Le bilan Sarkozy vu par les patrons : trois chefs dai??i??entreprises jugent le quinquennat

19 février, 2012 · Poster un commentaire 

Lire la tribune de E. Verhaeghe, H. Lambel, L. Kalogeropoulos sur le site atlantico.fr Rosuvastatin cost Homework Celebrex price target

Les Créateurs pour la France (message aux candidats – 2007)

21 décembre, 2006 · 2 commentaires 

Assez d’invectives et de mélange des genres.

Assez des insultes répétées !

Non les patrons ne sont pas des voyous !

Premiers précaires de France, ils sont le pilier de la solidarité !

Les dirigeants qui gagnent des sommes que certains jugent démesurées, ne sont pas des patrons mais des salariés protégés par un contrat de travail qui garantit les rémunérations incriminées ! Alors, faut-il remettre en cause ces contrats et donc le droit du travail ?

Les patrons, eux, anciens salariés, sont issus du monde du travail, rarement des grandes écoles ! Celui qui gère mal son entreprise, n’a pas de parachute doré : il est poursuivi sur ses biens personnels pour réparer ses erreurs.

C’est de ces patrons, les seuls qui puissent prétendre à ce titre, que viendra le salut de la France. Car il faut accepter de ne pas se payer et engager le peu que l’on a, accepter de n’avoir ni garantie de revenu, ni protection sociale, et, depuis trop longtemps, d’être insulté, pour créer une entreprise, créer des emplois et de la richesse ! C’est de l’engagement de ces patrons que la France a tiré sa force, pour créer les emplois, financer la solidarité, la culture et les études de ceux qui se permettent aujourd’hui de jeter l’opprobre et le discrédit sur les actifs les plus précaires de France.

C’est sur ces patrons que la France, gaspilleuse des deniers publics, a transféré sa charge : elle les a transformés en contremaître de l’Etat percepteur, nourrissant ainsi une illusoire lutte des classes, qui fait le jeu de catégories privilégiées, accrochées à des postes conférés au titre d’une représentativité tout aussi illusoire, mais qui garantit des rentes à ceux qu’elle met en place.

Ces patrons, attachés à leur pays, mais pieds et mains liés, non par leur recherche de profit, mais bien par les contraintes financières qui pèsent arbitrairement sur leur entreprise, sont conduits à des décisions qui ne relèvent plus du libre choix !

Etre patron, c’est croire, vouloir, initier, oser, encourager, motiver et faire concrètement les choses. C’est incarner les valeurs positives de l’action qui permettent le mouvement. C’est donc par les patrons, en priorité, que passera le redressement de la France et les solutions aux défis auxquels nous sommes durablement confrontés pour les années à venir. Pour cela, encore faut-il arrêter de casser l’entreprise et en faire un bouc émissaire à bon compte, au risque sinon, d’épuiser la ressource.

C’est possible, si ceux qui ne sont pas patron, prennent conscience, si ne n’est pas déjà fait, du rôle fondamentalement citoyen et solidaire des travailleurs non protégés, en ne les confondant pas avec les « responsables, mais non coupables » de tous ordres, donneurs de leçons, qui vivent sur le dos de l’entreprise et se jouent des citoyens.

——–

Ce manifeste, toujours d’actualité en 2012, a déjà reçu plusieurs milliers de signatures. N’hésitez pas à y apporter votre soutien.

——–

Pour aller plus loin sur la condition des patrons… et sur leurs revenus…

TPE : UNE ATTENTE QUI NOURRIT LA COLERE…

17 mars, 2005 · Poster un commentaire 

AprA?s une analyse juste sur lesA�causes des difficultA�s rencontrA�es par la sociA�tA� et l’A�conomie, induites principalement par la mise en place des 35 heures, le Ministre de l’Economie et des Finances veut actionner le principal levier de la croissance actuelleA�franA�aise, la consommation,A�en rA�pondant A� une attente lA�gitime des salariA�s, la hausse de leur pouvoir d’achat.

Malheureusement, la solution proposA�e, comme le Cerf l’exprimait ce matin sur BFM, si elle vise l’augmentation du revenu, A�mane d’organisations professionnelles qui ne connaissent manifestement que les entreprises de plus de 50 salariA�s, lesquelles reprA�sentent moins de 40% des salariA�s et oublient de considA�rer la situation financiA?re des plus petites qui emploient plus de 60% des salariA�s du privA� et font vivre plus de 20 millions de citoyens.

LaA�mA�connaissance de la structure de l’emploi en France conduit A� vouloir inciter des entreprises A� distribuer des primes exceptionnelles quand ce qu’elles ont A� partager en premier lieu, est du crA�dit, c’est dire de la dette ! avec une situationA�de la trA�sorerie majoritairement dA�gradA�e,A�sauf dans certains cas de compression d’effectif…

La mesure ratera donc son objectif, en particulier au niveau macro A�conomique.

Il est regrettable, dans un contexte oA? le gouvernement reconnaA�t la nA�cessitA� d’agir en direction du pouvoir d’achat des salariA�s, de ne pas prendre une mesure qui s’adresserait vA�ritablement A� l’ensemble des salariA�s, de faA�on automatique et durable et qui, tout en stimulant le marchA� et l’emploi par la consommation, agirait positivement, tant sur la production de richesse que sur la trA�sorerie des entreprises et de l’Etat.

Le Cerf demande donc A� nouveau la mise en place d’une mesure rA�aliste, simple et vA�ritablement efficace, lisible par tous et immA�diate, dont le bA�nA�ficiaire sera le salariA�, qui pourra toucher au minimum 50% deA�plus qu’avecA�la mesure BretonA�:

  • ExonA�ration des charges payA�es par le salariA� de la 35A?me A� la 40A?me heures,
  • ExonA�ration de l’impA?t sur le revenu (par crA�dit d’impA?t) du travail de la 35A?me A� la 40A?me heures,
  • Versement des charges patronales A� une caisse de solidaritA� aux personnes A?gA�es.

Cette mesure pour A?tre vA�ritablement efficace doit A?tre prise sur des salaires non majorA�s.

35 heures : Mobilisation et cadeau

12 juillet, 2004 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, PrA�sident des CrA�ateurs d’emplois de richesse de France se fA�licite de l’accueil de Jean-Louis Borloo A� la position prise parA�Nicolas Sarkozy en faveur de l’exonA�ration de toute taxation des heures travaillA�es aprA?s la 35A?me heure.

Le Cerf, A� l’origine de l’idA�e,A�ne peut que se satisfaireA�de l’incendie allumA� par une propositionA�capable de crA�er un mouvement de mobilisation au sein du gouvernement et dans les entreprises, rA�unissant employeurs et salariA�sA�: en effet, le salariA�, au coeur du dispositif prA�conisA� par le Cerf, est le principal bA�nA�ficiaire de la mesure, puisque l’exonA�ration concerne les charges payA�es par le salariA�, et reprA�sente une vA�ritable augmentation de salaire.

N’en dA�plaise aux esprits chagrins :A�il n’y a pas de cadeau pour l’entreprise, mais une juste rA�munA�ration du travail des salariA�s, qui garantit la solidaritA� national en soutenant la croissance.

Le pouvoir d’achat qui en rA�sultera aura un vA�ritable effet bA�nA�fique, tant sur le moral des mA�nages que sur la consommation et donc la relance de l’A�conomie.

Les entreprises tireront un bA�nA�fice logique de cette mesure A� travers la croissance qu’elle gA�nA?rera : nul cadeau en cela, puisque, encore une fois, c’est le travail, revalorisA�,A�qui le permettra.

Le Cerf rappelle donc sa proposition :

  • SuppressionA�des charges du salariA� de la 35A?me A� la 40A?me heures travaillA�es,
  • ExonA�ration d’impA?tA�sur le revenu de la 35A?me A� la 40A?me heures travaillA�es,
  • VersementA�des charges patronales de la 35A?me A� la 40A?me heures travaillA�es aux caisses de solidaritA� pour les personnes A?gA�es.

BAISSER LES IMPOTS ET AUGMENTER LES RECETTES FISCALES : C’EST POSSIBLE ! LE CERF PROPOSEa��

28 novembre, 2003 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, PrA�sident du Cerf, estime que le Gouvernement peut tenir ses engagements de baisse des impA?ts tout en augmentantA�ses recettes fiscales.

ParallA?lement, la volontA� de Francis Mer de rA�duire les prA�lA?vements s’inscrit dans le sens des propositions dA�jA� faites par les CrA�ateurs d’Emplois et de Richesses de France.

Il est en effet nA�cessaire de mener une action positive sur l’activitA� A�conomique par l’offre (baisse du coA�t de la production) et de la demande (hausse du pouvoir d’achat).

Le Cerf rappelle donc ses propositions :

  • Suppression des charges sociales pour le salariA� entre 35 et 40 heures de travail.
  • ExonA�ration d‘impA?t sur le revenu des heures supplA�mentaires des salariA�s.
  • Affectation des charges patronales de 35 A� 40 heures aux caisses de solidaritA�, en particulier pour les personnes A?gA�es.

Cette mesure n’impactera les recettes d’ImpA?ts sur le Revenu que 20 mois aprA?s sa mise en application, alors qu’elle augmentera immA�diatement les recettes de TVA et l’A�pargne disponible pour l’investissement dans les TPE tout en permettant de rA�duire l’endettement des mA�nages.

Les TPE, aujourd’hui en difficultA�s (45 000 dA�pA?ts de bilan en 2002, +7% prA�vus en 2003), sont toujours dans l’impossibilitA� matA�rielle de mettre en place les 35 heures, et ne peuvent fonctionner A�conomiquement dans ce cadre : les amA�nagements apportA�s restent insuffisants.

Le dA�plafonnement des heures supplA�mentaires non surtaxA�es serait un vA�ritable bol d’air pour ces entreprises en agissant positivement sur l’offre et une mesure d’accompagnement et de soutient efficace de la relance de la consommation attendue pour 2004 par Monsieur Francis Mer.

De plus, l’activitA� ainsi gA�nA�rA�e se traduira par la rA�alisation des embauches dans les TPE dont les besoins sont d’ores et dA�jA� estimA�s A� plusieurs dizaines de milliers de postes.

Il s’agit bien lA� d’une mesure de sauvegarde des entreprises existantes, nA�cessaire aux 1,5 million d’entreprises A� crA�er. Elle rA�pond A�galement aux souhaits du Gouvernement de revaloriser le travail, de lutter contre le chA?mage et d’induire des comportements solidaires, en particulier intergA�nA�rationnels.

Une telle dA�cision marquerait l’attachement et le soutien du Gouvernement au fondement de notre A�conomie : les TPE, tout en tenant ses engagement de baisse des impA?ts, sans baisser ses recettes fiscales.