Conférence sociale : sans petits patrons ni salariés, l’échec est certain

11 juillet, 2012 · Poster un commentaire 

La très attendue Conférence sociale a débuté lundi, avec évidemment la présence des partenaires sociaux. Mais leur légitimité n’est-elle pas remise en cause par leur peu de représentativité au sein des entreprises, ainsi que leur responsabilité dans la situation actuelle de l’entrepreneuriat français ?

Lire la tribune d’Hervé Lambel sur le site atlantico.fr

Le Cerf dans les mAi??dias

14 février, 2012 · Poster un commentaire 

Le Dauphine du 4 fAi??vrier 2012

PremiA?res rencontres aux Collines du LAi??man. Les chefs d’entreprises ont pu dAi??couvrir le Cerf et son action, mais surtout, Ai??changer et s’enrichir de l’expAi??rience des autres chefs d’entreprise prAi??sents.

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RAi??union Ai?? la pAi??piniA?re d’entreprises du LAi??man – Collines du LAi??man

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INSEE : l’indignation sélective continue

9 novembre, 2011 · 5 commentaires 

De la crédibilité des syndicats La suite

Diffamation : la CGPME Ai??choue Ai?? bA?illonner le CERF

19 septembre, 2011 · 5 commentaires 

La 17A?me Chambre correctionnelle de Paris vient de relaxer HervAi?? Lambel qui avait Ai??tAi?? poursuivi en diffamation par la CGPME 75 au sujet dai??i??un communiquAi?? qui faisait Ai??tat dai??i??une violation rAi??pAi??tAi??e des statuts par la CGPME 75 et lai??i??encaissement de cotisations indues. Dans un jugement rendu le 15 septembre, le Tribunal a prAi??cisAi?? quai??i??HervAi?? Lambel Ai??Ai??disposait dai??i??Ai??lAi??ments suffisants pour sai??i??exprimer ainsi quai??i??il lai??i??a faitAi??Ai??.

Selon, HervAi?? Lambel, ces agissements donnent une couleur particuliA?re Ai?? la publication trA?s mAi??diatisAi??e fin 2010 dai??i??un guide Ai??thique du dirigeant dai??i??entreprise par la CGPME et explique en grande partie le sentiment de dAi??fiance des chefs dai??i??entreprise Ai?? lai??i??Ai??gard de la reprAi??sentation patronale. Ai??Ai??La Comai??i?? que la CGPME fait trA?s bien, avec des moyens colossaux dont on peut se demander lai??i??origine, ne suffit pas Ai?? faire du syndicalisme, encore moins Ai?? dAi??fendre les entreprises ou Ai?? servir lai??i??intAi??rA?t gAi??nAi??ralAi??Ai??. Les patrons ne sai??i??y trompent dai??i??ailleurs pasAi??: Ai??Ai??il suffit pour sai??i??en convaincre de regarder les derniers rAi??sultats aux Ai??lections des Chambres de commerce pour constater que la CGPME, mais sai??i??est aussi le cas du medef, fait systAi??matiquement moins de voix que le CerfAi??Ai?? poursuit HervAi?? Lambel.

Cai??i??est ainsi la deuxiA?me fois que la CGPME Ai??choue Ai?? faire taire le Cerf, la premiA?re plainte ayant eu trait au scandale de la formation professionnelle, et aboutissant Ai??galement Ai?? la relaxe du porte-parole du Cerf qui dAi??fend Ai??Ai??une rAi??forme en profondeur de la reprAi??sentation patronale et de son financement qui pA?se trop sur des contributions obligatoires, Ai?? lai??i??insu des entreprises, sans aucun contrA?le dAi??mocratique.Ai??Ai?? Avant de poursuivreAi??: Ai??Ai??Cette absence de transparence est prAi??judiciable aux entreprises, Ai?? lai??i??emploi et Ai?? la croissance Ai??conomiqueAi??Ai??.

Reste Ai?? suivre la dAi??cision de la Cour dai??i??appel administrative de Nancy qui sera rendue le 30 septembre prochain suite Ai?? la demande dai??i??annulation de lai??i??Ai??lection de la Chambre de commerce et dai??i??industrie de Metz, relative Ai?? des irrAi??gularitAi??s concernant la campagne de la CGPME et Ai?? son financement.

Suivra enfin, Ai?? une date non prAi??cisAi??e mais pour les mA?mes motifs, la dAi??cision de la CAA de Paris concernant lai??i??Ai??lection de la CCIP, oA? le Cerf a fait une percAi??e spectaculaire en prenant les siA?ges du commerce au Medef et Ai?? la CGPME.

Ai??Ai??Ces dAi??cisions seront dai??i??autant plus importantes que de nombreux recours ont mis en Ai??vidence des irrAi??gularitAi??s mettant en cause la CGPME pendant cette campagne, conduisant Ai?? lai??i??invalidation de plusieurs Ai??lections sur le territoire. Cai??i??est une trA?s mauvaise annAi??e pour la CGPME sur le plan consulaire, conclut HervAi?? Lambel, puisque lai??i??ancien prAi??sident de la CCI de Lyon a Ai??tAi?? condamnAi?? le 23 juin pour dAi??tournement de fonds publics* et nai??i??a pu se reprAi??senter.Ai??Ai??

* appel a Ai??tAi?? interjetAi?? en juillet de sa condamnation Ai?? 30Ai??000 euros dai??i??amende. Flagyl 500 mg for sale Retail cost of maxalt Cannabis seeds uk seller

Revenus des patrons : les vrais scandales

5 août, 2011 · 22 commentaires 

L’INSEE vient de publier une nouvelle étude sur les revenus des patrons indépendants du commerce, de l’industrie, du bâtiment et des services. On peut y apprendre que la moitié des patrons gagne moins de 16 300 € par an, soit à peine les deux tiers du smic horaire rapportés au temps de travail. Globalement, le revenu des patrons baisse depuis 2000.

Le lecteur qui avait déjà lu l’édition précédente de l’étude de l’INSEE constate que, d’une année sur l’autre, la publication reprend les mêmes textes introductifs et montants de base (28 400 € de revenus par an). Pourtant, 2007 et 2008, les années étudiées, ne sont en rien comparables, ce qui ne saurait échapper à des statisticiens : même si la situation économique était déjà dégradée en 2007, la crise a véritablement éclaté en 2008, en attestent les chiffres des défaillances d’entreprises au premier puis au second trimestre 2008, ainsi que le fort ralentissement de la croissance cette même année. Alors, à moins d’une augmentation conséquente des marges des entreprises, il est impossible que le revenu d’activité des indépendants soit resté le même en Euros courants. Or la crise s’est amplifiée du fait de la contraction des marges qui a conduit à l’augmentation des besoins de trésorerie à l’origine des défaillances, par manque de financement bancaire. Il y a donc fort à craindre que la baisse des revenus d’activité des patrons, en Euros constant cette fois, soit plus forte que celle annoncée (-3,8%).

D’une étude à l’autre, l’INSEE parle d’un revenu de 36 400 € par an, quand il intègre les revenus des professionnels de santé hors agriculteurs, ce qu’il ne fait pas dans ses autres études où l’on voit ce revenu descendre à 28 400 € ou 25 900 € ou encore 22 100 € selon la façon de calculer, c’est-à-dire selon que l’on prend en compte ces patrons qui n’ont rien gagné voire perdu sur une année, ou ces patrons au revenu indécemment bas qui n’emploient pas de salariés. Une étude qui ne comporte que certaines catégories d’activités, ou que certains niveaux de rémunération, ne saurait être considérée comme reflétant la réalité. Si les études sectorielles peuvent s’avérer nécessaires, aucune étude sur les revenus des indépendants ne saurait se prétendre sérieuse, si elle n’englobe pas l’intégralité de ce qu’elle prétend mesurer : les entrepreneurs, ce sont bien tous ceux qui ont investi dans une activité, qui sont responsables de leur propre emploi. A quand donc une étude globale du revenu des indépendants, affinée ensuite par catégories ? pour enfin donner une véritable image du patronat qui porte depuis trop longtemps l’économie et la solidarité à bout de bras et permettre au politique de ne pas dire ou faire des âneries quand il entend prendre des décisions qui concernent les entreprises et, au final, la France.

Aussi est-il nécessaire de noter que, de 2000 à 2005, les 859 000 entrepreneurs individuels employeurs ont vu leur revenu d’activité baisser de 0,1% par an en Euros constants (25 900€), baisse que l’INSEE qualifie de « quasi-stagnation ». N’importe quel patron y verra une des raisons du niveau élevé du chômage. La prise en compte du revenu des entrepreneurs qui n’emploient pas de salariés fait baisser la moyenne à 22 100 €. Sont-ils moins entrepreneurs ou leur revenu est-il trop faible pour déterminer le revenu des patrons sur lequel l’INSEE choisit de communiquer ? Rapporté au temps de travail, le revenu moyen annoncé aujourd’hui pour l’année 2008 (28 400 €) est à peine au niveau du smic. Quel parti pris conduit à ne pas donner plus d’importance à cette réalité pourtant mesurée par l’INSEE : 13% des patrons ont un « revenu » nul ou négatif, 50% perçoit un revenu inférieur à 16 300 euros par an ! Rapporté au temps de travail, le revenu médian ne représente que les 2/3 du SMIC ! Il y a ainsi en proportion, plus de miséreux à la peine chez ces patrons que chez les salariés (salaire médian : 19 860€).

Les cris poussés par les patrons, trop rapidement et facilement qualifiés de poujadistes ou de populistes, avec tout le mépris que cela révèle, sont en réalité l’expression d’une souffrance qu’il serait dangereux de négliger, et d’une situation économique à laquelle il est urgent d’apporter des réponses si l’on veut voir repartir la croissance à la hausse et le chômage à la baisse.

Voir aussi : INSEE l’indignation sélective

Des Ai??lections pour agir sur la fiscalitAi?? !

23 novembre, 2010 · Commentaires fermés 

Depuis des dAi??cennies, les petites entreprises ont vu leur situation fiscale se dAi??grader.

CensAi??es reprAi??senter les entreprises et se soucier de leur bonne santAi?? Ai??conomique, les CCI devraient tout mettre en oeuvre pour garantir une fiscalitAi?? qui n’entrave ni le dAi??veloppement des entreprises, ni la croissance.

Elles auraient pu le faire depuis longtemps, en s’appuyant notamment sur la nAi??cessaire Ai??galitAi?? devant l’impA?t :Ai??en effet, Ai?? les entreprises du CAC40 payent, en proportion, 2,3 fois moins d’impA?ts sur les bAi??nAi??fices que les PME. A bAi??nAi??fices identiques, une petite entreprise paye 100 Euros d’impA?ts, quand un groupe du CAC 40 n’y consacre que 43 Euros. Les sociAi??tAi??s de moins de 20 salariAi??s ont ainsi un taux implicite d’imposition de 30%, contre 20% pour celles de moins de 500 salariAi??s, 13% pour les sociAi??tAi??s de plus de 2.000 employAi??s… et 8% seulement pour les entreprises du CAC40. Ai?? De leur cA?tAi??, les auto-entrepreneurs bAi??nAi??ficient d’un rAi??gime simplifiAi??Ai??qui a crAi??Ai?? les conditions d’une distorsion de concurrence dommageable pour de trA?s nombreux professionnels, pourtant installAi??s depuis longtemps.

Nul pays ne peut espAi??rer voir son attractivitAi?? et son Ai??conomie fleurir en pAi??nalisant ceux-lAi?? mA?me qui sont au coeur de l’activitAi?? Ai??conomique. C’est pourtant ce que fait la France depuis des annAi??es, et nos Chambres de Commerce et d’Industrie n’ont pas su nous protAi??ger, ni se faire les porteuses de propositions utiles Ai?? l’intAi??rA?t gAi??nAi??ral.

Prises en tenaille entre les auto-entrepreneurs et les grandes entreprises qui bAi??nAi??ficient chacune d’opportunitAi??s fiscales, les TPE et PME qui crAi??ent traditionnellement l’innovation, la richesse et les emplois, sont asphyxiAi??es par la chape de plomb fiscale, sociale et administrative qui anAi??antit leurs efforts et affaiblit chaque jour un peu plus notre Ai??conomie.

Il n’y a d’autre alternative que d’aligner la fiscalitAi?? rAi??elle des petites et moyennes entreprises sur celle des grandes entreprises ou des auto-entrepreneurs : les succA?s des grandes entreprises et de l’auto-entrepreneuriat dAi??montrent Ai?? l’Ai??vidence la voie Ai?? suivre. Toute autre direction serait irrAi??aliste et suicidaire.

Pour ceux qui en douteraient encore, le revenu moyen des chefs d’entreprises Ai?? s’Ai??lA?ve Ai?? Ai?? Buy cleocin t for acne 1850Ai??Euros par mois. Revenu trop faible pour investir, faire face Ai?? un imprAi??vu et consommer Ai?? titre personnel. Pour les 5 premiA?res annAi??es de la dAi??cennie, le revenu et le pouvoir d’achat des patrons a stagnAi??. Les chiffres montreront malheureusement que, sur la deuxiA?me moitiAi?? de la dAi??cennie, il a reculAi??. En effet, plusieurs milliers de patrons ne se sont versAi?? aucune rAi??munAi??ration pendant des mois sur 2008, 2009 et 2010. Pas Ai??tonnant alors que la France enregistre le taux de dAi??faillance d’entreprises le plus Ai??levAi?? de l’OCDE. Comment espAi??rer une reprise dans de telles circonstances ?

Quel bilan pour la liste sortante qui voudrait A?tre reconduite ?

L’actuelle Ai??quipe dirigeant la CCI n’a pas brillAi?? par ses propositions sur le sujet. Pour cela, encore eut-il fallut qu’elle ait dAi??jAi?? un avis et le fasse connaAi??tre. Quand aux organisations patronales qui prAi??sentent des candidats pour se faire Ai??lire aujourd’hui et poursuivre l’action qu’elles mA?nent depuis 60 ans Ai?? la tA?te de la Chambre, il y a peu d’espoir qu’elles fassent demain ce qu’elles n’ont pas fait depuis si longtemps. D’ailleurs, la seule proposition audibleAi??qu’elles portent depuis bientA?t deux ans, consiste en l’augmentation de la taxation des auto-entrepreneurs : les chefs d’entreprises ont rA?vAi?? mieux en matiA?re de baisse des impA?ts et des charges…

De son cA?tAi??, le Cerf entend faire de la Chambre, le bras armAi?? des entreprises pour porter leurs revendications, formuler et mettre en oeuvre les solutions nAi??cessairesAi??Ai?? leur dAi??veloppement. Cette action sera d’autant plus importante au moment oA? le chef de l’Etat a dAi??cidAi?? deAi??rAi??former la fiscalitAi?? : car la seule Ai?? fiscalitAi?? juste Ai?? est celle qui favorise la croissance et non celle qui punit telle ou telle catAi??gorie, ou n’aurait pour seuleAi??vocationAi??que de combler un dAi??ficit.

Pour aboutir dans leurs dAi??marches, les chefs d’entreprises rassemblAi??s au sein du Cerf ont besoin d’agir Ai?? partir des institutions qui ont Ai??tAi?? crAi??Ai??es Ai?? cet effet, mais qui ont Ai??tAi?? dAi??sertAi??es depuis trop longtemps, au point que plus personne ne sait Ai?? quoi elles servent.

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Pour que la CCI soit le levier pour agir sur la fiscalitAi?? et les charges,
dA?s le 25 novembre, votez pour les candidats et la liste du Cerf,
la seule liste a prAi??senter un bilan, un programme et des propositions concrA?tes. Metoprolol buy

Lai??i??Insee dAi??sinforme, les mAi??dias suivent, la France plongeai??i??

21 septembre, 2009 · 1 commentaire 

Les Echos, la Tribune, BFM radio, L’Entreprise, Lai??i??Usine nouvelleai??i?? Tous ont repris les chiffres « mis en avant » par lai??i??Insee, qui a rAi??ussi une nouvelle fois Ai?? piAi??ger les mAi??dias sur les revenus des patrons. Publiant le 18 septembre un « Panorama des indAi??pendants ai??i?? emplois et revenus », lai??i??Insee a choisi de communiquer sur la rAi??munAi??ration des dirigeants d’entreprises percevant un salaire, soit uniquement 190 000 personnes Ai?? comparer aux 2,3 millions de patrons tirant leur revenu des seuls bAi??nAi??fices de leur entreprise. Et tous les mAi??dias reprennent en boucle quai??i??un patron gagne en moyenne 58 260 euros par an, soit Remeron overdose how much 4 855 euros par mois en pensant donner une image fiable des revenus d’activitAi?? du patronat en France.

En vAi??ritAi??, l’Insee sait pertinemment que le revenu d’activitAi?? des patrons pris dans leur ensemble, est trA?s largement infAi??rieur au chiffre vendu aux mAi??dias. Alors que 10% des patrons non-salariAi??s non agricoles dAi??clarent une rAi??munAi??ration nAi??gative ou nulle en 2007, soit 230 000 patrons, l’Insee publie des statistiques sur les entrepreneurs individuels qui ne prennent en compte que les patrons qui dAi??clarent un revenu positif Generic flomax walmart , c’est-Ai??-dire dont l’activitAi?? a dAi??gagAi?? un bAi??nAi??fice permettant de rAi??munAi??rer le chef d’entreprise ! Avec la crise Ai??conomique et financiA?re, ils sont aujourdai??i??hui encore davantage Ai?? ne plus se payer. Ne pas les prendre en compte fausse alors gravement la mesure du revenu moyen des patrons et permet de faire remonter la moyenne : l’Insee annonce alors un revenu moyen dai??i??un non-salariAi?? de 33 400 euros par an.

Or, l’Ai??tude prAi??cAi??dente de l’Insee Zyloprim online , parue en fAi??vrier 2008 et peu diffusAi??e au monde politique et mAi??diatique, rAi??vA?le que le revenu moyen des non-salariAi??s, non amputAi?? des revenus nuls ou nAi??gatifs, est en 2005 de 22 100 euros par an, soit 1Ai??850 euros par mois : cela reprAi??sente moins de la moitiAi?? du chiffre publiAi?? aujourd’hui par la presse comme rAi??fAi??rence du salaire patronal. Et encore faudrait-il rapporter ce montant aux nombres dai??i??heures travaillAi??es. Lai??i??Insee indique que « La durAi??e habituelle de travail est, pour les non-salariAi??s, dai??i??un peu plus de 52 heures par semaine », prAi??cisant dans la mA?me Ai??tude : « On ne dispose dai??i??aucune information sur le volume de travail des non-salariAi??s non agricoles »ai??i?? Nous estimons pour notre part que le chiffre de l’Insee est sous Ai??valuAi?? d’au moins 20% ! En reprenant le revenu moyen global de 22 100 euros par an rapportAi?? au nombre d’heures travaillAi??es, les patrons perAi??oivent donc en moyenne un revenu horaire infAi??rieur au Smic.

Fausser Ai?? ce point la perception de l’opinion sur la rAi??alitAi?? des revenus des patrons fait penser Ai?? ces partis politiques et syndicats qui par dAi??magogie populiste grossissent le trait Ai?? lai??i??extrA?me et ne communiquent que sur les salaires des dirigeants du CAC40 pour mieux livrer le « patronat » Ai?? la vindicte populaire. Cela contribue surtout Ai?? fausser le jugement des dAi??cideurs politiques et des services de Bercy qui travaillent sur des donnAi??es tronquAi??es : l’entreprise vue par l’Insee apparaAi??t ainsi comme une rAi??serve d’argent dans laquelle on peut puiser sans fin, et non comme un moyen de crAi??er de la richesse. DA?s lors, mA?me le ministA?re de l’Economie le plus vertueux ne pourrait qu’A?tre impuissant Ai?? contenir une pression fiscale et sociale destructrices sur les ressources vitales des patrons et leur capacitAi?? d’investissement. Avec une telle dAi??sinformation, la France n’est pas prA?te Ai?? sortir de la crise.

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