Coup de pouce au SMIC : attention à ne pas confondre rémunération et salaire !

26 juin, 2012 · Poster un commentaire 

La position du Cerf sur l’augmentation du salaire…

Lire la tribune d’HervAi?? Lambel sur le site Atlantico.frAi?? Lire la suite

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Nouvelle journAi??e de mobilisation syndicale : la dAi??magogie nai??i??est pas touchAi??e par la pandAi??mie

11 septembre, 2009 · Poster un commentaire 

On prend les mA?mes (ou presque) et on recommence. Six syndicats appellent Ai?? une nouvelle journAi??e nationale dai??i??action le 7 octobre prochain. La CGT, la CFDT, la CFE-CGC, la FSU, Solidaires et lai??i??Unsa se sont rAi??unies le 8 septembre sur la base des dAi??clarations et communiquAi??s communs de janvier et mai 2009 : aprA?s les journAi??es de mobilisation de janvier, mars, mai et juin et malgrAi?? la baisse de la mobilisation, les syndicats de salariAi??s ne changent pas de disqueai??i??Ai?? Pourtant, ce nai??i??est pas en rAi??clamant la suppression du dispositif des heures supplAi??mentaires et lai??i??augmentation du Smic que la France va sortir de la rAi??cession et que les salariAi??s verront le marchAi?? du travail et leur pouvoir dai??i??achat sai??i??amAi??liorer, bien au contraire.

Permettre Ai?? une entreprise de recourir aux heures supplAi??mentaires pour sai??i??adapter rapidement Ai?? un surcroAi??t de dai??i??activitAi??, lui offrira la possibilitAi?? de rebondir lorsque la reprise sera lAi?? au lieu de devoir refuser des marchAi??s faute de main dai??i??Ai??uvre pour tenir les dAi??lais ou de devoir embaucher en catastrophe sans savoir si ce surcroAi??t dai??i??activitAi?? est durable ou temporaire. Cette proposition portAi??e par le Cerf dA?s 2003 pour rAi??duire les effets nAi??gatifs des 35 heures dans les TPE-PME a prouvAi?? son efficacitAi?? en permettant Ai?? des salariAi??s de gagner en moyenne 150 euros de plus par mois, soit un mois de salaire par an. Sai??i??agissant de lai??i??augmentation du Smic, les syndicats font Ai??galement fausse route : sai??i??il est vrai que les revenus sont en gAi??nAi??ral trop bas en France, les salaires sont trop Ai??levAi??s. Pour les syndicats, il faut prAi??lever dans les bAi??nAi??fices des entreprises donc le revenu des patrons qui s’Ai??lA?ve en moyenne Ai?? 1850 euros par mois ! Au lieu de demander aux entreprises de payer davantage leurs salariAi??s, les syndicats feraient mieux de se demander comment on peut augmenter le revenu des employAi??s ai??i?? et en particulier des bas salaires ai??i?? sans augmenter les charges dai??i??exploitation de TPE-PME particuliA?rement fragiles en cette pAi??riode de crise. Le Cerf propose quai??i??une partie des charges actuellement payAi??es par les entreprises soient transfAi??rAi??es sur la consommation des produits franAi??ais et des produits importAi??s qui participeraient ainsi au financement de notre protection sociale. Cela permettrait que le salaire brut devienne du net pour les salariAi??s les moins bien payAi??s.

Le Cerf nai??i??a de cesse de dAi??noncer lai??i??absence de reprAi??sentativitAi?? de syndicats qui ne consultent jamais leur base et qui se retrouvent de plus en plus souvent en porte-Ai??-faux avec la France dai??i??en bas qui ne demande quai??i??Ai?? pouvoir travailler. Ainsi, les leaders des grandes centrales syndicales ont rejetAi?? le principe du prA?t de main-dai??i??oeuvre qui permet de redAi??ployer des salariAi??s momentanAi??ment en sous-emploi sur des secteurs en manque de main-dai??i??oeuvre. Heureusement, loin des calculs politiques Ai?? courte vue et des affrontements artificiels avec le gouvernement et le patronat, des syndicats professionnels ont recours Ai?? cette mesure prAi??conisAi??e par le Cerf et la Fondation Concorde pour prAi??server l’emploi en pAi??riode de crise. En effet, la FAi??dAi??ration franAi??aises du bA?timent (FFB) et la FAi??dAi??ration des industries nautiques (FIN) ont signAi?? cette semaine une convention en ce sens : le secteur nautique fortement touchAi?? par un ralentissement de la demande va ainsi permettre Ai?? ses salariAi??s dai??i??aller travailler dans le bA?timent qui manque de main-d’oeuvre qualifiAi??e dans des corps de mAi??tiers tels que lai??i??Ai??lectricitAi??, la plomberie, la climatisation, la menuiserie, les mAi??tiers de la finition, lai??i??agencement… Cai??i??est pourquoi le Cerf est encore et toujours consternAi?? par lai??i??absence rAi??elle de propositions pragmatiques de syndicats dits « reprAi??sentatifs » qui se fichent de lai??i??environnement dans lequel Ai??voluent les entreprises de ce pays, et qui prennent toujours le risque d’aggraver la situation des salariAi??s et des entreprises. Lisinopril delivery Cost of cozaar Topamax and anxiety treatment

Le Cerf poursuit son combat en faveur du pouvoir da��achat

28 août, 2008 · Poster un commentaire 

Le Cerf se fA�licite du succA?s de la rA�forme sur les heures supplA�mentaires, dont il est la��inspirateur. Les derniers chiffres du MinistA?re de la��Economie publiA�s au mois da��aoA�t confirment en effet cette rA�ussite : six millions de salariA�s et quatre millions de foyers ont dA�jA� bA�nA�ficiA� da��une rA�forme qui pourtant na��a pas encore produit tous ses effets positifs.A� La��exonA�ration da��impA?ts et de charges sociales au-delA� de la 35e heure travaillA�e aura ainsi rapportA� aux salariA�s franA�ais, majoritairement dans les TPE, un montant total da��environ 1,54 Milliards da��euros, soit prA?s de 400 euros par foyer concernA�. Les partenaires sociaux sa��A�taient pourtant opposA�s A� cette rA�forme, ignorant la question centrale du pouvoir da��achat dans le quotidien des FranA�ais.

Mais, dans un contexte da��inflation importA�e, la baisse du prix du pA�trole et la remontA�e du dollar sont deux bonnes nouvelles qui ne doivent pas faire relA?cher la��effort du gouvernement en direction des plus dA�munis : il doit leur garantir leurs droits d’accA?s A� des biens essentiels, tout en soutenant la croissance.

Ainsi, face A� des prix de la��alimentation qui continuent de grimper, les CrA�ateurs proposent da��exonA�rer totalement la TVA sur six produits :
-A�Pain (baguette),
-A�Lait UHT demi A�crA�mA�,
-A�A�ufs (55gr),
-A�PA?tes (blA� dur),
-A�Huile (tournesol ou colza)
-A�Pomme de terre (BF15).

Ces denrA�es, au cA�ur de la consommation quotidienne des mA�nages, prA�sentent la��avantage da��A?tre produites principalement en France : la mesure ne viendra donc pas augmenter le dA�ficit de la balance commerciale. La��A�conomie rA�alisA�e sur une TVA A� 5,5% permettra surtout de favoriser la consommation sur da��autres produits taxA�s A� 19,6% et d’agir positivement sur la croissance, grA?ce A� l’injection de liquiditA�s vers les entreprises. Cette mesure A�pargnera donc les finances de la��Etat A� la��heure oA? celui-ci cherche dA�sespA�rA�ment des solutions pour amA�liorer le pouvoir da��achat des FranA�ais les plus dA�favorisA�s sans aggraver les dA�ficits.

Par ailleurs, la lutte pour le pouvoir da��achat et contre la pauvretA� passent en premier lieu par la crA�ation da��emplois. Or, la��A�quation na��a pas da��inconnue : la crA�ation da��emplois, ce sont les TPE. Une croissance dynamique, en particulier de ces derniA?res, reste le meilleur garant d’une progression du pouvoir d’achat, pour laquelle le Cerf a dA�jA� exposA� ses autres propositions qui tardent A� A?tre mises en oeuvre. L’Etat doit sans attendre appliquer l’une d’elle et sur laquelle il s’est dA�jA� prononcA� : la politique de grands travaux. En s’affirmant comme le promoteur et l’initiateur de grands travaux, le gouvernement permettra la crA�ation des emplois privA�s qui alimenteront cette croissance et les caisses de la��Etat, tout en construisant l’avenir.

Par contre, de nouveaux prA�lA?vements seraient pA�nalisants pour les entreprises c’est-A�-dire la croissance. Sur ce terrain glissant, le gouvernement endosserait la responsabilitA� de dA�grader encore davantage la trA�sorerie de millions de TPE qui doivent en plus faire face A� la crise financiA?re et A� la baisse de la demande, dans un contexte de rA�cession mondiale qui se confirme et d’augmentation grave des dA�faillances d’entreprises dA�jA� annoncA�e.

Tensions inflationnistes : une opportunitA� pour la France ?

17 janvier, 2008 · Poster un commentaire 

La montA�e de l’inflation liA�e A� l’augmentation des prix des matiA?res premiA?res aura des consA�quences nA�gatives trA?s lourdes sur le pouvoir d’achat et donc la demande qui reste le principal moteur d’une croissance qui ne cesse d’inquiA�ter. Les CrA�ateurs poursuivent leur credo : la baisse du coA�t du travail, pas des revenus, est, dans cette situation, une opportunitA�A� A� saisir, qui compensera une partie de la hausse du coA�t des matiA?res premiA?res en baissant les coA�ts de production et de distribution en France. Car c’est bien de la concurrence et de la consommation que la majoritA� des entreprises tirent leurs ressources et leurs capacitA�s d’investissement.

Les CrA�ateurs interpellent donc A� nouveau l’Etat et les partenaires sociaux sur la nA�cessitA� d’une baisse rA�elle du coA�t du travail, en particulier de la 35A?me A� la 40A?me heures travaillA�es, puis des heures supplA�mentaires, comme nous le prA�conisons depuis 2003. La gravitA� de la situation nous permettra-t-elle d’A?tre entendus ?

La rA�flexion sur la Taxe sur la Consommation pour la SolidaritA� et la CompA�titivitA� (TCSC), qui consiste A� transfA�rer sur la consommation, le boulet qui pA?se sur le travail et avantage les pays A� bas salaires, est donc plus que jamais d’actualitA�. La tension inflationiste actuelle pourrait mA?me, de ce point de vue, A?tre une chance pour dynamiser nos emplois et nos capacitA�s de productions locales.

Par contre, la piste d’une nouvelle taxe sur la consommation pour trouver de nouveaux financements pour France TA�lA�vision, sans agir, avant, sur les revenus et le coA�t du travail, a tout de la fausse bonne idA�e. LA� aussi, la rA�flexion sur la baisse du coA�t du travail pourrait dA�gager des marges de manA�uvres importantes, dans une entreprise oA? les charges sur les salaires sont de l’ordre de 300 millions d’Euros.

Enfin, il est bon de rappeler, contre les idA�es reA�ues, que les relevA�s objectifs rA�vA?lent que les prix dans le commerce de proximitA� et les marchA�s sont en moyenne moins A�levA�s que dans la grande distribution. Aussi les marques auraient-elles intA�rA?t A� rA�viser leur politique tarifaire vis-A�-vis d’acteurs trop nA�gligA�s et les libA�rer, autant que les consommateurs, des dA�clarations fumeuses de certains distributeurs.

Pouvoir d’achat : Les oubliA�s des 35 heures

23 novembre, 2006 · 1 commentaire 

Alors que les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) sont mobilisA�s depuis plus de trois ans sur le front du pouvoir d’achat, les politiques et les mA�dias, il est satisfaisant de voir que les journaux reprennent rA�guliA?rement ce thA?me A� la une.

Tout le monde semble maintenant s’A?tre rendu A� l’A�vidence que la consommation des mA�nages tire la croissance depuis des annA�es, et qu’il est indispensable de la maintenir au plus haut niveau, puisque le reste semble en dA�pendre.

Cet impA�ratif est confrontA� A� un problA?me majeur : il faut augmenter les revenus de ceux qui travaillent, sans peser sur les entreprises. Aujourd’hui 17 % des FranA�ais sont au Smic, 40 % de leur revenu passe en charges diverses.
Nous sommes surpris des articles annoncant la hausse du pouvoir d’achat alors que les 35 % des mA�nages les plus modestes consacraient, en 2004, 19, 4% de leurs revenus A� leur crA�dit contre 32, 9 % en 2005. A cela vient s’ajouter la hausse des prix d’environ 20 %. Comment dA?s lors, pouvoir croire que cette population va pouvoir consommer, vivre dA�cemment et se projeter dans l’avenir.

DA?s 2003, les CrA�ateurs ont prA�conisA� la baisse des charges payA�s par les salariA�s entre la 35A?me et la 40A?me heures. Cette mesure permettrait A� 5 millions de salariA�s, majoritairement des bas salaires, principaux concernA�s par le gel de leurs revenus dA� aux 35 heures, de bA�nA�ficier immA�diatement d’une augmentation et d’injecter prA?s d’1,5 milliard d’euros dans l’A�conomie, sans aucun « cadeau » aux entreprises.

Cette premiA?re A�tape devra A?tre suivie dans le temps du passage A� la TVA sociale qui agira positivement sur ce mA?me pouvoir d’achat, mais A�galement sur l’emploi : elle permettra de baisser le coA�t des biens produits en France et d’augmenter celui des biens importA�s, rA�orientant la consommation vers les produits nationaux, mettant un frein relatif aux dA�localisations par un rA�A�quilibrage significatif des coA�ts, et soutenant la production, source de richesse et d’emplois.

Le Cerf reste attentif aux mesures qui seront prises concernant les 35 heures et le pouvoir d’achat. Il A�uvre pour que ses propositions relancent l’A�conomie et redonnent de l’A�nergie aux entreprises et A� la France.A�A�

Pouvoir d’achat : Quel dA�bat ?

28 août, 2006 · Poster un commentaire 

Alors que les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) sont mobilisA�s depuis plus de trois ans sur le front du pouvoir d’achat, il est satisfaisant de voir enfin, toutes tendances confondues, cette question faire la rentrA�e politique et marquer le dA�but de la campagne A�lectorale.

A�Tout le monde semble maintenant s’A?tre rendu A� l’A�vidence que la consommation des mA�nages tire la croissance depuis des annA�es, et qu’il est indispensable de la maintenir au plus haut niveau, puisque le reste semble en dA�pendre.

Cet impA�ratif est confrontA� A� un problA?me majeur : il faut augmenter les revenus de ceux qui travaillent, sans peser sur les entreprises, faute de quoi celles-ci n’auront pas les moyens d’actionner les deux autres principaux leviers indispensables A� la consolidation de la croissance :

-A�A�A�A�A�A�A�A�A� l’investissement et la consommation des entreprises,

-A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�et, surtout, le commerce extA�rieur.

Car, c’est bien au travers de la production, que la richesse se crA�e, rendant la consommation et la crA�ation d’emplois possibles.

C’est pourquoi, dA?s 2003, les CrA�ateurs ont prA�conisA� la baisse des charges payA�s par les salariA�s entre la 35A?me et la 40A?me heures. Cette mesure permettrait A� 5 millions de salariA�s, majoritairement des bas salaires, principaux concernA�s par le gel de leurs revenus dA� aux 35 heures, de bA�nA�ficier immA�diatement d’une augmentation et d’injecter prA?s d’1,5 milliard d’euros dans l’A�conomie, sans aucun « cadeau » aux entreprises.

Cette premiA?re A�tape devra A?tre suivie dans le temps du passage A� la TVA sociale qui agira positivement sur ce mA?me pouvoir d’achat, mais A�galement sur l’emploi : elle permettra de baisser le coA�t des biens produits en France et d’augmenter celui des biens importA�s, rA�orientant la consommation vers les produits nationaux, mettant un frein relatif aux dA�localisations par un rA�A�quilibrage significatif des coA�ts, et soutenant la production, source de richesse et d’emplois.

Si le dA�but de campagne permet de lancer de nombreux dA�bats, reste A� espA�rer que la dA�magogie des opportunitA�s et contraintes partisanes ne viendra pas, une fois de plus, obA�rer les chances de la France d’aborder un vA�ritable redressement.

Urgence TVA Sociale pour la sauvegarde de l’emploi et de la solidaritA�

11 juillet, 2006 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, prA�sident des CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, en appelle au rA�alisme et A� l’action sur les questions du coA�t du travail et le maintien de la solidaritA�.

Il rappelle que vouloir financer la solidaritA� par une charge sur les salaires, c’est renchA�rir le travail en France, tout en offrant au travail hors de France un avantage compA�titif artificiel mais efficace, entrainant la destruction de l’emploi ici.

Dans une A�conomie ouverte et mondialisA�e oA? la croissance repose sur la compA�titivitA� des entreprises, il est absurde et suicidaire, sur les plans A�conomique et de l’emploi, de taxer le travail.

Le maintien d’un tel systA?me, qui fonctionnait bien dans une A�conomie en croissance et peu concurrencA�e, s’avA?re aujourd’hui contre-productif, pour le maintien de notre systA?me de production de richesse et notre systA?me de solidaritA�.

La France est forte du savoir-faire que le monde entier nous envie et qui est susceptible de crA�er des emplois durables et valorisants, sans qu’il y ait lieu, nA�cessairement, de les dA�localiser. Il y a donc urgence A� les prA�server et les soutenir en les rendant plus compA�titifs.

L’urgence, c’est la TVA sociale, pour libA�rer le travail.

Celle-ci en baissant le coA�t du travail en France, augmentera le pouvoir d’achat du consommateur sur les biens fabriquA�s sur notre territoire, et rendra nos produits plus attractifs sur les marchA�s extA�rieurs, soutenant ainsi l’activitA� et l’emploi en France.

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France rappellent que, sans rA�soudre tous les problA?mes, la TVA sociale s’inscrirait A�galement dans le processus de simplification et de baisse des coA�ts souhaitA�s par le Gouvernement, tant dans la gestion et la production des bulletins de salaires, que dans la gestion de la collecte qui serait assurA�e par le seul TrA�sor, au lieu de plusieurs organismes, rendant ici aussi plus facile la crA�ation de richesse et d’emplois.

Les avantages de la TVA sociale

Depuis plusieurs annA�es dA�jA�, le principal moteur de la croissance franA�aise est la consommation, qui bA�nA�ficie principalement aux biens importA�s, dA�sA�quilibrant fortement notre balance commerciale.

Ces biens importA�s tirent leur puissance d’attraction commerciale auprA?s du consommateur, du fait d’une capacitA� A� pratiquer des politiques de prix, que seule permet la production en dehors de nos frontiA?res, i.e. hors de notre systA?me de protection sociale fondA� sur la taxation de l’emploi et du travail, conduisant les entreprises A� la dA�localisation de leurs moyens de production pour retrouver de la compA�titivitA�.

Sans faire apparaA�tre un « made in France », l’effet prix sera de nature A� rA�A�quilibrer la balance en faveur de l’invisible « made in France », puisque les charges sociales seront A�galement supportA�es par tous les biens et services, qu’ils soient produits ici ou ailleurs : c’est vrai pour les produits industriels comme pour les services comme les plateformes de tA�lA�phonie.

Comme il ne saurait A?tre question de baisser les salaires, il faut trouver le moyen de baisser le coA�t de nos produits, tout en continuant d’assurer le financement du systA?me social auquel nous sommes attachA�s, pour permettre A� ceux-ci de continuer A� avoir une place sur le marchA� et assurer l’emploi dont nos concitoyens ont besoin. Si nous ne le faisons, nous continuerons A� assister A� la destruction massive d’emplois dans nos pays, au profit de leur relocalisation dansA� des pays A� faible coA�t du facteur travail.

Soutien A� l’emploi :
Ce soutien est double : il revient A� baisser le coA�t du travail des entreprises qui produisent en France et donc A� baisser les prix du « made in France »;

Les charges sont prA�levA�es sur l’ensemble des produits, qu’ils soient produits en France ou A� l’A�tranger, faisant de fait, baisser la part supportA�e par les produits franA�ais, en augmentant le prix des produits venus de pays sans protection sociale, dont le premier effet est de casser l’emploi en France, par la concurrence et les dA�localisations.

Soutien A� l’export qui montre des signes forts d’insuffisance. Les produits ainsi produits en France, se retrouvent sur les marchA�s mondiaux avec une structure de coA�t similaire aux produits venant des pays sans protection sociale.

Pour ceux qui craignent que les prix ne soient pas adaptA�s en consA�quence : la part salariale est due, sans alternative possible par l’employeur A� l’employA�. Le chef d’entreprise s’acquitte dA�jA� de ces sommes, mA?me si le salariA� ne les touche pas aujourd’hui. C’est donc une hausse de pouvoir d’achat, au moins dans le sens de l’amA�lioration des conditions de choix entre deux produits similaires, pour lesquels le contenu social et qualitatif par exemple peut jouer pleinement le rA?le de vecteur de diffA�renciation.

Sur la part patronale : vu la concurrence des produits importA�s et la hausse de la TVA, l’entreprise a tout intA�rA?t A� rA�percuter le diffA�rentiel pour conserver ses clients et tenter d’en capter de nouveaux.

Le gain de pouvoir d’achat des salariA�s se fera donc sur des produits made in France qui seront plus compA�titifs que les produits made hors France.