entreprises sur dix y ont recours. Et ce chiffre augmente pour le sixiA?me mois da��affilA�. A� Les effets bA�nA�fiques de la rA�forme vont progressivement se diffuser dans l’A�conomie A� assure HervA� Lambel, vice-prA�sident du Cerf, A� c’est A� partir du second semestre qu’ils commenceront A� A?tre vA�ritablement perceptibles, en particulier, sur le pouvoir d’achat des salariA�s A�.

Le Cerf considA?re nA�anmoins que la rA�forme sur les heures supplA�mentaires sera quasiment achevA�e lorsque la baisse du coA�t du travail prA�vue initialement sera effective. Malheureusement, les partenaires sociaux ont imposA� une limitation de la portA�e de cette rA�forme en nA�gociant une majoration de 25% des heures supplA�mentaires sans la contrepartie correspondante : la suppression des charges patronales. Ce manque de luciditA� aura des effets nA�gatifs sur la��emploi et la croissance dans un contexte A�conomique dominA� par la crise des subprimes et une inflation importA�e dans un contexte de croissance nationale faible. Les premiers chiffres annoncA�s par Euler HermA?s indiquent plus de 51 600 dA�faillances da��entreprises (+3%) pour 2008, en deA�A� de nos propres prA�visions (+5 A� +7%).

La responsabilitA� des partenaires sociaux est totale dans la��aggravation des dA�ficits publics dans la rA�forme sur les heures supplA�mentaires. En effet, les syndicats ont exigA� le remboursement par la��Etat des A� pertes A� qua��engendreraient les exonA�rations de charges sociales sur les heures supplA�mentaires. CoA�t annuel : 5,5 milliards da��euros dans un paquet fiscal censA� A?tre un cadeau aux riches. Or, soit la mise en place initiale des 35 heures impliquait que les cotisations sur le temps de travail lA�gal suffisaient A� financer les caisses de solidaritA�, et alors les exonA�rations de charges sur les heures supplA�mentaires ne crA�aient pas de dA�ficit ; soit le passage aux 35 heures ne permettait pas d’alimenter suffisamment les caisses de solidaritA�, et crA�aient un dA�ficit structurel, il A�tait alors irresponsable et coupable de promouvoir et d’accepter la mise en place des 35 heures.

Pris sous cet angle, il est effectivement grand temps de s’intA�resser A� la richesse du paritarisme, A� son financement et donc A� son coA�t : on y trouvera, A� n’en pas douter, de nombreuses A�conomies A� rA�aliser, qui augmenteraient le pouvoir d’achat des salariA�s et allA?geraient la pression sur la trA�sorerie des TPE, sans rA�duire les prestations de solidaritA�. Mais sur la possibilitA� d’une telle rA�forme, qu’attendre de « partenaires sociaux », qui, pour le coup, ne sont plus que des partenaires aux intA�rA?ts bien compris ?

Les nouveaux acteurs sociaux ont vocation A� refonder le paysage syndical pour servir un intA�rA?t gA�nA�ral trop souvent absent des prA�occupations da��une minoritA� protA�gA�e focalisA�e sur ses propres intA�rA?ts et qui monopolise la table des nA�gociations.

*Acoss : Agence centrale des organismes de SA�curitA� sociale, caisse nationale des Urssaf

Crise des subprimes : Danger TPE

23 avril, 2008 · Poster un commentaire 

La crise des subprimes aggrave la crise endA�mique du sous financement des TPE. Et l’A�conomie rA�elle ne pourra amortir le choc de cette crise financiA?re. Il faut malheureusement sa��attendre A� une hausse spectaculaire des dA�faillances d’entreprises en 2008. Ainsi, aprA?s uneA� augmentation de 2,5% la��annA�e derniA?re, le Cerf table sur fourchette basse comprise entre 5 et 8% pour 2008, soit plus de 50 000 dA�faillances : ce sont ainsi plus de 300 000 emplois qui pourraient A?tre dA�truits cette annA�e. La France restera en tA?te des pays dA�veloppA�s pour le nombre de dA�faillances da��entreprises.

Face A� la crainte avA�rA�e da��un resserrement du crA�dit, le PrA�sident de la RA�publique doit poursuivre les rA�formes engagA�es :
La rA�duction des dA�penses publiques. Car les dA�ficits sont autant de prA�lA?vements sur la capacitA� de crA�ation de richesse et d’emplois.

La rA�orientation de la��A�pargne vers la��investissement. Si les premiA?res mesures fiscales prises par le gouvernement ont, de fait, anticipA�, la crise A�conomique et financiA?re, il y a urgence A� inciter les capitaux privA�s A� investir dans les entreprises. Il faut donc augmenter les avantages fiscaux pour conduire les banques A� dA�velopper des produits spA�cifiques (TPE, A�conomie ruralea��).
Pour rA�pondre A� l’urgence de la situation, la premiA?re mesure consisterait A� lever les plafonds d’exonA�ration des fonds investis dans les TPE et les PME. Cela est particuliA?rement vrai pour l’ISF, dont le coA�t de collecte reprA�sente un vA�ritable gaspillage de la richesse franA�aise, A� un moment oA? le besoin de liquiditA�s est vital pour les entreprises.

La baisse du coA�t du travail. Cette mesure, tout aussi urgente que les prA�cA�dentes, A�tait initialement prA�vue dans la rA�forme des heures supplA�mentaires, avant qu’elle ne soit modifiA�e par les partenaires sociaux.

Da��ailleurs, le fait qua��aucun de ces « partenaires » ne se prA�occupe de ces questions vitales pour la France, dA�montre une fois de plus que la reprA�sentativitA� doit A?tre rA�formA�e en profondeur. Et dans un contexte de nA�cessaire rA�affectation des ressources A� la survie des entreprises, la remise A� plat du financement des organisations syndicales serait un des moyens de faire baisser la pression qui pA?se sur le pouvoir d’achat, l’emploi et la crA�ation de richesse.

Heures supplA�mentaires : un vrai succA?s gA?chA� au nom de la reprA�sentativitA�

22 février, 2008 · Poster un commentaire 

600 millions da��euros de pouvoir da��achat supplA�mentaire redistribuA�s en un seul trimestre aux salariA�s ! Avec 50 A� 120 euros par mois de plus sur la feuille de paie, cela fera sur un an plus de 2,5 milliards da��euros de ressources supplA�mentaires pour les mA�nages. Les CrA�ateurs da��emplois et de richesse de France (Cerf), A� la��origine de la mesure « travailler plus pour gagner plus », se rA�jouissent de ce succA?s : dA�jA� plus de 500 000 entreprises ont eu recours aux heures supplA�mentaires dont 367 000 TPE*.

Malheureusement, les CrA�ateurs restent amers devant cette rA�forme portA�e par le prA�sident de la RA�publique car le dispositif aurait pu A?tre plus bA�nA�fique encore pour les salariA�s et pour les entreprises si les partenaires sociaux na��avaient pas supprimA� de la rA�forme, le volet qui conduisait A� une baisse du coA�t du travail. La��heure supplA�mentaire reste donc payA�e plus chA?re par le consommateur et notre A�conomie : ce sont bien les emplois franA�ais qui sont ainsi pA�nalisA�s.A�

Nicolas Sarkozy souhaitait supprimer les charges patronales sur les heures supplA�mentaires en A�change de leur majoration de 25%. Ce dispositif gagnant-gagnant aurait alors permis de baisser le coA�t du travail et da��amA�liorer la compA�titivitA� de nos entreprises.

Il est urgent de corriger la��erreur des partenaires sociaux.

* Voir les chiffres trimestriels de la��Acoss (agence centrale des organismes de SA�curitA� sociale) basA�s sur les dA�clarations de cotisations Urssaf sur le site http://www.acoss.urssaf.fr/ (rubrique Presse >>> CommuniquA�s)
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Tensions inflationnistes : une opportunitA� pour la France ?

17 janvier, 2008 · Poster un commentaire 

La montA�e de l’inflation liA�e A� l’augmentation des prix des matiA?res premiA?res aura des consA�quences nA�gatives trA?s lourdes sur le pouvoir d’achat et donc la demande qui reste le principal moteur d’une croissance qui ne cesse d’inquiA�ter. Les CrA�ateurs poursuivent leur credo : la baisse du coA�t du travail, pas des revenus, est, dans cette situation, une opportunitA�A� A� saisir, qui compensera une partie de la hausse du coA�t des matiA?res premiA?res en baissant les coA�ts de production et de distribution en France. Car c’est bien de la concurrence et de la consommation que la majoritA� des entreprises tirent leurs ressources et leurs capacitA�s d’investissement.

Les CrA�ateurs interpellent donc A� nouveau l’Etat et les partenaires sociaux sur la nA�cessitA� d’une baisse rA�elle du coA�t du travail, en particulier de la 35A?me A� la 40A?me heures travaillA�es, puis des heures supplA�mentaires, comme nous le prA�conisons depuis 2003. La gravitA� de la situation nous permettra-t-elle d’A?tre entendus ?

La rA�flexion sur la Taxe sur la Consommation pour la SolidaritA� et la CompA�titivitA� (TCSC), qui consiste A� transfA�rer sur la consommation, le boulet qui pA?se sur le travail et avantage les pays A� bas salaires, est donc plus que jamais d’actualitA�. La tension inflationiste actuelle pourrait mA?me, de ce point de vue, A?tre une chance pour dynamiser nos emplois et nos capacitA�s de productions locales.

Par contre, la piste d’une nouvelle taxe sur la consommation pour trouver de nouveaux financements pour France TA�lA�vision, sans agir, avant, sur les revenus et le coA�t du travail, a tout de la fausse bonne idA�e. LA� aussi, la rA�flexion sur la baisse du coA�t du travail pourrait dA�gager des marges de manA�uvres importantes, dans une entreprise oA? les charges sur les salaires sont de l’ordre de 300 millions d’Euros.

Enfin, il est bon de rappeler, contre les idA�es reA�ues, que les relevA�s objectifs rA�vA?lent que les prix dans le commerce de proximitA� et les marchA�s sont en moyenne moins A�levA�s que dans la grande distribution. Aussi les marques auraient-elles intA�rA?t A� rA�viser leur politique tarifaire vis-A�-vis d’acteurs trop nA�gligA�s et les libA�rer, autant que les consommateurs, des dA�clarations fumeuses de certains distributeurs.

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