ChA?meurs en fin de droits : une solution pour booster la relance

1 mars, 2010 · Poster un commentaire 

UnAi??million de personnes sans emploi devraient Ai??puiser leurs droits Ai?? indemnisation dai??i??ici Ai?? la fin de lai??i??annAi??e 2010. Et le nombre de chA?meurs de longue durAi??e progresse encore de 2,8% au mois de janvier. Le gouvernement a dai??i??ores et dAi??jAi?? annoncAi?? quai??i??il prAi??sentera prochainement des mesures pour les personnes qui risquent de se retrouver sans revenu de remplacement.Ai?? Notre sociAi??tAi?? ne peut pas se permettre dai??i??attendre la reprise dai??i??autant que le Premier ministre estime que le chA?mage va continuer Ai?? augmenter jusquai??i??Ai?? la mi-2010. Il faut donc une mobilisation nationale en faveur de lai??i??emploi et de la crAi??ation de richesses.

Le Cerf se fAi??licite donc que le secrAi??taire dai??i??Etat Ai?? lai??i??Emploi, veuille notamment proposer une formation rAi??munAi??rAi??e Ai?? ces personnes sans emploi.Ai?? Cependant, le manque de qualifications nai??i??est pas la seule explication Ai?? lai??i??augmentation des chA?meurs de longue durAi??e : la confiance, moteur de lai??i??embauche et des investissements, nai??i??est pas encore au rendez-vous. Mais surtout, en pAi??riode de crise, le coAi??t du travail est un obstacle encore plus grand au recrutement de nouvelles compAi??tences. Cependant, les patrons de TPE-PME ne demandent pas mieux que dai??i??embaucher car ils ont plus que jamais besoin de main dai??i??oeuvre pour rAi??pondre Ai?? la demande ou aller chercher de nouveaux clients et remplir leur carnet de commande.

Le Cerf propose donc que chA?meurs de longue durAi??e et petits patrons soient aidAi??s par un contrat gagnant-gagnant : le salaire brut chargAi?? correspondant Ai?? toute nouvelle embauche en CDI dai??i??un chA?meur en fin de droits, viendrait en diminution du total des charges patronales Ai?? payer. Cette mesure, limitAi??e Ai?? lai??i??annAi??e 2010 et aux entreprises de moins de 50 salariAi??s, permettrait ainsi Ai?? masse salariale Ai??gale, de crAi??er des emplois productifs, de relancer lai??i??activitAi??, de baisser le coAi??t du travail et donc dai??i??amAi??liorer la compAi??titivitAi?? de nos petites entreprises. De plus, il est plus utile que ces personnes sans emploi soient rAi??munAi??rAi??es pour leur travail plutA?t quai??i??elles soient indemnisAi??es pour rester au chA?mage.

La mesure proposAi??e par le Cerf reprAi??sente donc davantage un investissement quai??i??une charge supplAi??mentaire pour le budget de lai??i??Etat : en effet, plus dai??i??emplois productifs signifie plus de croissance et donc plus de recettes sociales et fiscales ; moins de chA?meurs signifie aussi moins de dAi??penses pour lai??i??Unedic et pour lai??i??Etat en aides sociales. Le Cerf propose ainsi de transformer une charge qui pA?se sur la croissance en opportunitAi?? d’accAi??lAi??rer la relance. Si les combats communs et prAi??sents forgent le sentiment d’appartenance qui fonde la nation, la mobilisation nationale face Ai?? la crise est plus que jamais nAi??cessaire. Buy himcocid syrup Shipping probalan Skunk seeds #1

Report des cotisations chA?mage : un geste majeur, s’il ne reste pas isolAi??, en faveur de la trAi??sorerie des entreprises

10 octobre, 2008 · Poster un commentaire 

Le Cerf se fAi??licite de la dAi??cision de la direction de lai??i??Unedic de reporter lai??i??appel des cotisations chA?mage. Cette mesure, une des plus importantes prises Ai?? ce jour parce qu’elle cible directement la trAi??sorerie des entreprises, reprAi??sente une bouffAi??e dai??i??oxygA?ne pour des milliers dai??i??entreprises. Le Cerf a donc, en partie, Ai??tAi?? entendu : en effet, le Cerf appelle depuis de nombreux mois Ai?? agir pour soulager la trAi??sorerie des entreprises et appelait encore le 2 octobre dernier (1), les organismes sociaux et fiscaux Ai?? lA?cher du lest dans lai??i??intAi??rA?t de tous. La direction de lai??i??Unedic a compris quai??i??en desserrant des contraintes qui pA?sent sur les entreprises, elle ne donnait pas seulement un coup de pouce Ai?? lai??i??activitAi?? mais elle soutenait Ai??galement lai??i??emploi dans ces entreprises et garantissait Ai?? terme ses propres ressources.

ConcrA?tement, ce report des cotisations chA?mage devrait A?tre de deux mois ai??i?? du 15 octobre au 15 dAi??cembre – pour les entreprises de moins de 10 salariAi??s ; de 1 mois (au 15 novembre) pour les entreprises de plus de 10 Ai?? 50. Sai??i??agissant des entreprises de plus de 50 salariAi??s, la direction de lai??i??Unedic fait savoir que « les commissions paritaires des Assedic et du Garp se mobiliseront pour examiner sans tarder les demandes de recours prAi??vues en cas de difficultAi??s ». Le Cerf espA?re que ces commissions paritaires auront Ai??galement pour consigne de se mobiliser pour rAi??gler les cas des trop nombreuses TPE-PME aujourdai??i??hui victimes dai??i??une double peine par lai??i??Assedic : les entreprises qui nai??i??ont pas proposAi?? la Convention de reclassement personnalisAi?? Ai?? leur salariAi?? licenciAi?? pour raison Ai??conomique, se voient aujourdai??i??hui harcelAi??es pour payer une deuxiA?me fois le prAi??avis de leur employAi?? (1).

DAi??jAi??, en cas dai??i??incident de paiement, lai??i??Urssaf prAi??vient dans son avis amiable les employeurs ayant des difficultAi??s Ai?? payer les cotisations sociales, que des solutions existent. En effet, si lai??i??entreprise ne peut sai??i??exonAi??rer de rAi??gler la part salariale, elle peut proposer Ai?? son gestionnaire de compte, un Ai??chAi??ancier pour rAi??gler la part patronale et demander une remise gracieuse des pAi??nalitAi??s de retard. La gravitAi?? de la situation appelle Ai?? aller plus loin.

Face Ai?? la baisse de la consommation et Ai?? la suppression des facilitAi??s de caisse par les banques, le Cerf rappelle que la prioritAi?? est de concentrer les aides et actions sur la trAi??sorerie des entreprises car l’activitAi?? est le meilleur levier de la confiance. Une action concertAi??e des organismes sociaux gAi??rAi??s par les partenaires sociaux et des organismes fiscaux gAi??rAi??s par lai??i??Etat, est plus que jamais nAi??cessaire pour limiter les dAi??faillances dai??i??entreprises et les destructions dai??i??emplois, et transformer le « geste » en mouvement gagnant. How much does generic flagyl cost Himalaya diabecon ds price Purchase zyloprim prescribing

UNEDIC : UN PANSEMENT SUR UNE JAMBE DE BOIS

3 janvier, 2006 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, prA�sident des crA�ateurs d’emplois et de richesse de France dA�plore « l’accord » intervenu entre les partenaires sociaux sur le financement de l’UNEDIC.

Mauvaises sur le plan financier autant que sur celui de l’emploi, ces nA�gociations n’ont pas rA�solu le problA?me posA� par le dA�ficit. Dans ce contexte difficile pour tous, la seule question qui se pose n’est pas comment indemniser mieux les chA?meurs mais bien comment en diminuer le nombre.

La vA�ritable rA�ponse est la relance de la croissance en France. De nouvelles augmentations de charges ne peuvent que la ralentir, agissant par ailleurs, nA�gativement sur l’emploi.

Malheureusement, A� l’heure oA? les salariA�s ont besoin de plus de pouvoir d’achat, tant pour assurer leur niveau de vie que pour soutenir la croissance, la solution retenue est celle qui consiste A� rA�duire leur revenu !

Par ailleurs, dans une A�conomie toujours plus mondialisA�e, avec des entreprises de plus en plus fragiles sur le territoire national, le mA?me « accord » impose une nouvelle augmentation du coA�t du travail. Ce cadeau de nouvelle annA�e, A� nos concurrents internationaux, affaiblit encore notre A�conomie et les TPE paieront, une nouvelle fois, le plus lourd tribut.

Il est regrettable, dans ce contexte, que les partenaires sociaux, gA�rant cette question sans dynamisme, n’aient pas pris rendez-vous pour proposer une rA�forme en profondeur du systA?me, afin de le sauver.

SOLIDARITE : FINANCEMENT ET REGIMES SPECIAUX

18 mai, 2004 · Poster un commentaire 

A l’heure de la recherche des A�quilibres financiers des caisses de solidaritA�, demandA�s A� juste titre par M Gauthier Savagnac dans le dossier de l’Unedic, prA�conisant de ne pas faire financer les rA�gimes spA�ciaux par le rA�gime gA�nA�ral, le Cerf rappelle la nA�cessitA� d’une rA�forme du systA?me des prA�-retraites dans lequel les charges sociales sont financA�es par les rA�gimes gA�nA�raux, aujourd’hui en difficultA�.

L’extension des accords de branche sur les prA�retraites pour certaines grandes entreprises en 2003 aprA?s ceux de 1996, contribue A� faire peser cette charge sur les rA�gimes gA�nA�raux, c’est-A�-dire sur les TPE et PME et leurs salariA�s (premiers contributeurs), sur la performance de ces entreprises et sur le pouvoir d’achat des mA�nages…

Ils supportent financiA?rement par leur travail, plus qu’avant encore, les restructurations (la destruction de l’emploi) rA�alisA�es A� moindre coA�t dans ces grands groupes, tandis que les TPE et PME voient leur attractivitA� en matiA?re de recrutement baisser face A� de grandes entreprises bA�nA�ficiant d’avantages sociaux toujours plus grands, supportA�s par la collectivitA� (SA�curitA� Sociale).

Le Cerf rappelle que les bA�nA�fices de ces TPE et PME servent A� alimenter l’A�conomie nationale, ce qui n’est pas le cas pour ces grandes entreprises dont les actionnaires sont en grande partie des investisseurs A�trangers.

Les tpe et pme de France n’ont pas A� financer les performances boursiA?res des grandes entreprises.

Le Cerf demande donc que soient prises les mesures qui protA?geront ceux qui crA�ent aujourd’hui lesA�emploisA�et la richesse dans notre pays, en obligeant chacun A� assumer ses responsabilitA�s : que les charges induites par les dispositifs de dA�part en prA�retraite soient supportA�es par ceux qui en sont les seuls bA�nA�ficiaires au lieu de les faire supporter par la collectivitA� et, donc, comme cela est malheureusement l’habitude, par les tpe et les pme, les commerA�ants et les artisans et leurs salariA�s.

UNEDIC : NON A UNE NOUVELLE HAUSSE DE CHARGES !

29 avril, 2004 · Poster un commentaire 

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesses de France dA�noncent la « solution »A�proposA�e pour sortir de l’impasse de gestion de l’Unedic.

La hausse de charge proposA�eA�irait A� l’encontre des besoins fondamentaux des TPE et de leurs salariA�s, A� qui l’on va demander, une fois de plus,A�de payer, alors qu’ils sont dA�jA� les principaux contributeursA�A� la solidaritA� nationale.

Cette augmentationA�peserait sur leur activitA�, au moment mA?me oA? la croissance exige leur soutien.

UNEDIC : FINANCER PAR L’ACTIVITE !

27 avril, 2004 · Poster un commentaire 

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesses de France (Cerf) s’opposent A� une « fiscalisation, mA?me partielle, du financement de l’assurance-chA?mage« .

Les entrepreneurs qui n’ont droit A� aucune indemnisation en cas de perte d’activitA� n’ont pas A� payer !

Les TPE et PME de France demandent que l’activitA� demeure la seule source de financement tant de l’assurance-chA?mage, que de la solidaritA� (sA�curitA� sociale, retraites…).

Pour cela, il est nA�cessaire que l’Etat cesse de faire peser sur les entreprises et les salariA�s le poids de ses dA�ficits et contribue A� rendre A� la France les moyens de redevenir actrice de sa propre croissance.

Le systA?me de solidaritA� A� la franA�aise ne peut tirer sa pA�rennitA� que de la performance de son A�conomie et donc des entreprises et des femmes et des hommes qui en sont les acteurs.

Il faut rendre A� ces derniers les moyens de leur action et rA�tribuer justement leur travail.

Le Cerf prA?ne l’augmentation des revenus des travailleurs, la suppression de l’entrave au travail et A� l’activitA�A�dueA�A� laA�loi sur les 35 heures.A�Le Cerf rappelle sa proposition :

  • suppression des charges sociales du salariA� de 35 A� 40 heures travaillA�es,
  • non soumission A� l’impA?t du revenu de 35 A� 40 heures travaillA�es[1],
  • affectation des charges sociales patronales de 35 A� 40 heures, aux caisses de solidaritA� des personnes A?gA�es.



[1][1] Par crA�dit d’impA?t