Les employAi??s et ouvriers, grands gagnants de la politique du gouvernementai??i?? les TPE, toujours dans lai??i??attente

15 décembre, 2008 · Poster un commentaire 

La cote de popularitAi?? du prAi??sident de la RAi??publique progresse chez les bas revenus, Ai?? 50%, soit 17 points de plus que le mois dernier. Un sondage LH2 rAi??alisAi?? pour NouvelObs.com au lendemain de lai??i??annonce du plan de relance du prAi??sident de la RAi??publique, montre que sa cote de popularitAi?? est en hausse de trois points Ai?? 46% dai??i??opinions favorables : 47% chez les employAi??s (+11 points) et 39% chez les ouvriers (+7 points). Si lai??i??institut de sondage LH2 avance que ce plan de relance a Ai?? davantage rassurAi?? les classes populaires Ai?? alors quai??i??il ne comporte pas de mesures en faveur du pouvoir dai??i??achat, le Cerf estime pour sa part que cette progression est due au succA?s de la rAi??forme des heures supplAi??mentaires, dont il est Ai?? lai??i??origine.

En effet, lai??i??explication est trA?s prosaA?que. La rAi??forme sur les heures supplAi??mentaires entrAi??e en vigueur le 1er octobre 2007 a permis aux bas salaires de voir leurs revenus augmenter Buy cannabidiol cost : soit parce que les salariAi??s des TPE qui Ai??taient toujours Ai?? 39 heures, ont vu leur salaire augmenter grA?ce Ai?? la suppression des charges et Ai?? la dAi??fiscalisation des heures payAi??es au-delAi?? de la 35e heure ; soit parce que ces employAi??s et ouvriers ont eu lai??i??opportunitAi?? de faire des heures supplAi??mentaires et donc de constater que Ai?? travailler plus Ai?? permettait vraiment de Ai?? gagner plus Ai??. Neuf mois aprA?s, le ministA?re de lai??i??Economie avait calculAi?? que lai??i??exonAi??ration dai??i??impA?ts et de charges sociales au-delAi?? de la 35e heure travaillAi??e avait rapportAi?? aux salariAi??s, majoritairement dans les TPE, un montant total dai??i??environ 1,54 Milliard dai??i??euros, soit prA?s de 400 euros par foyer concernAi??, constituant ainsi un socle de confiance aux annonces gouvernementales tournAi??es vers la sauvegarde de lai??i??activitAi?? et de lai??i??emploi.

Le Cerf prAi??disait dai??i??ailleurs que la rAi??forme dAi??velopperait ses effets positifs Ai?? compter du second semestre 2008 . Purchase lady era reviews Aldactone as acne treatment Les CrAi??ateurs avaient cependant regrettAi?? que la rAi??forme ne soit pas accompagnAi??e de la suppression de charges patronales promise par le PrAi??sident de la RAi??publique et rejetAi??e par les partenaires sociaux, patronat et salariAi??s. Une mesure pourtant essentielle pour rAi??duire le coAi??t du travail et rendre leur compAi??titivitAi?? aux entreprises franAi??aises. Essentielle aussi, pour donner les signes positifs attendus par les patrons de TPE et leur redonner confiance dans une pAi??riode dont ils sont les premiA?res victimes.

Ports autonomes : une rA�forme attendue

24 avril, 2008 · Poster un commentaire 

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France saluent et soutiennent la dA�cision du Gouvernement de rA�former les ports autonomes, et en particulier, tout ce qui touche aux opA�rations de manutention.

Cette mesure attendue de longue date par tous les professionnels, s’inscrit dans la logique des Grands Travaux prA�conisA�s par le Cerf et voulus par le PrA�sident de la RA�publique. Ceux-ci seront en effet un des A�lA�ments majeurs pour permettre de redA�velopper des filiA?res professionnelles (activitA�s portuaires et fret ferroviaire) ruinA�es par un monopole corporatiste et syndical, qui ne peut, de prA?s ou de loin, s’apparenter A� la reprA�sentativitA�. C’est bien A� cause de ce monopole que des activitA�s essentielles pour notre A�conomie ont A�tA� transfA�rA�es par le passA� A� Rotterdam, Anvers et Barcelone.

Devant notre situation A�conomique, le temps de la reconquA?te a sonnA�. Ainsi, ce sont bien la relance de l’A�conomie, de l’intA�gration europA�enne et du marchA� euro-mA�diterranA�en qui sont l’enjeu de cette dA�cision.

35 heures : urgence ! Depuis le dA�but, Les CrA�ateurs avaient raison.

10 janvier, 2008 · Poster un commentaire 

En lanA�ant en 2003 le dA�bat sur la nA�cessaire rA�forme des 35 heures, en mettant en avant les questions du pouvoir d’achat et du revenu du travail, le Cerf avait posA� les bases d’une rA�forme ambitieuse et novatrice reprise par le candidat Sarkozy et dA�formA�e par les partenaires sociaux au cours de l’A�tA� 2007. Il A�tait pourtant question d’augmenter le revenu du travail pour les actifs et d’en baisser le coA�t pour les entreprises, permettant une sortie par le haut d’une des plus grandes calamitA�s imaginA�es par l’homme.

Si certains nous ont bercA� d’illusions et ont entrainA�, dans leur chute, la nation, pour qui les 35 heures sont-elles un « acquis » social ? quand leur mise en place a conduit au blocage des salaires les plus bas et A� la perte de pouvoir d’achat, A� la fragilisation des emplois et des entreprises : augmentation des dA�faillances d’entreprises et des dA�localisations, destructions d’emplois (la hausse du chA?mage correspond A� la mise en place des 35 heures fin 2001). L’acquis social a pour but de rA�parer des inA�galitA�s, pas d’en crA�er de nouvelles. « Bien mal acquis. » dA�magogique et dangereux, dont il faut, en fait, supprimer au plus vite les modalitA�s les plus pA�nalisantes pour tous.

Devant la demi-rA�forme entrA�e en vigueur le 1er octobre, le Premier Ministre a annoncA� son souhait, A� la fin de l’annA�e, confortA� par le PrA�sident, d’aller plus loin. La solution sera peut-A?tre, enfin, la mesure prA�conisA�e par le Cerf depuis 2003.

Les CrA�ateurs soutiennent donc la dA�marche du Gouvernement, qui doit conduire A� rA�viser le seuil A� partir duquel le rA�gime des heures supplA�mentaires est applicable, tout en permettant aux salariA�s de voir leur revenu augmenter dA?s la 35A?me heure.

Il s’agira d’exonA�rer de charges salariales, de la 35A?me A� la 40A?me heure, les salaires non majorA�s afin de faire bA�nA�ficier les salariA�s d’une augmentation de revenu tout en remettant le coA�t du travail au niveau de ce qu’il A�tait avant les 35 heures, comme nous le prA�conisions en 2003.

C’A�tait le premier pallier incitatif d’une solution gagnant-gagnant, tant pour le salariA� que pour l’entreprise. Puis, au-delA� de la 40A?me heure, la mesure voulue par le PrA�sident de la RA�publique, dA�clinaison de celle prA�conisA�e par les CrA�ateurs, doit A?tre mise en place dans son intA�gralitA�, pour accA�lA�rer les effets sur la croissance par l’action sur l’offre et la demande.
Nous aurons ainsi :
A�A�A�A� – Premier niveau de gain pour tous :
A�A�A�A�A�A�A�A�A� De 35 A� 40 heures, sur un salaire A� taux plein :
A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A� – pas de charges salariales pour le salariA�
A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A� – charges normales pour l’employeur
A�A�A�A� – Second niveau d’accroissement du gain pour tous :
A�A�A�A�A�A�A�A�A� AprA?s la 40A?me heure, sur un salaire majorA� (seuil des heures supplA�mentaires):
A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A� – pas de charges salariales pour le salariA�
A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A�A� – pas de charges patronales

Il est clair que la mise en place de cette mesure, pour A?tre efficace et opA�rationnelle, doit passer par la libertA� rendue aux salariA�s, c’est-A�-dire ne pas A?tre soumise aux quotas d’heures supplA�mentaires, voulus par les syndicats, et dA�noncA�s par les salariA�s concernA�s.

Les conventions relatives aux contingents d’heures supplA�mentaires devront donc A?tre assouplies.

35 HEURES : VERS L’ECHEC DE LA REFORME ?

9 juillet, 2007 · Poster un commentaire 

En lanA�ant la proposition de dA�taxation et de dA�fiscalisation des heures « supplA�mentaires », les CrA�ateurs entendaient apporter des solutions A� des problA?mes essentiels sur les plans A�conomique et social.

Il en A�tait ainsi du pouvoir d’achat (par l’augmentation des revenus et la baisse des prix), de l’amA�lioration de la compA�titivitA� du travail et donc de l’emploi en France (par la baisse de son coA�t), de l’amA�lioration de la situation A�conomique des entreprises (par le soutien A� la consommation) qui aurait permis de dA�gager la trA�sorerie nA�cessaire aux plus petites entreprises pour exister, investir, se dA�velopper et crA�er des emplois.

La mesure prA�conisA�e par les CrA�ateurs avait pour vocation, de faA�on simple, et sans lA�ser aucune des parties, de ramener le coA�t du travail A� ce qu’il A�tait avant la mise en place des 35 heures, sans toucher fondamentalement A� la durA�e lA�gale du travail.

Les consA�quences A�taient multiples : la hausse du revenu du travail et du pouvoir d’achat, l’impact positif sur l’activitA� et la croissance par la baisse du coA�t du travail ; l’entreprise regagnait en compA�titivitA�.

IncompA�tence, indiffA�rence ou sabotage ? Les partenaires sociaux, interrogA�s par le PrA�sident de la RA�publique, sont restA�s sur leurs schA�mas habituels, incapables d’apporter une expertise reposant sur une A�valuation sA�rieuse. Ils n’ont donc pas apportA� les modifications essentielles, nA�cessaires au succA?s d’une mesure plA�biscitA�e lors de l’A�lection prA�sidentielle. Pire, leur intervention l’a finalement rendue illisible et compliquA�e. Le coA�t du travail n’a pas baissA� : il n’y a donc pas de gain de compA�titivitA�, donc pas d’effet positif sur l’A�conomie et l’emploi. Ce seront les raisons de son A�chec.

On peut dA?s lors se demander si les partenaires sociaux, au lendemain d’une A�lection prA�sidentielle qui a inquiA�tA� nombre de pouvoirs instituA�s, ne souhaitaient pas, tout simplement, faire la dA�monstration subtile de leur force en affaiblissant le chef de l’Etat qui leur prA�sentait une mesure dont aucun d’entre eux n’A�tait A� l’origine.

Si l’A�tude du texte est aujourd’hui trA?s avancA�e, il n’est cependant pas trop tard pour y apporter les corrections qui lui permettront d’actionner efficacement tous les leviers qu’elle porte en elle. Et si la communication semble difficile A� gA�rer sur ce thA?me, nous savons que la volontA� et le courage, affichA�s rA�guliA?rement, ne devraient pas manquer au Gouvernement pour donner toutes ses chances au projet sur lequel repose le programme prA�sidentiel et donc, sa rA�ussite A� tenir ses engagements.

Car il en va du devenir d’une autre mesure, A� l’A�tude elle, et qui sera impactA�e nA�gativement si la rA�forme des 35 heures devait se faire en l’A�tat. Car pour la TVA sociale, le volet compA�titivitA� des entreprises sera A�videmment annulA� par des heures supplA�mentaires A� 25% sans compensation possible !

Le Cerf demande donc la remise A� plat de ce dispositif, dans l’esprit qui avait prA�sidA� A� son A�laboration, en associant les partenaires sociaux, mais sans leur laisser la conclusion dans un dossier qu’ils estimaient clos sur le plan lA�gislatif depuis plusieurs annA�es, dA�montrant par lA� mA?me la limite de leur reprA�sentativitA� et de leur comprA�hension des problA?mes auxquels salariA�s et patrons sont confrontA�s.

ASSOUPLISSEMENT DES 35 HEURES : UNE MESURE DE JUSTICE SOCIALE !

16 mai, 2007 · Poster un commentaire 

La mesure phare du programme du nouveau PrA�sident a A�tA� A�laborA�e par les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France et a A�tA� prA�sentA�e dA?s 2003. Si elle rA�pond au besoin des entreprises en apportant de la souplesse A� une mesure pA�nalisante pour l’activitA�, c’est avant tout une mesure de justice sociale.

En effet, dA?s son application, ce sont 5 millions de salariA�s, les « laissA�s pour compte » des funestes 35 heures qui travaillent encore 39 heures, qui verront leur pouvoir d’achat augmenter de 600a�� dA?s la premiA?re annA�e, sans travailler plus. Il s’agit en fait, ni plus ni moins, de la rA�munA�ration juste du travail si chA?re A� certains. Et ce gain de pouvoir d’achat des salariA�s injectera plus 3.5 milliards d’euros dans l’A�conomie.

Cette mesure A�minemment sociale aura deux effets A�conomiques immA�diats :
-A�un coup de fouet A� l’A�conomie par la consommation et l’amA�lioration de la trA�sorerie des TPE, avec, en corolaire, des recettes de TVA,
-A�la baisse du coA�t du travail pour les entreprises permettant une meilleure adaptation aux contraintes du marchA�.

Le vA�ritable bA�nA�fice, partagA� par tous, sera la circulation plus rapide de la richesse produite. Cette accA�lA�ration stimulera positivement la croissance, en rA�duisant l’A�vaporation due A� la collecte et A� la redistribution indirecte qui pA?sent lourdement sur la crA�ation des richesses en France.

Sur la mise en A�uvre fiscale de la mesure d’exonA�ration d’impA?t sur le revenu. Nul ne peut prA�tendre fixer la durA�e lA�gale du travail A� 35 heures en estimant que la France peut vivre avec les prA�lA?vements calculA�s sur 35 heures, puis fixer des obligations au-delA� pour celui qui travaille plus pour amA�liorer son quotidien. C’est pourquoi, les CrA�ateurs prA�conisent la mise en place d’un crA�dit d’impA?t A� hauteur des gains perA�us. Le revenu sera donc bien intA�grA� au calcul de l’impA?t, rA�pondant ainsi A� la nA�cessaire A�galitA� des contribuables devant l’impA?t. Cette solution ne saurait A?tre apparentA�e aux niches fiscales, dans la mesure oA?, contrairement A� ces derniA?res, elle favorise l’activitA� et la crA�ation de richesses et donc, des recettes fiscales.

A�

Pouvoir d’achat : Les oubliA�s des 35 heures

23 novembre, 2006 · 1 commentaire 

Alors que les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) sont mobilisA�s depuis plus de trois ans sur le front du pouvoir d’achat, les politiques et les mA�dias, il est satisfaisant de voir que les journaux reprennent rA�guliA?rement ce thA?me A� la une.

Tout le monde semble maintenant s’A?tre rendu A� l’A�vidence que la consommation des mA�nages tire la croissance depuis des annA�es, et qu’il est indispensable de la maintenir au plus haut niveau, puisque le reste semble en dA�pendre.

Cet impA�ratif est confrontA� A� un problA?me majeur : il faut augmenter les revenus de ceux qui travaillent, sans peser sur les entreprises. Aujourd’hui 17 % des FranA�ais sont au Smic, 40 % de leur revenu passe en charges diverses.
Nous sommes surpris des articles annoncant la hausse du pouvoir d’achat alors que les 35 % des mA�nages les plus modestes consacraient, en 2004, 19, 4% de leurs revenus A� leur crA�dit contre 32, 9 % en 2005. A cela vient s’ajouter la hausse des prix d’environ 20 %. Comment dA?s lors, pouvoir croire que cette population va pouvoir consommer, vivre dA�cemment et se projeter dans l’avenir.

DA?s 2003, les CrA�ateurs ont prA�conisA� la baisse des charges payA�s par les salariA�s entre la 35A?me et la 40A?me heures. Cette mesure permettrait A� 5 millions de salariA�s, majoritairement des bas salaires, principaux concernA�s par le gel de leurs revenus dA� aux 35 heures, de bA�nA�ficier immA�diatement d’une augmentation et d’injecter prA?s d’1,5 milliard d’euros dans l’A�conomie, sans aucun « cadeau » aux entreprises.

Cette premiA?re A�tape devra A?tre suivie dans le temps du passage A� la TVA sociale qui agira positivement sur ce mA?me pouvoir d’achat, mais A�galement sur l’emploi : elle permettra de baisser le coA�t des biens produits en France et d’augmenter celui des biens importA�s, rA�orientant la consommation vers les produits nationaux, mettant un frein relatif aux dA�localisations par un rA�A�quilibrage significatif des coA�ts, et soutenant la production, source de richesse et d’emplois.

Le Cerf reste attentif aux mesures qui seront prises concernant les 35 heures et le pouvoir d’achat. Il A�uvre pour que ses propositions relancent l’A�conomie et redonnent de l’A�nergie aux entreprises et A� la France.A�A�