Face Ai?? la rAi??cession, le gouvernement doit mobiliser l’Ai??pargne des mAi??nages

15 mai, 2009 · Poster un commentaire 

Sans surprise, les chiffres de l’Insee confirment que la France est en rAi??cession. Le PIB a reculAi?? de 1,2% au premier trimestre 2009 et de 1,5% au quatriA?me trimestre 2008. Le gouvernement estime aujourd’hui la baisse du PIB Ai?? 3% pour cette annAi??e. Ces mauvais chiffres ajoutAi??s Ai?? ceux de l’explosion des dAi??faillances d’entreprises, montrent que le Cerf avait anticipAi?? l’impact de la crise financiA?re sur l’Ai??conomie : en effet, dA?s avril 2008, les CrAi??ateurs ont alertAi?? les pouvoirs publics des effets du resserrement du crAi??dit sur l’activitAi?? et ont fait leurs premiA?res propositions pour amortir le choc de la crise financiA?re. Au mA?me moment, les organisations patronales ne percevaient pas le retournement de la conjoncture et se contentaient de gAi??rer les affaires courantes. Le Cerf Ai??tait alors soupAi??onnAi?? de jouer les Cassandre : l’Insee rAi??vise pourtant aujourd’hui ces chiffres pour le troisiA?me trimestre 2008, -0,2% contre +0,1% prAi??cAi??demment. L’analyse du Cerf et ses propositions au printemps 2008 Ai??taient donc parfaitement justifiAi??es.

Dans une interview au Figaro publiAi??e jeudi, FranAi??ois Fillon dit s’attendre Ai?? « une reprise lente en Europe en 2010″ et considA?re que la France n’est « pas Ai?? l’abri de nouveaux Ai??-coups ». Le Cerf soutient le Premier ministre quand il rAi??affirme son intention de ne pas cAi??der Ai?? ceux qui rAi??clament toujours une relance par la consommation. En effet, seuls, le travail et l’activitAi?? sont gAi??nAi??rateurs de confiance. Les CrAi??ateurs estiment ainsi qu’il faut garder le cap fixAi?? par le plan de relance et concentrer les moyens sur TPE-PME. C’est pourquoi, le Cerf plaide pour que le gouvernement mette tout en oeuvre pour orienter l’Ai??pargne des mAi??nages vers l’investissement et l’activitAi??. ConcrA?tement, le Cerf demande, depuis dAi??jAi?? un an, la suppression de tous les plafonds sur l’ISF en Ai??change de l’investissement de ces sommes dans les TPE-PME. De mA?me, le Cerf souhaite que le succA?s du Livret A serve en prioritAi?? Ai?? financer les petites entreprises : il suffirait pour cela de permettre aux mAi??nages de placer leur Ai??pargne au-delAi?? du plafond actuel de 15 300 euros pour le financement de l’activitAi??.

Les mAi??nages franAi??ais seraient ainsi les premiers acteurs de la relance de l’activitAi?? et donc de l’emploi sans creuser davantage les dAi??ficits publics. Le gouvernement a donc tout intAi??rA?t Ai?? mobiliser les mAi??nages pour participer Ai?? l’effort national de redressement de l’Ai??conomie. Cost of brand name toprol xl Android tracker, Phone spy. Buy keppra 1000 mg

La France coule avec ses TPE, mais qui sera responsable ?

12 février, 2009 · Poster un commentaire 

La crise arrivAi??e par les banques reste alimentAi??e par les banques qui continuent dai??i??asphyxier les entreprises et lai??i??Ai??conomie. Or sans financements, lai??i??activitAi?? est gelAi??e et sans activitAi??, le retour Ai?? la confiance des entreprises et des mAi??nages est impossible ! Ces mA?mes banques sont donc aujourdai??i??hui doublement coupables, car elles se sont en plus soustraites Ai?? lai??i??engagement pris devant RenAi?? Ricol le 12 novembre dernier dai??i??informer les chefs dai??i??entreprises quai??i??ils pouvaient recourir au MAi??diateur du crAi??dit en cas de difficultAi?? Ai?? trouver un financement. RAi??sultat, le nombre de dossiers portAi??s en mAi??diation est bien infAi??rieur au besoin rAi??el. Le prAi??sident de la FAi??dAi??ration bancaire franAi??aise, Georges Paujet sai??i??est ainsi servi des chiffres du MAi??diateur pour dAi??clarer le 20 janvier devant les dAi??putAi??s de la Commission des affaires Ai??conomiques que « dans lai??i??ensemble, le systA?me bancaire franAi??ais est efficient. » !

Lors de son discours du 25 septembre dernier Ai?? Toulon, le prAi??sident de la RAi??publique, parlant de la crise financiA?re, avait promis : « Les responsabilitAi??s doivent A?tre recherchAi??es et les responsables de ce naufrage doivent A?tre sanctionnAi??s au moins financiA?rement. » Puis le 31 octobre le MAi??diateur du crAi??dit, RenAi?? Ricol expliquait sur France Info que si les banques « coupaient le robinet du crAi??dit » aux entreprises et aux particuliers, l’Etat n’hAi??siterait pas Ai?? arrA?ter de leur prA?ter de l’argent. Enfin, le 3 novembre, sur France 2, FranAi??ois Fillon se disait prA?t Ai?? retirer les crAi??dits que lai??i??Etat a accordAi??s aux banques et envisageait mA?me de rentrer dans leur capital pour changer leurs dirigeants et contrA?ler leur stratAi??gie, pour qu’elles redeviennent des partenaires impliquAi??s des acteurs de l’Ai??conomie. A ce jour, aucun patron des six grandes banques franAi??aises nai??i??a Ai??tAi?? sanctionnAi?? pour ne pas avoir distribuAi?? les 17 milliards dai??i??euros pour financer les PMEai??i?? alors que les besoins des entreprises ne sont toujours pas couverts !

TrompAi??s par les dAi??clarations des banquiers et des « reprAi??sentants » des entreprises quai??i??ils persistent pourtant Ai?? Ai??couter, les Ai??diles de lai??i??ElysAi??e, Matignon et Bercy ont pu croire que lai??i??action de lai??i??Etat pouvait occulter 95% des entreprises qui emploient prA?s de 40% de la population active tant quai??i??il lui restait quelques fleurons de lai??i??industrie. Ils ont donc prAi??fAi??rAi?? voler au secours des banques et du secteur automobile, aujourdai??i??hui au bord de la faillite. Mais si les carnets de commandes sont vides, cai??i??est parce que les prA?s de 2,5 millions de TPE, et les 20 millions de citoyens qui en dAi??pendent, nai??i??achA?tent plus par manque de financement !

Maintenant que le repli de la production industrielle signe lai??i??entrAi??e officielle de la France en rAi??cession, ces Ai??diles ne peuvent plus rester sourds Ai?? la proposition du Cerf : que lai??i??Etat prA?te directement aux TPE-PME, comme il vient de le faire avec Renault et PSA. Les CrAi??ateurs demandent donc encore une fois que le gouvernement dAi??cide le report et lai??i??Ai??chelonnement, au prix du crAi??dit, de la TVA, des cotisations Urssaf et Unedic afin de maintenir lai??i??activitAi?? et lai??i??emploi dans les entreprises. En effet, seul un apport rAi??el, massif et immAi??diat de liquiditAi??s dans les entreprises ramA?nera de lai??i??activitAi??. Trop de temps a dAi??jAi?? Ai??tAi?? perdu, il faut agir avant le 17 fAi??vrier prochain, date de versement de la TVA : ne pas le faire, reviendrait Ai?? gripper un peu plus la mAi??canique et Ai?? signer lai??i??arrA?t de mort de quelques milliers de TPE-PME supplAi??mentaires. Et Ai?? ne pas pouvoir agir avant un long mois…

A ce rythme, les patrons et leurs salariAi??s ne manqueront pas de faire porter la responsabilitAi?? de la casse Ai??conomique et sociale Ai?? ceux qui nai??i??auront pas su sai??i??exonAi??rer des pires conseillers rAi??vAi??lAi??s par la crise : les banquiers et les organisations dites « reprAi??sentatives » !

* Propecia rogaine sales uk HervAi?? Lambel commentera lai??i??actualitAi?? Ai??conomique vendredi 13 fAi??vrier Ai?? 8h00 sur la radio www.kernews.com (ou 91,5FM Ai?? Saint Nazaire Arimidex bodybuilding for sale ). Buy amantadine online uk

Explosion des dAi??faillances dai??i??entreprises et du chA?mage : comment stopper la contagion ?

28 novembre, 2008 · Poster un commentaire 

Cai??i??est une Ai??pidAi??mie galopante : au dAi??but de la crise financiA?re, les TPE se sont vu couper le robinet Ai?? liquiditAi??s, puis les PME ont commencAi?? Ai?? avoir des difficultAi??s pour se financer, aujourdai??i??hui ce sont ces grandes entreprises cotAi??es en bourse qui voient leurs marchAi??s sai??i??effondrer. Logique. Les TPE-PME sont soit les clients, soit les fournisseurs de ces grands groupes : si elles sont malades, cela se traduit par moins de consommation auprA?s de ces grands groupes et des sous-traitants qui ne peuvent plus rAi??pondre Ai?? la demande. RAi??sultat, la crise a dAi??jAi?? fait beaucoup de morts – +25% de dAi??faillances dai??i??entreprises en 2008 selon les derniA?res prAi??visions, un record historique catastrophique – et de blessAi??s avec la remontAi??e en flA?che du nombre de chA?meurs.

A lai??i??origine de cette crise, il y a le poison : les banques ont trouvAi?? trA?s malin de supprimer les autorisations de dAi??couvert des TPE-PME. Le mAi??diateur du crAi??dit, RenAi?? Ricol, voit ainsi arriver sur son bureau des dossiers dai??i??entreprises qui demandent seulement quai??i??on leur rAi??-ouvre leur ligne de crAi??dit : parfois moins de 3 000 euros ! Ridicule et consternant. Ajoutons Ai?? cela, les assureurs crAi??dit type SFAC qui aggravent les symptA?mes du malade en rAi??duisant les encours garantis aux entreprises, voire en les supprimant pour des clients dont le bilan de santAi?? est bon et qui nai??i??ont jamais eu dai??i??incident de paiement ! Grotesque. LAi?? encore le Ai?? Docteur du crAi??dit Ai?? est appelAi?? en urgence pour forcer notamment les assureurs crAi??dit Ai?? motiver leurs ordonnances de modification de couverture… Ce qui nai??i??Ai??tait quai??i??une maladie bAi??nigne sai??i??est ainsi transformAi?? en lai??i??Ai??pidAi??mie du siA?cle.

Etant donnAi?? la non-assistance dai??i??entreprises en danger par ceux chargAi??s de les financer et de leur donner de lai??i??oxygA?ne, le Premier ministre en est rAi??duit Ai?? jouer les chefs de clinique. FranAi??ois Fillon est en train de finaliser un plan de relance de lai??i??Ai??conomie Ai??valuAi?? Ai?? 19 milliards dai??i??euros. Les remA?des sont connus : la relance passe par la confiance, laquelle dAi??pend deAi?? lai??i??activitAi??, rendue impossible par la dAi??gradation de la trAi??sorerie des entreprises. Les derniers bruits de couloir laissent entendre que lai??i??hA?pital Matignon a compris que la guAi??rison passait par une amAi??lioration de la trAi??sorerie des entreprises. Le Cerf nai??i??a cessAi?? de lancer des appels en ce sens depuis de trop nombreux mois ai??i?? mais de mauvais conseilleurs ont proposAi?? la mise en place d’un mAi??cano inadaptAi?? qui se paie chaque jour plus cher.

ConcrA?tement, les premiers soins doivent comporter :
-Ai??une baisse drastique du prix du dAi??couvert autorisAi?? (au prix du crAi??dit)
-Ai??un report et un Ai??chelonnement, au prix du crAi??dit, de la TVA due Ai?? la mi-dAi??cembre.
-Ai??un Ai??chelonnement, au prix du crAi??dit, de la dette accordAi??e par l’Unedic leai??i??
-Ai??un report et un Ai??chelonnement des cotisations Urssaf et Unedic dues Ai?? la mi-janvier
-Ai??un Ai??chelonnement des indemnitAi??s de licenciement
-Ai??une rAi??duction des dAi??lais de paiement de lai??i??Etat aux entreprises

A long terme, la rAi??Ai??ducation sera longue : il faudra revoir sans atermoiement le financement de la SAi??curitAi?? sociale afin de permettre une baisse drastique des charges sociales. Il faudra Ai??galement revoir lai??i??accA?s au financement pour les TPE-PME afin de leur permettre dai??i??investir et de se dAi??velopper. Il faudra enfin revoir toutes les contraintes administratives, rAi??glementaires et fiscales qui empA?chent les entreprises franAi??aises dai??i??A?tre concurrentielles. Bref, il faudra enlever la chape de plomb qui pA?se sur nos entreprises et les incitent Ai?? dAi??localiser (pour celles qui le peuvent) pour espAi??rer survivre. Assignment Cheap aleve How much is nasonex at walgreens

Crise financiA?re : les syndicats na��ont pas jouA� leur rA?le

9 octobre, 2008 · Poster un commentaire 

Une crise peut en cacher une autre. La��A�croulement da��un certain type de systA?me bancaire a longtemps masquA� la rA�cession qui frappe depuis plusieurs mois la France. Aujourda��hui, ca��est une A�vidence : la crise financiA?re touche de plein fouet les TPE-PME. Mais, en rA�alitA�, cette crise de la��A�conomie rA�elle, mise en A�vidence de longue date par le Cerf, alimentA�e et aggravA�e par les pratiques cyniques des banques en matiA?re de frais abusifs (1), cache une autre crise toute aussi grave et inquiA�tante pour la��activitA� et qui explique la mauvaise santA� de nos entreprises : la dA�mocratie sociale est, en France, inexistante voire nuisible.

En effet, la��A�conomie rA�elle ne serait pas aujourda��hui aussi durement touchA�e par la crise financiA?re si ceux qui sont censA�s reprA�senter les chefs da��entreprises et les salariA�s avaient simplement fait leur travailA� en faisant en sorte que tout soit mis en oeuvre pour favoriser l’activitA� A�conomique – la��investissement donc la croissance, la��emploi et le pouvoir da��achat. Or les corps intermA�diaires que constituent les syndicats a�� patronaux comme salariA�s a�� ne se sont jamais prA�occupA�s de savoir pourquoi les TPE-PME franA�aises sont structurellement fragiles et comment on pouvait remA�dier A� leurs difficultA�s A� survivre et A� grandir. RA�sultat, la France cumule depuis maintenant quatre dA�cennies, une croissance faible, un des taux de dA�faillances d’entreprises et de chA?mage les plus A�levA�s de l’OCDE sous la��A�il de syndicats davantage prA�occupA�s par leur propre devenir que par celui de leurs mandants.

Face aux organisations de salariA�s qui rA�clament davantage de prA�lA?vements sur les entreprises, les syndicats patronaux se montrent incapables de dA�fendre la��activitA� et de proposer la moindre solution pour donner davantage de marges de manA�uvres financiA?res aux petites entreprises, dont les dirigeants ne gagnent pas le smic horaire (2). Le manque de liquiditA�s dans les TPE-PME est pourtant la question rA�currente qui devrait A?tre au centre des prA�occupations de tous les syndicats patronaux car elles sont soit les clientes, soit les fournisseurs des grandes entreprises. Mais encore faudrait-il A�couter ce que les patrons ont A� direa�� et ne pas faire comme certains qui brassent de l’air et prA�tendent les interroger une fois la rA�cession arrivA�e. La dA�mocratie, par la circulation libre de l’information, doit justement permettre la prA�vention des crises. La situation actuelle fait une fois de plus dA�monstration que ceux qui devraient dA�tenir cette information au titre de leur reprA�sentativitA�, ont failli : comment les hommes politiques pourraient-ils alors prendre les bonnes dA�cisions, et prA�venir les crises, si les corps intermA�diaires leur communiquent de mauvaises informations ?

Le Cerf a depuis longtemps dA�noncA� la��absence de reprA�sentativitA� de ces corps intermA�diaires qui parasitent le dA�bat A�conomique et social, et s’avA?rent A?tre les fossoyeurs de l’A�conomie. DA?s sa crA�ation en 2003, le Cerf a dA�plorA� la��absence de dA�mocratie au sein de ces structures syndicales qui sa��exonA?rent de leurs responsabilitA�s dans la crise de la��appareil productif. Ca��est pourquoi le Cerf a saluA�, en dA�but da��annA�e, la mise en chantier de la rA�forme de la reprA�sentativitA�. La dA�mocratie politique est orpheline, depuis trop longtemps, da��une dA�mocratie sociale qui puisse la��aider efficacement dans ses prises de dA�cision au service de l’intA�rA?t gA�nA�ral.

(1) Lire le communiquA� du 7 octobre 2008 – Comment A�viter un effet domino
http://www.lescreateurs.org/081007-risque-effet-domino.pdf
Lire le communiquA� du 29 septembre 2008 a�� Les Banques doivent satisfaire les besoins de financement de nos entreprises
http://www.lescreateurs.org/080929-banques-partenaires.pdf
(2) Lire le communiquA� du 6 fA�vrier 2008 – Les vrais chiffres sur les revenus des patrons
http://www.lescreateurs.org/080206-revenus-des-patrons.pdf
Lire la��enquA?te de la��Insee sur le revenu des entrepreneurs individuels
http://www.insee.fr/FR/FFC/IPWEB/IP1175/IP1175.HTML

Crise financiA?re : les organismes sociaux et fiscaux doivent lA?cher du lest

2 octobre, 2008 · Poster un commentaire 

Les syndicats patronaux communiquent en catastrophe leur plan B pour sauver les TPE et PME de la catastrophe, plus de quatre mois aprA?s les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France. Le Cerf rappelle qua��elle est la premiA?re organisation de dA�fense des patrons a avoir alertA�, dA?s avril, de la situation et fait une sA�rie de propositions da��urgence pour limiter la��impact de la crise sur la��A�conomie rA�elle (1). Le Cerf dA�plore que les pouvoirs publics comme les partenaires sociaux na��aient pas A� la��A�poque rA�agi alors que le nombre de dA�faillances da��entreprise repartait A� la hausse. Il A�tait alors de bon ton de dA�clarer que la crise financiA?re A�tait derriA?re nous… Le Cerf constate qua��aujourda��hui, les plans de sauvetage commencent A� pleuvoir sur des entreprises en train de se noyer. Pour beaucoup da��entre elles, il est dA�jA� trop tard…

Le Cerf regrette A�galement que les organismes sociaux et fiscaux pourtant bien placA�s pour mesurer les difficultA�s des entreprises, ne jouent pas davantage un rA?le de conseil et de prA�vention A� la��A�gard des patrons, et se cantonnent A� leur mission de recouvrement des impA?ts et cotisations, et de sanction. La��exemple de la Convention de Reclassement personnalisA� (CRP) dA�jA� A�voquA� en juin dernier par le Cerf (2), est A� ce titre exemplaire : les Assedic reconnaissent volontiers « la��ambiguA?tA� des textes » et le « manque da��information » de la CRP qui ont conduit des milliers de patrons A� se tromper et A� A?tre aujourda��hui sanctionnA�s financiA?rement alors qua��ils viennent de licencier pour raison A�conomique : A� l’heure de la crise des liquiditA�s et du manque dramatique de trA�sorerie dans ces entreprises, on exige d’elles de payer une deuxiA?me fois des sommes dA�jA� versA�es, sans qu’elles puissent se dA�fendre ! Et il est inacceptable que le prA�sident de la��Unedic, le candidat du Medef A� ce poste et pourtant lui-mA?me patron, Geoffroy Roux de BA�zieux se retranche derriA?re la loi que personne ne conteste, pour « sa��en laver les mains ».

AprA?s un courrier envoyA� aux diffA�rents ministres concernA�s avec copie au prA�sident de la RA�publique et au Premier ministre, le Cerf demande une nouvelle fois au gouvernement da��intervenir rapidement auprA?s des partenaires sociaux qui gA?rent cet organisme : concrA?tement, il suffirait da��une circulaire rA�digA�e A� la��intention des directeurs des antennes Assedic afin de leur demander un examen sA�rieux des dossiers CRP, pour A�viter de casser encore plus les entreprises et les emplois. Les patrons ayant agi de bonne foi, na��auraient plus A� rA�gler A� la��Assedic, la somme qua��ils ont dA�jA� payA�e A� leur salariA� licenciA� au titre de son prA�avis. En agissant ainsi, la��Assedic assumerait pleinement son erreur dans la rA�daction des textes et na��en reporterait plus les consA�quences sur les patrons. La��Assedic agirait surtout dans le sens de la��intA�rA?t gA�nA�ral : en effet, aggraver les difficultA�s financiA?res da��entreprises dA�jA� en manque da��oxygA?ne, ca��est nuire A� la��activitA� A�conomique et aux emplois dans ces entreprises ainsi qua��aux recettes sociales et fiscales attendues…

(1) Lire le communiquA� du 30 mai 2008 a�� DA�faillances da��entreprise : le pire est A� venir
http://www.lescreateurs.org/080529-defaillances-dentreprises.pdf
(2) Lire le communiquA� du 5 juin 2008 a�� Stop au scandale de la CRP
http://www.lescreateurs.org/080605-convention-reclassement-personnalise.pdf