Pratiques bancaires : seul le marchAi?? permettra de changer efficacement !

4 juin, 2010 · Poster un commentaire 

Lors des Ai??lections rAi??gionales, le Cerf avait interpelAi?? les exAi??cutifs rAi??gionaux sur leur rA?le et leur action face Ai?? la crise Ai??conomique et au comportement des banques. Depuis, le Conseil RAi??gional dai??i??Ile-de-France devrait adopter le projet de dAi??libAi??ration visant Ai?? cesser toute collaboration avec des banques possAi??dant des filiales dans les paradis fiscaux. Le texte prAi??voit Ai??galement que le Conseil rAi??gional devra vAi??rifier auprA?s des banques, « les procAi??dures et outils (mis) en place afin de lutter contre le blanchiment, la corruption et la fraude fiscale ».

Le Cerf salue cette dAi??marche qui dAi??montre qu’il n’est pas besoin de passer par la loi pour faire changer les pratiques : les mAi??canismes du marchAi??, soutenus par une action d’ordre consumAi??riste, sont de nature Ai?? envoyer des signaux forts que les banques auraient tort d’ignorer. Cependant, la portAi??e de cette dAi??libAi??ration risque de rester largement symbolique. En effet, le Conseil rAi??gional se contentera de la liste des paradis fiscaux fournie par Bercy : rappelons que dans cette liste des territoires jugAi??s Ai?? non coopAi??ratifs Ai?? au plan fiscal, ne figurent que dix-huit pays et aucune nation en Europe ! En revanche, si tous les paradis fiscaux habituellement recensAi??s Ai??taient concernAi??s, le Conseil rAi??gional se retrouverait face Ai?? des banques franAi??aises qui possA?dent presque toutes des filiales dans les paradis fiscaux…

Surtout, le Cerf souhaite que les « bonnes » banques soient jugAi??es Ai?? lai??i??aune de leurs pratiques et de leur contribution au financement des TPE-PME. Il en va de notre Ai??conomie ai??i?? en particulier des territoires – de lai??i??emploi et des recettes fiscales qui intAi??ressent tant les exAi??cutifs au moment de boucler leur budget. Les Ai??lus locaux comme nationaux ont lAi?? aussi une responsabilitAi?? morale et une action Ai?? mener pour sai??i??assurer que les banques qui sont censAi??es financer lai??i??Ai??conomie, tiennent leurs engagements de crAi??dit et n’agissent pas contre les entreprises par une politique tarifaire confiscatoire et pAi??nalisante. Chaque Conseil rAi??gional aurait intAi??rA?t Ai?? mettre en place des critA?res prAi??cis dai??i??Ai??valuation des banques implantAi??es sur leur territoire et les contraindre Ai?? adopter un code de bonne conduite.

How much does cleocin cost without insurance Je vote pour que les collectivitAi??s locales travaillentAi?? avec des banques respectueuses des entreprises

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Innovations dans le financement des TPE-PME : le Cerf marque des points

7 avril, 2010 · Poster un commentaire 

C’est confirmAi?? : Bercy rAi??flAi??chit Ai?? la proposition du Cerf de recourir massivement aux rAi??ductions dai??i??ISF en Ai??change d’un financement dans les TPE et PME. Le MinistA?re de l’Economie travaille en effet sur l’idAi??e de relever le plafond donnant droit Ai?? une rAi??duction : il sai??i??agirait de le doubler pour le porter Ai?? 100 000 euros. Si lai??i??orientation premiA?re est bonne, le Cerf considA?re que, sur le volume, le compte nai??i??y est pas. En effet, les TPE-PME manquent cruellement de fonds propres pour dAi??velopper leur activitAi?? faute d’accA?s aux circuits de financement classiques. L’ISF, comme l’Ai??pargne abondante des mAi??nages, doivent donc A?tre massivement orientAi??s vers ces petites entreprises. Le quotidien La Tribune rapporte que les incitations fiscales mises en place pour l’ISF ont dAi??jAi?? permis de drainer 1,1 milliard d’euros vers les TPE-PME, c’est un premier pas qui devrait inciter le gouvernement Ai?? aller beaucoup plus loin d’autant que la richesse crAi??Ai??e grA?ce aux sommes investies, gAi??nA?re des recettes fiscales supplAi??mentaires qui compensent le manque Ai?? gagner fiscal estimAi?? Ai?? 660 millions d’euros. Ajoutons Ai?? cela que le rendement de cet impA?t est notoirement faible au regard du coAi??t de sa collecte, et que ce rendement ne peut que dAi??croAi??tre si les recettes baissent (3,81 milliards d’euros en 2008 contre 4,03 milliards en 2007).

DA?s juillet 2007, en pleine discussion de la loi TEPA, le Cerf demandait Ai?? ce que les incitations fiscales destinAi??es Ai?? orienter l’investissement dans les TPE, soient plus audacieuses. En avril 2008, conscient des difficultAi??s des entreprises pour se financer en raison de la crise financiA?re, le Cerf demandait la levAi??e de tous les plafonds sur l’ISF en Ai??change de l’investissement de ces sommes dans les TPE-PME. Encore une fois, le Cerf apparaAi??t comme leader mais le gouvernement Ai??coute encore les suiveurs dAi??bordAi??s par l’accAi??lAi??ration des Ai??vAi??nements : depuis fin septembre, la CGPME propose de relever le plafond de 50 000 Ai?? 75 000 euros et le Medef de le porter Ai?? 100 000 euros. MA?me en pleine tempA?te financiA?re et Ai??conomique, ces organisations patronales, n’ont toujours pas pris conscience de l’ampleur des restrictions de financement aux petites entreprises.

Reste la mise en Ai??uvre pratique : aujourd’hui, les fonds d’investissement qui collectent les sommes ouvrant droit Ai?? une rAi??duction de l’ISF, disposent de trente mois pour investir l’argent dans les entreprises. C’est trop long. Le MAi??diateur du crAi??dit, RenAi?? Ricol a raison de vouloir accAi??lAi??rer le niveau gAi??nAi??ral des investissements pour pallier Ai?? la sous-capitalisation de nos entreprises : la convention de partenariat qu’il a signAi??e hier, va permettre de mobiliser des acteurs publics et privAi??s du capital investissement pour le financement en fonds propres des entreprises qui ont fait appel au MAi??diateur. Pour les autres TPE-PME, le Cerf propose qu’un partenariat public-privAi?? soit Ai??galement mis en place afin que les entreprises puissent mobiliser les taxes et impA?ts qu’elles collectent pour financer leur dAi??veloppement. Les sommes utilisAi??es seraient garanties par ces fonds d’investissement. Afin d’accAi??lAi??rer l’accA?s Ai?? ces ressources, le contrA?le de l’utilisation de cet argent serait opAi??rAi?? a posteriori. Enfin, il faut que les fonds d’investissement qui tardent Ai?? investir dans les TPE-PME, les sommes qui leur sont confiAi??es, soient sanctionnAi??s en abaissant leur rAi??munAi??ration.

La crise oblige tous les acteurs Ai??conomiques Ai?? innover : pendant que certains se contentent de constater les dAi??gA?ts et de rAi??clamer des ajustements Ai?? la marge, d’autres ont compris qu’il fallait s’adapter au contexte Ai??conomique pour rAi??pondre Ai?? l’urgence et qu’il fallait apporter des solutions structurelles pour que nos TPE-PME ne soient plus handicapAi??es par un sous-financement chronique. Lincocin online games Cuanto sale cefadroxilo Purchase lady era reviews

Le Cerf approuve les orientations prises par le chef de l’Etat mais rAi??clame une amplification des rAi??formes

7 janvier, 2010 · Poster un commentaire 

« Le prAi??sident de la RAi??publique a fait de la rAi??habilitation du travail une de ses prioritAi??s », sai??i??estAi?? rAi??joui HervAi?? lambel, vice-prAi??sident et porte-parole du Cerf, « Les CrAi??ateurs qui sont Ai?? lai??i??origine de la rAi??forme sur les heures supplAi??mentaires mise en place fin 2007, ne peuvent quai??i??approuver cette orientation. Seul le travail permet de crAi??er de lai??i??activitAi?? et de lai??i??emploi qui profitent Ai?? tous ». « Travailler plus pour gagner plus » nai??i??est pas seulement un slogan imaginAi?? par le Cerf, mais une rAi??alitAi?? pour les 5,5 millions de salariAi??s qui avant la crise ont vu leur revenu augmenter en moyenne de 150 euros par mois. Le Cerf souhaite donc que les charges qui pA?sent sur le travail et donc sur la croissance, soient fortement diminuAi??es : les CrAi??ateurs plaident pour quai??i??une partie de ces charges sociales soient transfAi??rAi??es sur une taxe sur la consommation des produits fabriquAi??s en France comme Ai?? lai??i??Ai??tranger. « Taxer la consommation plutA?t que la production est un bon moyen de rAi??habiliter le travail », a expliquAi?? HervAi?? Lambel.

Le Cerf salue Ai??galement la volontAi?? rAi??affirmAi??e du prAi??sident de la RAi??publique de ne pas augmenter les impA?ts qui pA?sent sur les entreprises et les mAi??nages. « La rAi??ussite du statut dai??i??auto-entrepreneur mis en place il y a un an montre que des charges allAi??gAi??es ont un effet positif sur la crAi??ation dai??i??entreprises », a expliquAi?? HervAi?? Lambel, « il faut maintenant tirer les consAi??quences de ce phAi??nomA?ne pour rAi??former la fiscalitAi?? des TPE sinon nous nai??i??Ai??viterons pas les effets de seuil et les effets des distorsions de concurrence avec les professionnels qui ne bAi??nAi??ficient pas de ce rAi??gime allAi??gAi?? ». Au-delAi??, le Cerf plaide depuis sa crAi??ation en 2003, pour un rAi??gime social et fiscal qui soit plus adaptAi?? Ai?? des TPE qui reprAi??sentent 95% des entreprises en France.

Le Cerf regrette que le chef de lai??i??Etat nai??i??ait pas abordAi?? dans ses voeux aux forces Ai??conomiques, les problA?mes de financements rencontrAi??s par les TPE-PME : les CrAi??ateurs demandent toujours au gouvernement dai??i??encadrer lai??i??activitAi?? de banques qui ont bAi??nAi??ficiAi?? du soutien de lai??i??Etat mais qui nai??i??ont pas tenu leurs engagements dai??i??encours de crAi??dit en 2009. « Le succA?s du MAi??diateur du crAi??dit prouve que les banques ne financent pas lai??i??activitAi?? et ont resserrAi?? le crAi??dit court terme » a dAi??plorAi?? HervAi?? Lambel, « Le Cerf insiste depuis le dAi??but de la crise sur la nAi??cessitAi?? vitale de continuer Ai?? financer la trAi??sorerie des TPE-PME. Sans couverture des besoins en fonds de roulement, ce sont des milliers dai??i??entreprises qui disparaissent alors quai??i??elles sont viablesai??i?? »

« Pour aller au bout des rAi??formes, le chef de lai??i??Etat doit prendre conscience que cela passe obligatoirement par lai??i??achA?vement de la rAi??forme de la reprAi??sentativitAi??« , a dAi??clarAi?? HervAi?? Lambel, « en effet, tant que les patrons de TPE seront mal reprAi??sentAi??s au sein des organisations patronales, leurs difficultAi??s quotidiennes ne seront pas prises en compte par le gouvernement ». Par exemple,Ai?? « Il a fallu attendre que la Banque de France publie fin 2009 les chiffres des crAi??dits de trAi??sorerie pour que la CGPME sai??i??inquiA?te de la chute des crAi??dits court terme. Il avait suffi au Cerf dai??i??Ai??couter et de lire les tAi??moignages des patrons qui lui parvenaient pour savoir que les banques Ai??taient en train de supprimer les autorisations de dAi??couvert et de couper le robinet Ai?? liquiditAi??s. Si le Cerf avait Ai??tAi?? Ai??coutAi?? plus tA?t quand nous tirions la sonnette dai??i??alarme dA?s dAi??but 2008, la Banque de France aurait pu alerter le gouvernement et nous aurions pu Ai??viter des milliers de dAi??faillances dai??i??entreprises et plus encore dai??i??emplois dAi??truits », a regrettAi?? HervAi?? Lambel. How much lady era Purchase lady era review Buying cannabis seeds legal in uk

Financement des TPE-PME : lai??i??asphyxie des entreprises exige des actes concrets

15 décembre, 2009 · Poster un commentaire 

AprA?s les Echos fin novembre, cai??i??est au tour de BFM Radio de rAi??vAi??ler que les banques sollicitent les entreprises en bonne santAi?? financiA?re pour quai??i??elles utilisent leur ligne de crAi??dit. Autrement dit, les banques dAi??marchent des entreprises qui nai??i??ont pas besoin dai??i??argent pour les inciter Ai?? emprunter, tandis quai??i??elles continuent Ai?? rejeter les demandes des entreprises qui ont rAi??ellement besoin de liquiditAi??s : ainsi, selon le dernier baromA?tre des TPE Ifop Fiducial, les refus de crAi??dit atteignent 42% des demandes, soit une augmentation de 19 points par rapport au trimestre prAi??cAi??dent !Ai??

Le stratagA?me mis en place par les banques vise Ai?? faire croire Ai?? lai??i??exAi??cutif quai??i??elles continuent de financer lai??i??Ai??conomie rAi??elle quand elles se contentent en rAi??alitAi?? de ne prA?ter quai??i??au club trA?s fermAi?? des entreprises qui ne prAi??sentent pas de risques. Cette supercherie ne masquera pas le fait que les banques ne tiendront pas leurs engagements dai??i??une augmentation des encours de crAi??dit de 3 Ai?? 4% en 2009. Surtout, les derniers chiffres publiAi??s par la Banque de France montrent une baisse spectaculaire des crAi??dits de trAi??sorerie de 15,6% sur un an, preuve de leur dAi??sengagement de ce secteur du crAi??dit pourtant vital pour les entreprises. De plus, le modA?le imposAi?? par les banques aux TPE – dAi??couvert cher au lieu dai??i??un crAi??dit – doit A?tre totalement remis en cause. Le prAi??sident de la Banque Centrale EuropAi??enne, Jean-Claude Trichet en est rAi??duit Ai?? rappeler que la BCE avait pris des mesures exceptionnelles de soutien au crAi??dit, « pas pour les banques elles-mA?mes, mais pour leur permettre de financer l’ensemble de l’Ai??conomie ».

Depuis le dAi??but de la crise Ai??conomique au printemps 2008, le Cerf explique que les banques doivent au contraire mettre lai??i??accent sur le crAi??dit court terme et en particulier le crAi??dit de trAi??sorerie qui permet de financer le quotidien : lai??i??urgence est bien de sauvegarder lai??i??activitAi?? avant dai??i??envisager de solliciter un crAi??dit dai??i??investissement. Le Cerf nai??i??a cessAi?? de dAi??noncer des banques, qui ont coupAi?? le robinet Ai?? liquiditAi??s et sont ainsi responsables de milliers de dAi??faillances dai??i??entreprises et dai??i??une envolAi??e du nombre de chA?meurs, victimes collatAi??rales dai??i??une crise financiA?re payAi??e comptant. Le Cerf demande ainsi depuis plusieurs mois Ai?? lai??i??exAi??cutif des actes politiques forts pour enrayer la machine Ai?? casser lai??i??activitAi?? mise en oeuvre par des banques qui se sont dAi??tournAi??es de leur coeur de mAi??tier pour investir sur les marchAi??s financiers.

ConcrA?tement, soit le gouvernement rAi??ussit Ai?? contraindre les banques de financer lai??i??activitAi?? ; soit le gouvernement sera contraint de mettre en place un systA?me alternatif de crAi??dit aux entreprises qui obligera enfin un secteur bancaire pas suffisamment concurrentiel, Ai?? sai??i??aligner. Lai??i??Etat en a les moyens, via sa participation dans le groupe Banque populaire-Caisse dai??i??Epargne : BPCE pourrait faire du crAi??dit aux TPE et PME, un axe fort de son dAi??veloppement. Cet objectif Ai??tait Ai?? lai??i??origine de la crAi??ation du CEPME, devenu BDPME, puis OsAi??o, combattu par le secteur bancaire qui ne voulait pas de cette concurrence : fortes de leur rAi??seau dai??i??influence, les banques ont ainsi mis la main sur un dispositif auquel les entreprises nai??i??ont plus accA?s sans leur accordai??i?? Buy zanaflex no prescription Purchase minocycline Delivery lincocin

Les Banques ne tiennent pas leurs engagements de crAi??dit

29 juin, 2009 · Poster un commentaire 

Le Cerf sai??i??y attendait, cai??i??est aujourdai??i??hui confirmAi?? : les banques qui ont reAi??u le soutien de lai??i??Etat et sai??i??Ai??taient engagAi??es en Ai??change Ai?? accroAi??tre les encours de crAi??dit de 4% Ai?? fin 2009, ne tiendront pas leurs promesses. Dans une interview au journal Les Echos, le prAi??sident de la FAi??dAi??ration bancaire franAi??aise, Georges Pauget explique notamment que « la crise a induit un changement significatif dans le mode de financement des entreprises, qui, avec la forte baisse des taux d’intAi??rA?t, recourent massivement aux marchAi??s obligataires ». Qui peut croire que les TPE qui composent 95% des entreprises franAi??aises et qui sont les premiA?res victimes du dAi??sengagement des banques, ont recours aux marchAi??s obligataires ? Leur chiffre dai??i??affaires est en moyenne infAi??rieur Ai?? 400 000 euros !

Adepte du double langage, Georges Pauget assure cependant que les banques franAi??aises ont « mis tous les moyens pour continuer Ai?? financer l’Ai??conomie, notamment Ai?? travers le dialogue avec le mAi??diateur du crAi??dit pour les entreprises, ce qui n’Ai??tait pas Ai??vident au dAi??part » ! Le prAi??sident de la FAi??dAi??ration bancaire franAi??aise avoue quai??i??il a fallu lai??i??intervention des mAi??diateurs dAi??partementaux pour faire droit Ai?? des demandes de crAi??dit insatisfaites mais lAi??gitimes et justifiAi??es : huit mois aprA?s son entrAi??e en fonction, RenAi?? Ricol annonce que 12 290 entreprises ont saisi le MAi??diateur. Son action auprA?s des banques a permis de dAi??bloquer prA?s dai??i??1 milliards dai??i??euros de crAi??dit (hors Ai??crasement des dettes), de prAi??server 92 066 emplois en confortant prA?s de 5 000 sociAi??tAi??s dans leur activitAi??. 5 000 entreprises donc, dont l’activitAi?? Ai??tait menacAi??e par l’absence de conseil avisAi??, additionnAi?? du refus de vente, de leur banquierai??i??

L’annAi??e derniA?re Ai?? la mA?me Ai??poque, les principales organisations patronales mettaient en oeuvre un tour de France pour faire la promotion de l’actionnariat salariAi??ai??i?? Les mA?mes semblent enfin rAi??aliser, Ai?? l’occasion de la publication des derniers chiffres des encours de crAi??dit, que le problA?me est rAi??el et que les banques ne tiennent pas leurs promesses : certains syndicats patronaux en sont encore Ai?? s’interroger sur les consAi??quences du non-respect de leurs engagements ! Le Cerf, critique sur l’attitude des banques dans la crise depuis le dAi??but de l’annAi??e 2008, avait alertAi?? les pouvoirs publics sur le risque encouru Ai?? s’appuyer alors sur les banques pour distribuer les financements nAi??cessaires au maintien de l’activitAi??. Ces mA?mes organisations patronales dAi??noncent aujourd’hui la mise en place d’une solution dont elles sont en rAi??alitAi?? les promoteurs… Cette prise de conscience arrive un peu tard pour les milliers d’entreprises qui ont Ai??tAi?? contraintes de licencier et de mettre la clAi?? sous la porte. Le Cerf se rAi??jouit cependant de voir d’autres organisations patronales rejoindre enfin ses prises de position qu’il Ai??tait alors seul Ai?? dAi??fendre.

Les CrAi??ateurs qui ont depuis longtemps passAi?? le cap des interrogations, rAi??clament depuis le mois dai??i??octobre des mesures d’encadrement des banques pour obtenir la baisse des frais abusifs et la suppression des dates de valeurs, la possibilitAi?? de transformer les dAi??couverts en rAi??serve de crAi??dit annuel, le rAi??Ai??chelonnement des crAi??dits en cours afin de baisser la pression sur la trAi??sorerie. Rien qui, ailleurs, ne soit des pratiques normales en somme, mais que personne n’avait eu jusqu’ici l’idAi??e de dAi??fendre. Il revient Ai?? la BPCE (Banques Populaires Caisse d’Epargne) dont l’Etat dAi??tient une participation, de mettre en pratique ces mesures afin de contraindre les autres Ai??tablissements bancaires Ai?? s’aligner. Enfin, le Cerf demande Ai??galement depuis des mois que les banques restituent les 17 milliards d’euros qui leur ont Ai??tAi?? confiAi??s pour financer les TPE-PME dans le but de gAi??nAi??raliser les dAi??lais de paiement des charges sociales, impA?ts et taxes pour les entreprises en difficultAi??, et d’alimenter des fonds destinAi??es Ai?? financer les fonds propres des petites entreprises. Des mesures de bon sens qui devraient recevoir le soutien de tous ceux qui dAi??fendent les TPE-PME. Sarafem generic Keppra price us Order lady era side