Sortir de la crise : remettre les TPE-PME au cA�ur de toutes les dA�cisions publiques

3 octobre, 2008 · Poster un commentaire 

Le Cerf se fA�licite que le gouvernement ait dA�cidA� de dA�bloquer 22 milliards da��euros supplA�mentaires pour les PME en rA�affectant une partie des ressources collectA�es sur les livrets da��A�pargne rA�glementA�s. Ca��est une mesure notable mA?me si elle arrive un peu tard et si le montant est insuffisant. En effet, les CrA�ateurs A�taient les seuls A� demander depuis des mois que la��on rA�injecte des liquiditA�s vers les petites entreprises, et que cet argent ne puisse pas A?tre utilisA� par les banques autrement que pour les TPE, afin que la crise financiA?re ne se double pas da��une crise A�conomique et sociale grave. Politiques et journalistes refusaient il y a quelques jours encore de croire les prA�visions alarmistes du Cerf. La France est pourtant entrA�e en rA�cession faute da��avoir pris la mesure du manque de liquiditA�s dans les TPE-PME : la��Insee prA�voit que la croissance des troisiA?me et quatriA?me trimestres sera nA�gative (-0,1%). Et la consommation qui A�tait en France le principal moteur de la croissance, stagne.

Les 22 milliards da��euros supplA�mentaires dA�bloquA�s par le gouvernement doivent da��abord permettre de financer les besoins de trA�sorerie des TPE-PME car aujourda��hui, les banques, pourtant A� la��origine de la crise financiA?re et du resserrement du crA�dit, profitent de la crise de liquiditA�s pour facturer, A� des prix prohibitifs, les dA�passements de dA�couvert autorisA�. Les banques contribuent ainsi A� aggraver une trA�sorerie des petites entreprises dA�jA� structurellement insuffisante. ConcrA?tement, cet apport da��argent supplA�mentaire de 22 milliards da��euros doit donc servir A� ramener les frais bancaires au taux du crA�dit pratiquA� sur le marchA�.

Le Cerf estime A�galement qua��au-delA� de la��argent collectA� sur les livrets da��A�pargne rA�glementA�s pour les PME, il existe da��autres moyens faciles A� mobiliser : voici cinq mois, les CrA�ateurs ont proposA� de lever tous les plafonds de la��ISF afin que la��intA�gralitA� des recettes de cet impA?t – 4,42 milliards da��euros en 2007 – soit investie dans les TPE-PME via des Fonds da��investissement. La��Etat et les FranA�ais ne seraient pas perdants puisque ces sommes permettraient da��aider les PME A� se dA�velopper et donc A� crA�er des emplois. En outre, cette activitA� supplA�mentaire se traduirait par des rentrA�es sociales et fiscales pour la��Etat.A�

Enfin, le Cerf rappelle qua��amA�liorer la trA�sorerie des entreprises passe aussi par une A�volution de la fiscalitA� et des modes de recouvrement. Les CrA�ateurs plaident ainsi depuis longtemps pour la suppression de la TVA interentreprise qui augmente artificiellement les besoins de trA�sorerie des TPE-PME et qui pA�nalise la��activitA� et la��investissement. Le Cerf demande A�galement au gouvernement que dans un premier temps, la taxe professionnelle soit ramenA�e A� la capacitA� contributive de la��entreprise. En attendant, les CrA�ateurs se fA�licitent que les nouveaux investissements ne rentreront plus dans le calcul de cet impA?t et espA?rent que cette mesure sera mise en A�uvre au plus vite. De mA?me, le Cerf propose qua��au moment oA? les licenciements A�conomiques repartent A� la hausse, les entreprises puissent A�taler le paiement des indemnitA�s de licenciement sur plusieurs mois pour ne pas grever trop lourdement la��activitA� de la��entreprise. La��Unedic serait chargA�e de rA�gler directement les sommes dues au salariA�.

En conclusion, il ne suffira pas da��injecter des milliards da��euros dans la��A�conomie pour que la��activitA� reparte. Encore faut-il que les acteurs A�conomiques ciblent les aides vers les TPE-PME, seuls moteurs de la croissance et de la��emploi : gouvernement, banques, organismes sociaux et fiscaux ont en rA�alitA� de trA?s nombreux atouts dans leurs mains pour redonner des marges de manA�uvres A� des milliers da��entreprises au bord de la faillite.

Crise financiA?re : rA�agir na��est pas agir !

17 septembre, 2008 · Poster un commentaire 

AprA?s avoir demandA� depuis des mois da��agir sur la trA�sorerie des entreprises, pour prA�venir puis limiter la crise financiA?re, le Cerf est enfin entendu. Christine Lagarde a fait des propositions pour aider au financement des petites et moyennes entreprises lors du dernier Ecofin : les ministres des Finances de la��Union europA�enne se sont mis da��accord pour injecter dans les PME, 30 milliards da��euros sur quatre ans via la Banque europA�enne da��investissement. La BEI a A�mis en 2007, 5,2 milliards da��euros de prA?ts aux PME sur un volume de crA�dit total de prA?s de 50 milliards, ce montant de prA?ts annuels passera dA?s 2008, A� 7,5 milliards da��euros, soit une hausse de prA?s de 50%. Mais cette dA�cision reste nettement insuffisante pour faire face A� la crise financiA?re. Da��autres mesures prA�conisA�es par le Cerf doivent A?tre mises en oeuvre pour soulager la trA�sorerie des TPE qui reprA�sente la principale source du dA�veloppement et de la��investissement (1) : par exemple, la suppression da��une TVA interentreprise qui grA?ve lourdement les capacitA�s da��investissement des TPE-PME.

Lors de sa confA�rence de presse mensuelle, Laurence Parisot a semblA� dA�couvrir que la situation financiA?re des entreprises A�tait trA?s dA�gradA�e, celle-ci a pourtant A�tA� A�lue A� la tA?te du Medef grA?ce au soutien des banques et des assurances ! Il aura ainsi fallu que le TrA�sor amA�ricain injecte 200 milliards de dollars pour sauver de la faillite les deux gA�ants du refinancement du crA�dit immobilier amA�ricain, Fanny Mae et Freddy Mac, avant de laisser tomber la banque da��affaires Lehman Brothers pour que la A� patronne des patrons A� commence A� sa��alarmer. Pourtant, le resserrement du crA�dit ne date pas da��hier, la situation financiA?re trA?s dA�gradA�e des entreprises non plus. Le Cerf avait alertA� les pouvoirs publics dA?s le mois da��avril dernier pour souligner que la crise des subprimes serait da��autant plus grave pour nos entreprises qua��elle ne pourrait A?tre amortie par la��A�conomie rA�elle.

La rA�action tardive du Medef montre qua��il existe un dA�calage entre les syndicats dits A� reprA�sentatifs A� et les chefs entreprises qui doivent faire face depuis plusieurs mois A� un resserrement du crA�dit et A� la suppression de leurs autorisations de dA�couvert. Ce dA�calage est lourd de consA�quences pour des milliers da��entreprises aujourda��hui au bord de la faillite et pour leurs salariA�s qui voient leur emploi menacA�. Il est donc capital de rA�former la reprA�sentativitA� afin que les syndicats jouent enfin leur rA?le da��alerte auprA?s des pouvoirs publics, de prA�vention des crises et de proposition afin de gA�rer au mieux ces situations au lieu de se contenter de constater un peu tard les dA�gA?ts.

(1) Lire les mesures da��urgence prA�conisA�es par le Cerf
http://www.lescreateurs.org/080529-defaillances-dentreprises.pdf

DA�faillances d’entreprises : le pire est A� venir

30 mai, 2008 · Poster un commentaire 

Les chiffres des dA�faillances d’entreprises confirment l’alerte lancA�e par le Cerf : A� fin avril, elles enregistraient une hausse de 9,9% sur un an*, soit 52 899 dA�faillances, un plan social de plus de 280 000 emplois. Tous les indicateurs laissent prA�voir la poursuite de cette dA�gradation dans l’annA�e A� venir.

Dans un contexte de trA?s forte hausse des dA�faillances, qui trouve sont origine dans des causes structurelles (sous-financement des TPE), qu’il faut corriger, et conjoncturelles (resserrement du crA�dit, inflation importA�e), qu’il faut amortir, ce sont des mesures d’extrA?me urgence que doit prendre rapidement le Gouvernement pour sauvegarder des acteurs essentiels de notre A�conomie. Les premiA?res annonces concernant la TVA sur les carburants sont donc A� saluer, mais, pour rA�pondre A� l’urgence de la situation, elles doivent dA�boucher sur une mobilisation nationale pour les TPE.

Le Cerf, seul reprA�sentant patronal A� se soucier de ce problA?me majeur, propose donc une sA�rie de mesures visant A� agir positivement et rapidement sur la trA�sorerie des entreprises et A� augmenter leurs capacitA�s de financement :

1 a�� Baisser le coA�t du travail, en exonA�rant comme prA�vu les charges patronales sur les heures supplA�mentaires ;

2 a�� rA�tablir l’abattement de 20% aux adhA�rents des centres de gestion agrA�es ;

3 a�� faire rA�gler les indemnitA�s de licenciement dans les TPE par l’UNEDIC, avec remboursement A�chelonnA� ;

4 a�� AmA�liorer l’accA?s au crA�dit en transformant les frais bancaires, prohibitifs et pA�nalisants, en avance de trA�sorerie au prix du crA�dit ;

5 a�� Augmenter le rendement de l’ISF en ramenant des liquiditA�s dans les TPE : lever tous les plafonds sur l’ISF, pour financer les TPE en supprimant les frais de collecte pour l’Etat ;

6 a�� Relancer de toute urgence l’A�valuation du transfert des charges pesant sur le travail, vers la consommation, en vue d’une mise en A�uvre rapide ;

7 a�� Ramener la Taxe professionnelle A� la capacitA� contributive (sur les dividendes versA�s !) ;

8 a�� Grande distribution : La seule mesure pouvant lutter contre les dA�faillances, tout en agissant positivement sur les prix et le pouvoir d’achat consiste en la suppression du lien d’exclusivitA� qui lie commercialement les grands rA�seaux de distribution aux centrales d’achats. Elle doit A?tre accompagnA�e d’une meilleure information des consommateurs par la mise A� disposition des prix moyens des produits frais par SMS (Conseil de la Concurrence – DGCCRF a�� Min. Agri.), A� l’exemple de ce qui se fait en Italie avec succA?s ;

9 a�� RA�server une part des marchA�s publics aux TPE ;

10 a�� DA�marrer rapidement les Grands Travaux (Grand Paris, marchA� euro-mA�diterranA�ena��) ;

11 – AmA�liorer la lutte contre les dA�faillances par une information, systA�matique et automatique, aux entreprises susceptibles d’A?tre en difficultA�, sur les procA�dures de prA�vention et d’accompagnement, suivant le principe d’une administration de conseil et de service, plutA?t que de contrA?le et de sanction, laquelle semble particuliA?rement A� l’oeuvre actuellement (car si les mises en recouvrement baissent, il semble que la pression de la DGI sur les entreprises s’accroisse) ;

L’Etat agira pour l’emploi et le pouvoir d’achat en mettant les TPE au centre de son action : d’elles dA�pendent les ressources de plus de 20 millions de FranA�ais.

* Source Euler HermA?s

35 heures : quel cadeau aux riches ?

22 mai, 2008 · Poster un commentaire 

Le Cerf, A� la��initiative de la rA�forme des heures supplA�mentaires pour relancer le pouvoir da��achat, l’annonA�ait dA?s le mois de fA�vrier, les heures supplA�mentaires dA�fiscalisA�es, A�a marche, anticipant les publications de la��Acoss* : dA�sormais prA?s de six entreprises sur dix y ont recours. Et ce chiffre augmente pour le sixiA?me mois da��affilA�. A� Les effets bA�nA�fiques de la rA�forme vont progressivement se diffuser dans l’A�conomie A� assure HervA� Lambel, vice-prA�sident du Cerf, A� c’est A� partir du second semestre qu’ils commenceront A� A?tre vA�ritablement perceptibles, en particulier, sur le pouvoir d’achat des salariA�s A�.

Le Cerf considA?re nA�anmoins que la rA�forme sur les heures supplA�mentaires sera quasiment achevA�e lorsque la baisse du coA�t du travail prA�vue initialement sera effective. Malheureusement, les partenaires sociaux ont imposA� une limitation de la portA�e de cette rA�forme en nA�gociant une majoration de 25% des heures supplA�mentaires sans la contrepartie correspondante : la suppression des charges patronales. Ce manque de luciditA� aura des effets nA�gatifs sur la��emploi et la croissance dans un contexte A�conomique dominA� par la crise des subprimes et une inflation importA�e dans un contexte de croissance nationale faible. Les premiers chiffres annoncA�s par Euler HermA?s indiquent plus de 51 600 dA�faillances da��entreprises (+3%) pour 2008, en deA�A� de nos propres prA�visions (+5 A� +7%).

La responsabilitA� des partenaires sociaux est totale dans la��aggravation des dA�ficits publics dans la rA�forme sur les heures supplA�mentaires. En effet, les syndicats ont exigA� le remboursement par la��Etat des A� pertes A� qua��engendreraient les exonA�rations de charges sociales sur les heures supplA�mentaires. CoA�t annuel : 5,5 milliards da��euros dans un paquet fiscal censA� A?tre un cadeau aux riches. Or, soit la mise en place initiale des 35 heures impliquait que les cotisations sur le temps de travail lA�gal suffisaient A� financer les caisses de solidaritA�, et alors les exonA�rations de charges sur les heures supplA�mentaires ne crA�aient pas de dA�ficit ; soit le passage aux 35 heures ne permettait pas d’alimenter suffisamment les caisses de solidaritA�, et crA�aient un dA�ficit structurel, il A�tait alors irresponsable et coupable de promouvoir et d’accepter la mise en place des 35 heures.

Pris sous cet angle, il est effectivement grand temps de s’intA�resser A� la richesse du paritarisme, A� son financement et donc A� son coA�t : on y trouvera, A� n’en pas douter, de nombreuses A�conomies A� rA�aliser, qui augmenteraient le pouvoir d’achat des salariA�s et allA?geraient la pression sur la trA�sorerie des TPE, sans rA�duire les prestations de solidaritA�. Mais sur la possibilitA� d’une telle rA�forme, qu’attendre de « partenaires sociaux », qui, pour le coup, ne sont plus que des partenaires aux intA�rA?ts bien compris ?

Les nouveaux acteurs sociaux ont vocation A� refonder le paysage syndical pour servir un intA�rA?t gA�nA�ral trop souvent absent des prA�occupations da��une minoritA� protA�gA�e focalisA�e sur ses propres intA�rA?ts et qui monopolise la table des nA�gociations.

*Acoss : Agence centrale des organismes de SA�curitA� sociale, caisse nationale des Urssaf

Crise des subprimes : Danger TPE

23 avril, 2008 · Poster un commentaire 

La crise des subprimes aggrave la crise endA�mique du sous financement des TPE. Et l’A�conomie rA�elle ne pourra amortir le choc de cette crise financiA?re. Il faut malheureusement sa��attendre A� une hausse spectaculaire des dA�faillances d’entreprises en 2008. Ainsi, aprA?s uneA� augmentation de 2,5% la��annA�e derniA?re, le Cerf table sur fourchette basse comprise entre 5 et 8% pour 2008, soit plus de 50 000 dA�faillances : ce sont ainsi plus de 300 000 emplois qui pourraient A?tre dA�truits cette annA�e. La France restera en tA?te des pays dA�veloppA�s pour le nombre de dA�faillances da��entreprises.

Face A� la crainte avA�rA�e da��un resserrement du crA�dit, le PrA�sident de la RA�publique doit poursuivre les rA�formes engagA�es :
La rA�duction des dA�penses publiques. Car les dA�ficits sont autant de prA�lA?vements sur la capacitA� de crA�ation de richesse et d’emplois.

La rA�orientation de la��A�pargne vers la��investissement. Si les premiA?res mesures fiscales prises par le gouvernement ont, de fait, anticipA�, la crise A�conomique et financiA?re, il y a urgence A� inciter les capitaux privA�s A� investir dans les entreprises. Il faut donc augmenter les avantages fiscaux pour conduire les banques A� dA�velopper des produits spA�cifiques (TPE, A�conomie ruralea��).
Pour rA�pondre A� l’urgence de la situation, la premiA?re mesure consisterait A� lever les plafonds d’exonA�ration des fonds investis dans les TPE et les PME. Cela est particuliA?rement vrai pour l’ISF, dont le coA�t de collecte reprA�sente un vA�ritable gaspillage de la richesse franA�aise, A� un moment oA? le besoin de liquiditA�s est vital pour les entreprises.

La baisse du coA�t du travail. Cette mesure, tout aussi urgente que les prA�cA�dentes, A�tait initialement prA�vue dans la rA�forme des heures supplA�mentaires, avant qu’elle ne soit modifiA�e par les partenaires sociaux.

Da��ailleurs, le fait qua��aucun de ces « partenaires » ne se prA�occupe de ces questions vitales pour la France, dA�montre une fois de plus que la reprA�sentativitA� doit A?tre rA�formA�e en profondeur. Et dans un contexte de nA�cessaire rA�affectation des ressources A� la survie des entreprises, la remise A� plat du financement des organisations syndicales serait un des moyens de faire baisser la pression qui pA?se sur le pouvoir d’achat, l’emploi et la crA�ation de richesse.

2008 – HervA� Lambel lance l’alerte sur la crise – Est RA�publicain

7 avril, 2008 · Poster un commentaire 

Le Cerf lance l'alerte sur les problA?me de trA�sorerie des entreprises, des relations avec les banques, des dA�faillances d'entreprises...

Avril 2008 : Le Cerf lance l'alerte sur les problA?mes de trA�sorerie des entreprises, des relations avec les banques, des dA�faillances d'entreprises...

Pour la version PDF :A�080407 Est RA�p – article_danger_tpe

Les plus grands A�conomistes reprennent les propositions du Cerf

25 septembre, 2007 · Poster un commentaire 

AprA?s Michel Godet, A�conomiste au CNAM et membre du Conseil d’Analyse Economique (CAE) du Premier Ministre, qui a repris et defendu la proposition du Cerf de rA�forme des 35 heures par la dA�fiscalisation et l’A�xonA�ration des charges des heures supplA�mentaires, Jean-Paul BA�tA�bA?ze, chef A�conomiste au CrA�dit Agricole et membre du CAE, PrA�sident de l’Observatoire des dA�lais de paiement, revient sur la notion de « pouvoir d’achat des TPE et des PME » dA�veloppA�e par les CrA�ateurs et qui avait fait l’objet d’une communication nationale en juin dernier, pour attirer l’attention sur la situation alarmante de la trA�sorerie des entreprises et le handicap que cela reprA�sente pour le dynamisme A�conomique de notre pays.

A�

Au cA�ur des problA�matiques de l’A�conomie rA�elle, les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France continuent donc de dA�montrer l’originalitA� et la pertinence de leur approche. Reste A� espA�rer que cette influence de plus en plus A�tendue permettra de convaincre de l’urgence des propositions et des actions proposA�es en vue de permettre A� la France de redevenir actrice de sa croissance.

A�

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