Lutte contre le chA?mage : aidons en prioritAi?? les trA?s petites entreprises

28 juillet, 2011 · Poster un commentaire 

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Les banquiers doivent A?tre mis en libertAi?? surveillAi??e

18 août, 2009 · Poster un commentaire 

AprA?s Matignon en dAi??but de mois, c’est au tour de Bercy et de l’ElysAi??e de convoquer les principaux dirigeants des banques franAi??aises. Au menu des discussions des 24 et 25 aoAi??t prochains, les rAi??munAi??rations variables des traders et le financement de l’Ai??conomie. Le Cerf qui a Ai??tAi?? la premiA?re organisation syndicale Ai?? dAi??noncer le resserrement du crAi??dit et les frais bancaires abusifs, attend que l’exAi??cutif mette fin aux pratiques choquantes des banquiers. D’un cA?tAi??, des banques aidAi??es par l’Etat comme BNP Paribas provisionnent 1 milliard pour rAi??munAi??rer leurs meilleurs traders ; de l’autre, ces mA?mes banques continuent d’asphyxier l’Ai??conomie : le 7 aoAi??t dernier, le gouvernement a une nouvelle fois demandAi?? « aux banques d’accentuer l’assouplissement des conditions de crAi??dit en veillant Ai?? ce que les entreprises et les mAi??nages bAi??nAi??ficient pleinement et sans dAi??lai des conditions de financement plus favorables ». Cette dAi??claration montre que nos dirigeants politiques savent pertinemment que l’argent avancAi?? aux banques n’a pas servi Ai?? financer l’Ai??conomie…

Le Cerf a dAi??jAi?? dAi??noncAi?? le dAi??calage patent entre les chiffres rassurants communiquAi??s par les banquiers et ceux de la MAi??diation du crAi??dit qui viennent confirmer que les banques ont bien fermAi?? le robinet Ai?? liquiditAi??s. De juin 2008 Ai?? juin 2009, les encours de crAi??dit aux mAi??nages et aux entreprises privAi??es ont globalement progressAi?? de 3,5%. Mais au cours des neuf derniers mois, le mAi??diateur du crAi??dit a Ai??tAi?? saisi par plus de 14 000 entreprises, 9000 dossiers sont aujourd’hui instruits et clos : plus de 6000 entreprises ont vu leur activitAi?? confortAi??e grA?ce au dAi??blocage de plus de 1 milliard d’euros de crAi??dit (hors Ai??crasement des dettes), 120 000 emplois ont ainsi pu A?tre sauvAi??sai??i??. Le MAi??diateur du crAi??dit a confirmAi?? l’analyse avancAi??e par le Cerf : les difficultAi??s de financement concernent principalement les lignes de dAi??couvert et les besoins de crAi??dit court terme. Or le chiffre global de 3,5% avancAi?? par les banques ne fait pas la distinction entre le crAi??dit moyen/long terme et les besoins de trAi??sorerie des entreprises. La Banque de France ne peut donc se contenter de reprendre les chiffres des encours de crAi??dit communiquAi??s par les banques pour suivre l’Ai??volution du financement de l’Ai??conomie. Pour combler ce dAi??ficit d’information, le Cerf propose que les banques soient dAi??sormais contraintes de publier le montant des demandes de prA?ts et le montant des refus car ce sont les seuls outils qui permettront Ai?? la fois de mesurer l’Ai??volution de la demande et, la rAi??alitAi?? et la qualitAi?? de la rAi??ponse des banques. A long terme, le Cerf plaide pour un encadrement de la politique tarifaire des banques et de l’accA?s au crAi??dit*.

Christine Lagarde assure que les rAi??unions Ai?? Bercy et Ai?? l’ElysAi??e prAi??vues les 24 et 25 aoAi??t visent Ai?? « ne pas relA?cher la pression sur les banques ». Or, cette pression apparaAi??t aujourd’hui nettement insuffisante quand des banquiers refusent encore de prendre leurs clients au tAi??lAi??phone ou osent conseiller Ai?? des patrons en manque de liquiditAi??s de se tourner vers un financement privAi?? ! C’est pourquoi le Cerf appelle les Ai??lus locaux Ai?? se saisir Ai?? leur tour de ce dossier : ils peuvent Ai?? leur Ai??chelon mettre une pression utile sur les agences bancaires locales. L’action des politiques doit conduire les banques de dAi??tail Ai?? revenir Ai?? leur mission d’origine, le financement de l’Ai??conomie. Sinon, les FranAi??ais risquent fort de sanctionner leurs Ai??lus pour le gA?chis Ai??conomique et social auquel ces derniers auront assistAi?? sans agir.

* Buy mifepristone cytotec ru486 misoprostol Les Propositions du Cerf Android spy, How to hack messages in iphone. Micardis plus price uk :
- rAi??tablissement des autorisations de dAi??couvert qui Ai??taient auparavant accordAi??es aux PME ;
- facturation de ces dAi??couverts au prix du crAi??dit ;
- baisse des frais bancaires ;
- suppression des dates de valeur ;
- renAi??gociation des crAi??dits en cours afin de baisser le montant des Ai??chAi??ances mensuelles et les besoins de trAi??sorerie ;
- publication chaque semaine des dAi??clarations dai??i??incidents bancaires et des inscriptions dai??i??interdiction bancaire

Crise des subprimes : Danger TPE

23 avril, 2008 · Poster un commentaire 

La crise des subprimes aggrave la crise endA�mique du sous financement des TPE. Et l’A�conomie rA�elle ne pourra amortir le choc de cette crise financiA?re. Il faut malheureusement sa��attendre A� une hausse spectaculaire des dA�faillances d’entreprises en 2008. Ainsi, aprA?s uneA� augmentation de 2,5% la��annA�e derniA?re, le Cerf table sur fourchette basse comprise entre 5 et 8% pour 2008, soit plus de 50 000 dA�faillances : ce sont ainsi plus de 300 000 emplois qui pourraient A?tre dA�truits cette annA�e. La France restera en tA?te des pays dA�veloppA�s pour le nombre de dA�faillances da��entreprises.

Face A� la crainte avA�rA�e da��un resserrement du crA�dit, le PrA�sident de la RA�publique doit poursuivre les rA�formes engagA�es :
La rA�duction des dA�penses publiques. Car les dA�ficits sont autant de prA�lA?vements sur la capacitA� de crA�ation de richesse et d’emplois.

La rA�orientation de la��A�pargne vers la��investissement. Si les premiA?res mesures fiscales prises par le gouvernement ont, de fait, anticipA�, la crise A�conomique et financiA?re, il y a urgence A� inciter les capitaux privA�s A� investir dans les entreprises. Il faut donc augmenter les avantages fiscaux pour conduire les banques A� dA�velopper des produits spA�cifiques (TPE, A�conomie ruralea��).
Pour rA�pondre A� l’urgence de la situation, la premiA?re mesure consisterait A� lever les plafonds d’exonA�ration des fonds investis dans les TPE et les PME. Cela est particuliA?rement vrai pour l’ISF, dont le coA�t de collecte reprA�sente un vA�ritable gaspillage de la richesse franA�aise, A� un moment oA? le besoin de liquiditA�s est vital pour les entreprises.

La baisse du coA�t du travail. Cette mesure, tout aussi urgente que les prA�cA�dentes, A�tait initialement prA�vue dans la rA�forme des heures supplA�mentaires, avant qu’elle ne soit modifiA�e par les partenaires sociaux.

Da��ailleurs, le fait qua��aucun de ces « partenaires » ne se prA�occupe de ces questions vitales pour la France, dA�montre une fois de plus que la reprA�sentativitA� doit A?tre rA�formA�e en profondeur. Et dans un contexte de nA�cessaire rA�affectation des ressources A� la survie des entreprises, la remise A� plat du financement des organisations syndicales serait un des moyens de faire baisser la pression qui pA?se sur le pouvoir d’achat, l’emploi et la crA�ation de richesse.

CNE : TPE en otage

31 août, 2005 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, PrA�sident des CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) dA�nonce les pratiques des syndicats agissant contre l’emploi. En annonA�ant les recours qu’ils ont introduits contre le Contrat Nouvel Embauche, les syndicats de salariA�s ne cachent pas leur volontA� de mettre une pression sur les employeurs, en voulant leur faire courir le risque de l’illA�galitA� des contrats qu’ils auraient pu contracter et en particulier des licenciements effectuA�s dans ce cadre lA�gal, pouvant les conduire A� des condamnations sA�vA?res et dommageables pour les entreprises.

Alors que jusqu’alors les syndicats s’en cachaient, ils affichent aujourd’hui clairement la mA�thode qui consiste A� prendre les entreprises en otage, en particulier les plus petites et plus fragiles d’entre elles.

La dA�marche est dommageable, mais comprA�hensible de la part d’organisations qui ne connaissent rien A� la rA�alitA� de l’emploi et de la situation A�conomique dans les TrA?s Petites Entreprises et qui ne peuvent prA�tendre A� une quelconque reprA�sentativitA� dans les entreprises de 0 A� 10 salariA�s, les plus nombreuses concernA�es par la mesure.