Oui Ai?? lai??i??Ai??conomie obligatoire au lycAi??e : le Cerf demande des cours centrAi??s sur lai??i??entreprise

27 novembre, 2009 · Poster un commentaire 

Les FranAi??ais, nuls en Ai??conomie ? Cai??i??est ainsi que nos concitoyens se voient selon un sondage BVA publiAi?? dAi??but novembre pour le Codice : le Conseil pour la diffusion de la culture Ai??conomique crAi??Ai?? en 2006 par le ministA?re de lai??i??Economie a encore du travail ! Cependant, 78% des FranAi??ais pensent que cai??i??est en prioritAi?? Ai?? lai??i??Education nationale quai??i??il revient de promouvoir la culture Ai??conomique. La rAi??forme du lycAi??e prAi??sentAi??e la semaine derniA?re par Luc Chatel donne une place de choix Ai?? cette matiA?re puisque les cours dai??i??Ai??conomie deviennent obligatoires en classe de seconde. Lai??i??Ai??lA?ve aura le choix entre Sciences Economiques et Sociales (SES) et/ou Economie appliquAi??e et Gestion.

Le Cerf qui dAi??fend les TPE, est trA?s attachAi?? Ai?? lai??i??enseignement de lai??i??Ai??conomie au lycAi??e et se rAi??jouit que le nouveau ministre de lai??i??Education nationale ait dAi??cidAi?? de lui donner toute sa place. Cependant, les CrAi??ateurs considA?rent que cette volontAi?? politique ne rAi??sout pas la question des programmes et des manuels de SES qui sont rAi??guliA?rement accusAi??s dai??i??A?tre « orientAi??s » et qui font lai??i??objet depuis plusieurs annAi??es de critiques de la part des petits et grands patrons : Lai??i??Institut de lai??i??Entreprise a ainsi crAi??Ai?? en 2001, le site web Melchior qui propose notamment des Ai??lAi??ments du programme dai??i??Ai??conomie au lycAi??e. DAi??but 2008, Xavier Darcos alors ministre de lai??i??Education nationale, a commandAi?? un rapport sur les manuels et programmes de SES au lycAi??e prAi??sidAi?? par Roger Guesnerie, professeur au collA?ge de France. Au mA?me moment, lai??i??AcadAi??mie des Sciences morales et politiques a publiAi?? un rapport sur lai??i??enseignement de lai??i??Ai??conomie dans les lycAi??es Best cannabis seeds bank Order alesse without prescription Micardis plus price uk : les auteurs estiment que dans ces livres, la sociAi??tAi?? franAi??aise est prAi??sentAi??e par un « biais vraiment pessimiste », ils parlent dai??i??un ton « nAi??gatif », « compassionnel », dai??i??illustrations qui relA?vent de « prAi??supposAi??s » vis-Ai??-vis du marchAi?? : « quant aux manuels, il est clair que les problA?mes constatAi??s rendent indispensable une analyse critique rAi??guliA?re de leur contenu ».

Le Cerf souhaite donc que lai??i??enseignement de lai??i??Ai??conomie en classe de seconde se concentre sur lai??i??apprentissage des notions de base en macroAi??conomie qui donnent les clAi??s de comprAi??hension de notre environnement gAi??nAi??ral. Le Cerf souhaite en particulier que cet enseignement soit recentrAi?? sur la microAi??conomie, cai??i??est Ai?? dire sur lai??i??entreprise qui est le seul et unique lieu de crAi??ation de richesses. Cai??i??est en Ai??tudiant lai??i??activitAi?? dai??i??une entreprise que les Ai??lA?ves comprendront le mieux les grands mAi??canismes (offre-demande, marges, fixation des prixai??i??). Cai??i??est en Ai??tudiant lai??i??activitAi?? dai??i??une entreprise que les Ai??lA?ves sauront le mieux rejeter les discours dAi??magogiques sur les patrons et lai??i??argent, et quai??i??il prendront conscience que lai??i??entreprise est une aventure humaine passionnante.

Financement des entreprises : des milliards d’euros pour rien ? Et une leAi??on de micro-Ai??conomie !

16 octobre, 2008 · Poster un commentaire 

Si le Cerf a Ai??tAi?? partiellement entendu sur la nAi??cessitAi?? d’agir en direction de la trAi??sorerie des entreprises, plutA?t que sur le seul crAi??dit, afin d’agir sur l’activitAi?? et sauver des milliers d’entreprises et d’emplois, les CrAi??ateurs rappellent qu’ils ont toujours favorisAi?? des solutions simples et rapides Ai?? mettre en Ai??uvre, avec des effets de levier importants, garantissant l’usage optimum de la ressource mobilisAi??e et sa vitesse de circulation.

Par exemple, le report et l’Ai??chelonnement des charges sociales, garanties par les fonds mobilisAi??s par l’Etat, permettraient une action immAi??diate sur la trAi??sorerie des entreprises qui auraient jugAi?? utile d’y avoir recours : pas de dossier Ai?? monter, pas de dAi??lais, pas de contact Ai?? prendre avec un organisme inconnu de la majoritAi?? de patrons, donc une simplicitAi?? et une rapiditAi?? vAi??ritable de mise en Ai??uvre, une visibilitAi?? claireai??i?? et le tout avec une utilisation maximale de la ressource ainsi mise Ai?? disposition.

L’activitAi?? Ai??tait ainsi au cAi??ur du dispositif. Encore eut-il fallut connaAi??tre la rAi??alitAi?? et la gravitAi?? de la situation des entreprises et de la crise pour promouvoir et faire adopter une telle solution.

A contrario, l’exemple des solutions impliquant OsAi??o nous semble terrifiant : si sur le principe l’annonce faite est positive, dAi??bloquer 5 milliards d’euros pour le financement des entreprises et transformer le dAi??couvert bancaire en crAi??dit au prix du marchAi??, conformAi??ment Ai?? la demande du Cerf depuis de nombreux mois, comment des reprAi??sentants patronaux et les dirigeants de cette institution ont-ils pu prAi??tendre en A?tre les acteurs ? La simple question de savoir si OsAi??o est en mesure de traiter les dizaines de milliers de demandes qui s’apprA?tent Ai?? lui arriver suffit Ai?? poser le problA?me ! Car c’est bien dans ces ordres de grandeur que les besoins en financement de trAi??sorerie sont Ai??valuAi??s.

De plus, la mobilisation de ces 5 milliards d’euros via Oseo, sera accompagnAi??e d’une commission de 0,8% par ce seul Ai??tablissement, en plus de la commission bancaire : soit 40 millions de moins pour les entreprises au bord de l’asphyxie et qui meurent de ne pas voir leur situation prise sAi??rieusement en compte. Quel sera en plus le dAi??lai de traitement de ces milliers de dossiers ? OA? sont l’immAi??diatetAi?? et la simplicitAi?? qu’exige l’urgence de la situation ? OA? est la clairvoyance de ceux qui ont promu une telle solution auprA?s du pouvoir politique ? Quel intAi??rA?t a pu guider leur dAi??marche, quand, Ai?? coup sAi??r, ce n’est pas celui des entreprises qui a primAi?? ? Quelle responsabilitAi?? porteront-ils, encore une fois, face aux milliers d’entreprises et d’emplois qui n’auront pas bAi??nAi??ficiAi?? d’une disposition plus simple et plus efficace ? Et face Ai?? un pouvoir politique au chevet de l’Ai??conomie, qui se sera fourvoyAi?? sur leurs « bons » conseils ? Et nous n’Ai??piloguerons pas ici sur le numAi??ro de tAi??lAi??phone mis en place, qui renvoieai??i?? Ai?? un autre numAi??ro de tAi??lAi??phone.

Enfin, ceux qui proposent l’exonAi??ration de TVA Ai?? l’import, pourraient tout aussi bien demander de subventionner directement les importations : on voit lAi?? encore, la limite de leur raisonnement Ai??conomique. En la matiA?re, et bien plus efficace, l’Etat doit considAi??rer sAi??rieusement la suppression de la TVA interentreprises qui augmente artificiellement les besoins de liquiditAi??s des entreprises et renchAi??rit aussi bien l’approvisionnement que l’investissement, dAi??gradant de fait la situation financiA?re et la compAi??titivitAi?? des entreprises, donc le pouvoir d’achat des FranAi??ais. Cette mesure contribuerait Ai?? accAi??lAi??rer la circulation des liquiditAi??s dans les entreprises, stimulant alors l’activitAi?? nAi??cessaire Ai?? la crAi??ation de richesse.

Tout cela soulA?ve une question : Quand les « reprAi??sentatifs » arrA?teront-ils de jouer contre leur camp ? Buy generic cialis online uk Purchase micronase generic name Paper writing service