35 heures : enfin le bon sens ?

12 décembre, 2005 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, prA�sident des CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, salue la prise de position de Jean-FranA�ois CopA� de supprimer l’augmentation de charges sur les heures travaillA�es au-delA� de la 35A?me heure, traitA�es aujourd’hui en heures supplA�mentaires et confisquant aux salariA�s une part importante du fruit de leur travail.

LanA�ant dA?s 2003 leur mouvement « travailler plus pour gagner plus » avec cette mA?me mesure, les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France espA?rent qu’aprA?s 2 « rA�formes » hors sujet, on s’intA�resse enfin sA�rieusement aux difficultA�s qui pA?sent toujours sur 94% des entreprises (TPE) et plus de 60% des salariA�s du secteur privA�.

A l’heure oA? le principal moteur de la croissance demeure la demande intA�rieure, une mesure de justice sociale, permettant une meilleure redistribution de la richesse sans peser sur la trA�sorerie des entreprises les plus fragiles, serait de nature A� soutenir la consommation tout en agissant positivement sur les caisses de l’Etat et la crA�ation d’emploi.

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35 HEURES LE BOUT DU TUNNEL ?

2 juillet, 2004 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, PrA�sident des CrA�ateurs d’emplois de richesse de France se fA�licite de la position prise par Nicolas Sarkozy en faveur de l’exonA�ration de toute taxation des heures travaillA�es aprA?s la 35A?me heure.

Le Cerf, A� l’origine de cette proposition et la dA�fendant depuis sa crA�ation, il y a bientA?t deux ans, l’avait communiquA�e en son temps A� la mission d’A�valuation des 35 heures et prA�sentA�e rA�cemment au nouveau patron de Bercy.

Cette solution, conservant les 35 heures comme rA�fA�rence lA�gale du temps de travail en France, permettra effectivement d’initier la relance, trop longtemps attendue de l’extA�rieur, en A�vitant de la taxer.

En effet, tout redA�marrage se traduit par une hausse des commandes et les sous-traitants, les PME et les TPE, pour faire face A� l’augmentation progressive de la charge de travail, sont obligA�s, dans un premier temps, de faire appel aux heures supplA�mentaires : il est absurde, au moment oA? on en a le plus besoin, de surtaxer l’effort permettant d’enclencher et d’assurer la reprise et la prospA�ritA�.

A ce mA?me moment, il est A�galement absurde de ne pas valoriser le travail du salariA�, qui, par l’augmentation de son pouvoir d’achat va soutenir la croissance et contribuer A� crA�er les emplois qui paieront largement la juste rA�munA�ration de ses efforts.

Au lieu d’A?tre « la fin des 35 heures », il s’agit bien de rendre le fruit de la croissance A� ceux qui la rendent possible et A� travers elle, permettre A� l’A�conomie nationale, enfin, de crA�er les emplois dont elle a besoin pour financer la solidaritA� nationale.

Sur ce point donc, les TPE, les CrA�ateurs d’emplois et de richesses de France semblent avoir A�tA� entendus. Cette avancA�e, pour positive qu’elle est, est pourtant mise en pA�ril par des dA�cisions apparemment sans lien, mais A� l’incidence trA?s forte, en matiA?re de distribution par exemple.

MERCI MONSIEUR LE PRESIDENT, MERCI MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE

18 décembre, 2003 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, PrA�sident du Cerf, et les CrA�ateurs d’emplois et de richesses de France vous adressent leurs remerciements pour le signe fort que vous leur adressez en mettant en placeA�le Titre Emploi SimplifiA� Entreprise.

Vous avez compris la nA�cessitA� de rompre l’isolement duA�patron et vous lui retirez une source d’erreurs aux consA�quences graves et pourtant sans lien direct avec son mA�tier.

L’entreprise est le lieu de la production de la richesse et de sa rA�partition : elle est donc le premier acte de civisme.

Elle est l’expression du principe de LibertA�, mais elleA�ne doit pas priver de l’EgalitA�A�et doit pouvoir continuer A� produire les moyens de l’expression de la FraternitA�.

Il faut donc aller plus loinA�: ceux qui produisent la richesse doivent pouvoir en bA�nA�ficier et les conjoints avoir touteA�leur place dans notre sociA�tA�, jusque dans la solidaritA� nationale.

La loi sur les 35 heures, injuste, doit A?tre modifiA�e : vous connaissez notre demande, il convient de trouver la forme pour la rendre acceptable par le Conseil Constitutionnel :

  1. LaA�suppression des charges sociales pour le salariA� entreA�la 35A?meA�etA�la 40A?meA�heuresA�travaillA�es.
  2. L’exonA�ration d’impA?t sur le revenu entreA�la 35A?meA�etA�la 40A?meA�heuresA�travaillA�esA�.
  3. L’affectation des charges patronales de 35 A� 40 heures aux caisses de solidaritA�, en particulierA�versA�les personnes A?gA�es.

Vous savez qu’elle est juste.

Vous savezA�A�galement pouvoir compter sur nos trA?s petites entreprises pour accompagner etA�soutenir la reprise. Cette reprise nous souhaitons A� l’avenir pouvoir l’initier et nous avons pour cela besoin de vous.

Merci, Monsieur le PrA�sident,

Merci, Monsieur le Premier Ministre.

35 HEURES : LE CERF PROPOSEa��

3 octobre, 2003 · Poster un commentaire 

Pour Louis Lambel, PrA�sident du Cerf, les 35 heures doivent rester la rA�fA�rence en matiA?re de calcul du salaire minimum.

Le lA�gislateur, lui, a estimA� que le citoyen a rempli son contrat vis-A�-vis de la Nation en travaillant 35 heures hebdomadaires, conduisant A� la mise en place de la loi Aubry. Il en est donc ainsi, en particulier, des prA�lA?vements sociaux et de l’impA?t sur le revenu salariA�.

Par contre, les TPE, aujourd’hui en difficultA�s (45 000 dA�pA?ts de bilan en 2002, +7% prA�vus en 2003), toujours dans l’impossibilitA� matA�rielle de mettre en place les 35 heures, ne peuvent fonctionner, A�conomiquement, dans ce cadre. En particuliers, quand le PrA�sident de la RA�publique demande la crA�ation de 1 500 000 entreprises, c’est-A�-dire des TPE, dans les 5 prochaines annA�es, comment y parvenir en travaillant 35 heures par semaine ?

Surtout, comment lutter contre la disparition des entreprises existantes ?

Revaloriser le travail, comme l’entend Monsieur Francis Mer, Ministre de l’Economie et des Finances, c’est le rendre attractif, i.e induire une hausse du pouvoir d’achat rA�elle et consA�quente.

Il ne saurait A?tre acceptA� une limitation de la libertA� individuelle si celle-ci est en contradiction avec la responsabilitA� individuelle : comment, dA?s lors que je n’ai pas le droit de travailler plus, puis-je assumer pleinement mes obligations : mon devoir de solidaritA� intergA�nA�rationnelle, par exemple ?

Dans la mesure oA? un salariA� en viendrait A� travailler plus, le Cerf estime qu’il ne serait pas juste de lui prA�lever ce dont le lA�gislateur a estimA� que la RA�publique pouvait se passer.

Les « gens d’en bas » ont les pieds sur terre.

Revalorisation du travail / hausse du pouvoir d’Achat / Baisse de l’Impot

Les mesures :

  1. Suppression des charges sociales salariales pour le salariA� entre 35 et 40 heures.
  2. Non soumission A� l’impA?t sur le revenu du travail salariA� entre 35 et 40 heures.

Fiscalement, cette mesure n’a d’effet que 20 mois aprA?s sa mise en application, alors que son effet A�conomique se mesure tout au long de cette pA�riode, par l’injection dans l’A�conomie de ce surplus de pouvoir d’achat, en gA�nA�rant d’autres recettes fiscales immA�diates (TVA).