Dialogue social : besoin de vAi??ritAi?? et de responsabilitAi??

17 février, 2009 · Poster un commentaire 

Ai??Il faut (enfin) dire la vAi??ritAi?? aux FranAi??ais : avec un revenu annuel moyen de 22 100 euros, les entrepreneurs individuels ai??i?? 2,3 millions de patrons – nai??i??ont pas les moyens de faire face Ai?? la crise, ni d’investir pour moderniser et dAi??velopper leur entreprise. Encore moins dai??i??augmenter les salaires comme le rAi??clament les syndicats. Les TPE sont pourtant au cAi??ur de notre Ai??conomie en Ai??tant Ai?? la fois les clients et les fournisseurs des PME et des grands groupes. La relance de l’activitAi?? ne pourra donc venir que des TPE.

C’est pourquoi le Cerf en appelle au Ministre du Travail afin qu’il soutienne les entrepreneurs face aux exigences et au chantage irresponsables des centrales syndicales. Brice Hortefeux doit profiter du sommet social de mercredi pour convaincre les partenaires sociaux qu’il faut une mobilisation nationale en faveur des TPE si l’on veut sortir de la crise. Car cai??i??est en alimentant ou soulageant leur trAi??sorerie quai??i??elles retrouveront la capacitAi?? de relancer lai??i??activitAi?? et de maintenir les emplois ; cai??i??est par leur trAi??sorerie restaurAi??e, que leur compte bancaire permettra aux banquiers de retrouver la confiance et la capacitAi?? de redevenir de vrais acteurs de la relance. En ne dAi??cidant pas de report du versement de la TVA le 17 fAi??vrier, le gouvernement a une nouvelle fois laissAi?? passer une occasion d’amAi??liorer la trAi??sorerie des TPE. Cette mesure Ai?? effets immAi??diats tout comme le report des cotisations Urssaf et Unedic, permettrait pourtant Ai?? l’Etat de se substituer Ai?? des banques qui ont cessAi?? d’A?tre les partenaires financier des TPE.

En rAi??sumAi??, c’est par un soutien affirmAi?? du gouvernement aux TPE que le plan de relance du chef de lai??i??Etat pourra avoir des effets dans toute notre Ai??conomie : les TPE sont et resteront le seul, si ce nai??i??est le meilleur levier pour Ai??viter de plonger dans le gouffre dans lequel certains sont prA?ts Ai?? nous prAi??cipiter. Assignment Nasonex over the counter uk Order micronase teaching

Les TPE-PME paient cash les exigences financiA?res des syndicats

22 juillet, 2008 · Poster un commentaire 

Deux pas en avant, trois en arriA?rea��A� Le gouvernement a finalement renoncA� A� crA�er une contribution supplA�mentaire pour financer le dialogue social : les sA�nateurs ont supprimA� la��article controversA� lors de la��examen du projet de loi portant rA�novation de la dA�mocratie sociale. Mais le gouvernement risque de cA�der A� la��UPA puisqua��il lui a promis da��A�tendre A� toutes les branches de la��artisanat, la��accord qua��elle a signA� en 2001 et qui prA�voit la��instauration da��un prA�lA?vement de 0,15% de la masse salariale pour financer le dialogue social. Cet accord na��est aujourda��hui appliquA� que dans le secteur de la��alimentaire en raison de la��opposition des autres branchesa��

Dans cette affaire, le Medef et la CGPME avaient le beau rA?le : ces organisations patronales ont farouchement combattu la��instauration de toute nouvelle contribution car le Medef et la CGPME sont dA�jA� largement subventionnA�s et ils vivent grassement des contributions qu’ils touchent sur les prA�lA?vements sociaux sans parler des dA�rives financiA?res dA�voilA�es dans des rapports officiels et les mA�dias. Il va pourtant bien falloir que ces pratiques da��un autre A?ge cessent et que les syndicats a�� patronaux et salariA�s – comprennent qua��il est de leur intA�rA?t de sa��autofinancer sa��ils veulent A?tre des partenaires crA�dibles. Les syndicats comme le lA�gislateur ne pourront pas non plus faire la��A�conomie da��une rA�flexion sur le rA?le, la��efficacitA� et la responsabilitA� des partenaires sociaux dans la bonne marche de la��A�conomie.

Reste que ce prA�lA?vement programmA� de 0,15% de la masse salariale va ponctionner encore un peu plus le pouvoir d’achat des entreprises et les fragiliser A� un moment oA? elles doivent faire face A� une crise sans prA�cA�dent de liquiditA�s, aggravA�e par le resserrement du crA�dit bancaire et la hausse du prix des matiA?res premiA?res. Ainsi, le gouvernement accA?derait A� la revendication da��un syndicat en manque de financement – la��UPA – contre la demande rA�currente de millions de patrons de baisser les charges qui pA?sent sur le travail et donc sur leur activitA�.

Les syndicats indA�pendants se fA�dA?rent

28 mars, 2008 · Poster un commentaire 

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) se fA�licitent de compter un nouveau syndicat, l’UNSEFP, reprA�sentA� par JA�rA?me de Rocquigny : la��adhA�sion de la��Union nationale des syndicats de la��enseignement et de la formation professionnelle, intervient dans un contexte particuliA?rement difficile pour la profession et A� la��aube de nouvelles nA�gociations pour la formation professionnelle dont la��enjeu est un accA?s rA�el des TPE (employeurs et salariA�s) A� la formation.

La plateforme mise en place par le Cerf est une force da��expression et da��action pour les syndicats indA�pendants au service des patrons : elle vise notamment A� renforcer leur reprA�sentation dans les instances consulaires. La��enjeu est de faire entendre la voix des patrons des millions de PME-TPE qui ne se reconnaissent pas dans la��oligopole issu de la loi de 1946 (Medef, CGPME, UPA).

La plateforme du Cerf, dA�jA� reconnue comme force de proposition, compte ainsi faire valoir la position des indA�pendants sur la rA�forme de la reprA�sentativitA�. Elle entend enfin vA�hiculer les valeurs patronales da��A�thique, de transparence et da��engagement social A� travers des actions unitaires.

A� Les A�lections pruda��homales de dA�cembre prochain reprA�sentent un premier rendez-vous capital pour les syndicats indA�pendants car seule une mobilisation forte des patrons lors de ces A�lections permettra da��engager une profonde modernisation du dialogue social dans notre pays A�, a estimA� HervA� Lambel, vice-prA�sident du Cerf.

ReprA�sentation patronale : les exclus se mobilisent pour les A�lections prud’homales 2008

18 mars, 2008 · Poster un commentaire 

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) ont rencontrA� le 13 mars A� Valence, les dirigeants du CFPI (ConfA�dA�ration franA�aise des patrons indA�pendants) en vue de prA�parer, au niveau national, les A�lections prud’homales de dA�cembre 2008, avec la constitution de listes indA�pendantes et reprA�sentatives.

Cette rA�union fait suite A� une sA�rie de rencontres, sur tout le territoire, avec d’autres organisations, pour prA�parer les diffA�rentes A�chA�ances A�lectorales dans le contexte de la rA�forme de la reprA�sentativitA� syndicale.

Cette mobilisation est le fruit d’un travail de fond entrepris de longue date. Elle traduit la volontA� des patrons de rompre avec une situation d’oligopole de droit de trois syndicats – Medef, CGPME et UPA – qui ne rA�pondent pas aux revendications des patrons, une situation qui explique le faible taux de syndicalisation de notre pays (A� peine 8%). Cette mobilisation marque enfin la volontA� de chefs d’entreprise exclus du dialogue social de voir A�merger, de maniA?re dA�mocratique et en toute transparence, des reprA�sentants issus du patronat rA�el dans les discussions avec les partenaires sociaux.

Concernant la rA�novation du dialogue social, le Cerf est convaincu qu’il est maintenant urgent de se libA�rer d’un systA?me qui A�tait justifiA� au sortir de la Seconde Guerre mondiale, mais qui est aujourd’hui A� l’origine de toutes nos paralysies.