Prolongement du tramway T3 : lai??i??heure de la dAi??pense juste ?

6 juillet, 2010 · Poster un commentaire 

A lai??i??heure oA? chacun comprend la rigueur et la nAi??cessitAi?? de rAi??duire les dAi??penses publiques, le tracAi?? du prolongement du tramway T3 retenu par la Mairie de Paris, reste une Ai??nigme. En effet, son budget a dai??i??ores et dAi??jAi?? Ai??tAi?? rAi??Ai??valuAi?? Ai?? 931 millions dans le dossier dai??i??Ai??tude prAi??alable au lieu des 820 millions dai??i??euros initialement prAi??vus. Or, lai??i??Ai??tude rAi??alisAi??e pour le Cerf par Paris Banlieue Environnement (PBE) met en Ai??vidence un surcoAi??t de plusieurs centaines de millions dai??i??euros sur le seul secteur Mac Donald-Eole.

En adoptant le tracAi?? alternatif proposAi?? par PBE, la premiA?re collectivitAi?? de France pourrait faire une Ai??conomie de 370 millions d’euros (plus du tiers du budget actuel). Ce nouveau tracAi?? prAi??sente en outre lai??i??avantage dai??i??une meilleure prise en compte des besoins du commerce de proximitAi??, des parisiens, de lai??i??environnement, ainsi que la rAi??habilitation dai??i??un patrimoine historique.

Le Cerf a alertAi??, la Mairie de Paris dA?s avril 2008, sur le gaspillage entraAi??nAi?? par ce tracAi??. Malheureusement, le Cerf Ai??tait seul Ai?? lai??i??Ai??poque Ai?? prAi??venir les Ai??lus de la gravitAi?? de la crise qui ravageait lai??i??Ai??conomie franAi??aise, et dAi??truisait des milliers dai??i??entreprises et dai??i??emplois. Le Cerf nai??i??a pas Ai??tAi?? entendu sur la nAi??cessitAi?? de prendre les mesures dai??i??Ai??conomie qui sai??i??imposaient dAi??jAi?? pour ne pas aggraver la crise et dilapider lai??i??argent public. A lai??i??heure oA? lai??i??exAi??cutif envoie des signaux aux FranAi??ais sur les efforts que chacun devra consentir pour rAi??duire la dette publique et sortir de la crise, le Cerf exhorte la Ville de Paris Ai?? la dAi??pense juste et Ai?? revoir le tracAi?? dai??i??un projet dispendieux et inappropriAi??. Trazodone cost walmart Buy trazodone no prescription Cheap lincocin 500

DAi??cA?s de Jacques Marseille : la France perd un Ai??conomiste dAi??fenseur des TPE-PME

8 mars, 2010 · Poster un commentaire 

Le Cerf salue la mAi??moire dai??i??une grande figure de lai??i??Ai??conomie, Jacques Marseille. « Cai??i??est un des premiers Ai??conomistes Ai?? avoir dAi??fendu les TPE quand tant dai??i??autres croient encore Ai?? la primautAi?? de lai??i??Etat ou des grandes entreprises dans la crAi??ation de richesses et tiennent les TPE pour quantitAi?? nAi??gligeable » explique HervAi?? Lambel, vice-prAi??sident du Cerf. De plus, « Les Ai??conomistes ont souvent le dAi??faut de cloisonner les diffAi??rents acteurs ai??i?? Etat, entreprises, mAi??nagesai??i?? – comme si lai??i??action des uns nai??i??avait pas de rAi??percussions Ai??conomiques sur les autres. Jacques Marseille est un des premiers Ai??conomistes Ai?? avoir fait un lien entre le gaspillage de lai??i??argent public, les dAi??rives du syndicalisme et la pression sociale et fiscale mise sur les petites entreprises » poursuit HervAi?? Lambel. Dans son livre, « Le grand gaspillage » paru en 2002, lai??i??historien dAi??nonce notamment les gaspillages de lai??i??Etat-mAi??decin, Etat-enseignant, Etat-employeur, Etat-dAi??centralisateurai??i?? sans oublier les politiques dai??i??emploi : la France fait partie des pays qui y consacrent le plus dai??i??argent – environ 5% du PIB, deuxiA?me poste de dAi??pense publique derriA?re lai??i??Education ai??i?? et qui a pourtant un des plus forts taux de chA?mage.

Jacques Marseille a en particulier Ai??pinglAi?? le gaspillage de lai??i??argent de la formation professionnelle : dans un dossier du magazine Le Point du 19 juin 2008, lai??i??historien dAi??nonce un systA?me Ai?? la fois inAi??quitable et inefficace : inAi??quitableAi?? parce quai??i??il profite en premier lieu aux salariAi??s des grandes entreprises qui sont dAi??jAi?? les mieux formAi??s et non Ai?? ceux qui en auraient rAi??ellement besoin. Inefficace car la coordination des acteurs de la formation professionnelle et lai??i??Ai??valuation des formations font dAi??faut, mais aussi en raison de lai??i??opacitAi?? de circuits de financement. Surtout, Jacques Marseille y dAi??nonce des fraudes Ai??normes qui permettent aux organisations patronales et syndicales dai??i??augmenter illAi??galement leurs ressources via la surfacturation de prestations, voire des formations fictives. Ce « scandale de 24 milliards dai??i??euros » dAi??jAi?? dAi??noncAi?? dans des livres et de nombreux rapports, a conduit en 2009 Ai?? une rAi??forme de la formation professionnelle.

Le Cerf reconnaissait donc en Jacques Marseille, un alliAi?? des TPE-PME qui par son travail de vulgarisation dans les mAi??dias, a rendu lai??i??entreprise accessible au plus grand nombre et a contribuAi?? Ai?? une meilleure comprAi??hension des enjeux Ai??conomiques. Son regard manquera pour Ai??clairer le dAi??bat public. Cheap diakofackboy Buy cannabis seeds toronto Nasonex cheap

Gaspillage des médicaments et cancer des charges sociales : le Cerf plaide pour la vente à l’unité

17 juillet, 2009 · Poster un commentaire 

Tout Français a son armoire à pharmacie remplie de médicaments périmés et de boîtes à moitié pleines. Un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) évalue ainsi que près d’un médicament remboursé sur deux n’est pas consommé. Plus grave, le ministère de la Santé n’est pas capable d’évaluer le gaspillage. Le président de l’Union des syndicats des pharmaciens d’officine, Patrice Devillers, avance un chiffre de 2 à 3 milliards d’euros par an ! En cause, la mauvaise observance des traitements prescrits, des prescriptions médicales qui excèdent les normes, un tiers-payant et une absence de ticket modérateur qui n’incitent pas à faire attention à sa consommation mais également le conditionnement des médicaments. Le Cerf plaide depuis sa création pour l’instauration de la vente à l’unité comme elle existe déjà en Grande-Bretagne.

Le Cerf rappelle que la Sécurité sociale est principalement financée par des prélèvements sur les salaires et les entreprises. Les Créateurs s’étonnent donc que les partenaires sociaux qui gèrent la Sécurité sociale soient étrangement silencieux sur ces gaspillages qui pèsent pourtant sur les salaires et sur la compétitivité de nos entreprises, et déplorent leur absence de propositions. En effet, les organisations patronales ne peuvent pas faire de la demande de la baisse de charges sociales un fond de commerce sans dire comment la Sécurité sociale compense la baisse de recettes. Quant aux syndicats de salariés, toujours prompts à revendiquer des hausses de salaires, ils ne voient pas que la hausse du pouvoir d’achat est aussi conditionnée par la baisse des prélèvements sur les salaires et donc par la réduction des gaspillages. Ils ne peuvent dans le même temps réclamer toujours plus de prestations sociales sans se soucier des équilibres financiers. Le déficit de la Sécurité sociale est évalué à 20,1 milliards d’euros en 2009 dont 9,4 pour l’assurance maladie.

La maîtrise des dépenses publiques – Etat, collectivités territoriales et Sécurité sociale – est bien la clé de la baisse des charges qui pèsent sur les entreprises et la hausse du salaire net. Le Cerf ne peut donc qu’approuver les propos du ministre du Budget, Eric Woerth lors du débat d’orientation des finances publiques au Sénat : « A terme, il me semble impossible de continuer à ce que plus d’un euro sur deux de richesses produites dans ce pays passe par la sphère publique. Revenir sous 50 points de PIB de dépenses publiques – hors relance et effet de la crise -, c’est trouver environ 60 milliards d’euros d’économies. C’est l’ampleur de notre déficit structurel ».

Tramway : la fin du gaspillage ?

10 juillet, 2008 · Poster un commentaire 

Le Cerf salue le voeu votA� A� l’unanimitA� du Conseil de Paris le 16 juin dernier, visant A� crA�er un outil de concertation pour la��amA�nagement du secteur Paris-Nord-Est sur le modA?le de Paris Rive Gauche.

Cette avancA�e dA�mocratique permettra peut-A?tre de faire adopter la modification du tracA� du tramway T3, conformA�ment A� l’A�tude produite par le Cerf et rA�alisA�e par l’association Paris Banlieue Environnement.

En effet, outre une meilleure prise en compte des besoins du commerce de proximitA�, des parisiens et de la��environnement, la modification proposA�e sur le secteur Mac Donald-Eole permettra une A�conomie de l’ordre de 370 millions d’euros sur un projet qui dans sa version soumise A� enquA?te publique, devait en coA�ter 820. A titre de comparaison, la��A�conomie rA�alisA�e serait supA�rieure au financement attendu dans le Plan Etat RA�gion (165 A� 230 Ma��).

Mieux servir, tout en rA�duisant le coA�t de l’infrastructure, c’est tout le sens de l’action du Cerf, qui reste persuadA� que l’abandon de la « Petite Ceinture » reste une erreur.

Ainsi, sur la base de leur A�tude, les CrA�ateurs demandent maintenant A� A?tre associA�s A� cette concertation dont ils ne sauraient A?tre maintenus A� l’A�cart.