Le Cerf dans les mAi??dias

14 février, 2012 · Poster un commentaire 

Le Dauphine du 4 fAi??vrier 2012

PremiA?res rencontres aux Collines du LAi??man. Les chefs d’entreprises ont pu dAi??couvrir le Cerf et son action, mais surtout, Ai??changer et s’enrichir de l’expAi??rience des autres chefs d’entreprise prAi??sents.

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RAi??union Ai?? la pAi??piniA?re d’entreprises du LAi??man – Collines du LAi??man

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35 heures : quel cadeau aux riches ?

22 mai, 2008 · Poster un commentaire 

Le Cerf, A� la��initiative de la rA�forme des heures supplA�mentaires pour relancer le pouvoir da��achat, l’annonA�ait dA?s le mois de fA�vrier, les heures supplA�mentaires dA�fiscalisA�es, A�a marche, anticipant les publications de la��Acoss* : dA�sormais prA?s de six entreprises sur dix y ont recours. Et ce chiffre augmente pour le sixiA?me mois da��affilA�. A� Les effets bA�nA�fiques de la rA�forme vont progressivement se diffuser dans l’A�conomie A� assure HervA� Lambel, vice-prA�sident du Cerf, A� c’est A� partir du second semestre qu’ils commenceront A� A?tre vA�ritablement perceptibles, en particulier, sur le pouvoir d’achat des salariA�s A�.

Le Cerf considA?re nA�anmoins que la rA�forme sur les heures supplA�mentaires sera quasiment achevA�e lorsque la baisse du coA�t du travail prA�vue initialement sera effective. Malheureusement, les partenaires sociaux ont imposA� une limitation de la portA�e de cette rA�forme en nA�gociant une majoration de 25% des heures supplA�mentaires sans la contrepartie correspondante : la suppression des charges patronales. Ce manque de luciditA� aura des effets nA�gatifs sur la��emploi et la croissance dans un contexte A�conomique dominA� par la crise des subprimes et une inflation importA�e dans un contexte de croissance nationale faible. Les premiers chiffres annoncA�s par Euler HermA?s indiquent plus de 51 600 dA�faillances da��entreprises (+3%) pour 2008, en deA�A� de nos propres prA�visions (+5 A� +7%).

La responsabilitA� des partenaires sociaux est totale dans la��aggravation des dA�ficits publics dans la rA�forme sur les heures supplA�mentaires. En effet, les syndicats ont exigA� le remboursement par la��Etat des A� pertes A� qua��engendreraient les exonA�rations de charges sociales sur les heures supplA�mentaires. CoA�t annuel : 5,5 milliards da��euros dans un paquet fiscal censA� A?tre un cadeau aux riches. Or, soit la mise en place initiale des 35 heures impliquait que les cotisations sur le temps de travail lA�gal suffisaient A� financer les caisses de solidaritA�, et alors les exonA�rations de charges sur les heures supplA�mentaires ne crA�aient pas de dA�ficit ; soit le passage aux 35 heures ne permettait pas d’alimenter suffisamment les caisses de solidaritA�, et crA�aient un dA�ficit structurel, il A�tait alors irresponsable et coupable de promouvoir et d’accepter la mise en place des 35 heures.

Pris sous cet angle, il est effectivement grand temps de s’intA�resser A� la richesse du paritarisme, A� son financement et donc A� son coA�t : on y trouvera, A� n’en pas douter, de nombreuses A�conomies A� rA�aliser, qui augmenteraient le pouvoir d’achat des salariA�s et allA?geraient la pression sur la trA�sorerie des TPE, sans rA�duire les prestations de solidaritA�. Mais sur la possibilitA� d’une telle rA�forme, qu’attendre de « partenaires sociaux », qui, pour le coup, ne sont plus que des partenaires aux intA�rA?ts bien compris ?

Les nouveaux acteurs sociaux ont vocation A� refonder le paysage syndical pour servir un intA�rA?t gA�nA�ral trop souvent absent des prA�occupations da��une minoritA� protA�gA�e focalisA�e sur ses propres intA�rA?ts et qui monopolise la table des nA�gociations.

*Acoss : Agence centrale des organismes de SA�curitA� sociale, caisse nationale des Urssaf

Les Créateurs pour la France (message aux candidats – 2007)

21 décembre, 2006 · 2 commentaires 

Assez d’invectives et de mélange des genres.

Assez des insultes répétées !

Non les patrons ne sont pas des voyous !

Premiers précaires de France, ils sont le pilier de la solidarité !

Les dirigeants qui gagnent des sommes que certains jugent démesurées, ne sont pas des patrons mais des salariés protégés par un contrat de travail qui garantit les rémunérations incriminées ! Alors, faut-il remettre en cause ces contrats et donc le droit du travail ?

Les patrons, eux, anciens salariés, sont issus du monde du travail, rarement des grandes écoles ! Celui qui gère mal son entreprise, n’a pas de parachute doré : il est poursuivi sur ses biens personnels pour réparer ses erreurs.

C’est de ces patrons, les seuls qui puissent prétendre à ce titre, que viendra le salut de la France. Car il faut accepter de ne pas se payer et engager le peu que l’on a, accepter de n’avoir ni garantie de revenu, ni protection sociale, et, depuis trop longtemps, d’être insulté, pour créer une entreprise, créer des emplois et de la richesse ! C’est de l’engagement de ces patrons que la France a tiré sa force, pour créer les emplois, financer la solidarité, la culture et les études de ceux qui se permettent aujourd’hui de jeter l’opprobre et le discrédit sur les actifs les plus précaires de France.

C’est sur ces patrons que la France, gaspilleuse des deniers publics, a transféré sa charge : elle les a transformés en contremaître de l’Etat percepteur, nourrissant ainsi une illusoire lutte des classes, qui fait le jeu de catégories privilégiées, accrochées à des postes conférés au titre d’une représentativité tout aussi illusoire, mais qui garantit des rentes à ceux qu’elle met en place.

Ces patrons, attachés à leur pays, mais pieds et mains liés, non par leur recherche de profit, mais bien par les contraintes financières qui pèsent arbitrairement sur leur entreprise, sont conduits à des décisions qui ne relèvent plus du libre choix !

Etre patron, c’est croire, vouloir, initier, oser, encourager, motiver et faire concrètement les choses. C’est incarner les valeurs positives de l’action qui permettent le mouvement. C’est donc par les patrons, en priorité, que passera le redressement de la France et les solutions aux défis auxquels nous sommes durablement confrontés pour les années à venir. Pour cela, encore faut-il arrêter de casser l’entreprise et en faire un bouc émissaire à bon compte, au risque sinon, d’épuiser la ressource.

C’est possible, si ceux qui ne sont pas patron, prennent conscience, si ne n’est pas déjà fait, du rôle fondamentalement citoyen et solidaire des travailleurs non protégés, en ne les confondant pas avec les « responsables, mais non coupables » de tous ordres, donneurs de leçons, qui vivent sur le dos de l’entreprise et se jouent des citoyens.

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Ce manifeste, toujours d’actualité en 2012, a déjà reçu plusieurs milliers de signatures. N’hésitez pas à y apporter votre soutien.

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Pour aller plus loin sur la condition des patrons… et sur leurs revenus…

LA CONFIANCE AUX TRAVAILLEURS

24 mai, 2005 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, prA�sident des CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf), soutenant la nA�cessaire reconnaissance de ceux qui produisent la richesse, estime insuffisante la lutte contre les dA�faillances d’entreprises, vA�ritable machine A� crA�er de l’exclusion et de la misA?re sociale.

A ceux qui reprochent A� une partie de la France de « ne pas vouloir travailler », pointant au passage l’engagement et la qualitA� du travail d’une main d’A�uvre importA�e d’Europe ou du Maghreb, le Cerf rappelle que les revenus perA�us par cette main d’A�uvre lui permette de caresser le rA?ve de se mettre A� son compte ou d’accA�der A� la propriA�tA� dans leur pays d’origine, ce qui ne sera jamais possible A� un travailleur installA� en France avec le mA?me revenu.

C’est donc bien dans le revenu du travail et les perspectives qu’il offre, en France, que la fracture sociale et le faible dynamisme A�conomique plongent leurs racines profondA�ment et de faA�on durable.

Dans un contexte de forte concurrence et dA�pendance internationale, le Cerf prA�conise l’augmentation du revenu du travail sans peser sur la masse salariale des entreprises et salue toute initiative permettant aux travailleurs de se projeter positivement dans l’avenir.

Cette voie est essentielle pour lutter efficacement contre le chA?mage et permettre au revenu du travail, rA�investi localement, de porter des fruits dans notre A�conomie, afin de garantir la prospA�ritA� par l’emploi.

C’est pourquoi le Cerf propose :

a�?A�La suppression des charges sociales payA�es par les salariA�s de la 35A?me A� la 40A?me heures travaillA�es,
a�?A�L’exonA�ration de l’impA?t sur les revenus de la 35A?me A� la 40A?me heures travaillA�es,
a�?A�Le versement des charges patronales sur des salaires non majorA�s de la 35A?me A� la 40A?me heures travaillA�es pour la solidaritA� aux personnes A?gA�es.

Les entreprises sont nombreuses au savoir-faire insuffisamment exploitA� au niveau international, nous privant de crA�ations d’emplois et de revenus dont nous avons pourtant besoin.

Le Cerf, sur ce terrain, rappelle sa position sur la nA�cessitA� d’une collaboration trA?s A�troite, alors qu’elle est A� ce jour inexistante, entre les Chambres des MA�tiers (nos savoir-faire), et les Chambres de Commerce (nos « vendeurs »), afin de porter nos produits A� la rencontre de leurs clients sur tous les marchA�s.

C’est bien lA� que se trouvent les emplois et les ressources dont nous avons besoin, et non dans la dA�fense molle et dA�passA�e de secteurs sacrifiA�s par le manque de prA�paration de nos reprA�sentants et dirigeants successifs, nous privant des effets bA�nA�fiques de la croissance mondiale.

A�