DAi??ficits, croissance, chA?mage, dette : le plan dai??i??urgence

15 novembre, 2011 · 10 commentaires 

Le Cerf propose un plan dai??i??urgence pour libAi??rer plusieurs milliards dai??i??euros de liquiditAi??s pour pallier aux restrictions du crAi??dit et prAi??venir une nouvelle explosion des dAi??faillances dai??i??entreprise, pour rAi??duire de 6 milliards les dAi??penses de lai??i??Etat et rAi??duire drastiquement le chA?mage dans lai??i??annAi??e qui vient, sans attendre le rAi??sultat de lai??i??Ai??lection prAi??sidentielle.

ConfrontAi??e au quadruple dAi??fi des dAi??ficits, de la croissance, du chA?mage et de la dette, la France ne peut plus attendre, et surtout pas les Ai??chAi??ances Ai??lectorales, pour mettre en Ai??uvre un plan qui rAi??pond Ai?? lai??i??urgence de la situation et dont dAi??pend sa notation qui lui permet de trouver des financements sur les marchAi??s. Car le temps politique nai??i??est pas celui des entreprises. Pour ces derniA?res, lai??i??horizon sai??i??assombrit de jour en jour. Les possibilitAi??s doivent donc A?tre rendues aux entreprises de mener les actions qui ramA?neront la croissance nAi??cessaire pour accompagner les ajustements structurels incontournables en Ai??vitant la rAi??cession. Il sai??i??agit donc dai??i??agir sur les recettes fiscales, la rAi??duction des dAi??penses et le soutien Ai?? lai??i??activitAi??.

Lai??i??urgence dai??i??agir Order ponstel coupon

A lai??i??heure de la rAi??vision de la croissance Ai?? 1% et de la restriction du crAi??dit encore appelAi??e Ai?? se durcir, les entreprises ne peuvent plus consentir des avances de trAi??sorerie au dAi??triment de leur activitAi?? et des recettes fiscales. Cai??i??est pourtant le cas des 300 milliards dai??i??avance gratuite des entreprises Ai?? lai??i??Etat au titre de la collecte de la TVA interentreprises, qui leur coAi??tent extrA?mement cher (jusquai??i??Ai?? plus de 20% auprA?s de banques peu scrupuleuses) tout en les privant dai??i??une ressource vitale pour elles et lai??i??Ai??conomie. Le passage Ai?? une facturation hors taxe entre les entreprises permettrait de libAi??rer plusieurs milliards dai??i??euros qui pA?sent sur la trAi??sorerie, sans toucher aux taux ni Ai?? lai??i??assiette de la TVA, donc sans rAi??duire les recettes lAi??gales de lai??i??Etat. Cell spyware, Phone call tracker. En outre, cette mesure reprAi??sente une simplification administrative pour les entreprises, gAi??nAi??rerait plus de 240 millions dai??i??euros par an dai??i??Ai??conomies pour Bercy et supprimerait de facto lai??i??essentiel des risques dai??i??erreur et de fraudes Ai??valuAi??es Ai?? plus de 6 milliards dai??i??euros par an. Cette mesure, vAi??ritable coup de booster Ai?? lai??i??Ai??conomie et au budget de lai??i??Etat, est aujourdai??i??hui soutenue par le dAi??putAi?? Paul Salen.

La MAi??diation du CrAi??dit et les mesures de report des cotisations sociales doivent Ai?? nouveau A?tre promues.

Par ailleurs, les alertes du Cerf sur les frais bancaires viennent dai??i??A?tre confirmAi??es par le rapport de lai??i??Observatoire du crAi??dit, prAi??sidAi?? par le MAi??diateur du crAi??dit, qui nai??i??a pourtant pas relevAi?? lai??i??essentiel : les pAi??riodes de crise et de resserrement du crAi??dit sont particuliA?rement profitables pour les banques qui lA?vent alors des volumes de frais bancaires plus importants (qui reprAi??sentent 40% des ressources des banques), et qui, sai??i??ils ont permis dai??i??augmenter les revenus des dirigeants de banques de plus de 40% cette annAi??e, ont surtout pour effet dai??i??augmenter les besoins de trAi??sorerie des entreprises et donc, dai??i??amplifier la crise et dai??i??accAi??lAi??rer sa propagation Ai?? lai??i??ensemble de lai??i??Ai??conomie. Il est donc absolument nAi??cessaire dai??i??agir sur les frais bancaires en demandant Ai?? la Banque postale, nouvel acteur sur le marchAi?? des entreprises, de mettre en place un politique volontariste qui contraindra les autres banques Ai?? baisser leur tarifs et ajuster leurs pratiques, au service dai??i??entreprises qui ont Ai??tAi?? largement sollicitAi??es pour les sauver. En outre, Buy essays les dates de valeur sur les chA?ques, gAi??nAi??ratrices de frais injustifiAi??s, doivent A?tre Ai??radiquAi??es, comme cela lai??i??a Ai??tAi?? pour les autres moyens de paiement.

Pour soutenir lai??i??emploi et la croissance, et faire baisser le chA?mage, le Cerf prAi??conise le Contrat de relance : toute embauche en CDI dai??i??un jeune de moins de 26 ans et dai??i??un sAi??nior de plus de 50 ans vient en diminution des charges Ai?? payer. Les Contrats de relance ne concerneraient que les embauches intervenues avant le 31 dAi??cembre 2012.

Les mesures dai??i??exonAi??ration partielle des charges sur les heures supplAi??mentaires doivent A?tre rAi??instaurAi??es, afin de maintenir la flexibilitAi?? nAi??cessaire Ai?? lai??i??ajustement aux variations dai??i??activitAi?? auxquelles les entreprises vont A?tre confrontAi??es dans les mois qui viennent et garantir le gain de pouvoir dai??i??achat des salariAi??s.

En matiA?re de formation et professionnalisation, le Cerf prAi??conise une simplification sur les bases existantes avant lai??i??ANI de 2004, qui permettrait de rendre ces contrats plus simples et plus attractifs pour les entreprises et rAi??cupAi??rer prA?s de 150 000 contrats perdus chaque annAi??e depuis 2004.

35 heures : Syndicats Coupables d’un fiasco

8 novembre, 2007 · Poster un commentaire 

Les syndicats patronaux et salariA�s ont choisi de modifier la rA�forme des 35 heures initiA�e par le PrA�sident de la RA�publique et pour laquelle il avait A�tA� A�lu.
La faiblesse et le manque de luciditA� des syndicats patronaux, associA�e A� la position dogmatique des reprA�sentants des salariA�s retarderont gravement la relance de la croissance. Au nom de quelle reprA�sentativitA� ?

Si les salariA�s encore aux 39 heures (5 millions) bA�nA�ficient depuis le 1er octobre d’une vA�ritable augmentation de leur revenu, il est fort probable que d’autres qui aspirent A� faire A� faire des heures supplA�mentaires n’y auront pas accA?s, tant la rA�forme mise en place par les partenaires sociaux, contre le projet du Gouvernement, est compliquA�e et couteuse, n’apportant rien aux entreprises.

De gagnant-gagnant, le rapport s’est inversA� en dA�faveur des entreprises au fil des discussions, bien molles, entre partenaires sociaux. Ainsi, les patrons constatent encore une dA�gradation de la situation, pas de baisse de coA�t du travail et donc pas de baisse des coA�ts de production, comme cela A�tait prA�vu A� l’origine. C’A�tait pourtant bien le couple augmentation des revenus des salariA�s et baisse du coA�t de la crA�ation de richesse qui, seul, pouvait garantir le succA?s de cette rA�forme et son impact positif sur la croissance et l’emploi.

Plus grave, les feuilles de paye qui ont A�tA� A�tablies fin octobre, pour la premiA?re fois depuis la mise en place de cette « rA�forme », suscitent l’ire de trA?s nombreux patrons qui craignent mA?me aujourd’hui de se retrouver dans l’illA�galitA� : entre la complexitA� accrue du systA?me et des cabinets comptables insuffisamment prA�parA�s, toutes les conditions d’instabilitA� et de risque accru sont rA�unies pour fragiliser les entreprises, en particuliers les plus petites d’entre elles.

Comment en est-on arrivA� lA� ? Face A� une mA�diatisation forte de l’action gouvernementale et prA�sidentielle, l’intervention discrA?te des partenaires sociaux, encore qualifiA�s de reprA�sentatifs, est passA�e totalement inaperA�ue. Il faudra bien pourtant qu’elle soit actA�e et servira, plus que la question du financement des organisations, A� poser la question de la reprA�sentativitA� et de son efficacitA� sur le plan de l’intA�rA?t gA�nA�ral.

Pour mA�moire, ces mA?mes organisations expliquaient en 2003 que la page des 35 heures A�tait tournA�ea�� justifiant alors la naissance du Cerf.

Urgence TVA Sociale pour la sauvegarde de l’emploi et de la solidaritA�

11 juillet, 2006 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, prA�sident des CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, en appelle au rA�alisme et A� l’action sur les questions du coA�t du travail et le maintien de la solidaritA�.

Il rappelle que vouloir financer la solidaritA� par une charge sur les salaires, c’est renchA�rir le travail en France, tout en offrant au travail hors de France un avantage compA�titif artificiel mais efficace, entrainant la destruction de l’emploi ici.

Dans une A�conomie ouverte et mondialisA�e oA? la croissance repose sur la compA�titivitA� des entreprises, il est absurde et suicidaire, sur les plans A�conomique et de l’emploi, de taxer le travail.

Le maintien d’un tel systA?me, qui fonctionnait bien dans une A�conomie en croissance et peu concurrencA�e, s’avA?re aujourd’hui contre-productif, pour le maintien de notre systA?me de production de richesse et notre systA?me de solidaritA�.

La France est forte du savoir-faire que le monde entier nous envie et qui est susceptible de crA�er des emplois durables et valorisants, sans qu’il y ait lieu, nA�cessairement, de les dA�localiser. Il y a donc urgence A� les prA�server et les soutenir en les rendant plus compA�titifs.

L’urgence, c’est la TVA sociale, pour libA�rer le travail.

Celle-ci en baissant le coA�t du travail en France, augmentera le pouvoir d’achat du consommateur sur les biens fabriquA�s sur notre territoire, et rendra nos produits plus attractifs sur les marchA�s extA�rieurs, soutenant ainsi l’activitA� et l’emploi en France.

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France rappellent que, sans rA�soudre tous les problA?mes, la TVA sociale s’inscrirait A�galement dans le processus de simplification et de baisse des coA�ts souhaitA�s par le Gouvernement, tant dans la gestion et la production des bulletins de salaires, que dans la gestion de la collecte qui serait assurA�e par le seul TrA�sor, au lieu de plusieurs organismes, rendant ici aussi plus facile la crA�ation de richesse et d’emplois.

Les avantages de la TVA sociale

Depuis plusieurs annA�es dA�jA�, le principal moteur de la croissance franA�aise est la consommation, qui bA�nA�ficie principalement aux biens importA�s, dA�sA�quilibrant fortement notre balance commerciale.

Ces biens importA�s tirent leur puissance d’attraction commerciale auprA?s du consommateur, du fait d’une capacitA� A� pratiquer des politiques de prix, que seule permet la production en dehors de nos frontiA?res, i.e. hors de notre systA?me de protection sociale fondA� sur la taxation de l’emploi et du travail, conduisant les entreprises A� la dA�localisation de leurs moyens de production pour retrouver de la compA�titivitA�.

Sans faire apparaA�tre un « made in France », l’effet prix sera de nature A� rA�A�quilibrer la balance en faveur de l’invisible « made in France », puisque les charges sociales seront A�galement supportA�es par tous les biens et services, qu’ils soient produits ici ou ailleurs : c’est vrai pour les produits industriels comme pour les services comme les plateformes de tA�lA�phonie.

Comme il ne saurait A?tre question de baisser les salaires, il faut trouver le moyen de baisser le coA�t de nos produits, tout en continuant d’assurer le financement du systA?me social auquel nous sommes attachA�s, pour permettre A� ceux-ci de continuer A� avoir une place sur le marchA� et assurer l’emploi dont nos concitoyens ont besoin. Si nous ne le faisons, nous continuerons A� assister A� la destruction massive d’emplois dans nos pays, au profit de leur relocalisation dansA� des pays A� faible coA�t du facteur travail.

Soutien A� l’emploi :
Ce soutien est double : il revient A� baisser le coA�t du travail des entreprises qui produisent en France et donc A� baisser les prix du « made in France »;

Les charges sont prA�levA�es sur l’ensemble des produits, qu’ils soient produits en France ou A� l’A�tranger, faisant de fait, baisser la part supportA�e par les produits franA�ais, en augmentant le prix des produits venus de pays sans protection sociale, dont le premier effet est de casser l’emploi en France, par la concurrence et les dA�localisations.

Soutien A� l’export qui montre des signes forts d’insuffisance. Les produits ainsi produits en France, se retrouvent sur les marchA�s mondiaux avec une structure de coA�t similaire aux produits venant des pays sans protection sociale.

Pour ceux qui craignent que les prix ne soient pas adaptA�s en consA�quence : la part salariale est due, sans alternative possible par l’employeur A� l’employA�. Le chef d’entreprise s’acquitte dA�jA� de ces sommes, mA?me si le salariA� ne les touche pas aujourd’hui. C’est donc une hausse de pouvoir d’achat, au moins dans le sens de l’amA�lioration des conditions de choix entre deux produits similaires, pour lesquels le contenu social et qualitatif par exemple peut jouer pleinement le rA?le de vecteur de diffA�renciation.

Sur la part patronale : vu la concurrence des produits importA�s et la hausse de la TVA, l’entreprise a tout intA�rA?t A� rA�percuter le diffA�rentiel pour conserver ses clients et tenter d’en capter de nouveaux.

Le gain de pouvoir d’achat des salariA�s se fera donc sur des produits made in France qui seront plus compA�titifs que les produits made hors France.

ENFIN LES TPE ?

7 juin, 2005 · Poster un commentaire 

Aura-t-il fallu un « Non » au rA�fA�rendum pour que les politiques et les syndicats s’aperA�oivent qu’il est urgent de s’occuper en prioritA� des TrA?s Petites Entreprises et s’attaquer aux problA?mes rencontrA�s par les petits patrons ?

Mais ce n’est pas un hasard, si aprA?s tant d’annA�es d’efforts de communication A� destination des « A�lites » et le rA�sultat du rA�fA�rendum, les TPE reviennent sur le devant de la scA?ne.

On se souvient donc de celles-ci, « capables de rA�soudre une partie du problA?me du chA?mage », on les pare A� nouveau de toutes les vertus… est-ce pour enfin prendre les mesures qui s’imposent et sur lesquelles seul le Cerf avait attirA� l’attention, ou pour trouver une nouvelle faA�on de les taxer ?

Les dA�cisions qui seront prises seront essentielles dans la partie A� laquelle les franA�ais sont invitA�s A� assister jusqu’aux prochaines A�lections prA�sidentielles : 20 millions de FranA�ais vivent en effet de ces TPE et c’est dans ces derniA?res qua��on mesurera leur mise en oeuvre.

Et elles seront d’autant plus essentielles, que ces 20 millions de citoyens ne jouent pas « A� la prA�sidentielle », mais sont concernA�s par leur vie quotidienne et le devenir du pays qu’ils ont construit : leur regard et leur jugement seront donc impitoyables sur les joueurs.

Ils attendent des mesures fortes, claires, dont ils ne seront pas encore les victimes, et qui leur permettront de redevenir les acteurs qu’ils ont toujours A�tA�, crA�ateurs d’emplois et de richesse, vivant de leur travail, et, par lui, contributeurs citoyens et solidaires.

S’appliquant A� ceux qui produisent la richesse ensuite redistribuA�e, ces dA�cisions ne sauraient A?tre entravA�es par un quelconque chantage, extA�rieur A� ces entreprises.

L’emploi ne reviendra que par la capacitA� que la France dA�veloppera pour rendre le travail attractif et source d’espoir.

Il faut augmenter le revenu du travail sans peser sur la masse salariale des entreprises et donc revenir A� la proposition du Cerf sur les 35 heures, qui sont toujours un flA�au dans les TPE.

Il faut lutter efficacement contre les dA�faillances d’entreprises et pour cela, tendre la main aux patrons avant que l’inA�luctable ne survienne : 200 000 emplois sont en jeu chaque annA�e.

La simplification doit A?tre poursuivie : l’externalisation totale du bulletin de salaire est un impA�ratif, afin de supprimer les sources d’erreurs et de retard de paiement, si pA�nalisant.

Il faut rA�duire cette fracture, entre le privA� et le public, qui cause tant de tort A� notre dA�veloppement et A� la croissance : il doit A?tre inscrit dans les textes la notion de service public conseilleur, avant son rA?le de contrA?le et de rA�pression.

Enfin, il faut arrA?ter de prendre des mesures qui s’appliquent ou intA�ressent systA�matiquement 6% des entreprises et laissent sur le cA?tA� 94% d’entre elles.

Pour cela, il serait bon que les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France soient consultA�s.

HervA� Pophillat, vice-prA�sident du Cerf Paris, sur BFM

1 janvier, 2004 · Poster un commentaire 

HervA� Pophillat, Vice-PrA�sident du Cerf Paris Ile-de-France, interviendra sur le Titre Emploi SimplifiA� Entreprise (TESE), entrant en vigueur le 1er janvier 2004, au coursdes diffA�rents journaux du matin de BFM (96,4 FM), la radio de l’A�conomie :

Vendredi 2 janvier 2004

de 6:00A� 10:00

dans le cadre de l’A�mission « Good Morning Business »

Cette interview fait suite A� l’intervention le 18 dA�cembre 2003 sur cette mA?me antenne et sur le mA?me sujet,d’HervA� Lambel, vice-prA�sident national.

Le Titre Emploi SimplifiA� Entreprise, calquA� sur le chA?que emploi service, est une demande ancienne du Cerf, exprimA�e par les fondateurs du Cerf au Premier Ministre, Monsieur Jean-Pierre Raffarin, A� l’A�poque secrA�taire d’Etat aux PME.

Vous remerciant par avance de votre attention et de votre relais, nous vous souhaitons d’excellentes fA?tes de fin d’annA�e et vous prA�sentons nos voeux les meilleurs pour 2004.