RAi??action aux propos de Nicolas SARKOZY, concernant ses projets de rAi??fAi??rendum sur les chA?meurs.

10 février, 2012 · Poster un commentaire 

Depuis des lustres, la politique franAi??aise consiste Ai?? crAi??er des chA?meurs. Lai??i??ensemble du monde politique et syndical porte une responsabilitAi?? conjointe.

Prendre le risque de laisser se dAi??velopper un discours qui aboutirait Ai?? stigmatiser les chA?meurs et en faire des boucs Ai??missaires des difficultAi??s de la France serait indigne et honteux.

La majoritAi?? des chA?meurs ne sont pas sans emploi par choix personnel et ne se complaisent pas dans le chA?mage.

Les TPE (TrA?s Petites Entreprises) sont celles qui emploient Ai??jusqu’Ai?? 19 salariAi??s et reprAi??sentent Tofranil overdose treatment 96 % des entreprises franAi??aises. Elles Ai??taient il y a encore peu les premiA?res crAi??atrices dai??i??emplois du pays. Mais elles sont Ai?? bout de souffleAi??!

Lorsqu’elles connaissent une perte d’activitAi??s elles doivent, pour survivre, licencier. Ai??Une dAi??cision toujours difficile et risquAi??e pour un chef d’entreprise, en raison des contraintes imposAi??es par le Code du Travail.

En lai??i??Ai??tat de la lAi??gislation, recourir momentanAi??ment au temps partiel est impossible au regard du salariAi?? qui y perdrait ses droits notamment concernant la base d’indemnisation. Le licenciement « sec » est l’unique possibilitAi?? et l’entreprise devra en assumer le coAi??t parfois trA?s Ai??levAi??.

Et que dire de ces lois stupides qui empA?chent le salariAi?? de conserver les emplois qu’il peut avoir dans d’autres entreprises !

Et de ces lois qui empA?chent un salariAi?? de travailler plus pour gagner plus ! Ai??Un patron de TPE et PME fait en moyenne soixante heures pour un salaire lequel ramenAi?? au coAi??t horaire, est souvent infAi??rieur au SMIG. Cela ne gA?ne personne et pourtant ils sont aussi des travailleurs !

Quant aux formations proposAi??es aux chA?meurs elles ne mA?nent souvent Ai?? rien sauf Ai?? les exclure momentanAi??ment des listes PA?le Emplois. Ces formations trop souvent ne correspondent pas aux besoins des TPE et PME, elles reprAi??sentent un coAi??t inutile.

Le chef de l’Etat, tout comme les autres candidats, continue dai??i??A?tre mal informAi?? du fonctionnement et des difficultAi??s de nos TPE alors qu’elles sont le fer de lance de l’Ai??conomie.

Quant aux partenaires sociaux, qui nai??i??existent que pour eux-mA?mes ou pour faire de la politique avec des financements publics, ils perdent chaque jour un peu plus leur crAi??dibilitAi?? et ne sont plus, notamment par manque d’adhAi??rents, les bons interlocuteurs pour proposer ou mettre en Ai??uvre les solutions dont notre pays a besoin.

Le Cerf qui avait lancAi?? lai??i??alerte sur la crise Ai??conomique sept mois avant la chute de Lehmann Brothers, a fait des propositions tout au long de ces quatre derniA?res annAi??es. Bon nombre dai??i??entre elles ont Ai??tAi?? reprises et mises en Ai??uvre, permettant de sauver des milliers dai??i??entreprises et dai??i??emplois. Il est regrettable que les mesures prAi??conisAi??es pour faire baisser le chA?mage nai??i??aient pas, elles, Ai??tAi?? appliquAi??es. Mais si les contingences Ai??lectoralistes ne viennent pas paralyser le pays, il est encore temps.

Monsieur le PrAi??sident et Mesdames et Messieurs les candidats aux Ai??lections prAi??sidentielles venez Ai?? la rencontre des patrons et salariAi??s de nos TPE et une fois, n’est pas coutume, adressez-vous Ai?? leurs vrais reprAi??sentants ces organisations qui existent par la seule volontAi?? de leurs adhAi??rents.

Chantal Ladenburger

Twitter spy, Phone spy. DAi??lAi??guAi??e Grand Est

TA?te de la liste « LE TEMPS DU CHANGEMENT » aux Ai??lections CCI 2010 Buy skunk seeds with paypal

Les freins A� la croissance, vus par les crA�ateurs de croissancea��

25 septembre, 2007 · Poster un commentaire 

A l’origine de la mesure de dA�taxation et de dA�fiscalisation des heures supplA�mentaires et de la rA�forme des 35 heures, les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf), premiA?re organisation de reprA�sentation des TrA?s Petites Entreprises (TPE), ont prA�sentA� au Gouvernement leurs propositions visant A� agir positiviement sur la croissance. Celles-ci rA�pondent A� l’exhortation des CrA�ateurs depuis 2003, de permettre A� la France de redevenir actrice de sa croissance et de gagner 1 point de PIB.

Louis Lambel, PrA�sident et fondateur du Cerf, estime que les A�tudes ont dA�jA� A�tA� faites, les constats A�tablis, mais que, malheureusement, les premiers concernA�s par les questions relatives A� la crA�ation de la croissance, ne sont pas au cA�ur du dA�bat. C’est la premiA?re raison, en dehors du manque rA�current de courage politique, depuis des annA�es, de l’A�chec des politiques publiques en matiA?re de croissance et d’emploi.

Il est donc nA�cessaire aujourd’hui de revenir A� des fondamentaux et en particulier de lutter A�fficacement contre l’asphyxie de ceux qui crA�ent l’emploi et la richesse en France. En cause ? le manque de liquiditA�s dans les entreprises qui crA�ent la richesse et l’emploi, que certains, pourtant, voudraient voir grandir, et les ponctions faites sur celles-ci, qui pesent de faA�on irresponsable sur l’activitA�.

La situation grave de la trA�sorerie des entreprises est soulignA�e par des chiffres alarmants sur les revenus d’activitA� de ces patrons, dA�passant de loin la seule question du pouvoir d’achat de ces derniers. Mais aussi, par le rang de la France, leader de l’OCDE en nombre de dA�faillances d’entreprises, qui explique la prA�occupation des dirigeants de TPE et PME, qui s’interrogent A� juste titre sur leur avenir. Le signal lancA� ce week-end par le Premier Minsitre est, A� ce titre, salutaire. Quelles en seront les suites ?

Car c’est bien sur cette question centrale que doit s’axer l’action du Gouvernement : les propositions A�tablies en ce sens par le Cerf, A� l’exemple de sa rA�forme des 35 heures, se veulent aussi simples dans leur conception et importantes dans les effets qu’elles auront sur l’ensemble de l’A�conomie. L’objectif est bien sA�r la croissance et la crA�ation d’emploi. Leur mise en oeuvre peut et doit A?tre rapide, pour rA�pondre A� l’urgence de la situation franA�aise.

Liste des propositions :

Lever les freins A� la croissance, vu par les crA�ateurs de croissance

Il faut rA�soudre de toute urgence le problA?me du pouvoir d’achat des entreprises !

Les CrA�ateurs prA�conisent donc de :
1.A�Renforcer les TPE sur le marchA� et lutter contre les dA�faillances
a.A�Augmenter le pouvoir d’achat :
i.A�Supprimer la TVA sur les produits de 1A?re nA�cessitA� (10 produits)
ii.A�DA�fiscaliser totalement les services A� la personne et les dA�penses non courantes
iii.A�Favoriser l’accA?s au travail des personnes en difficultA�
b.A�Garantir et stimuler la concurrence pour le consommateur en rompant l’exclusivitA� qui lie centrales d’achats et rA�seaux de distribution (lutte contre les monopoles locaux)
c.A�RA�server des marchA�s aux TPE dans les appels d’offre publics
d.A�Mettre en A�uvre rapidement la politique de Grands Travaux prA�conisA�e par le Cerf
e.A�Assurer le dA�velopement international (accompagnement et simplification des aides)
f.A�Inscrire dans les textes rA�gissant les administrations, leur rA?le de service et de conseil, avant ceux de contrA?le et de sanction
g.A�Accompagner les entreprises en difficultA�. (application du principe prA�cA�dent)

2.A�Baisser la pression financiA?re
a.A�Baisser le coA�t du travail
i.A�Suppression des charges patronales sur les heures supplA�mentaires
ii.A�TVA sociale (accompagnA�e de l’exonA�ration des produits de 1A?re nA�cessitA�)
b.A�RA�former la Taxe professionnelle en prenant en compte la capacitA� contributive
c.A�Baisser les frais bancaires (gestion de compte, CBa��)
d.A�Ajuster le paiement des charges sociales au niveau du volume d’activitA�
i.A�RA�duire les pA�nalitA�s A� la fraction non rA�glA�e des sommes dA�es
ii.A�Revoir le taux des pA�nalitA�s, injustifiA�, voire abusif aujourd’hui (10%)
e.A�Supprimer la TVA inter-entreprises qui augmente artificiellement les besoins de financement des entreprises pour financer l’Etat.
f.A�En cas de prud’homme ou de licenciement (TPE), rA?glement immA�diat des indemnitA�s au salariA� par un fonds de garantie (Assedic), remboursA� par l’entreprise selon un A�chancier nA�gociA�.
g.A�Garantir les dA�lais de paiements
i.A�MarchA�s Publics : engagement de rA?glement A� A�chA�ance par un tiers (TrA�sorier payeur gA�nA�ral, CDC ou OsA�o), qui sera rA�glA� par le donneur d’ordre.
ii.A�PrivA� : Assurance crA�dit adaptA�e aux TPE
1.A�Ne plusA� taxer, au titre de la TVA, les pA�nalitA�s de retard non recouvertes en cas de retard de paiement client (double pA�nalitA� !)
h.A�Simplifier
i.A�Externalisation totale du bulletin de salaire

3.A�AmA�liorer l’accA?s au financement et au crA�dit : favoriser les placements d’activitA�
a.A�DA�velopper les mesures fiscales et les produits bancaires visant A� ramener des liquiditA�s vers les TPE et PME (Transposition des SOFICA aux TPE et PME, par ex.)
b.A�Permettre un report du rA?glement de la TVA pour les entreprises en crA�ation avec A�chelonnement du remboursement. Sous forme de prA?t sur l’honneur ou sur le principe de report de charges sociales
Enfin, la nA�cessaire A�valuation des impacts des politiques publiques sur les TPE (effets sur la trA�sorerie, l’activitA� et l’emploi des TPE), premier maillon de la chaA�ne de production et de la crA�ation d’emplois.

Puis viennent, le renforcement du CNE, les rA�formes des seuils, de la reprA�sentation salariale et patronale,A� du code du travail.

Le dA�tail des propositions sur : www.lescreateurs.org

Nicolas Sarkozy fait siennes les propositions du CERF

14 juin, 2006 · Poster un commentaire 

ReprA�sentant les TrA?s Petites Entreprises, les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, n’ont eu de cesse, depuis leur crA�ation, de rA�affirmer la nA�cessitA� de rendre sa valeur au travail, et en particulier de montrer que le travail paye, en augmentant le pouvoir d’achat de ceux qui peinent, de revenir sur les 35 heures en exonA�rant de charges salariales des salaires non majorA�s entre la 35A?me et la 40A?me heures.

Comme il l’avait fait en 2004, dans les mA?mes circonstances, le PrA�sident de l’UMP a affirmA�, haut et fort, son engagement dans ce sens, en l’enrichissant encore des propositions du Cerf.

Autre sujet essentiel : les dA�faillances d’entreprises, A� la hausse depuis 2001, et le sort rA�servA� aux patrons ruinA�s de ces entreprises. Le Cerf, lA� encore a A�tA� entendu dans sa demande d’un accompagnement le plus en amont possible, devant se traduire par une nA�gociation contractuelle de la sortie de crise.

Encore entendue, la demande de voir l’administration assumer une mission de service et de conseil, avant celle de contrA?le et de sanction.

Tout comme la question de la reprA�sentativitA�a��

Une A� une, les discours de Nicolas Sarkozy martA?lent les demandes des TPE jusque lA� portA�es par le Cerf.

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, en trois ans et demi d’existence, ont rA�ussi A� marquer d’une empreinte durable la vie A�conomique et politique de la France et ce dA�but de campagne, en s’appuyant sur les valeurs humanistes du libA�ralisme et la force libA�ratrice du travail, en donnant une voix aux « petits » patrons.

Le Cerf, aprA?s avoir A�tA� entendu, A�uvrera pour voir ses propositions appliquA�es et est prA?t A� travailler avec celles et ceux qui souhaitent, comme lui, redonner une chance A� nos entreprises et A� la France.