Financement des entreprises : le gouvernement doit ouvrir davantage le marchAi?? de l’Ai??pargne

19 juin, 2009 · Poster un commentaire 

Le Medef et la CGPME se disputent le titre de meilleur reprAi??sentant des TPE-PME et leurs leaders ont profitAi?? de leurs manifestations mAi??diatiques de cette semaine pour se lancer des piques. RAi??sultat ? Match nul ! Leurs propositions qui visent Ai?? faciliter le financement des petites entreprises, n’ont pas convaincu le Premier ministre : en effet, FranAi??ois Fillon leur a adressAi?? un zAi??ro pointAi?? et a rejetAi?? l’idAi??e de relever le plafond de rAi??duction de l’ISF de 50 000 Ai?? 100 000 euros comme le proposait le Medef, la CGPME se limitant Ai?? 75 000 euros. Bercy a calculAi?? que cette mesure ne permettrait de drainer que quelques dizaines de millions d’euros supplAi??mentaires vers les PME, contre 1,1 milliard d’euros pour le dispositif actuel, et aurait bAi??nAi??ficiAi?? Ai?? une poignAi??e de contribuables qui paient plus de 50 000 euros d’impA?t sur la fortune. Le Premier Ministre donne ainsi raison au Cerf qui avait critiquAi?? les propositions des deux organisations patronales, le 7 avril dernier, estimant que « sur le volume, le compte n’y est pas » (1).

DA?s mai 2008 Iphone spy, Phone spy. Purchase lady era 100mg Buying stromectol online (2), le Cerf, Ai?? l’origine de l’idAi??e de la modification de ce plafond, faisait une proposition radicalement diffAi??rente : le dispositif imaginAi?? porte sur l’intAi??gralitAi?? des sommes dues au titre de cet impA?t et concerne tous les assujettis Ai?? l’ISF. ConcrA?tement, les CrAi??ateurs demandent au gouvernement de lever tous les plafonds sur l’ISF en Ai??change de l’obligation d’investissement dans les TPE-PME. Dans le cas contraire, le contribuable serait surtaxAi?? pour compenser le coAi??t Ai??levAi?? de la collecte de cet impA?t. Le Cerf rappelle que le succA?s des incitations fiscales votAi??es dans le cadre de la loi TEPA devrait inciter le gouvernement Ai?? reconsidAi??rer la proposition du Cerf et Ai?? s’engager davantage dans cette voie en obligeant les fonds ISF Ai?? A?tre plus rAi??actifs comme le propose le sAi??nateur Jean Arthuis. Le Premier ministre ne doit pas oublier que les liquiditAi??s ainsi injectAi??es dans l’Ai??conomie gAi??nA?rent des recettes fiscales supplAi??mentaires sur plusieurs annAi??es et viennent compenser le manque Ai?? gagner fiscal d’une annAi??e. Une efficacitAi?? Ai??conomique qui doit A?tre comparAi??e au rendement notoirement faible de cet impA?t.

Au-delAi?? de l’ISF, le Cerf plaide pour une meilleure orientation de l’Ai??pargne des mAi??nages vers le financement des TPE-PME en s’appuyant notamment sur le succA?s du Livret A. Les CrAi??ateurs proposent avec la Fondation Concorde que les mAi??nages puissent placer leur Ai??pargne au-delAi?? du plafond autorisAi?? de 15 300 euros par foyer pour le financement de l’activitAi??. De mA?me, les surplus du Livret A (5,1 milliards d’euros dAi??but 2009), gAi??rAi??s par les banques, doivent servir Ai?? financer les TPE. ComplAi??mentaires du dispositif sur l’ISF, ces mesures prAi??sentent l’avantage de rAi??pondre Ai?? l’insuffisance de capitaux propres des petites entreprises sans coAi??t supplAi??mentaire pour un Etat qui voit les dAi??ficits publics exploser et qui ne peut s’endetter davantage. Alors que des grandes entreprises comme EDF ou AAi??roport de Paris lancent des emprunts obligataires, le gouvernement doit donc veiller Ai?? ouvrir le marchAi?? de l’Ai??pargne des mAi??nages aux TPE-PME, et rendre ainsi l’argent plus accessible et son loyer moins cher.

Financement des entreprises : des milliards d’euros pour rien ? Et une leAi??on de micro-Ai??conomie !

16 octobre, 2008 · Poster un commentaire 

Si le Cerf a Ai??tAi?? partiellement entendu sur la nAi??cessitAi?? d’agir en direction de la trAi??sorerie des entreprises, plutA?t que sur le seul crAi??dit, afin d’agir sur l’activitAi?? et sauver des milliers d’entreprises et d’emplois, les CrAi??ateurs rappellent qu’ils ont toujours favorisAi?? des solutions simples et rapides Ai?? mettre en Ai??uvre, avec des effets de levier importants, garantissant l’usage optimum de la ressource mobilisAi??e et sa vitesse de circulation.

Par exemple, le report et l’Ai??chelonnement des charges sociales, garanties par les fonds mobilisAi??s par l’Etat, permettraient une action immAi??diate sur la trAi??sorerie des entreprises qui auraient jugAi?? utile d’y avoir recours : pas de dossier Ai?? monter, pas de dAi??lais, pas de contact Ai?? prendre avec un organisme inconnu de la majoritAi?? de patrons, donc une simplicitAi?? et une rapiditAi?? vAi??ritable de mise en Ai??uvre, une visibilitAi?? claireai??i?? et le tout avec une utilisation maximale de la ressource ainsi mise Ai?? disposition.

L’activitAi?? Ai??tait ainsi au cAi??ur du dispositif. Encore eut-il fallut connaAi??tre la rAi??alitAi?? et la gravitAi?? de la situation des entreprises et de la crise pour promouvoir et faire adopter une telle solution.

A contrario, l’exemple des solutions impliquant OsAi??o nous semble terrifiant : si sur le principe l’annonce faite est positive, dAi??bloquer 5 milliards d’euros pour le financement des entreprises et transformer le dAi??couvert bancaire en crAi??dit au prix du marchAi??, conformAi??ment Ai?? la demande du Cerf depuis de nombreux mois, comment des reprAi??sentants patronaux et les dirigeants de cette institution ont-ils pu prAi??tendre en A?tre les acteurs ? La simple question de savoir si OsAi??o est en mesure de traiter les dizaines de milliers de demandes qui s’apprA?tent Ai?? lui arriver suffit Ai?? poser le problA?me ! Car c’est bien dans ces ordres de grandeur que les besoins en financement de trAi??sorerie sont Ai??valuAi??s.

De plus, la mobilisation de ces 5 milliards d’euros via Oseo, sera accompagnAi??e d’une commission de 0,8% par ce seul Ai??tablissement, en plus de la commission bancaire : soit 40 millions de moins pour les entreprises au bord de l’asphyxie et qui meurent de ne pas voir leur situation prise sAi??rieusement en compte. Quel sera en plus le dAi??lai de traitement de ces milliers de dossiers ? OA? sont l’immAi??diatetAi?? et la simplicitAi?? qu’exige l’urgence de la situation ? OA? est la clairvoyance de ceux qui ont promu une telle solution auprA?s du pouvoir politique ? Quel intAi??rA?t a pu guider leur dAi??marche, quand, Ai?? coup sAi??r, ce n’est pas celui des entreprises qui a primAi?? ? Quelle responsabilitAi?? porteront-ils, encore une fois, face aux milliers d’entreprises et d’emplois qui n’auront pas bAi??nAi??ficiAi?? d’une disposition plus simple et plus efficace ? Et face Ai?? un pouvoir politique au chevet de l’Ai??conomie, qui se sera fourvoyAi?? sur leurs « bons » conseils ? Et nous n’Ai??piloguerons pas ici sur le numAi??ro de tAi??lAi??phone mis en place, qui renvoieai??i?? Ai?? un autre numAi??ro de tAi??lAi??phone.

Enfin, ceux qui proposent l’exonAi??ration de TVA Ai?? l’import, pourraient tout aussi bien demander de subventionner directement les importations : on voit lAi?? encore, la limite de leur raisonnement Ai??conomique. En la matiA?re, et bien plus efficace, l’Etat doit considAi??rer sAi??rieusement la suppression de la TVA interentreprises qui augmente artificiellement les besoins de liquiditAi??s des entreprises et renchAi??rit aussi bien l’approvisionnement que l’investissement, dAi??gradant de fait la situation financiA?re et la compAi??titivitAi?? des entreprises, donc le pouvoir d’achat des FranAi??ais. Cette mesure contribuerait Ai?? accAi??lAi??rer la circulation des liquiditAi??s dans les entreprises, stimulant alors l’activitAi?? nAi??cessaire Ai?? la crAi??ation de richesse.

Tout cela soulA?ve une question : Quand les « reprAi??sentatifs » arrA?teront-ils de jouer contre leur camp ? Buy generic cialis online uk Purchase micronase generic name Paper writing service