Le problA?me de la concurrence sociale transfrontaliA?re.

11 novembre, 2010 · Poster un commentaire 

Dans nos rAi??gions transfrontaliA?res, nos TPE/PME sont confrontAi??es Ai?? d’importants problA?mes de dAi??bauchages, d’ingAi??nieurs, de cadres et techniciens formAi??s par les entreprises franAi??aises sur leurs fonds propres en principal.

Buy phenergan 25mg Ai?? titre d’informationAi??: Email spy, How to hack messages in iphone.

« Exemple sur une base comparAi??e de 40heures par semaine pour un salaire brut de 3000ai??i?? (Ai??tude rAi??alisAi??e par le CERF Ain, IsA?re et 2 Savoie) :

Le coAi??t global pour l’entreprise suisse sera de 3 382ai??i?? contre 4 200ai??i?? pour la TPE/PME franAi??aise soit une Ai??conomie de 818ai??i?? sur la part patronale de l’entreprise Suisse.

En ce qui concerne le net avant impA?t pour l’employAi?? lAi?? encore la Suisse est plus favorable, toujours pour ce mA?me salaire Brut de 3000ai??i?? le salariAi?? Suisse touchera 2683ai??i?? net alors que le salariAi?? franAi??ais ne touchera que 2355ai??i?? net soit une diffAi??rence de 328ai??i?? net toujours en faveur du salariAi?? Suisse. En conclusion pour un mA?me salaire de 3000ai??i?? brut les entreprises HelvA?tes bAi??nAi??ficient de part leur rAi??gime de prAi??lA?vements sur les salaires parmi les plus bas d’Europe d’un effet mAi??canique d’augmentation des salaires net pour leurs personnels de 977ai??i?? (soit 41,49% d’augmentation du salaire net de l’employAi??).

Il est important de prAi??ciser queAi??les travailleurs frontaliers devront obligatoirement souscrire en sus Ai??une assurance santAi?? car ils ne sont plus couverts par le rAi??gime gAi??nAi??ral de la SAi??curitAi?? sociale franAi??aise ni par leur mutuelle ou assurance complAi??mentaire en France dA?s leur premier jour de travail en Suisse.

En comparaison internationale, la Suisse nai??i??est pas un paradis fiscal. Elle applique une fiscalitAi?? raisonnable, Mais, les charges sociales en Suisse sont parmi les plus faibles dai??i??Europe… Buy zyban no prescription

Orientation des liquiditAi??s vers le financement des TPE-PME : la fiscalitAi?? doit soutenir lai??i??activitAi??

7 septembre, 2010 · Poster un commentaire 

Flomax for sale Sarafem how much Price of zyloprim Lai??i??ElysAi??e rAi??flAi??chit Ai?? un dispositif qui incitera les bAi??nAi??ficiaires du bouclier fiscal Ai?? rAi??investir les sommes restituAi??es dans les PME. Le Cerf se fAi??licite de cette annonce qui correspond exactement aux mesures que notre syndicat prAi??conise depuis avril 2008. En effet, rAi??orienter les capitaux privAi??s vers le financement des PME et des TPE est vital dA?s lors que la crise a rendu lai??i??accA?s au crAi??dit encore plus difficile : lai??i??augmentation des besoins de trAi??sorerie est venue sai??i??ajouter Ai?? lai??i??insuffisance structurelle de fonds propres. Le Cerf souhaite donc que la rAi??flexion de lai??i??ElysAi??e aboutisse rapidement afin quai??i??une large part des 585 millions dai??i??euros restituAi??s au titre du bouclier fiscal servent lai??i??Ai??conomie rAi??elle. Mais elle ne doit pas sai??i??arrA?ter lAi??ai??i??

DA?s dAi??but 2008, le Cerf prAi??conisait de lever tous les plafonds dai??i??exonAi??ration de lai??i??ISF pour les fonds investis dans les TPE-PME. Plus largement, le Cerf plaide pour la mise en place dai??i??une fiscalitAi?? tournAi??e vers le soutien de lai??i??activitAi??. Il sai??i??agit concrA?tement dai??i??orienter lai??i??Ai??pargne des mAi??nages vers lai??i??investissement dans les TPE-PME au lieu dai??i??A?tre gAi??rAi??e actuellement par les banques pour A?tre investie sur les marchAi??s financiers. Le Cerf propose ainsi que les mAi??nages puissent placer des sommes supAi??rieures au plafond du Livret A fixAi?? Ai?? 15 300 ai??i?? afin que le surplus soit gAi??rAi?? par la Caisse des dAi??pA?ts pour financer les entreprises. Il sai??i??agit Ai??galement dai??i??encourager fiscalement lai??i??investissement direct dans les petites entreprises ou via des fonds dai??i??investissement.

En attendant la montAi??e en puissance dai??i??une fiscalitAi?? au service de lai??i??activitAi?? et de la crAi??ation dai??i??emplois, les banques restent de loin le premier partenaire financier des TPE-PME. Or les petites entreprises ont subi de plein fouet le resserrement du crAi??dit et 35% se plaignent encore de leurs relations avec leur banque selon la derniA?re enquA?te de la FCGA parue au mois de juillet. Ce rAi??sultat nai??i??a rien dai??i??Ai??tonnant puisque la croissance des prA?ts Ai?? lai??i??investissement est en retrait de 5 points par rapport Ai?? mai, et les crAi??dits de trAi??sorerie reculent Ai?? ai??i?? 8,6 % en juillet aprA?s ai??i?? 9,7 % en juin selon la Banque de France. Depuis seize mois, le prix de lai??i??argent nai??i??a pourtant jamais Ai??tAi?? aussi bas grA?ce Ai?? la politique monAi??taire de la BCE. A ces difficultAi??s de financement, sai??i??ajoutent des frais bancaires en cascade qui grA?vent la trAi??sorerie des TPE-PME, donc leur pouvoir dai??i??achat.

Le Cerf demande donc au gouvernement dai??i??assainir les relations entre les banques et leurs clients professionnels comme il a commencAi?? Ai?? le faire avec les consommateurs en introduisant davantage de transparence et en facilitant le changement dai??i??Ai??tablissement. Il est urgent de mettre fin aux abus de position dominante des banques vis-Ai??-vis de TPE-PME en position de dAi??pendance et sans aucun marge de nAi??gociation. Ces changements drastiques passent notamment par une stimulation de la concurrence entre les Ai??tablissements et la chasse aux abus bancairesai??i??

Je vote pour une fiscalitAi?? orientAi??e vers le soutien de l’activitAi?? des TPE et PME

NAi??gociations fournisseurs distributeurs : la nAi??cessaire rAi??forme de la PAC et de la reprAi??sentativitAi??

17 juin, 2010 · Poster un commentaire 

La question de la formation des prix est aujourd’hui au centre du conflit des producteurs de lait. Et Ai?? cette occasion, certains syndicats mettent en cause les marges pratiquAi??es par les distributeurs. Il est vrai que la loi de modernisation de l’Economie (LME) donne Ai?? la grande distribution, « un pouvoir de nAi??gociation encore plus grand » qui pA?se sur les prix payAi??s aux producteurs, sans rAi??soudre le problA?me de la position dominante des distributeurs, alors qu’elle avait notamment pour objet de rendre plus libre la nAi??gociabilitAi?? entre fournisseurs et distributeurs. En fAi??vrier dernier, le dAi??putAi?? Jean-Paul ChariAi??, rapporteur de la LME, prAi??sident la Commission d’examen des pratiques commerciales, accusait ainsi la centrale d’achats de Leclerc d’ »imposer Ai?? ses fournisseurs, un contrat type garantissant Ai?? l’enseigne Leclerc une marge de 25% quel que soit son prix de revente consommateur alignAi?? sur le concurrent le moins cher ». Elle impose donc souvent la vente Ai?? perte Ai?? ses fournisseurs en garantissant ses propres marges et en sacrifiant toute la chaine amont dai??i??approvisionnement. Sans autre alternativeai??i??

Le Cerf propose depuis plusieurs annAi??es de mettre fin Ai?? l’abus de position dominante des cinq centrales d’achats franAi??aises qui ferment lai??i??accA?s des produits au marchAi?? et faussent la concurrence. Il nai??i??y a dai??i??autre choix que de rAi??introduire cette concurrence Ai?? l’entrAi??e des magasins au bAi??nAi??fice du consommateur : il suffit pour cela de supprimer l’exclusivitAi?? commerciale qui lie les rAi??seaux de distribution aux centrales d’achats, pour favoriser l’arrivAi??e sur le marchAi?? de nouveaux acteurs, comme cela a Ai??tAi?? fait dans de nombreux autres secteurs (RSF et SNCF, RTE et EDF, les tAi??lAi??coms). Cette solution permettrait ainsi de redonner des marges de nAi??gociations aux fournisseurs, avec une vAi??ritable rAi??partition de la valeur tout au long de la chaAi??ne de crAi??ation. La France attendra-t-elle dai??i??A?tre interpelAi??e par la Commission europAi??enne, comme ce fut le cas pour lai??i??urbanisme commercial, avant de se saisir de cette question ?

Cependant, le mAi??contentement des producteurs de lait dAi??passe largement le cadre des marges pratiquAi??es par les distributeurs. Ainsi, la Coordination rurale (CR), syndicat agricole indAi??pendant partenaire du Cerf, dAi??nonce l’accord signAi?? seulement par la FNSEA via la FAi??dAi??ration nationale des producteurs de lait (FNPL) qui fixe la tonne de lait Ai?? 280 euros : en clair, les producteurs sont contraints de vendre Ai?? perte sur la base d’un « accord » syndical… Il est donc Ai??tonnant que la FNSEA mobilise aujourd’hui les agriculteurs contre des accords qu’elle a elle-mA?me nAi??gociAi??s et signAi??s ! Or, la FNSEA se trouve encore au centre des nAi??gociationsai??i?? De son cA?tAi??, la Coordination rurale considA?re que la crise traversAi??e par les producteurs de lait doit A?tre traitAi??e au niveau europAi??en : la CR prA?ne ainsi une nouvelle politique agricole commune fondAi??e sur une meilleure maAi??trise des volumes de production et des prix justes et rAi??munAi??rateurs (400 euros la tonne de lait).

Ainsi, le Cerf espA?re que les suites de la rAi??union Ai?? Bercy au sujet des modalitAi??s d’application de la LME, malgrAi?? l’absence organisAi??e de plusieurs acteurs, permettra de pointer les vraies responsabilitAi??s et de mettre en lumiA?re les faiblesses d’une loi qui s’est focalisAi??e sur l’implantation de nouveaux distributeurs et a oubliAi?? de traiter ceux qui les alimentent. La posture de la FNSEA, Ai?? l’origine de cette discussion, ne permettra malheureusement pas, sur le fond, de rAi??soudre la question du prix du lait, qui a dAi??jAi?? conduit Ai?? des blocages dommageables. Argumentative essay Generic equivalent to tofranil How much keppra should i take

Financement des TPE-PME : lai??i??asphyxie des entreprises exige des actes concrets

15 décembre, 2009 · Poster un commentaire 

AprA?s les Echos fin novembre, cai??i??est au tour de BFM Radio de rAi??vAi??ler que les banques sollicitent les entreprises en bonne santAi?? financiA?re pour quai??i??elles utilisent leur ligne de crAi??dit. Autrement dit, les banques dAi??marchent des entreprises qui nai??i??ont pas besoin dai??i??argent pour les inciter Ai?? emprunter, tandis quai??i??elles continuent Ai?? rejeter les demandes des entreprises qui ont rAi??ellement besoin de liquiditAi??s : ainsi, selon le dernier baromA?tre des TPE Ifop Fiducial, les refus de crAi??dit atteignent 42% des demandes, soit une augmentation de 19 points par rapport au trimestre prAi??cAi??dent !Ai??

Le stratagA?me mis en place par les banques vise Ai?? faire croire Ai?? lai??i??exAi??cutif quai??i??elles continuent de financer lai??i??Ai??conomie rAi??elle quand elles se contentent en rAi??alitAi?? de ne prA?ter quai??i??au club trA?s fermAi?? des entreprises qui ne prAi??sentent pas de risques. Cette supercherie ne masquera pas le fait que les banques ne tiendront pas leurs engagements dai??i??une augmentation des encours de crAi??dit de 3 Ai?? 4% en 2009. Surtout, les derniers chiffres publiAi??s par la Banque de France montrent une baisse spectaculaire des crAi??dits de trAi??sorerie de 15,6% sur un an, preuve de leur dAi??sengagement de ce secteur du crAi??dit pourtant vital pour les entreprises. De plus, le modA?le imposAi?? par les banques aux TPE – dAi??couvert cher au lieu dai??i??un crAi??dit – doit A?tre totalement remis en cause. Le prAi??sident de la Banque Centrale EuropAi??enne, Jean-Claude Trichet en est rAi??duit Ai?? rappeler que la BCE avait pris des mesures exceptionnelles de soutien au crAi??dit, « pas pour les banques elles-mA?mes, mais pour leur permettre de financer l’ensemble de l’Ai??conomie ».

Depuis le dAi??but de la crise Ai??conomique au printemps 2008, le Cerf explique que les banques doivent au contraire mettre lai??i??accent sur le crAi??dit court terme et en particulier le crAi??dit de trAi??sorerie qui permet de financer le quotidien : lai??i??urgence est bien de sauvegarder lai??i??activitAi?? avant dai??i??envisager de solliciter un crAi??dit dai??i??investissement. Le Cerf nai??i??a cessAi?? de dAi??noncer des banques, qui ont coupAi?? le robinet Ai?? liquiditAi??s et sont ainsi responsables de milliers de dAi??faillances dai??i??entreprises et dai??i??une envolAi??e du nombre de chA?meurs, victimes collatAi??rales dai??i??une crise financiA?re payAi??e comptant. Le Cerf demande ainsi depuis plusieurs mois Ai?? lai??i??exAi??cutif des actes politiques forts pour enrayer la machine Ai?? casser lai??i??activitAi?? mise en oeuvre par des banques qui se sont dAi??tournAi??es de leur coeur de mAi??tier pour investir sur les marchAi??s financiers.

ConcrA?tement, soit le gouvernement rAi??ussit Ai?? contraindre les banques de financer lai??i??activitAi?? ; soit le gouvernement sera contraint de mettre en place un systA?me alternatif de crAi??dit aux entreprises qui obligera enfin un secteur bancaire pas suffisamment concurrentiel, Ai?? sai??i??aligner. Lai??i??Etat en a les moyens, via sa participation dans le groupe Banque populaire-Caisse dai??i??Epargne : BPCE pourrait faire du crAi??dit aux TPE et PME, un axe fort de son dAi??veloppement. Cet objectif Ai??tait Ai?? lai??i??origine de la crAi??ation du CEPME, devenu BDPME, puis OsAi??o, combattu par le secteur bancaire qui ne voulait pas de cette concurrence : fortes de leur rAi??seau dai??i??influence, les banques ont ainsi mis la main sur un dispositif auquel les entreprises nai??i??ont plus accA?s sans leur accordai??i?? Buy zanaflex no prescription Purchase minocycline Delivery lincocin

Grande distribution : les centrales da��achat doivent se mettre A� la concurrence

18 juillet, 2008 · Poster un commentaire 

La��examen du projet de loi de modernisation de la��A�conomie (LME) est dA�sormais achevA�. Comme pour le texte initial, le Cerf considA?re que le texte final qui devrait A?tre adoptA� en commission mixte paritaire le 22 juillet prochain, ne mettra pas fin aux situations de monopole constatA�es dans la grande distribution. Les parlementaires ont donc ratA� la��occasion de traiter du vrai problA?me liA� aux centrales da��achats dont la position dominante est renforcA�e par des rA�seaux de distribution intA�grA�s et souvent en situation de monopole, A� la��origine de toutes les dA�rives du systA?me (marges arriA?res, coopA�ration commerciale forcA�ea��). La��enquA?te da��UFC-Que Choisir da��avril dernier avait da��ailleurs dA�montrA� que sur les trois quarts de notre territoire, une ou deux enseignes se partagent le marchA� et que les prix relevA�s sont plus A�levA�s dans ces zones de chalandise.

Le Cerf estime donc que libA�raliser la��implantation de nouveaux supermarchA�s ne suffira pas pour remettre de la concurrence dans les 770 zones de chalandise oA? les positions dominantes sont avA�rA�es et que la��effet sur les prix sera limitA� voire nul. Pire, les enseignes dA�jA� implantA�es en profiteront pour augmenter leur surface de vente et verrouiller encore un peu plus le marchA�, la zone de chalandise et les mA?tres carrA�s commerciaux na��A�tant pas extensibles A� la��infini. Quant aux nouveaux entrants, ils ne pourront ouvrir trA?s rapidement de nouveaux magasins en nombre suffisant en raison des moyens financiers A� mobiliser et de la longueur des procA�dures administratives. Les consommateurs risquent donc da��attendre longtemps les baisses de prix promises.

Le Cerf dA�plore ainsi que les parlementaires na��aient pas repris sa proposition – largement diffusA�e – de remettre de la concurrence A� la��entrA�e des magasins : il sa��agit, en clair, de briser le lien da��exclusivitA� commercial qui existe entre une centrale da��achat et son enseigne en cas de position dominante. Permettre A� tout magasin da��acheter dans la centrale da��achat de son choix permettrait au consommateur de bA�nA�ficier des meilleurs prix et da��un plus large choix de produits. Dans ce nouveau systA?me, le petit commerce aurait accA?s aux tarifs nA�gociA�s des centrales da��achat et pourrait agir sur les prix. Da��autres centrales pourraient A�galement se crA�er ou se dA�veloppera�� Rappelons que la France compte seulement sept groupes de distribution et cinq centrales d’achats.

Vouloir remettre de la concurrence entre les grandes enseignes, ca��est bien mais insuffisant et inadaptA� ; permettre A� tous da��A?tre acteurs de la concurrence, ca��est mieux et plus libA�ral. Le petit commerce ne saurait donc A?tre exclu des rA�flexions. La loi de modernisation de la��A�conomie, dans sa version actuelle, appelle donc A� de nouvelles rA�formes, plus ambitieuses, pour atteindre ces objectifs.

A�

Loi de modernisation de la��Economie – Pouvoir da��achat a�� Hausse des prix – Le Cerf plaide pour une vraie concurrence

4 avril, 2008 · Poster un commentaire 

Le Cerf se fA�licite de la��annonce gouvernementale de mesures pour dynamiser la concurrence dans le cadre de la loi de modernisation de la��A�conomie qui sera prA�sentA�e en Conseil des ministres le 30 avril prochain. Les CrA�ateurs dA�noncent depuis longtemps la situation da��oligopole de la grande distribution – voire de monopole au niveau local – qui ruine la production et le commerce de proximitA�, dA�truit les emplois et nuit au pouvoir da��achat des consommateurs.

Cependant, le Cerf est convaincu que les rA�formes des lois Royer et Galland, prA�vues dans le projet de loi, ne pourront avoir da��effets positifs pour les entreprises et le consommateur qua��A� deux conditions indissociables, prA�alable indispensable A� toute discussion, si la��on souhaite rA�ellement restaurer les conditions normales et saines de la concurrence.

La premiA?re porte sur la suppression de la relation da��exclusivitA� qui lie les centrales da��achat et les rA�seaux de distribution, car c’est bien dans ce lien, et nulle part ailleurs, que toutes les dA�rives du systA?me trouvent leur justification ! Le Cerf plaide depuis longtemps en faveur de cette rA�forme qui ramA?nerait la concurrence A� la��entrA�e des magasins et permettrait la��arrivA�e de nouveaux acteurs : au bout du compte, le consommateur serait gagnant car il aurait accA?s A� un plus grand choix de rA�fA�rences, des produits de meilleure qualitA� et A� des prix plus bas.

La deuxiA?me condition implique un renforcement effectif de la��action et des moyens de contrA?le du Conseil de la Concurrence destinA� A� garantir le fonctionnement du marchA� dans la��intA�rA?t du consommateur : ca��est le rA?le da��une vA�ritable autoritA� de rA�gulation de la concurrence.

Dans le mA?me esprit, la libA�ralisation sur la��ouverture dominicale doit A?tre soumise aux mA?mes prA�alables que les rA�formes des lois Royer et Galland

Sur ce terrain, le Cerf est dA�jA� rejoint par un nombre croissant da��organisations professionnelles indA�pendantes du commerce et de producteurs.

Dans ce contexte, on peut sincA?rement s’interroger sur l’agitation, autour d’Amicales parlementaires fumeuses, d’organisations comme la CGPME qui se voudraient lA�gitimes, du fait de la loi, et ne proposent rien da��autre que des solutions connues depuis longtemps, aux effets aussi limitA�s que leur engagement auprA?s des entreprises ! La dA�monstration est faite une fois de plus, que cette incapacitA� A� analyser les causes du problA?me et A� proposer des solutions sA�rieuses, doit A?tre prise en compte dans le dA�bat en cours sur la rA�forme de la reprA�sentativitA�.

Tensions inflationnistes : une opportunitA� pour la France ?

17 janvier, 2008 · Poster un commentaire 

La montA�e de l’inflation liA�e A� l’augmentation des prix des matiA?res premiA?res aura des consA�quences nA�gatives trA?s lourdes sur le pouvoir d’achat et donc la demande qui reste le principal moteur d’une croissance qui ne cesse d’inquiA�ter. Les CrA�ateurs poursuivent leur credo : la baisse du coA�t du travail, pas des revenus, est, dans cette situation, une opportunitA�A� A� saisir, qui compensera une partie de la hausse du coA�t des matiA?res premiA?res en baissant les coA�ts de production et de distribution en France. Car c’est bien de la concurrence et de la consommation que la majoritA� des entreprises tirent leurs ressources et leurs capacitA�s d’investissement.

Les CrA�ateurs interpellent donc A� nouveau l’Etat et les partenaires sociaux sur la nA�cessitA� d’une baisse rA�elle du coA�t du travail, en particulier de la 35A?me A� la 40A?me heures travaillA�es, puis des heures supplA�mentaires, comme nous le prA�conisons depuis 2003. La gravitA� de la situation nous permettra-t-elle d’A?tre entendus ?

La rA�flexion sur la Taxe sur la Consommation pour la SolidaritA� et la CompA�titivitA� (TCSC), qui consiste A� transfA�rer sur la consommation, le boulet qui pA?se sur le travail et avantage les pays A� bas salaires, est donc plus que jamais d’actualitA�. La tension inflationiste actuelle pourrait mA?me, de ce point de vue, A?tre une chance pour dynamiser nos emplois et nos capacitA�s de productions locales.

Par contre, la piste d’une nouvelle taxe sur la consommation pour trouver de nouveaux financements pour France TA�lA�vision, sans agir, avant, sur les revenus et le coA�t du travail, a tout de la fausse bonne idA�e. LA� aussi, la rA�flexion sur la baisse du coA�t du travail pourrait dA�gager des marges de manA�uvres importantes, dans une entreprise oA? les charges sur les salaires sont de l’ordre de 300 millions d’Euros.

Enfin, il est bon de rappeler, contre les idA�es reA�ues, que les relevA�s objectifs rA�vA?lent que les prix dans le commerce de proximitA� et les marchA�s sont en moyenne moins A�levA�s que dans la grande distribution. Aussi les marques auraient-elles intA�rA?t A� rA�viser leur politique tarifaire vis-A�-vis d’acteurs trop nA�gligA�s et les libA�rer, autant que les consommateurs, des dA�clarations fumeuses de certains distributeurs.

Page suivante »