35 heures : l’aveuglement syndical et idA�ologique

30 mai, 2008 · Poster un commentaire 

Le CerfA� soutient l’engagement du Gouvernement A� rA�former les 35 heures et dA�nonce la position dA�fendue par ceux qu’une loi obsolA?te permet encore de qualifier de partenaires sociaux, patronat compris, qui n’ont de reprA�sentatif que le nom.
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Quand 8% des salariA�s et du patronat sont syndiquA�s, qui est reprA�sentatif ? de quoi ?
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La majoritA� des salariA�s souhaite pouvoir gagner plus, lA� oA? les « partenaires » ont dA�naturA� une rA�forme, initiA�e par les CrA�ateurs, qui devait bA�nA�ficier au plus grand nombre et aux plus dA�munis.
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Dans une situation catastrophique, exacerbA�e par des A�lA�ments conjoncturels, en particulier sur le plan des dA�faillances d’entreprises, la « position commune » des partenaires contre l’indispensable rA�forme des 35 heures, dA�montre, en plus, de leur irresponsabilitA� croissante, leur dA�crochage d’avec une rA�alitA� alarmante.
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Dans ce contexte, oA? les dA�faillances enregistrent une hausse importante du fait de la conjoncture, produire plus et baisser le coA�t du travail sont des exigences vitales pour des dizaines de milliers d e TPE et des centaines de milliers d’emplois : ni les syndicats de salariA�s, ni le patronat instituA� ne s’en prA�occupent !A� La loi qui les protA?ge, empA?che de les faire rA�pondre de leurs actes et da��assumer leurs responsabilitA�s.
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La rA�forme de la reprA�sentativitA� est plus que jamais une urgence pour sortir de l’aveuglement ! Poursuivre la rA�forme des 35 heures ne l’est pas moins !

35 heures : enfin le bon sens ?

12 décembre, 2005 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, prA�sident des CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, salue la prise de position de Jean-FranA�ois CopA� de supprimer l’augmentation de charges sur les heures travaillA�es au-delA� de la 35A?me heure, traitA�es aujourd’hui en heures supplA�mentaires et confisquant aux salariA�s une part importante du fruit de leur travail.

LanA�ant dA?s 2003 leur mouvement « travailler plus pour gagner plus » avec cette mA?me mesure, les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France espA?rent qu’aprA?s 2 « rA�formes » hors sujet, on s’intA�resse enfin sA�rieusement aux difficultA�s qui pA?sent toujours sur 94% des entreprises (TPE) et plus de 60% des salariA�s du secteur privA�.

A l’heure oA? le principal moteur de la croissance demeure la demande intA�rieure, une mesure de justice sociale, permettant une meilleure redistribution de la richesse sans peser sur la trA�sorerie des entreprises les plus fragiles, serait de nature A� soutenir la consommation tout en agissant positivement sur les caisses de l’Etat et la crA�ation d’emploi.

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