RentabilitAi?? en berne : entreprises franAi??aises cherchent pouvoir dai??i??achat dAi??sespAi??rAi??ment

30 mars, 2012 · Poster un commentaire 

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Le bilan Sarkozy vu par les patrons : trois chefs dai??i??entreprises jugent le quinquennat

19 février, 2012 · Poster un commentaire 

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Les 32 heures : l’ignorance crasse des Verts en Ai??conomie

23 décembre, 2011 · Poster un commentaire 

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La dAi??fiscalisation des heures supplAi??mentaires protA?ge les emplois

6 avril, 2010 · Poster un commentaire 

De brillants Ai??conomistes et de non moins brillants hommes politiques, syndicalistes et journalistes, qui n’ont malheureusement jamais travaillAi?? de leur vie,Ai??ont pris lai??i??habitude de crier haro sur la dAi??fiscalisation des heures supplAi??mentaires entrAi??e en vigueur le 1er octobre 2007. Avec le bouclier fiscal, le « travailler plus pour gagner plus » est semble-t-il une cible de choix. Par exemple, le rAi??dacteur en chef dai??i??Alternatives Ai??conomique, Guillaume Duval reproche aux heures supai??i?? de se substituer Ai?? des emplois nouveaux : 676 millions dai??i??heures supplAi??mentaires rAi??alisAi??es en 2009 Ai??quivalent, selon lui, Ai?? 434 000 emplois temps plein. Un calcul mathAi??matique un rien simpliste, qui consiste Ai?? diviser le nombre dai??i??heures supplAi??mentaires totales par le nombre dai??i??heures effectuAi??es dans une annAi??e par un salariAi?? aux 35 heures : 676 000 000 dai??i??heures/1557 heures = 434 000 emplois. Hourra ! Le calcul est bon, mais le raisonnement serait rAi??futAi?? par un collAi??gien ! La mA?me erreur Ai??tait d’ailleurs Ai?? l’origine des 35 heures, avec les effets nAi??fastes qu’on leur connaAi??t.Ai??

Ainsi, oser avancer un tel raisonnement relA?ve soit dai??i??une mAi??connaissance totale du fonctionnement dai??i??une entreprise, soit dai??i??une malhonnA?tetAi?? intellectuelle abyssale : entreprise par entreprise, les heures supplAi??mentaires effectuAi??es nai??i??Ai??quivalent pas Ai?? un ou plusieurs emplois temps plein, Ai?? moins de considAi??rer que le nouveau salariAi?? puisse A?tre efficace et compAi??tent Ai?? des postes trA?s diffAi??rents – production, commercial, administratifai??i?? – et que cette personne puisse effectuer plusieurs tA?ches en mA?me temps et Ai?? plusieurs endroits diffAi??rents voire dans plusieurs entreprises si nAi??cessaireai??i?? Nul ne doute que cette perle existe, mais les syndicats auraient vite fait de dAi??noncer l’exploitation et la prAi??caritAi?? d’un tel employAi?? qui devrait avoir neuf employeurs pour atteindre 35 heures par semainesai??i??Ai??Ai??

SAi??rieusement, la dAi??fiscalisation des heures supplAi??mentaires a dai??i??abord bAi??nAi??ficiAi?? aux salariAi??s de TPE, restAi??s aux 39 heures, qui ont ainsi vu leur salaire augmenter sans mA?me travailler plus. Une aubaine pour ces millions dai??i??employAi??s qui sont statistiquement ceux qui sont les moins qualifiAi??s et qui ont donc les rAi??munAi??rations les plus faibles. A lai??i??heure oA? le pouvoir dai??i??achat fait partie des prAi??occupations des FranAi??ais, dAi??fendu opportunAi??ment par les mA?mes brillants Ai??conomistes et non moins brillants hommes politiques, syndicalistes et journalistes, qui plaident pour la relance par la consommation et qui font mine de ne pas le voir, ce supplAi??ment de salaire Ai??tait donc bienvenu. En 2008, 5,5 millions de mAi??nages ont vu leur revenu augmenter grA?ce aux seules exonAi??rations. Une arithmAi??tique qui Ai??chappe manifestement Ai?? ces grands cerveaux.Ai??

Face Ai?? la crise, ce dispositif a surtout Ai??tAi?? un des principaux amortisseurs, en permettant aux entreprises les plus petites de s’adapter pour ne pas disparaAi??tre et en maintenant dans lai??i??entreprise des salariAi??s dAi??jAi?? en poste : 70 000 emplois auraient ainsi Ai??tAi?? sauvAi??s selon lai??i??institut franAi??ais d’Ai??tudes Ai??conomiques COE-Rexecode. Lai??i??ajustement Ai?? la baisse dai??i??activitAi?? sai??i??est fait sur le nombre dai??i??heures supplAi??mentaires : -0,6% en 2009 par rapport Ai?? 2008 dans les entreprises de moins de 10 salariAi??s, -9% dans celles de plus de 10. En effet, un retournement de conjoncture se traduit dai??i??abord par un ajustement Ai?? la baisse de la durAi??e du travail qui permet Ai?? lai??i??entreprise de sai??i??adapter en temps rAi??el Ai?? la demande de ses clients. Ensuite seulement, il est mis fin aux contrats prAi??caires, puis aux emplois en CDI si la crise et la baisse du carnet de commande se prolongent. La dAi??fiscalisation des heures supplAi??mentaires, par la flexibilitAi?? qu’elle offre, est ainsi particuliA?rement adaptAi??e pour accompagner une sortie de crise dont les soubresauts infirment quotidiennement les prAi??dictions des analystes.Ai??

Enfin, les contempteurs de la rAi??forme des heures supplAi??mentaires oublient leur silence coupable sur le coAi??t rAi??el dissimulAi?? aux FranAi??ais, lors de la mise en place des 35 heures, et qui rAi??sultait de la rAi??duction de l’assiette de cotisation impliquant une compensation par l’Etat aux caisses sociales. Aujourd’hui, le coAi??t prAi??tendu de la dAi??fiscalisation, alors qu’elle ne devait rien coAi??ter au contribuable, n’est qu’un tour de passe-passe des partenaires sociaux pour rattraper l’erreur commise dix ans plus tA?t. Dommage que les idAi??ologues experts n’aient pas le courage de le dire.Ai??
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Je vote pour le maintien de la dAi??fiscalisation des heures supplAi??mentaires et demande la baisse du coAi??t du travail (pas des salaires) College essay help Cannabis seeds ottawa ontario

Chômeurs en fin de droits : il est temps d’innover

24 mars, 2010 · Poster un commentaire 

400 000 personnes selon Pôle emploi, 360 000 pour les partenaires sociaux, 200 000 selon le gouvernement. Personne n’est d’accord sur le nombre de chômeurs en fin de droits qui vont se retrouver sans revenu de remplacement en 2010. Une querelle de chiffres qui a permis aux syndicats de salariés de bloquer les discussions et de s’exonérer de toute proposition favorisant un retour rapide dans l’emploi des bénéficiaires de la solidarité nationale. Le Cerf considère, en effet, particulièrement en période de crise, qu’il est toujours préférable d’inciter le retour à l’emploi plutôt que le maintien au chômage qui pèse sur l’activité et les autres salariés. La déshérence sociale et le sentiment d’inutilité ajoutés au coût économique et social, sont destructeurs pour la cohésion nationale. Bref, il faut tout mettre en oeuvre pour payer une personne à travailler plutôt que de la laisser au bord de la route, et constater, impuissant, la dégradation de l’économie.

Le Cerf préconise donc que pour toute embauche en CDI d’un chômeur en fin de droits, son salaire brut chargé vienne en diminution des charges à payer par l’entreprise. Ainsi, ce coup de pouce donné aux personnes sans emploi revient à donner un coup de pouce à l’activité et aux recettes sociales et fiscales : à masse salariale égale, l’entreprise bénéficie de l’arrivée de nouvelles compétences pour l’aider à remplir son carnet de commande et répondre à la demande. A terme, les recettes de l’Etat ne peuvent qu’augmenter avec la hausse de l’activité et de la croissance. Le Cerf propose que cette mesure audacieuse soit expérimentée sur l’année 2010 et limitée aux entreprises de moins de 50 salariés. A charge pour le gouvernement d’en mener une évaluation. L’exécutif n’a rien à y perdre, tout à y gagner.

La CGT s’oppose bien sûr à toute participation de l’UNEDIC au financement de ce type de dispositif. Le Cerf doit donc faire le constat que les propositions des syndicats visent seulement à indemniser ces chômeurs sur une durée plus longue et donc à les maintenir plus longtemps hors de l’emploi, et rendre plus difficile leur retour à la vie active. Plusieurs syndicats plaident notamment pour un assouplissement des conditions d’attribution de l’ASS et la création d’une allocation spécifique de crise cofinancée par l’assurance chômage et l’Etat. Cette politique de traitement social du chômage, déjà à l’oeuvre depuis trente ans, a démontré son inefficacité car son coût pèse sur la production et le pouvoir d’achat, et ne permet pas de faire baisser le nombre de chômeurs.

Le gouvernement doit donc sortir de ce cercle vicieux qui consiste à dépenser toujours plus pour les chômeurs sans résultats, en faisant payer aux entreprises les salaires de leurs employés et les indemnités des personnes sans emploi, au lieu que le secteur productif marchand paie des actifs pour créer des richesses et participer au financement de la solidarité nationale. A l’heure de la réforme des retraites et au moment où le gouvernement cherche à faire monter le taux d’emploi des seniors, il est capital que toujours plus d’actifs participent à l’effort national pour la relance de l’économie par le travail. C’est à cette condition seulement que le redressement des comptes publics pourra devenir réalité.

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Multiplication des appels Ai?? la grA?ve : le Cerf appelle Ai?? une mobilisation nationale pour sortir de la crise

12 mars, 2010 · Poster un commentaire 

Quels points communs entre les mAi??decins gAi??nAi??ralistes, les infirmiA?res, les salariAi??s des transports urbains, les professionnels de la petite enfance, le personnel des collA?ges et lycAi??es, les Ai??boueurs ? Leurs syndicats ont appelAi?? Ai?? la grA?ve quelques jours avant le premier tour des rAi??gionales. Difficile dai??i??imaginer un mouvement spontanAi?? dai??i??arrA?ts de travail puisque quai??i??on retrouve peu ou prou les mA?mes centrales syndicales derriA?re ces grA?ves. Ces syndicats sortent de leur rA?le pour faire de la politique politicienne et influer sur les Ai??lections locales de dimanche en soulevant des problAi??matiques nationales – effectifs dans la fonction publique, modification des conditions de travail, salaires, pouvoir dai??i??achat… Ces centrales syndicales jouent avec la dAi??mocratie en occultant lai??i??importance des enjeux locaux – Ai??conomiques et sociaux – de cette Ai??lection. Une fois encore les syndicats sont hors-sujet.

De mA?me, le sondage BVA-Avanquest pour BFM paru dans La Tribune jeudi indique que 72% des FranAi??ais estiment que le gouvernement devra tenir compte des rAi??sultats des Ai??lections rAi??gionales pour modifier la politique nationale. Les sondeurs posent de drA?les de questions car les FranAi??ais sont appelAi??s aux urnes pour renouveler les conseils rAi??gionaux et dire sai??i??ils souhaitent reconduire ou non les majoritAi??s sortantes, vingt rAi??gions sur vingt-deux Ai??tant gAi??rAi??es depuis 2004 par lai??i??opposition. Une fois encore, les mAi??dias sont hors-sujet.

A ces jeux politiciens, on en viendrait Ai?? oublier lai??i??essentiel : 70% des sondAi??s se disent de moins en moins confiants dans l’Ai??conomie, une progression de 6 points par rapport au mois prAi??cAi??dent. Et comment pourraient-ils lai??i??A?tre avec une rAi??cession sans prAi??cAi??dent depuis la seconde guerre mondiale ? Lai??i??explosion record des dAi??faillances dai??i??entreprises illustre la destruction mA?me du tissu Ai??conomique local avec pour corollaire la poussAi??e du chA?mage et les faibles perspectives dai??i??augmentation des salaires. Cai??i??est pourquoi le Cerf propose que les pouvoirs publics poursuivent et renforcent leurs actions de soutien aux TPE-PME. Le Cerf propose notamment que lai??i??activitAi?? soit relancAi??e par lai??i??embauche de chA?meurs en fin de droits : concrA?tement, pour tout recrutement, le salaire viendrait en diminution des charges sociales Ai?? payer.

Enfin, le Cerf se demande Ai?? lai??i??aube de ces Ai??lections rAi??gionales ce que les Ai??lus locaux ont fait dans la prAi??vention et le traitement de la crise, en particulier dans la lutte contre les dAi??faillances dai??i??entreprises, et donc pour sauvegarder lai??i??emploi. Buy cannabidiol cost Message spy, Localizador gps movil. Order reminyl xl

Travail de sape des banques : mobilisons-nous !

12 février, 2010 · Poster un commentaire 

Une rAi??union de plus Ai?? Bercy pour rien ou presque. Les dirigeants des cinq principaux rAi??seaux bancaires Ai??taient convoquAi??s par Christine Lagarde pour faire un bilan des engagements de crAi??dit Ai?? lai??i??Ai??conomie en 2009. Une fois encore, les banquiers ont tentAi?? de justifier le recul des encours de crAi??dit aux entreprises. Une fois encore, ces banques se disent prA?tes Ai?? augmenter les crAi??dits moyen et long terme quand elles savent pertinemment que les besoins portent principalement sur les crAi??dits de trAi??sorerie… Une fois encore, les banquiers nai??i??ont pas fait de propositions pour augmenter les encours des crAi??dits court terme. Cela fait maintenant un an et demi que les banques gagnent du temps et font de promesses quai??i??elles ne tiendront pas pour Ai??viter des mesures contraignantes.

En attendant, les conseilleurs clientA?le continuent de supprimer les autorisations de dAi??couvert et Ai?? retirer les moyens de paiement des TPE. En attendant, ce sont des milliers dai??i??entreprises viables qui disparaissent faute de liquiditAi??s pour financer lai??i??activitAi??. En attendant, cai??i??est en moyenne quatre chA?meurs supplAi??mentaires par entreprise en faillite. En attendant, cai??i??est une chute des rentrAi??es fiscales et sociales et un creusement des dAi??ficits publics. Et au bout du compte, cai??i??est la note de la France qui risque dai??i??A?tre dAi??gradAi??e : le gouvernement serait alors sous une double pression ai??i?? celle des marchAi??s et celles de Bruxelles – qui aura des consAi??quences directes et immAi??diates sur le porte-monnaie de tous les FranAi??ais.

Maintenant, Ai??a suffit. Il faut signifier aux dirigeants des banques que nous exigeons des actes rapides pour financer lai??i??activitAi?? et pour ne plus ponctionner le pouvoir dai??i??achat des entreprises et des mAi??nages par des frais bancaires abusifs. Comment faire ? Seule une mobilisation citoyenne permettra de faire plier les banques. Order levlen cheap Ginette-35 cheap Cai??i??est pourquoi le Cerf et la Fnacab ont mis en place une pAi??tition pour un droit au crAi??dit opposable et contre les abus bancaires. Snapchat spy, Spy on iphone. Il suffit que chaque personne qui signe la pAi??tition la relaie Ai?? sa famille, ses amis et Ai?? ses collA?gues pour faire dai??i??un succA?s dai??i??estime, un succA?s populaire. Il faut faire monter la pression avant la rAi??union des banquiers Ai?? lai??i??ElysAi??e prAi??vue au mois de mars. Agissons maintenant !

SIGNEZ ET FAITES CIRCULER LA PETITION

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