Oui à la TVA sociale pour desserrer les contraintes qui étranglent les TPE et PME

13 février, 2012 · Poster un commentaire 

Lire la Tribune d’Hervé Lambel sur le site altlantico.fr

Lutte contre le chA?mage : aidons en prioritAi?? les trA?s petites entreprises

28 juillet, 2011 · Poster un commentaire 

Lire la Tribune d’HervAi?? Lambel sur le site atlantico.fr Buy cannabis seeds toronto Buy skunk seeds with paypal How to order zanaflex

DA�faillances : arrA?tez le massacre !

13 janvier, 2006 · Poster un commentaire 

ConformA�ment A� ses prA�visions, Louis Lambel, prA�sident des CrA�ateurs d’ emplois et de richesse de France (Cerf) dA�plore une nouvelle annA�e noire pour les dA�faillances d’entreprises :

50 200 cas en 2005 !

Cette hausse, ininterrompue depuis la mise en place de 35 heures, devrait se poursuivre en 2006 et dA�truire une nouvelle fois plus de 250 000 emplois salariA�s et non salariA�s.

Loin des thA�ories sur le dA�clin ou l’optimisme de bon aloi, les mA�nages vivant ces drames jugent de plus en plus sA�vA?rement les A�lites.

En cette pA�riode de vA�ux, politiquement corrects, peut-on encore espA�rer voir prises les mesures de justice sociale qui permettront d’augmenter les revenus de ceux qui travaillent, et cesser de massacrer ces entreprises que l’on nous demande si expressA�ment de crA�er, tant elles seraient nA�cessaires A� l’emploi et A� notre pays ?

35 HEURES : STATISTIQUES ET REALITE

4 juillet, 2005 · Poster un commentaire 

L’Insee, qui avait annoncA� en 2004 que le pouvoir d’achat des mA�nages n’avait pas baissA�, a annoncA� que les 35 heures n’ont pas eu d’incidence nA�gative sur l’emploi et les entreprisesa��
A�
Au-delA� de l’effet d’annonce utilisA� par un certain nombre, les crA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) rappellent que cette A�tude comporte une premiA?re limite : la pA�riode de rA�fA�rence (1997-2000) correspond A� la pA�riode de mise en place de la nouvelle lA�gislation.
A�
Au cours de cette pA�riode, les entreprises passA�es rapidement aux 35 heures, sont celles qui y avaient le plus intA�rA?t, c’est-A�-dire qui pouvaient en tirer un bA�nA�fice en matiA?re de productivitA� par tA?te ou une augmentation de la productivitA� du capital.
A�
Il semble difficile de pouvoir mesurer pour 2000 l’incidence du passage A� 35 heures au cours de cette mA?me annA�e, annA�e de mise en place par les entreprises obligA�es de le faire, sans qu’elles y trouvent un intA�rA?t : les effets seront donc mesurA�s les annA�es suivantes.
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Enfin et surtout, les entreprises A�tudiA�es sont les entreprises de plus de 50 salariA�s pour les premiA?res A�tudes, de plus de vingt salariA�s pour l’actualisationa�� la base informationnelle prise en compte pour A�tudier l’impact de la loi semble des moins pertinentes et pousse A� se poser la question de l’intA�rA?t d’une A�tude qui occulte plus de 92% des entreprises.
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Sachant qu’historiquement, la crA�ation d’emploi est la plus forte dans les entreprises de moins de vingt salariA�s (les plus nombreuses et employant le plus de salariA�s en France), la majoritA� de celles passA�es aux 35 heures l’ayant fait en 2000, on voit la double limite, fondamentale, d’une telle A�tude, qui empA?che de tirer toute conclusion sur l’incidence du passage aux 35 heures dans les entreprises.
A�
Par contre, il convient de rappeler que dA?s 2001, les dA�faillances d’entreprise repartaient A� la hausse, aprA?s une baisse ininterrompue depuis 1996, enregistrant leur plus forte progression en 2003, depuis 1992.
A�
2005 verra le nombre des dA�faillances continuer de croA�tre et approchera les 50 000 cas, dA�truisant plus de 200 000 emplois salariA�s, auxquels il convient d’ajouter les emplois non salariA�s des patrons et de leur conjoint, soit prA?s de 75 000 emplois.
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Sur l’emploi, il faut noter que la crA�ation nette d’emploi dans les trA?s petites entreprises a fortement ralenti depuis le 1er trimestre 2001, et, fait historique, a enregistrA� un recul au 3A?me trimestre 2003, dA�truisant 20 000 emplois.
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C’est pourquoi les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France demandent que les 35 heures fassent l’objet d’une rA�forme adaptA�e aux besoins des TrA?s Petites Entreprises et que la lutte contre les dA�faillances demeurent une prioritA� du gouvernement : il en va du succA?s de la politique gouvernementale de lutte pour l’emploi.

LUNDI DE PENTECOTE, SUITE…

5 mai, 2005 · Poster un commentaire 

Que les salariA�s soient venus travailler ou non (parce qua��ils ont fait grA?ve ou ont A�tA� empA?chA�s par les premiers), les entreprises devront supporter, quoiqua��il arrive, une augmentation de leur masse salariale de 0,3%.
A�
Soumises A� la toute puissance da��un Etat qui A�dicte des rA?gles dans la��ignorance de ceux A� qui elles sa��appliquent, les entreprises subiront cette hausse de charges alors qua��on prA�tend les rA�duire.
A�
Au lieu de prendre les mesures qui permettraient da��assurer la croissance pouvant gA�nA�rer lesA� 2 milliards da��euros recherchA�s, les gouvernants ont choisi, une fois encore, la solution qui pA?seraA� sur la��A�conomie et la croissance, pourtant si nA�cessaires A� la solidaritA�.
A�
Outre les effets contreproductifs sur la��emploi de ce Lundi de PentecA?te, il faudra A�valuer son incidence sur les dA�faillances da��entreprises qua��il va contribuer A� accA�lA�rer et augmenter (hausse de charges sans chiffre da��affaire correspondant, augmentation des stocksa��).
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On pourra alors sa��interroger sur les mesures de solidaritA� A� prendre envers ceux qui auront tout perdu, et pour un certain nombre, au nom de la solidaritA�a��
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Peut-A?tre ceux-lA� pourront-ils compter sur nos dirigeants pour trouver, comme A� leur habitude, une solution « avec le porte-monnaie des autres », aggravant ainsi encore les choses.
A�
Louis Lambel, prA�sident des CrA�ateurs da��emplois et de richesse de France (Cerf), dA�plore une solution qui divise la France, quand il est possible da��unir les FranA�ais autour de la construction da��un bien commun oA? chacun trouve son intA�rA?t : la solidaritA� et le partage des richesses ne peuvent se faire de faA�on durable que sa��ils reposent sur la croissance qui nous fait dA�faut et qua��on sa��A�vertue A� repousser en nous promettant, dA�jA�, da��autres prA�lA?vements pour financer la caisse nouvellement mise en place.

A�