Oui à la TVA sociale pour desserrer les contraintes qui étranglent les TPE et PME

13 février, 2012 · Poster un commentaire 

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Lutte contre le chA?mage : aidons en prioritAi?? les trA?s petites entreprises

28 juillet, 2011 · Poster un commentaire 

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LUTTE CONTRE LA PRECARITE ? CROISSANCE ET AUGMENTATION DES REVENUS !

18 mars, 2006 · Poster un commentaire 

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, comme la grande majoritA� des FranA�ais, sont inquiets : dans une pA�riode de tension sociale forte et oA? le nombre des entreprises en difficultA� ne cesse de progresser, dA�truisant plus de 200 000 emplois salariA�s par an et mettant plus de 50 000 patrons et leur conjoint sur la paille, oA? sont les mesures d’urgence pour la croissance, seule condition A� la crA�ation d’emploi ?

La rA�ponse du dA�veloppement des services A� la personne est une absurditA� A�conomique, si elle ne s’accompagne pas d’une hausse significative du pouvoir d’achat, qui doit permettre d’accA�der A� ces services. Aussi, s’il est nA�cessaire de travailler sur l’offre, pour que cet effort ne se traduise pas par plus de dA�faillances et donc de chA?mage, travailler sur la demande en la rendant tout simplement financiA?rement possible, n’en est-il pas moins urgent. Or, avec un nombre record de salariA�s au smic et l’augmentation du nombre des allocataires du RMI, le marchA� n’apporte pas les conditions de dA�veloppement des services que le Gouvernement appelle de ses vA�ux.

L’Etat doit donc prendre toutes les mesures pour augmenter le revenu et le pouvoir d’achat de ceux qui travaillent, sans peser sur les entreprises. Une telle volontA� de justice sociale, A�clairA�e par la luciditA� A�conomique, serait le meilleur soutien A� sa politique.

Le Cerf affirme que les salariA�s des trA?s petites entreprises doivent A?tre les premiers A� voir des mesures concrA?tes s’appliquer dans ce sens : ils fournissent le plus gros effort sans avoir bA�nA�ficiA� des 35 heures. Mais le rA�tablissement de l’A�galitA� ne pourra se faire que par compensation : rA�duction des charges payA�es par les salariA�s (suppression des charges au-delA� de la 35A?me heure) et exonA�ration (par crA�dit d’impA?ts) du revenu du travail au-delA� de la 35A?me heure, afin de leur rendre ce qui leur revient de droit : le fruit de leur travail.

Ces travailleurs seront-ils pris en considA�ration et entendus ?

35 HEURES : STATISTIQUES ET REALITE

4 juillet, 2005 · Poster un commentaire 

L’Insee, qui avait annoncA� en 2004 que le pouvoir d’achat des mA�nages n’avait pas baissA�, a annoncA� que les 35 heures n’ont pas eu d’incidence nA�gative sur l’emploi et les entreprisesa��
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Au-delA� de l’effet d’annonce utilisA� par un certain nombre, les crA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) rappellent que cette A�tude comporte une premiA?re limite : la pA�riode de rA�fA�rence (1997-2000) correspond A� la pA�riode de mise en place de la nouvelle lA�gislation.
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Au cours de cette pA�riode, les entreprises passA�es rapidement aux 35 heures, sont celles qui y avaient le plus intA�rA?t, c’est-A�-dire qui pouvaient en tirer un bA�nA�fice en matiA?re de productivitA� par tA?te ou une augmentation de la productivitA� du capital.
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Il semble difficile de pouvoir mesurer pour 2000 l’incidence du passage A� 35 heures au cours de cette mA?me annA�e, annA�e de mise en place par les entreprises obligA�es de le faire, sans qu’elles y trouvent un intA�rA?t : les effets seront donc mesurA�s les annA�es suivantes.
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Enfin et surtout, les entreprises A�tudiA�es sont les entreprises de plus de 50 salariA�s pour les premiA?res A�tudes, de plus de vingt salariA�s pour l’actualisationa�� la base informationnelle prise en compte pour A�tudier l’impact de la loi semble des moins pertinentes et pousse A� se poser la question de l’intA�rA?t d’une A�tude qui occulte plus de 92% des entreprises.
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Sachant qu’historiquement, la crA�ation d’emploi est la plus forte dans les entreprises de moins de vingt salariA�s (les plus nombreuses et employant le plus de salariA�s en France), la majoritA� de celles passA�es aux 35 heures l’ayant fait en 2000, on voit la double limite, fondamentale, d’une telle A�tude, qui empA?che de tirer toute conclusion sur l’incidence du passage aux 35 heures dans les entreprises.
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Par contre, il convient de rappeler que dA?s 2001, les dA�faillances d’entreprise repartaient A� la hausse, aprA?s une baisse ininterrompue depuis 1996, enregistrant leur plus forte progression en 2003, depuis 1992.
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2005 verra le nombre des dA�faillances continuer de croA�tre et approchera les 50 000 cas, dA�truisant plus de 200 000 emplois salariA�s, auxquels il convient d’ajouter les emplois non salariA�s des patrons et de leur conjoint, soit prA?s de 75 000 emplois.
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Sur l’emploi, il faut noter que la crA�ation nette d’emploi dans les trA?s petites entreprises a fortement ralenti depuis le 1er trimestre 2001, et, fait historique, a enregistrA� un recul au 3A?me trimestre 2003, dA�truisant 20 000 emplois.
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C’est pourquoi les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France demandent que les 35 heures fassent l’objet d’une rA�forme adaptA�e aux besoins des TrA?s Petites Entreprises et que la lutte contre les dA�faillances demeurent une prioritA� du gouvernement : il en va du succA?s de la politique gouvernementale de lutte pour l’emploi.

TPE : ASSEZ AVEC LA PRECARITE INSTITUTIONNALISEE !

13 juin, 2005 · Poster un commentaire 

Le Cerf salue la volontA� affirmA�e du Premier Ministre de mettre les TPE au cA�ur de son dispositif de relance et de l’emploi. Nous attirons son attention sur le risque d’ingA�rence, dans la vie des TPE, d’organisations non reprA�sentatives et incompA�tentes pour parler en leur nom : la situation actuelle, en particulier en matiA?re de dA�faillances et d’emploi, est le rA�sultat de mesures prA�conisA�es par des organisations « instituA�es » reprA�sentatives et dont l’ignorance des TPE a conduit A� l’accroissement considA�rable et intolA�rable de la prA�caritA� de celles-ci, de leurs salariA�s et, surtout, de leur patrons et de leur conjoints.

C’est ainsi qu’elles ont vu leur marge se rA�duire ces derniA?res annA�es, qu’elles ont crA�A� moins d’emplois que par le passA� et pour certaines participent A� une dA�croissance en rA�duisant leurs effectifs (seule solution trouvA�e pour rA�duire leur prA�caritA�) ainsi que leur chiffre d’affaires, pour pouvoir mieux « se porter ».

Comment leur reprocher A� ces dirigeants, qui, souvent, se partagent A� peine le SMIC A� deux ?
Comment leur reprocher, A� eux, qui, quand ils perdent leur emploi, perdent A�galement leurs biens personnels et se retrouvent au ban de la sociA�tA� ? Quelle solidaritA� pour ceux-lA�, qui, A� travers leur propre emploi, ont crA�A� celui des autres ?

La sortie de la crise ne pourra se faire que par la croissance dont les TPE sont le principal moteur : sans elles, pas d’emplois. Sans elles, surtout, pas de grandes entreprises qui trouvent dans ces premiA?res autant de fournisseurs et sous-traitants, que de clients contribuant A� la consommation intA�rieure.

Les mesures annoncA�es vont donc dans le bon sens, mais les signes attendus ne sont pas encore lA�.

Il faut saluer le chA?que-emploi entreprise, mais aller plus loin dans ce dispositif qui laisse encore trop de marge d’erreur et conduira A� son A�chec.

La fluidification du recrutement est essentielle, mais reste soumise A� la capacitA�, qui fait aujourd’hui dA�faut, de financer ces nouvelles embauches.

C’est pourquoi il faut revenir sur les 35 heures dans les TPE et mettre en place la rA�forme proposA�e par le Cerf, tant ces entreprises et leurs salariA�s sont pA�nalisA�s par ce dispositif :

1.A�Suppression des charges payA�es par le salariA� de la 35A?me A� la 40A?me heure (+ 25% d’augmentation),
2.A�ExonA�ration du revenu du travail de la 35A?me A� la 40A?me heure, sur des salaires non majorA�s ;
3.A�Versement des charges patronales, dA?s la 35A?me heure, A� une caisse de solidaritA� aux personnes A?gA�es.

Il faut aller au bout de la demande du Cerf en matiA?re de prA�ventions des dA�faillances dans les TPE (48 000 en 2003), afin de mettre un terme au plan social annuel prA�vu de plus de 200 000 emplois salariA�s auxquels il faut ajouter l’emploi des patrons non protA�gA�s et de leurs conjoints. L’accompagnement personnalisA� est une urgence.

Il faut garantir l’efficacitA� des lois Galland et Royer, par leur application stricte, avant de vouloir en changer, et rompre avec l’oligopole de la grande distribution qui fausse la concurrence et les prix, dA�truit l’emploi, le commerce et l’innovation en verrouillant le marchA�, tout en favorisant les dA�localisations.

Il faut rA�parer au plus vite l’injustice consistant A� ne pas lA�gifA�rer rapidement sur l’exonA�ration de la plus-value commerciale, qui reprA�sente, bien souvent, le fruit lA�gitime d’une vie de travail.

Enfin, l’Etat ne doit pas promouvoir la crA�ation d’entreprise en tant que telle, mais faire en sorte que le statut d’entrepreneur soit le plus enviable : car sans entrepreneur, pas d’entreprise et pas de crA�ation d’emploi. A voir les aspirations des jeunes, suite A� l’acharnement syndical, administratif et rA�glementaire,l’entrepreneuriat a perdu ce statut.

Il faut donc que soit inscrit, dans les textes rA�gissant les services publiques, leur rA?le de conseil aux administrA�s que sont les entreprises, avant leur rA?le de contrA?le et de sanction : le Premier Ministre a annoncA� un pas dans le sens de cette proposition du Cerf lors de son discours de politique gA�nA�ral ; Christian Jacob, ancien Ministre des PME, en aura donc la charge de la mise en A�uvre : les espoirs sont aussi grands que le bA�nA�fice commun que nous pourrons, tous, en tirer.

La lutte pour l’emploi et la crA�ation de richesse ne pourra se gagner que par un engagement sans faille dans la lutte contre la prA�caritA� A� laquelle sont soumises les trA?s petites entreprises : sur ce terrain-lA�, les 2 300 000 « petits » patrons qui font vivre 20 millions de citoyens, attendent un engagement fort et clair d’un gouvernement qui ne doit pas s’appuyer sur une reprA�sentation faussA�e et inopA�rante.