SOS PME en dAi??tresse : « Les banques sont en train de nous Ai??trangler! »

15 décembre, 2011 · 33 commentaires 

RAi??vision Ai?? la baisse de la croissance, menace de dAi??gradation de la note des Etats europAi??ens et des assureurs, aprA?s la dAi??gradation effective des banques franAi??aises… Celles-ci entament aujourd’hui, chacune Ai?? leur tour, les plans de rigueur qui se traduisent par des cessions dai??i??actifs, un resserrement des effectifs,Ai??Ai??et, Instagram spy, How to hack messages in iphone. notamment pour le CrAi??dit Agricole, des demandes pressantes auprA?s de leurs fournisseurs (dont de nombreuses PME et TPE) de rAi??duire les tarifs de leurs prestations, alimentant ainsi la spirale rAi??cessionniste. Elles nous affirment cependant encore que leur recapitalisation est suffisante. Elles ont le droit de lai??i??espAi??rer, voire de le croire. Mais il faut A?tre pleinement conscient que si les banques disent vrai, ce sera au prix de lai??i??affaiblissement de notre Ai??conomie et de la hausse du chA?mage. Sans changement de politique, les banques nous conduisent Ai?? la rAi??cession.

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Comme en 2008, les liquiditAi??s nai??i??arrivent plus jusquai??i??aux entreprises, particuliA?rement pour financer les besoins de trAi??sorerie, parfois malgrAi?? un carnet de commandes pleinai??i?? Les dAi??couverts inAi??vitables pour se financer gAi??nA?rent des frais bancaires qui augmentent les besoins de trAi??sorerieai??i?? amplifiant encore les effets de la crise et accAi??lAi??rant sa diffusion Ai?? lai??i??ensemble de lai??i??Ai??conomie. Le Cerf dAi??nonce depuis des annAi??esAi?? cette pratique quasi-automatisAi??e, et cai??i??est aujourdai??i??hui Ai?? Bernard Rameix, le MAi??diateur du crAi??dit, de lancer lai??i??alerte dans son dernier rapport. Comble du cynisme, en pAi??riode de crise, les banques voient doncAi?? augmenter la Ai?? vente Ai?? de leurs produits les plus Ai?? margAi??s Ai??, grA?ce Ai?? la position de dAi??pendance de leur client et de leur pouvoir de police qui les autorise Ai?? prAi??lever sans lai??i??accord desdits clients des sommes dont la Commission europAi??enne a dAi??jAi??, Ai?? plusieurs reprises,Ai?? dAi??noncAi?? les montants disproportionnAi??s et dAi??connectAi??s de tout service rAi??el. Ainsi,Ai?? Snapchat spy, Whatsapp spy. les frais bancaires reprAi??sentent 40% des revenus des banques. Pas Ai??tonnant quai??i??elles aient pu rembourser si vite les crAi??dits accordAi??s par les contribuables et donc les entreprises.

Si lai??i??on peut parler de bonne gestion sur le plan comptable, il en va autrement sur le plan de la responsabilitAi?? sociale et citoyenne : cela sai??i??est fait au dAi??triment des entreprises et donc de la relance et de la croissance. Alors sauver les banques, oui ! mais les banquiers dont les pratiques ont permis dai??i??augmenter leurs revenus de 40% en moyenne en 2010 alors que nous Ai??tions toujours en crise ?

Dans un contexte dai??i??impAi??rieuse nAi??cessitAi?? de relancer lai??i??Ai??conomie, la recapitalisation annoncAi??e par les banques franAi??aises ne suffira donc pas. Jean-Pierre Joyandet lai??i??a bien annoncAi??, que Ai?? les banques vont devoir faire des sacrifices Ai??. Et ces sacrifices doivent A?tre faits sur leur marge et donc leur rentabilitAi??, ne leur en dAi??plaise. Car pour permettre aux entreprises de jouer leur rA?le dans la croissance, il est impossible de ne pas agir sur les frais bancaires qui sont la principale cause dai??i??accAi??lAi??ration de la dAi??gradation de la trAi??sorerie des entreprises et de propagation de la crise. Ce faisant, elles se priveront dai??i??une partie de leurs profits, ce quai??i??elles nai??i??ont pas pris en compte pour Ai??valuer leur besoin de recapitalisation, se fondant sur leur rentabilitAi?? habituelle, assise sur les frais bancaires.

Nous demandons donc des annonces fortes du secteur bancaire sur la baisse de frais bancaire et, Ai?? la suite, des annonces pour nous rassurer sur leur devenir.

La reprise en 2010 est utopique !

17 mars, 2009 · Poster un commentaire 

L’effet domino annoncAi?? par le Cerf dA?s dAi??but octobre est Ai?? l’oeuvre et promet de durer. Le numAi??ro un de l’affacturage, GE factofrance, constate que tous les secteurs de l’Ai??conomie commencent Ai?? A?tre touchAi??s par les dAi??faillances de paiement. Et les professionnels du secteur anticipent aujourdai??i??hui 75 000 Ai?? 78 000 dAi??faillances d’entreprises en 2009, contre 63 000 quelques semaines auparavant. Ce record et la progression sont historiques : +36% par rapport Ai?? 2008. Fait nouveau, les grosses dAi??faillances (plus de 15 millions d’euros de chiffres d’affaires) connaissent une explosion de 80%, avec une augmentation toute aussi inquiAi??tante des passifs de ces entreprises. D’oA? un effet boule de neige sur leurs fournisseurs et sous-traitants dans les mois Ai?? venir. Enfin, l’Allemagne, premier client de la France, nai??i??est touchAi??e rAi??ellement par la crise que depuis janvier. C’est donc seulement en 2009 que les effets de la crise vont A?tre les plus dAi??vastateurs avec un impact terrible sur l’emploi : l’Unedic prAi??voit aujourd’hui entre 375 000 et 454 000 chA?meurs supplAi??mentaires, un chiffre pire qu’en 1992.Ai?? Lai??i??Unedic se trompe pourtant, car ces chiffres pourraient bien A?tre les destructions dai??i??emplois dues aux seules dAi??faillances et ne comptabiliseraient pas les arrA?ts dai??i??activitAi??s, la rAi??duction des effectifs et le chA?mage partiel. Lai??i??Ai??conomie devra absorber cette onde de choc et ne pourra se relancer aussi vite que certains le prAi??tendent.

Le Cerf s’Ai??tonne donc que malgrAi?? ces chiffres catastrophiques, des « experts » qui n’avaient prAi??vu ni la crise financiA?re ni la crise Ai??conomique et son ampleur, parlent dai??i??une amAi??lioration de l’activitAi?? dA?s dAi??but 2010 ! Autrement dit, le Cerf craint qu’avec la mise en oeuvre du plan de relance et les conseils dai??i??experts aveugles et sourds, le gouvernement se contente d’attendre la reprise alors que la dAi??gradation sai??i??amplifie et impose une mobilisation nationale. Car si l’importance de la redistribution sociale permet de penser que la France ne connaAi??tra pas un effondrement de la consommation, en revanche, la situation Ai??conomique et financiA?re de TPE-PME qui ne reAi??oivent aucune aide, est plus critique que jamais. Buy generic aldactone Buy benfotiamine 250 mg Or la confiance ne reviendra que par l’activitAi??, et ce qui manque aujourd’hui ce sont les possibilitAi??s donnAi??es aux entreprises de financer cette activitAi?? (facilitAi??s de caisse et crAi??dit court terme). Cash price paroxetine Ai??

DA?s le mois de mai 2008, le Cerf a fait une sAi??rie de propositions pour soulager la trAi??sorerie des TPE et rAi??pondre Ai?? l’urgence : il s’agit notamment de permettre un report et l’Ai??chelonnement au prix du crAi??dit des cotisations Urssaf, Unedic, de la TVA et des indemnitAi??s de licenciement. S’agissant de la rAi??duction des dAi??lais de paiement, le Cerf propose que le MAi??diateur du crAi??dit puisse A?tre saisi des litiges entre des TPE et des grands donneurs d’ordre pour agir positivement sur le crAi??dit interentreprises. Concernant les marchAi??s publics, le Cerf propose que le TPG (TrAi??sorier payeur gAi??nAi??ral) s’engage auprA?s des entreprises Ai?? payer les factures Ai?? Ai??chAi??ance. A charge pour le TPG de se retourner vers le dAi??biteur. Le deuxiA?me axe des mesures du Cerf vise Ai?? rAi??former le mode de financement des TPE afin de leur permettre de se dAi??velopper. L’Etat, grA?ce Ai?? sa participation au deuxiA?me groupe bancaire franAi??ais, doit ainsi imposer aux banques, une rAi??vision drastique de leur politique tarifaire et de l’accA?s au crAi??dit. ParallA?lement, le Cerf plaide toujours pour une mobilisation de l’Ai??pargne des mAi??nages et de lai??i??ISF pour financer les TPE-PME (En savoir plus : lire le plan de sortie de crise du Cerf).

Il est grand temps que les experts cessent « dai??i??expertiser » et d’induire en erreur lai??i??action du gouvernement, et prennent conscience que sans financement de l’activitAi??, il n’y aura pas de reprise de la croissance et de la crAi??ation dai??i??emploi. En clair, sans action directe et rapide vers les TPE, le plan de relance du prAi??sident de la RAi??publique ne pourra A?tre efficient et permettra Ai?? des organisations syndicales, dAi??tournAi??es de leur objet, de faire de la politique dans la rue. Le 19 mars, par exemple.