Conférence sociale : sans petits patrons ni salariés, l’échec est certain

11 juillet, 2012 · Poster un commentaire 

La très attendue Conférence sociale a débuté lundi, avec évidemment la présence des partenaires sociaux. Mais leur légitimité n’est-elle pas remise en cause par leur peu de représentativité au sein des entreprises, ainsi que leur responsabilité dans la situation actuelle de l’entrepreneuriat français ?

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Présidentielle : s’indigner des dérives syndicales, c’est bien. Agir, c’est mieux !

13 avril, 2012 · Poster un commentaire 

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Sommet social : un rAi??sultat inquiAi??tant

31 janvier, 2012 · 9 commentaires 

Alors que le PrAi??sident de la RAi??publique a brossAi?? le tableau du contexte dans lequel intervient le Sommet social visant Ai?? mettre en place des solutions pour faire face Ai?? une crise protAi??iforme, force est de constater que lai??i??exercice est passAi?? totalement Ai?? cA?tAi?? du point essentiel, au-delAi?? de la question de la dAi??pense publique que presque tout le monde semble avoir enfin intAi??grAi??e, sans savoir ou oser la traiter.

Mais peut-on reprocher au seul PrAi??sident de la RAi??publique de ne pas mettre au cAi??ur de son diagnostic la nAi??cessaire lutte contre les dAi??faillances dai??i??entreprises, lui qui, mA?me si on aurait espAi??rAi?? plus, a pris les mesures qui ont sauvAi?? plus dai??i??entreprises que ses principaux prAi??dAi??cesseurs ? Reste que faire le bilan de la situation Ai??conomique sans sai??i??arrA?ter sur la triste particularitAi?? quai??i??a la France de dAi??truire proportionnellement, annAi??e aprA?s annAi??e, plus dai??i??entreprises que tous les principaux pays comparables de lai??i??OCDE est une erreur majeure.

Comment ne pas trouver dans le problA?me des faillites dai??i??entreprises et leur analyse, comme on autopsie un cadavre pour savoir de quoi il est dAi??cAi??dAi??, matiA?re Ai?? questionnement ? afin, peut-A?tre, dai??i??identifier les causes de la pandAi??mie qui dAi??truit la richesse et les emplois ? en tout cas, la matiA?re nAi??cessaire et suffisante pour justifier des propositions majeures pour la survie de milliers dai??i??entreprises comme la TVA sociale, et que les organisations syndicales continuent pourtant de contester ? Mais comment, en effet, le reprocher au PrAi??sident, quand pas une organisation, patronale ou de salariAi??s, nai??i??a fait des dAi??faillances dai??i??entreprises un sujet dai??i??Ai??tude et dai??i??action prioritaire et, prAi??sentes Ai?? lai??i??ElysAi??e, nai??i??a trouvAi?? le moyen de soulever ce sujet ?

Faut-il sai??i??en Ai??tonner ? Les FranAi??ais, le taux de syndicalisation en tAi??moigne, ont dAi??jAi?? rAi??pondu. Car si ces organisations avaient Ai??tAi?? un tant soit peu reprAi??sentatives et attachAi??es Ai?? dAi??fendre les intAi??rA?ts de ceux qui les font vivre, le sommet social aurait eu lieu Ai?? leur initiative un jour de mars ou dai??i??avrilai??i?? 2008 quand il aurait fallu, et cai??i??est bien lAi?? le rA?le des organisations reprAi??sentatives, lancer lai??i??alerte sur la crise qui ravageait dAi??jAi?? gravement notre Ai??conomie. Mais qui, parmi les participants au Sommet social, parlait de crise Ai?? lai??i??Ai??poque ? qui se prAi??occupait des entreprises qui mettaient la clAi?? sous la porte et des salariAi??s qui perdaient leur emploi ? La faillite de la banque Lehman Brothers aux Etats- Unis a eu au moins une vertu : elle a appris Ai?? nos dirigeants syndicaux, si Ai?? proches du terrain Ai?? et prompts Ai?? rappeler Ai?? leurs dAi??tracteurs la mission sacrAi??e dont ils sont investis en prAi??tendant reprAi??senter tous les FranAi??ais pour justifier dai??i??A?tre payAi??s par eux, elle leur a appris donc, quai??i??une crise frappait lai??i??Ai??conomie franAi??aise… Mais elles nai??i??ont rien appris depuis, nai??i??ayant Ai?? nouveau rien vu venir de ce qui les rAi??unit autour du chef de lai??i??Etat, quand elles nai??i??en sont pas aussi responsables.

Le Sommet social qui sai??i??est tenu ce 18 janvier est une initiative gouvernementale qui vient une fois encore souligner et pallier lai??i??insuffisance de nos Ai?? reprAi??sentants Ai??. Ce fut le cas, dAi??jAi??, avec la mise en place de la MAi??diation du CrAi??dit et de la sous-traitance. Les problA?mes entre des entreprises quai??i??elle traite nai??i??auraient jamais dAi?? A?tre mis sur la place publique, puisque des organisations reprAi??sentatives Ai?? lai??i??Ai??coute de leurs mandants et au service de lai??i??intAi??rA?t gAi??nAi??ral auraient dAi?? rAi??gler cela en interne : les syndicats, autant que les Chambres de commerce et les Chambres des MAi??tiers ont montrAi?? quai??i??ils Ai??taient inexistants, au point que le MAi??diateur du crAi??dit a mA?me dAi?? les convoquer pour les mettre au travail en leur demandant de sai??i??occuper des entreprises en difficultAi??. Aucun syndicat, ni organisme consulaire ne sai??i??occupaient des entreprises en difficultAi??s ! Une Ai?? nouvelle Ai?? mission dAi??couverte grA?ce la crise et mise en Ai??uvre sous lai??i??impulsion de lai??i??Etat. Et dire que nous Ai??tions un certain nombre Ai?? croire que la solidaritAi?? Ai??tait le fondement du syndicalismeai??i??

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Bien sAi??r, quelques mesures ou dAi??clarations pourront A?tre intAi??ressantes. Lai??i??annonce dai??i??une rAi??forme de la formation professionnelle, par exemple, interpelle. Mais lAi?? encore, il y a fort Ai?? craindre quai??i??elle soit discutAi??e avec Ai?? la bande du 18 janvier Ai??, celle-lAi?? mA?me qui, en signant lai??i??ANI en 2004, a conduit Ai?? la destruction annuelle de 150 000 contrats de professionnalisation par an.

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DA?s lors, Ai??videmment, lai??i??issue dai??i??une telle rAi??union avec une oligarchie syndicale qui occupe une place centrale alors quai??i??elle dAi??montre une fois encore Ai?? quel point elle est dAi??connectAi??e des rAi??alitAi??s les plus tangibles, tant sur le plan macroAi??conomique que microAi??conomique, ne peut que continuer Ai?? enfoncer le pays dans le doute, lai??i??inquiAi??tude et le rejet de Ai?? ses Ai??lites Ai??.

Patronat : Quel patronat ?

5 mars, 2008 · Poster un commentaire 

A l’heure de la tourmente qui agite les organisations patronales, certains de leurs dirigeants semblent s’inquiA�ter aujourd’hui de l’effet sur la reprA�sentativitA� de mandats distribuA�s dans des proportions effarantes, quand les autres, toujours pris dans les mA�andres du systA?me qui n’en peut plus d’exploser, prA�tendent au leadership pour les nA�gociations des rA�formes A� venir, sans avoir fait le mA�nage chez eux..

Depuis des annA�es, le Cerf demande une reprA�sentation effective, dans laquelle les patrons se reconnaA�traient, A� leur image donc. Le spectacle qui nous est encore donnA� aujourd’hui, s’il met en cause des dirigeants, comme dans toutes les affaires de parachutes dorA�s et autres naufrages de grandes entreprises, il s’agit toujours d’hommes de pouvoir qui n’ont jamais A�tA� patron ! C’est pourtant sur ces derniers que, toujours, l’opprobre est jetA�e, ruinant l’image du patronat rA�el, nulle part entendu, sans reprA�sentation officiellement reconnue, jamais autour de la table des nA�gociations.

Mme Parisot, devant les annonces successives de mises en examen, puis des sommes concernA�es, n’avait d’autre choix que de prendre la position qui est la sienne aujourd’hui. L’attitude de la CGPME n’est pas plus A�tonnante qu’elle n’est anodine, consistant A� se positionner pour tenter de rA�cupA�rer le gA?teau de la formation professionnelle. elle qui refuse A� ses propres adhA�rents toute rA�ponse sur ses comptes. LA� aussi, la justice est enclenchA�e.

Tout cela, pourtant, fait suite A� l’A�chec de la rA�forme initiA�e par le Cerf sur les 35 heures et les heures supplA�mentaire, sur le volet de la hausse du pouvoir d’achat et de la baisse du coA�t du travail. Echec dont les actuels partenaires sociaux sont responsables, entravant alors la volontA� de rA�forme du PrA�sident nouvellement installA�. Le pouvoir en place ne pouvait accepter cela. Il a dA�cidA� de mettre un terme A� une capacitA� de nuisance que la France n’est plus en mesure de tolA�rer.

Il faut donc maintenant aller au bout des choses et remettre chacun A� sa place. Une place qui ne peut A?tre dA�cidA�e et figA�e par la loi, comme c’est le cas depuis la seconde guerre mondiale, pour des raisons lA�gitimes alors, mais qui a conduit, tant chez les salariA�s, que chez les patrons, A� l’A�viction des plus nombreux de toutes les instances dirigeantes. A des fins de pouvoir et de jeux politiques.

La rA�forme de la reprA�sentativitA� et du financement des organisations syndicales (« patrons » et salariA�es) est au coeur du redressement de notre A�conomie. Mais elle ne peut se faire avec les tenants de l’ancien systA?me, ni avec des organisations qui en sont les hA�ritiA?res et occupent une position dominante entretenue artificiellement. L’urgence consiste A� la naissance d’une reprA�sentation qui repose sur un systA?me : une entreprise = une voix. Une rA�volution libA�rale en somme ! et pour laquelle le Cerf est prA?t A� jouer pleinement son rA?le.

Partenaires sociaux : l’ouverture A� risque du PrA�sident

31 mai, 2007 · Poster un commentaire 

En recevant les partenaires sociaux (salariA�s et patrons), le PrA�sident de la RA�publique a fait un vA�ritable geste d’ouverture vers ceux qui l’ont critiquA� ou ne l’ont pas soutenu.

Symbole d’autant plus important, que la principale mesure du programme prA�sidentiel (l’exonA�ration des charges et de l’impA?t sur le revenu aprA?s 35 heures), au cA�ur des discussions A� venir, n’a A�tA� portA�e par aucune de ces organisations qui ont ainsi A�tA� dA�savouA�es par 53 % des FranA�ais le 6 mai dernier.

En ne discutant qu’avec elles, le chef de l’Etat prend le risque, comme l’ont toujours fait ses prA�dA�cesseurs, d’oublier ceux qui l’ont A�lu et de se priver des moyens de faire aboutir le projet prA�sidentiel.

Il y a pourtant urgence A� l’application des mesures de bon sens, simples et bA�nA�fiques pour l’A�conomie, l’emploi et la solidaritA�, que des organisations qui ne peuvent plus prA�tendre A� la reprA�sentativitA� ne savent porter.

La rA�forme, en la matiA?re, appelA�e des vA�ux du PrA�sident ne pourra se permettre d’ignorer les nouveaux acteurs sociaux dont le rA?le a A�tA� dA�terminant, depuis des annA�es, pour relancer le dA�bat sur le travail, le pouvoir d’achat et A�laborer la mesure de sortie de crise des 35 heures.

Cette nouvelle reprA�sentativitA� trouve sa fondation dans la mesure mA?me de la rA�forme des 35 heures, qui, de l’avis de tous, pour la premiA?re fois, n’oppose pas salariA�s et patrons, mais, au contraire, les rend solidaires, dans un objectif commun !

Cette modernitA� enfin A� l’A�uvre et reconnue par les A�lecteurs, n’a jamais pu A?tre mise en place par les vieux acteurs d’une reprA�sentativitA� institutionnalisA�e pour faits de RA�sistance (!), trop occupA�s A� entretenir, dans une guerre de tranchA�es dommageable A� la France, une fausse lutte des classes.

La France a besoin de cette modernitA� pour relever les dA�fis de notre monde. Dans cette vision, les TPE, comme elles l’ont A�tA� tout au long de la campagne, doivent A?tre centrales. Car, chacun le sait, c’est sur elles que reposent les plus gros espoirs en matiA?re de crA�ations d’emplois, enjeu majeur de l’action prA�sidentielle.

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