31 janvier, 2014 · Poster un commentaire 


Hervé Lambel - SLT sur C+

Hervé Lambel était l’invité de Salut les Terriens sur Canal+ et répondait aux questions de Thierry Ardisson sur le Pacte de responsabilité face à Olivier Besancenot.

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Hervé Lambel sur RMC – Défaillances d’entreprises et destruction d’emplois

4 octobre, 2012 · 1 commentaire 

Hervé Lambel, porte-parole du Cerf et candidat à la présidence du Medef, s’alarme du niveau des défaillances d’entreprises en 2012 et du niveau qui sera atteint en 2013, suite à la dégradation de l’environnement des entreprises. Dans ce contexte, le chômage ne peut que continuer de progresser.

Entreprises : redressements judiciaires ou liquidations en hausse cet été

Cet été, les défaillances d’entreprises ont grimpé de 8%. Les Français ne consomment plus, et les secteurs les plus touchés sont les services tels que la restauration, ou encore les transports. Plus de 60 000 entreprises devraient mettre la clé sous la porte d’ici la fin de l’année, et 48 000 emplois ont déjà été supprimés.

Le gouvernement le répète en boucle, mais les entreprises en sont les premières conscientes : la crise est loin d’être terminée. La preuve, cette information RMC : cet été, les défaillances d’entreprises ont augmenté de 8% par rapport à l’an dernier. Concrètement, cela veut dire que près de 12 000 entreprises ont été placées en redressement judiciaire ou en liquidation, et qu’au moins 48 000 emplois ont été supprimés. Pire, la situation ne devrait pas s’améliorer dans l’immédiat, et les sociétés d’études économiques estiment qu’entre 60 000 et 63 000 entreprises auront mis la clé sous la porte d’ici la fin de l’année.

« Des métiers qui souffrent de l’absence de consommation des ménages »

Pour Thierry Million, responsable des études sur les défaillances d’Altares, une société d’information sur les entreprises, « il y a des métiers qui souffrent évidemment plus que d’autres. En tête, on trouve les transports, les activités immobilières, tous les métiers de coiffeurs, instituts de beauté, etc., mais aussi restauration et hébergement ». La raison de ces difficultés est évidente selon lui, la demande n’est pas suffisante : « Ce sont des métiers qui souffrent évidemment de l’absence de consommation des ménages, de façon très claire », estime-t-il.

« Une hécatombe »

Hervé Lambel, porte-parole de l’association de TPE et PME CERF (Créateurs d’emplois et de richesse de France), en tire les conclusions toutes logiques sur l’emploi. « Le commerce, la restauration sont des secteurs qui consomment énormément de main-d’œuvre. Sur des secteurs qui utilisent moins de main-d’œuvre, mais qui sont significatifs d’une difficulté, il y a le secteur des transports. Là, on a effectivement une hécatombe ».
En clair, « les Français consomment moins, ils vont moins au restaurant, ils vont moins dans les commerces. Tout ce qui est dans un premier temps superflu, on va y regarder à deux fois, et de plus en plus ».

« Le chômage ne peut que continuer à progresser »

Et les prévisions pour 2013 sont pessimistes : la société Heuler Hermes, une société d’assurance-crédit qui publie des études sur les entreprises, redoute 64 000 à 65 000 défaillances l’an prochain.
« La France a cette spécificité de détruire plus d’entreprises que les autres, ajoute Hervé Lambel. Pour stabiliser le nombre de défaillances d’entreprises, il faut arriver à un taux de croissance d’environ 2%, on en est loin.
Bien évidemment, chaque fois qu’on détruit une entreprise, on détruit les emplois qui vont avec. Donc dans la situation actuelle, le chômage ne peut que continuer à progresser », regrette-t-il.

La rédaction avec Stéphanie Collié | RMC.fr | 04/10/2012 Lire l’article et écouter l’interview sur RMC…
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Hervé Lambel et le Cerf tiraient déjà le signal d’alarme le 13 juillet et annonçaient la menace qui pesait sur plus de 310 000 emplois en 2012. Pour aller plus loin…
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Sécurisation de l’emploi : y a-t-il un salarié qui croit encore que la loi peut sauver son poste ?

12 septembre, 2012 · Poster un commentaire 

Le gouvernement a annoncé un énième plan de relance de l’emploi et de lutte contre le chômage. Mais si un code de bonne conduite peut s’expliquer pour les entreprises du CAC 40, c’est tout l’inverse pour les TPE et PME qui se battent pour sau

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ver leurs entreprises. Lire la suite…

Jérôme de Rocquigny est vice-président du Cerf en charge de l’emploi et de la formation professionnelle

Publié le 8 septembre 2012

Ces entreprises qui cherchent des travailleurs désespérément

13 mai, 2012 · Poster un commentaire 

En 2011, plus de 500 000 offres d’emplois n’ont pas trouvé preneur. Pourtant, le chômage reste toujours aussi élevé. Le paradoxe d’un marché de l’emploi sous haute tension.

Lire La Tribune de Jérôme de Rocquigny sur le site atlantico.fr

Présidentielle : pour un big bang social !

1 mai, 2012 · Poster un commentaire 

Un syndicaliste salarié, un ancien responsable patronal du medef et le porte-parole du Cerf co-signent une tribune pour une réforme de la représentation des salariés et des entreprises au service de l’intérêt général.

L’insatisfaction collective vis-à-vis de la démocratie sociale explique en grande partie le résultat du premier tour de l’élection présidentielle. Et les déclarations tonitruantes de Nicolas Sarkozy sur «les corps intermédiaires», autant que les appels de François Hollande à renforcer le dialogue entre les «partenaires sociaux», ne sont que la traduction du sentiment des Français que quelque chose ne tourne pas rond dans la société française.

Mais personne ne semble avoir pris conscience que nombre de réformes demandées par les Français portent sur des domaines qui souffrent de plus en plus de dysfonctionnement, sont frappées de toujours plus de scandales (formation professionnelle, 1% logement, complémentaires santé obligatoires, caisse de congés du bâtiment, CE, CCI…), et ont pour dénominateur commun les partenaires sociaux qui en ont la charge. Partenaires sociaux qui, en plus de ne recevoir aucun mandat réel des Français pour prendre des décisions qui s’imposent à tous, ne sont soumis à aucun contrôle, ni à aucune évaluation de leur action : que ce soit sur le plan des alertes, des analyses ou des solutions proposées et mises en œuvre.

Contrairement à la politique, les élections professionnelles n’agissent jamais en sanctions correctrices des égarements, mais visent seulement à réajuster la distribution des subsides publics en fonction des résultats obtenus… Il faut donc bien chercher dans l’inutilité de ces élections les raisons profondes qui conduisent les Français à ne pas y participer. La syndicalisation ne cesse de diminuer, et les salariés perçoivent leur solitude et la surdité du politique comme une situation insupportable dont ils souhaitent sortir.

Passer au big bang

Une remise à plat de la gouvernance sociale est une condition nécessaire pour rendre aux entreprises et aux salariés la voix dont ils sont spoliés, à la croissance les fondements sur lesquelles s’ériger. Ce big bang social doit passer par trois étapes décisives.

Premièrement, il faut régler le problème de la représentativité patronale sur un paradigme plus ambitieux que celui de la représentation salariale. L’élection doit être le fondement de la représentativité. Certes. Mais des entreprises, pas des organisations.

Cela implique de simplifier le paysage patronal en formalisant une Chambre économique regroupant l’ensemble des institutions existantes, chambres consulaires et ordres professionnels, composée d’élus au suffrage universel proportionnel. Elle seule serait représentative. Il en résulterait une parole patronale démocratique, unifiée, enracinée sur des fondements clairs. Cette solution offre l’avantage d’avoir le Préfet pour tutelle et d’être contrôlée par les élus eux-mêmes et la Cour des Comptes.

Cette Chambre aurait des déclinaisons territoriales destinées à donner une cohérence à l’expression locale des entreprises. Sa vocation serait de représenter l’ensemble des entreprises, dans la diversité de leurs activités et de leurs points de vue, dans l’originalité de leurs contributions et, chaque fois que nécessaire, d’organiser la médiation.

Ce modèle répondrait au souhait du Medef d’une représentation patronale unique, tout en respectant celui de la CGPME, des branches et des alternatifs, de ne pas être dissoute pour la première, inféodés pour les autres. Il permettrait, en cas de défaillance d’un ou plusieurs acteurs, l’émergence de nouvelles voix. Il aurait l’avantage également pour les pouvoir publics de proposer un interlocuteur dont la représentativité tirée du scrutin universel serait incontestable.

Deuxièmement, comme pour les chefs d’entreprise, la représentation des salariés doit être le résultat de la désignation démocratique de leurs représentants dans des institutions transparentes et indépendantes. Le modèle proposé doit donc être étendu à la représentation des salariés. Et l’on pourrait s’inspirer pour cela du modèle des Chambres d’agriculture ou agriculteurs et salariés siègent ensemble.

Troisièmement, il faut régler de façon définitive la question des sources de financement des organisations syndicales. Le lien de dépendance entre fonds paritaires et subsistance des organisations biaise fondamentalement toute représentation et tentative de réformer pour permettre au système de gagner en efficacité.

L’état de la formation professionnelle en est la preuve. Les organisations syndicales qui vivent des fonds de la formation, CGPME en tête, sont autant de forces de blocage dans une réforme de plus en plus cruciale pour notre économie.

Les financements affectés aux missions paritaires, celles-ci n’étant plus assumées par les syndicats (sauf au niveau des branches) mais par les instances représentatives, seront affectés à ces dernières.

Cette refondation apporterait une nouvelle dynamique au dialogue social et aurait le mérite de sortir enfin la représentation des entreprises et des salariés de ses habits éculés, hérités de la Libération, qui ne correspondent plus à aucune réalité économique mais font le lit du populisme que les uns et les autres disent vouloir combattre. Les politiques peuvent contribuer, plus que jamais à la reconstruction de cette légitimité.

Lire sur le site Atlantico.fr…

Jean-Luc Touly, 58 ans, syndicaliste chez Veolia Eau, juge prudhomal, co-auteur de L’argent noir des syndicats.

Eric Verhaeghe, 45 ans, énarque, chef d’entreprise, ancien directeur des Affaires sociales de la Fédération Française des Sociétés d’Assurance, a démissionné de tous ses mandats patronaux dont la présidence de l’APEC, avant de quitter le Medef. Auteur de Jusqu’ici tout va bien, Au cœur du medef et Faut-il quitter la France ?
Hervé Lambel, 47 ans, chef d’entreprise, ancien membre de la CGPME, porte-parole et co-fondateur du Cerf, première organisation patronale alternative, représentant les Très Petites Entreprises. A l’origine de la réforme des heures supplémentaire et des premières alertes sur la crise de 2008 et des solutions à y apporter. Le Cerf compte des élus dans les CCI, aux Prud’hommes et dans les Tribunaux de commerce.

Formation professionnelle : si la France est à la traîne, les députés n’y sont pas étrangers…

9 mars, 2012 · Poster un commentaire 

Lire la tribune de Jérôme de Rocquigny sur le site atlantico.fr

Allègements de charges salariales : une idée louable…mais au financement compliqué

25 février, 2012 · Poster un commentaire 

Lire la tribune de Jérôme de Rocquigny sur le site Atlantico.fr

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