LA REFORME SUICIDAIRE

14 janvier, 2015 · Poster un commentaire 

Les Créateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) soutiennent la position du Président Chenet et du Synhorcat, étonnamment seuls, dans la lutte pourtant essentielle d’un des principaux employeurs de France : l’hôtellerie, la restauration et les bars, secteur qui a vu l’augmentation des défaillances se poursuivre en 2004*.

Les retraités enrubannés, qui ont signé l’été dernier un accord hérétique et suicidaire, pourront-ils répondre aux questions suivantes et réparer les effets catastrophiques de la recherche de l’intérêt personnel ?

En 1980, on comptait en moyenne 55 francs de produits dans l’assiette sur 100 francs d’addition.

En juin 2004, on ne comptait plus que 24,50 francs de marchandises pour la même addition.

Que restera-t-il après :

  • l’augmentation de 11% des salaires,
  • une sixième semaine de congés payés ?

Comment pourra-t-on endiguer la gangrène économique et sociale de la destruction des entreprises en augmentant ainsi leurs charges ?

Le Cerf rappelle l’impérieuse nécessité d’augmenter le revenu de ceux qui travaillent, sans augmenter le poids supporté par les entreprises.

* + 7,7% (Source Euler Hermes SFAC)

31 janvier, 2014 · Poster un commentaire 


Hervé Lambel - SLT sur C+

Hervé Lambel était l’invité de Salut les Terriens sur Canal+ et répondait aux questions de Thierry Ardisson sur le Pacte de responsabilité face à Olivier Besancenot.

Pour voir la video>>

Hervé Lambel sur RMC – Défaillances d’entreprises et destruction d’emplois

4 octobre, 2012 · 1 commentaire 

Hervé Lambel, porte-parole du Cerf et candidat à la présidence du Medef, s’alarme du niveau des défaillances d’entreprises en 2012 et du niveau qui sera atteint en 2013, suite à la dégradation de l’environnement des entreprises. Dans ce contexte, le chômage ne peut que continuer de progresser.

Entreprises : redressements judiciaires ou liquidations en hausse cet été

Cet été, les défaillances d’entreprises ont grimpé de 8%. Les Français ne consomment plus, et les secteurs les plus touchés sont les services tels que la restauration, ou encore les transports. Plus de 60 000 entreprises devraient mettre la clé sous la porte d’ici la fin de l’année, et 48 000 emplois ont déjà été supprimés.

Le gouvernement le répète en boucle, mais les entreprises en sont les premières conscientes : la crise est loin d’être terminée. La preuve, cette information RMC : cet été, les défaillances d’entreprises ont augmenté de 8% par rapport à l’an dernier. Concrètement, cela veut dire que près de 12 000 entreprises ont été placées en redressement judiciaire ou en liquidation, et qu’au moins 48 000 emplois ont été supprimés. Pire, la situation ne devrait pas s’améliorer dans l’immédiat, et les sociétés d’études économiques estiment qu’entre 60 000 et 63 000 entreprises auront mis la clé sous la porte d’ici la fin de l’année.

« Des métiers qui souffrent de l’absence de consommation des ménages »

Pour Thierry Million, responsable des études sur les défaillances d’Altares, une société d’information sur les entreprises, « il y a des métiers qui souffrent évidemment plus que d’autres. En tête, on trouve les transports, les activités immobilières, tous les métiers de coiffeurs, instituts de beauté, etc., mais aussi restauration et hébergement ». La raison de ces difficultés est évidente selon lui, la demande n’est pas suffisante : « Ce sont des métiers qui souffrent évidemment de l’absence de consommation des ménages, de façon très claire », estime-t-il.

« Une hécatombe »

Hervé Lambel, porte-parole de l’association de TPE et PME CERF (Créateurs d’emplois et de richesse de France), en tire les conclusions toutes logiques sur l’emploi. « Le commerce, la restauration sont des secteurs qui consomment énormément de main-d’œuvre. Sur des secteurs qui utilisent moins de main-d’œuvre, mais qui sont significatifs d’une difficulté, il y a le secteur des transports. Là, on a effectivement une hécatombe ».
En clair, « les Français consomment moins, ils vont moins au restaurant, ils vont moins dans les commerces. Tout ce qui est dans un premier temps superflu, on va y regarder à deux fois, et de plus en plus ».

« Le chômage ne peut que continuer à progresser »

Et les prévisions pour 2013 sont pessimistes : la société Heuler Hermes, une société d’assurance-crédit qui publie des études sur les entreprises, redoute 64 000 à 65 000 défaillances l’an prochain.
« La France a cette spécificité de détruire plus d’entreprises que les autres, ajoute Hervé Lambel. Pour stabiliser le nombre de défaillances d’entreprises, il faut arriver à un taux de croissance d’environ 2%, on en est loin.
Bien évidemment, chaque fois qu’on détruit une entreprise, on détruit les emplois qui vont avec. Donc dans la situation actuelle, le chômage ne peut que continuer à progresser », regrette-t-il.

La rédaction avec Stéphanie Collié | RMC.fr | 04/10/2012 Lire l’article et écouter l’interview sur RMC…
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Hervé Lambel et le Cerf tiraient déjà le signal d’alarme le 13 juillet et annonçaient la menace qui pesait sur plus de 310 000 emplois en 2012. Pour aller plus loin…
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Le grand incendie : 317 000 emplois menacés par la seule flambée des défaillances d’entreprises

13 juillet, 2012 · Poster un commentaire 

Douche froide sur l’économie française : les chiffres des défaillances d’entreprises grimpent en flèche. Et si les 8 000 emplois supprimés par PSA Peugeot Citröen n’étaient qu’un début ?

Défaillances et emplois : le plan social 2012 s’élève à 317 000 suppressions d’emplois

Lire la tribune d’

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Hervé Lambel sur le site atlantico.fr

Le grand incendie : 317 000 emplois menacés par la seule flambée des défaillances d’entreprises

13 juillet, 2012 · Poster un commentaire 

Douche froide sur l’économie française : les chiffres des défaillances d’entreprises grimpent en flèche. Et si les 8 000 emplois supprimés par PSA Peugeot Citröen n’étaient qu’un début ?

A l’image d’une météo déplorable en ce début d’été et qui ne sera pas sans incidence sur l’activité, la douche froide continue sur l’économie française. Ceux qui se voulaient rassurants depuis un an et demi au motif que les chiffres des défaillances semblaient montrer des signes de repli se sont trompés, notamment par manque d’analyse plus fine des données relatives aux entreprises en difficultés. Elles justifiaient pourtant les alertes du Cerf à la même époque sur l’augmentation du chômage qui devait suivre. Et elle suivit. En toute logique.

Las, la tendance de progression des défaillances se poursuit pour certains secteurs au 2ème trimestre : le transport (+5,0%) et l’hébergement-restauration (+3,1%) selon le Cabinet Altares. D’autres, qui semblaient stabilisés, vivent une véritable déflagration : la promotion immobilière (+55,8%), les agences immobilières (+20,9%) ou encore le conseil en systèmes et logiciels informatiques (+20,9%). De son côté, Euler Hermes prévoit une hausse de 3,5% des défaillances d’entreprises dans le BTP en France en 2012 en raison de la baisse du pouvoir d’achat des ménages et de la disparition d’aides publiques au secteur du bâtiment. L’assureur crédit estime ainsi qu’environ 15.000 petites entreprises du secteur pourraient se retrouver cette année en redressement ou en liquidation judiciaire, soit près du quart des 63.500 défaillances d’entreprises attendues en France.

Toujours selon Euler Hermes, ce chiffre global représente une hausse de +4% tous secteurs confondus pour ces mêmes raisons et du fait de la dégradation des indicateurs de croissance et de la faiblesse du commerce extérieur. De ce point de vue, l’entrée en récession de la zone Euro aura nécessairement des répercussions sur les entreprises de l’Hexagone qui se traduira par des effets ricochets se combinant avec des effets dominos entre pays et secteurs d’activité, mais aussi par taille. Les défaillances des TPE ont impacté les plus grandes qui les impactent en retour du fait de la dégradation de leur propre situation.

Selon la banque de France, « pour la première fois depuis août 2010, les défaillances  ne diminuent pas sur un an, pour  les microentreprises (+ 0,1 % après – 0,2 % fin mars 2012) et surtout pour les PME de plus grande taille (+ 0,7 % après – 1,2 %). Les défaillances continuent de croître pour les ETI et grandes entreprises (9 unités légales supplémentaires sur un an)« .

Le trompe l’œil de l’amélioration de la situation au 2ème trimestre vient du fort recul des défaillances des micro-entreprises sans salarié (-19%), Altarès y voyant des entreprises « qui semblent s’être habituées aux effets de la crise et se sont remises en ordre de marche« , alors qu’il faut en fait y voir la gravité de l’impact précédemment subit par les entreprises de cette taille et l’écumage radical des unités les plus fragiles et exposées aux spécificités de la première phase de la crise.

Nous entrons depuis plusieurs mois dans une nouvelle phase où les problèmes de trésorerie viennent se conjuguer avec la faiblesse des carnets de commande, contribuant à assombrir les perspectives pour les entreprises qui avaient pu résister jusque-là. Pour nombre de petites entreprises, l’augmentation des défaillances des grandes PME, qui sont autant de clients et donneurs d’ordre, sonnent le glas quand elles sont trop dépendantes de ces locomotives. Celles qui ont de la trésorerie, des fonds propres ou encore des carnets commandes remplis s’en sortiront. Les autres…

Le nombre des emplois concernés pour le seul 2ème trimestre reste très élevé : 72.500 salariés devraient voir disparaître leur poste. « C’est une hausse de 25,6% sur un an et le niveau le plus élevé enregistré en cinq ans« , souligne Altares. Si l’on retient le nombre de 63 500 défaillances, c’est un plan social de plus de 317 000 pour l’année 2012 auquel il faut s’attendre, soit 170 000 de plus qu’avant la crise.

C’est là malheureusement que l’on mesure l’échec d’une Grande Conférence Sociale qui a réuni des acteurs venus parler de nombreux sujets, mais qui n’ont jamais fait de la lutte contre les défaillances la priorité absolue de leur action. Et si c’était le commencement ?

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