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L'actualité du Cerf
_La vie du Cerf

Interview d'Hervé Lambel à L'Est Républicain le 9 juillet à propos du projet de loi sur le dialogue social dans les TPE >>> Lire

>>> Tous les articles et interviews consacrés au Cerf

 

Le Cerf et Léon 16 à la rencontre des patrons de Meurthe-et-Moselle

Le Cerf et Léon 16 ont organisé une réunion d’information le 1er juillet à Essey-lès-Nancy. Les deux associations travaillent ensemble à la prévention des défaillances et l’accompagnement des entreprises en difficulté. Hervé Lambel, vice-président du Cerf, et Michel Verneuil, président de Léon 16, ont répondu aux questions des chefs d'entrprise. >>> en savoir plus

 

Petit-déjeuner d'information juridique
sur "le maquis des congés payés"

Le responsable du service d'information juridique du Cerf, Bruno Fessol, a organisé le 16 juin, un petit-déjeuner d'information juridique gratuit sur le thème des congés payés. Ce petit-déjeuner a eu lieu à Cran-Gevrier près d'Annecy dans les locaux de l'entreprise ICE aimablement mis à la disposition du Cerf par M. Franck Bac-David.
>>> En savoir plus sur le maquis des congés payés

 

Lancement réussi pour le Cerf Business Club

Le Cerf Ain Isère 2 Savoie a lancé le 9 juin le Cerf Business Club, un service réservé aux adhérents du Cerf qui a pour but d'étoffer leur carnet de commandes. Plus de 70 entreprises avaient fait le déplacement. Les soirées du Cerf Business Club se déroulent en quatre temps : information du chef d'entreprise sur un point de droit, présentation des actions menées par le Cerf pour les adhérents, présentation des entreprises inscrites à la soirée et enfin, échange entre les participants. Pour la première soirée du Cerf Business Club, le responsable juridique du Cerf, Bruno Fessol a présenté le métier d'agent commercial (fonction, statut, contrat type...). Puis, il y a eu une présentation du site web mis en place par le Cerf pour la mise en relation des entreprises et des agents commerciaux. Les entreprises qui ont participé à la soirée, ont présenté leur activité. Enfin, un coktail dinatoire a conclu la rencontre et permis la mise en relation des entreprises. Le concept original du Cerf Business Club a vocation à être étendu dans toute la France pour les adhérents qui ont choisi la cotisation de membre-soutien (200 €). Le Cerf entend ainsi répondre par ce service à un souci majeur des TPE : trouver de nouveaux clients pour remplir leurs carnets de commandes.
>>> En savoir plus sur le statut juridique de l'agent commercial
>>> Lire l'article du Messager

 

Hervé Lambel, porte-parole du Cerf
face à Jean-Luc Mélenchon

Ci-dessous les extraits de l'émission :

Partie n°1 : le revenu des patrons (2mn37')

Partie n°2 : les défaillances d'entreprises (2mn16')

 

Partie n°3 : le protectionnisme
dans une économie mondialisée (6mn23')

Partie n°4 : le déficit de représentation (politique) des Français (3mn43')

Lancement du Cerf Méditerranée

Cette nouvelle structure qui couvre les régions correspondant à l’indicatif téléphonique 04 est implantée à Nice et vient compléter la structure Cerf Ain, Isère et deux Savoie de Thonon-les-Bains opérationnelle depuis janvier. Le Cerf Méditerranée est présidé par Jérôme de Rocquigny, vice-président du Cerf en charge de la formation professionnelle. Chef d’entreprise, directeur de centres de formations pour adultes et d’établissements d’enseignements supérieurs privés en France et à l’étranger, il est aussi à la tête du syndicat Unsefp. Jérôme de Rocquigny travaille depuis plusieurs années avec le Cerf sur toute les questions relatives à la formation professionnelle et à l’insertion professionnelle des jeunes sans qualifications dont notamment le programme d’accès au diplôme pour les jeunes qui quittent l’école sans formation. >>> Lire le communiqué

 

Le Cerf organise son premier petit-déjeuner d'information en droit social

Le responsable national du service juridique du Cerf, Bruno Fessol, a organisé le 26 mars à Thonon-les-bains, un petit-déjeuner sur le thème "employeur/salariés : la prévention du litige disciplinaire". Parmi les intervenants, des patrons et des praticiens de cette question : Pierre Bertrand, Marc Rabet et Rémi Smolik, conseillers Prud'homaux et Claude Beetschen, expert comptable. Une trentaine de chefs d'entreprise étaient présent à cette réunion interactive. Le Cerf a prévu d'organiser régulièrement des petits-déjeuners consacrés au droit social dans toute la France.
>>> Pour en savoir plus sur la prévention du litige disciplinaire (nécessite PowerPoint pour consultation)

 

Le Cerf et Léon 16 s'unissent pour la sauvegarde des entreprises en difficulté

La France demeure le leader incontesté des pays de l’OCDE pour le nombre des faillites. Le taux de défaillances des entreprises atteint 1,8% contre 1,1% au Royaume-Uni, 1% en Allemagne, 0,9% au Japon ou encore 0,3% aux Etats-Unis. Depuis sa création en 2003, le Cerf réclame un accompagnement personnalisé des chefs d’entreprise via le réseau des Chambres consulaires afin de prévenir les défaillances : le dispositif chargé de prévenir et de traiter les difficultés des entreprises de façon individualisée (Codefi) a été renforcé en novembre 2004 et la loi de sauvegarde des entreprises est entrée en vigueur le 1er janvier 2006. Mais ces mesures n’ont pas permis d’inverser la tendance. C’est pourquoi le Cerf a décidé de travailler avec l’association Léon 16 qui fournit des informations et des conseils de prévention aux entreprises potentiellement en difficulté. Léon 16 aide également les entreprises qui ont des difficultés avec les mandataires de justice et les tribunaux de commerce qui ne laissent aucune chance au patron de sauver son entreprise et les emplois. >>> Lire le communiqué

Lancement du Cerf Ain Isère Deux Savoies

Nous sommes heureux de vous annoncer la création d’une structure du Cerf dans les départements de l'Ain, l'Isère et les deux Savoies. Cette structure est née de la volonté de chefs d'entreprises de la région de défendre les TPE-PME au sein du Cerf. Ensemble, et avec tous les membres du bureau, Pierre Bertrand et Philippe Fibiani mettent ce mois-ci en place à Thonon, la plateforme nationale de l'assistance juridique du Cerf. Ils vont ainsi répondre aux besoins des adhérents – entreprises, associations, groupements et syndicats d'employeurs - par un service non centralisé, ni parisien... >>> Lire le communiqué

_Le Cerf dans les médias

Le porte-parole du Cerf, Hervé Lambel est interviewé le 11 février 2010 sur RMC pour parler du droit au crédit opposable, principale revendication de la pétition contre les abus bancaires lancée par le Cef et la Fnacab.

 

L'hebdomadaire l'Eco des Pays de Savoie a consacré un article au lancement de la structure régionale du Cerf sur les départements de l'Ain, l'Isère et les deux Savoies dans son édition du 18 décembre 2009, "Le Cerf sort du bois" >>> Lire l'article

Commentaire d'Hervé Lambel le 12 novembre 2009 au journal de RMC concernant l'envolée des impayés de salaires. Le vice-président du Cerf parle des patrons qui ne se paient plus depuis la crise.


Hervé Lambel était l'invité de Yannick Urrien sur Kernews le 28 octobre 2009. Le Vice-président du Cerf parle de la responsabilité des banques dans la crise et de l'absence de représentativité des syndicats >>> écouter l'interview (18 mn)

Hervé Lambel était l'invité des Grandes Gueules sur RMC le 3 septembre. Le vice-président du Cerf parle des difficultés d'organisation des TPE pour s'approvisonner en masques contre la grippe A.

Jérôme de Rocquigny, vice-président du Cerf en charge de la formation professionnelle était l'invité de Jean-Jacques Bourdin le 27 août 2009 sur RMC. Il parle de l'insertion des jeunes.


Hervé Lambel, vice-président et porte-parole du Cerf, était interviewé le 26 août dernier sur BFM TV pour parler des contrats en alternance.

Hervé Lambel à l'émission Juridiquement vôtre de Maître Serfati sur Judaïques FM le 16 juillet. Hervé Lambel parle notamment du rôle joué par les banques dans la crise.

Hervé Lambel dans le numéro d'avril du magazine L'Entreprise, p72 à 75 >>> Lire le dossier

Hervé Lambel était l'invité de Yannick Urrien sur Kernews le 13 février pour parler de la réduction des délais de paiement entrés en vigueur le 1er janvier 2009 en application de la loi de modernisation de l'économie (LME).


Hervé Lambel à l'émission Juridiquement vôtre de Maître Serfati sur Judaïques FM le 15 janvier. Hervé Lambel présente notamment le Cerf.


Hervé Lambel à l'émission Les Grandes gueules sur RMC. Ce 30 décembre, il est notamment question de la concurrence déloyale des vendeurs sur Internet...


Hervé Lambel était l'invité de Yannick Urrien sur Kernews le 9 décembre. Il livre son analyse de la crise économique et financière.

_Prolongement du tramway T3 à Paris

Le maire de Paris continue
de faire la sourde oreille

A l’heure où les grands projets de réaménagement du Nord-Est parisien sont revus à la baisse par les investisseurs privés, à l’heure où le Stif révise son projet de gare RER Evangile/Eole, le Cerf en appelle à Bertrand Delanoë pour qu'il révise le dispendieux projet de tramway T3. Le maire de Paris ignore les projets relatifs au Grand Paris, qui prévoient la possibilité d’une grande Gare Nord Europe, précisément porte d’Aubervilliers, laquelle permettrait de redessiner et réhabiliter ce quartier en plus de le dynamiser et de réconcilier Paris et la Banlieue. La situation économique et les possibilités qui se dessinent pour les Parisiens ne méritent-elles pas moins de coûteuses précipitations ? >>> Lire le communiqué


>>> Lire l'étude de l'Association Paris banlieue Environnement
>>> L'étude citée dans le magazine Capital

_Pour l'instauration d'un service garanti

Vous étiez des milliers dimanche 18 novembre à Paris, soutenus par des témoignages venus de la France entière, pour exiger la Garantie du service et l'arrêt des blocages.


_Manifeste des Créateurs pour la France

Fin décembre 2006, le Cerf a dénoncé l'amalgame sur les patrons voyous et lancé son manifeste sur le thème : "Non, les patrons ne sont pas des voyous !" Le vrai patron, s'il gère mal son entreprise, n'a pas de parachute doré : il est poursuivi sur ses biens personnels...

Signataires :
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Contre : 95
Vous êtes nombreux à souhaiter vous mobiliser…
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_Livraison à Paris
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...Patrons, entrepreneurs, chefs d'entreprise, artisans, commerçants, solos, libéraux, consultants, agriculteurs, créateurs, TPE...

- Elections CMA 2010 - Appel à candidatures

 

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- Elections CCI 2010 - Appel à candidatures

 

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- Pétition - 2 février 2010

 

Le Cerf et la Fnacab lancent une pétition contre
les abus bancaires



www.petition-contre-les-abus-bancaires.org
>>> Lire le texte de la pétition et signer
>>> Lire le communiqué

9 février 2010 - Un démarrage fort

Déjà plus de 2190 signatures sur le site et plus de 500 fax en une semaine ; plus de 880 fans sur la page Facebook en cinq jours. 9 février 2010 - Frémissement à l'Elysée Le président de la République juge "inacceptables" les difficultés rencontrées par les TPE-PME pour se financer. Le Chef de l'Etat annonce qu'il va à nouveau convoquer les PDG des banques pour évoquer la distribution du crédit aux entreprises. >>> Lire le communiqué

10 février 2010 - Un début d'effet viral

La pétition dépasse la barre des 2500 signatures.

11 février 2010 - RMC relaie nos revendications

Hervé Lambel, porte-parole du Cerf est interviewé au journal de RMC pour parler du droit au crédit opposable, une revendication de la pétition.

15 février 2010 - premières retombées politiques

Nicolas Dupont-Aignan a repris la proposition du Cerf d'instaurer une droit au crédit opposable. Le député a présenté un mémorandum pour un secteur bancaire responsable en France lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale. Nicolas Dupont-Aignan était entouré de chefs d'entreprise qui étaient venus témoigner des difficultés qu'ils rencontrent avec leur banque.

22 février 2010 - Plus de 4000 signatures !

Et la page Facebook La pétition contre les abus bancaires réunit plus de 1000 fans.

6 mars 2010 : premières signatures de la pétition devant une banque

Claude Paquis a recueilli une centaine de signatures de la pétition en 2 heures devant le Crédit Agricole de Saintes. Le vice-président de l'association Andiep défend les intérêts des particuliers et des entreprises contre les abus bancaires. Au même moment, une manifestation était organisée devant plusieurs banques à Besançon avec à sa tête, le président de l'Andiep, Daniel Duchêne.

17 mars 2010 : Christine Lagarde commande un rapport sur les tarifs des produits et services bancaires

Le Cerf enfin entendu. La ministre de l’Economie constate que les consommateurs ont trois types de réclamations :
- les frais en cascade facturés en cas de découvert ;
- les services autrefois gratuits devenus payants ;
- les « packages », ces forfaits mensuels payés pour un ensemble de services dont le client n’a pas l’utilité.

24 mars 2010 : projet de loi de réforme du crédit à la consommation - des propositions du Cerf reprises dans deux amendements déposés par Nicolas Dupont-Aignan

Le premier concerne les cas de dépassement de découvert autorisé. Il arrive aujourd’hui qu’une banque facture une entreprise ou un ménage à un taux d’intérêt qui dépasse le seuil de l’usure, ce qui est contraire à la loi : en effet, souvent le taux effectif global (TEG) annoncé ne prend pas en compte tous les frais prélevés par la banque. L'amendement vise à contraindre la banque à prendre en compte tous les frais. Le second amendement porte sur les personnes en situation de surendettement. Aujourd’hui, un ménage qui obtient un effacement de sa dette, se retrouve fiché FICP* pendant dix ans, une période durant laquelle ce particulier ne pourra en pratique pas souscrire de nouveaux crédits car la banque qui est tenue d’interroger le fichier pour toute demande de prêt, ne verra pas d’intérêt à prendre ce risque. Or la loi ne prévoit pas aujourd’hui de retour à meilleure fortune du débiteur : l’amendement vise donc à offrir aux particuliers qui en ont les moyens, la possibilité de s’acquitter de leur dette et d’être radié de ce fichier qui les pénalise dans leur vie quotidienne et encore davantage lorsqu’ils sont entrepreneurs.

31 mai : plus de 5000 signatures en ligne !

1er juin : l'association UFC Que Choisir publie une étude sur les frais bancaires

Les frais facturés rapporteraient plus de 15 milliards d'euros par an aux banques >>> lire l'article

 

- Démarches utiles

 

Entreprises en manque de liquidités :

1) Contactez votre banque (ou n'importe quelle autre banque) pour obtenir un crédit en demandant à bénéficier d'une garantie (trésorerie) ou d'un cofinancement d'Oséo

2) Si votre banque refuse votre demande :
- Contactez le Médiateur du Crédit pour qu'il demande à votre banque de rééxaminer votre dossier - www.mediateurducredit.fr
- Demandez un report et un échelonnement de vos cotisations Urssaf - www.urssaf.fr (espace employeurs) ou de vos dettes sociales et fiscales auprès de la Commission des Chefs des Services Financiers (votre correspondant dans votre département) afin d'alléger votre trésorerie.

 

Report des cotisations Urssaf
Se renseigner
:
www.urssaf.fr (espace employeurs)
Tél : 0821 0821 33
la synthèse du dispositif


Le Médiateur du Crédit
www.mediateurducredit.fr
Tél : 0 810 00 12 10

Plan de soutien au financement des PME


Les banques ne sont pas les bons interlocuteurs des PME

Le Cerf a fait un premier bilan du plan de soutien au financement des PME annoncé par le chef de l'Etat le 2 octobre dernier. Les témoignages reçus et les premiers résultats du Médiateur du crédit montrent que nous sommes clairement dans le cas d’un abus de position dominante des banques à l’égard des entreprises : les patrons sont en effet en état de dépendance pour le financement de leur trésorerie. Cette situation n’est pas nouvelle mais la crise accentue les tensions entre les entreprises et leur banquier qui pratique le refus de vente, synonyme de dépôt de bilan et de licenciements.
L’Etat doit donc prendre toutes les dispositions légales et réglementaires pour rétablir un équilibre entre les entreprises et les banques. Et réduire la dépendance du plus faible.
En attendant, l’Etat doit de toute urgence financer directement les entreprises pour éviter un maximum de faillites et de licenciements.

>>> Lire le bilan et les propositions du Cerf

- Victoires du Cerf

Les Créateurs inspirent le Plan
de relance du Président
de la République


Le plan de relance annoncé par le président de la République le 4 décembre dernier s’inspire en grande partie des propositions portées par le Cerf parfois depuis des années. Les Créateurs en avaient rappelé les grandes lignes lors de la présentation de son premier plan d’urgence dans un communiqué daté du 30 mai 2008 "Défaillances d’entreprises : le pire est à venir".

Le Cerf proposait d’agir en priorité sur la trésorerie des entreprises. Le plan de relance du président de la République reprend notre credo : "Face au durcissement des conditions de crédit, il est nécessaire de tout faire pour améliorer la situation de trésorerie de nos entreprises."

>>> Les mesures du Cerf reprises (ou partiellement reprises) par le président de la République

 

Les mesures complémentaires
des
Créateurs au Plan
de relance du Président
de la République

Les mesures du Plan de relance sont dans l'ensemble pertinentes mais il manque "le point de compression" qui aurait permis de stopper l’hémorragie, en agissant sur le très court terme. Ces mesures peuvent encore être prises. L’avenir sera réellement préparé, quand les TPE seront mises au cœur de tous les dispositifs et que les politiques publiques seront évaluées selon leur incidence sur la trésorerie des TPE. Il manque peu de choses aujourd’hui sur ce plan pour y parvenir et recréer les conditions de la confiance et de la croissance.

>>> Les mesures complémentaires du Cerf

>>> Télécharger l'intégralité du dossier du Cerf consacré au plan de relance du président de la République - 4/12/08


_Origine d u Cerf
Les objectifs du Cerf
 

La plateforme mise en place par le Cerf est une force d’expression et d’action pour les syndicats indépendants au service des patrons : elle vise notamment à renforcer leur représentation dans les instances consulaires. L’enjeu est de faire entendre la voix des patrons des millions de PME-TPE qui ne se reconnaissent pas dans l’oligopole issu de la loi de 1946 (Medef, CGPME, UPA).

_Les propositions du Cerf

Lever les freins à la croissance


Parce que les décisions prises dans une entreprise ont une contrepartie financière qui se heurte aux contraintes qui pèsent sur elle, il est urgent de libérer le pouvoir d'achat des TPE, pour libérer l'investissement et la création d'emplois !

Les Créateurs ont présenté au Gouvernement leurs propositions pour lever les freins à la croissance...

Communiqués
Dialogue social dans les TPE


Des positions syndicales riches
en arrière-pensées

Le Cerf se félicite du refus de l’Assemblée nationale de voter la création des commissions paritaires territoriales prévues dans le cadre du dialogue social dans les TPE : son objectif, sous couvert de dialogue social, visait surtout à obtenir des ressources supplémentaires pour des syndicats en mal de représentativité réelle et qui ne peuvent vivre sans financements parapublics. L’Assemblée alertée de longue par le Cerf, a suivi en cela ses préconisations.Les partisans de cette mesure y voyaient une occasion d’obtenir de nouvelles ressources, issues des prélèvements obligatoires sur les entreprises. L’UPA est déjà ainsi à l’origine de la taxe de 0,15% de la masse salariale dans les entreprises artisanales pour financer le dialogue social. Quant aux opposants à ces commissions, ils cherchaient à tout prix à faire barrage à des concurrents susceptibles de leur prendre des parts de marché et de remettre en cause leur position dominante dans le paysage syndical. Position dominante garantie par la différence de ressource des uns et des autres. >>> Lire le communiqué

>>> Tous les communiqués du Cerf

 

Grande distribution

 

Des pratiques commerciales
toujours aussi contestables

Le Cerf salue le travail de la Commission d’examen des pratiques commerciales (CEPC) présidée par la députée Catherine Vautrin. Cette commission s’est penchée sur les relations entre les PME et les distributeurs dans le cadre de la commercialisation de produits de marques de distributeurs (MDD).Le Cerf se réjouit également que l’Autorité de la concurrence ait décidé d’enquêter sur le secteur de la grande distribution où de grandes enseignes sont soupçonnées de fausser la concurrence. Le Cerf attend également à la rentrée, les jugements des neufs ,distributeurs assignés par le secrétaire d’Etat aux PME, Hervé Novelli, pour des pratiques abusives avec des fournisseurs. Le Cerf avait pourtant averti le gouvernement et les parlementaires au moment de la présentation de la Loi de Modernisation de l’Economie : la libéralisation des mètres carrés commerciaux ne mettrait pas fin aux abus des grandes enseignes en raison de la position dominante des cinq centrales d’achat qui contrôlent le marché, les prix et les produits qui pourront figurer sur les linéaires des magasins au détriment des fournisseurs, des producteurs et des consommateurs. >>> Lire le communiqué

 

Défaillances d'entreprises


Des banques responsables et coupables

"Le niveau des défaillances reste encore très important et bien supérieur à celui d'avant-crise", constate Thierry Millon, responsable des analyses chez Altares. En six mois, plus de 30 000 entreprises sont passées devant les tribunaux. Si Altares table sur une stabilisation des défaillances en 2010, à plus de 64 000 entreprises en redressement judiciaire, Euler Hermes, de son côté, anticipe encore une hausse de 2% par rapport à 2009. "L’augmentation des défaillances est certes moins forte, mais elle reste une réalité. La lutte contre les défaillances doit faire partie des priorités du gouvernement", insiste Hervé Lambel, porte-parole du Cerf, "en effet, à chaque TPE qui ferme, c’est en moyenne quatre emplois qui sont sacrifiés. C’est donc de l’activité irrémédiablement détruite, qui manque pour soutenir la relance. Et ce sont des recettes sociales et fiscales futures qui disparaissent à jamais." >>> Lire le communiqué

 

Prolongement du tramway T3


L’heure de la dépense juste ?

A l’heure où chacun comprend la rigueur et la nécessité de réduire les dépenses publiques, le tracé du prolongement du tramway T3 retenu par la Mairie de Paris, reste une énigme. En effet, son budget a d’ores et déjà été réévalué à 931 millions dans le dossier d’étude préalable au lieu des 820 millions d’euros initialement prévus. Or, l’étude réalisée pour le Cerf par Paris Banlieue Environnement (PBE) met en évidence un surcoût de plusieurs centaines de millions d’euros sur le seul secteur Mac Donald-Eole. En adoptant le tracé alternatif proposé par PBE, la première collectivité de France pourrait faire une économie de 370 millions d'euros, soit plus du tiers du budget actuel. >>> Lire le communiqué

 

TVA à 5,5% dans la restauration


Les élus ne peuvent pas jouer avec la fiscalité


Le Cerf se félicite de la décision de Christine Lagarde de maintenir la TVA à 5,5%. En effet, il aurait été malhonnête et irresponsable de revenir sur cette baisse un an seulement après son entrée en vigueur, alors même que les restaurateurs ont en grande partie tenu leurs engagements. Il faut pourtant rappeler que le Cerf n’était pas favorable à une baisse de la TVA de 19,6% à 5,5% dans la restauration, en raison notamment du coût de cette niche fiscale et n’a donc jamais défendu cette position. En revanche, les Créateurs ont toujours considéré qu’il existait une distorsion de concurrence qu’il convenait de corriger entre la restauration classique plombée par une TVA à 19,6%, et la restauration à emporter, avantagée par une TVA à 5,5%. Il s’agit, à nos yeux, d’une des raisons majeures de l’affaiblissement de la profession depuis des décennies. C’est pourquoi, le Cerf avait toujours préconisé l’instauration d’une TVA intermédiaire autour de 12% pour tous les types de restauration. >>> Lire le communiqué

 

Appel de députés européens

 

 

Lobby bancaire : une menace
pour la démocratie ?

Une vingtaine de députés européens s’attaque au lobby financier. Ils lancent un appel pour faire émerger une expertise indépendante sur les activités menées sur les marchés financiers par les principaux opérateurs – banques, compagnies d’assurance, hedge funds. Ces eurodéputés issus de neuf pays de l’Union et des principaux groupes représentés au Parlement européen, s’inquiètent de l’absence de contre-pouvoir issu de la société civile (ONG, syndicats, think tank…). Le Cerf soutient la démarche des députés européens qui s’inscrit dans la lignée de notre action : en effet, depuis sa création en 2003, le Cerf a alerté les pouvoirs publics sur le détournement des liquidités de l’économie réelle et la financiarisation de l’économie privant les entreprises et en particulier les plus petites d’entre elles, du crédit nécessaire à leur activité. Le Cerf dénonce également avec constance l’abus de position dominante des banques à l’égard de TPE-PME qui leur permet de mener une politique assise sur le contrôle du crédit pour générer des frais bancaires très rémunérateurs. Cette attitude a eu un effet amplificateur et accélérateur de la crise et est à l’origine d’un nombre conséquent de destruction d’entreprises et d’emplois. >>> Lire le communiqué

 

Périmètre de protection des MIN

 

 

Libéralisation du commerce
ou intérêts (très) particuliers ?

Le Cerf plaide pour le maintien des MIN, et donc des périmètres de protection, en raison des nombreux avantages que ce système présente pour les consommateurs, les commerçants, les grossistes et les producteurs : la garantie de la diversité, de la qualité et de la sécurité des produits pour le consommateur, en raison de la traçabilité et de la facilité des contrôles sanitaires ; la garantie d’une rapidité de distribution des produits frais partout en France et dans le monde grâce à une intégration logistique performante ; la garantie de l’accès au marché pour les petits producteurs et grossistes ; la garantie de la diversité des fournisseurs pour les commerçants… Cependant, le Cerf est favorable à une évolution du système actuel des MIN : la liberté d’installation à l’intérieur des MIN doit être une réalité. En clair, cela signifie l’extension et/ou la création de nouveaux MIN si nécessaire. Cela implique surtout la suppression du système dérogatoire actuel qui permet de contourner le périmètre de protection des MIN favorisantl’implantation de groupes de la grande distribution, et la suppression des autorisations de revente à perte, qui se fait, au final, au détriment de la
filière professionnelle et du consommateur.
.. >>> Lire le communiqué

 

Mobilisation contre la réforme des retraites

 

 

Des syndicats une nouvelle fois hors sujet

L'intersyndicale - CGT, CFDT, FSU, Solidaires, Unsa, CFTC - appelle aujourd’hui à une mobilisation contre la réforme des retraites.Le Cerf déplore que des syndicats démontrent à nouveau leur irresponsabilité en bloquant encore l’économie. Le Cerf déplore que les syndicats soient arcboutés sur des postures idéologiques et l’utopie de la retraite à 60 ans, et refusent de dire la vérité aux Français. Enfin, le Cerf rappelle que les syndicats n’ont aucune légitimité réelle à remettre en cause la réforme des retraites présentée par Eric Woerth. En effet, les leaders qui sont en tête de cortège n’ont pas été élus au suffrage universel à l’instar du président de la République et des parlementaires, seuls véritables représentants du peuple. Pour Hervé Lambel, « Il n’appartient pas à la rue, manipulée par des leaders syndicaux si peu représentatifs, de déterminer et de conduire la politique de la France, mais bien à nos représentants réels de faire les choix et de mener les actions dans l’intérêt général des Français. >>> Lire le communiqué

Commissions interbancaires de paiement

 

 

Un marché juteux de 3 milliards d'euros
pour les banques

Les Commissions Interbancaires de Paiement (CIP) payées par les commerçants à chaque règlement par Carte bancaire, sont censées couvrir les risques de fraude et d’insolvabilité, et garantir ainsi aux commerçants d’être toujours payés. Elles financent également le système informatique de règlement par carte bancaire. En pratique, il apparaît que le pourcentage varie en fonction de la taille de l’entreprise et le secteur d’activité : de 0,4% du montant de la transaction pour la grande distribution à 1,8% pour des commerces de proximité et jusqu’à 3% pour les taxis. Or le risque à gérer est bien plus grand pour la grande distribution que pour un petit commerce en raison même du nombre de transactions… Il y a manifestement un cas de concurrence déloyale entre les "petits" et les "gros" qui ont pu négocier des taux plus faibles qu’ils n’auront pas de difficulté à répercuter dans le prix de vente. >>> Lire le communiqué

Inondations dans le Var

 


Le Cerf en appelle à la solidarité nationale


Après les inondations qui ont dévasté plusieurs communes du Var et ont causé la mort d’une vingtaine de personnes, toutes les équipes du Cerf souhaitent témoigner leur vive émotion aux victimes et aux familles des disparus. Venant s’ajouter à une crise économique grave, la tragédie qui frappe le Var appelle à la solidarité nationale envers les habitants et les entreprises locales directement touchées par les inondations. Le Cerf souhaite en particulier que les services économiques de la Préfecture du Var mettent
rapidement en place une cellule de crise et un numéro de téléphone unique pour permettre aux chefs d’entreprises touchés par la catastrophe de se signaler et d’obtenir ainsi sans délai un soutien logistique et financier pour leur permettre de reprendre au plus vite une activité normale. >>> Lire le communiqué

Les syndicats patronaux contestés

Coup de tonnerre
sur la représentativité patronale


Après les patrons eux-mêmes, c’est au tour des organisations de salariés, soumises à des règles de mesure de représentativité plus strictes, de remettre en cause la représentativité patronale. Puisque le projet de loi sur le dialogue social dans les TPE adopté au Sénat comporte un volet sur la mesure de la représentativité syndicale, le Cerf propose de s’y conformer, côté patronal, à l’occasion des prochaines élections aux Chambres de commerce et d’industrie et des élections aux Chambres des Métiers. Cela présuppose alors la généralisation du scrutin à la proportionnelle dans toutes les élections consulaires pour entendre enfin la voix des chefs d’entreprises et évaluer le poids de chaque organisation patronale. Au final, il ne s’agit de rien moins qu’un enjeu démocratique et de bon fonctionnement de nos institutions : quel républicain s’y opposera ? >>> Lire le communiqué

Dialogue social dans les TPE

 

 

Les sénateurs ouvrent la voie à une nouvelle taxation des entreprises



Les Sénateurs ont acté la création de commissions paritaires territoriales chargées d'assurer un suivi de l'application des conventions et accords collectifs, et d'apporter une aide en matière de dialogue social. Une mesure soutenue par la CGT et la CFDT, côté salariés ; par l’UPA, côté patronal. Cette mesure destinée officiellement à faciliter le dialogue social dans les entreprises de moins de 11 salariés a été guidée par un objectif moins avouable mais bien plus important aux yeux des organisations syndicales : instaurer à terme une nouvelle cotisation obligatoire sur les entreprises, cotisation qui reviendra aux organisations syndicales.Le vote des sénateurs illustre la déficience à un double niveau de la représentativité des deux autres syndicats patronaux : en effet, si le patronat était véritablement représentatif des chefs d’entreprise, l’existence d’un dialogue social dans les TPE aurait été reconnu et le législateur ne se serait pas posé la question de l‘organiser. >>> Lire le communiqué

Lutte contre les paradis fiscaux


Pratiques bancaires : seul le marché permettra de changer efficacement !


Lors des élections régionales, le Cerf avait interpelé les exécutifs régionaux sur leur rôle et leur action face à la crise économique et au comportement des banques. Depuis, le Conseil Régional d’Ile-de-France devrait adopter le projet de délibération visant à cesser toute collaboration avec des banques possédant des filiales dans les paradis fiscaux. Le Cerf salue cette démarche qui démontre qu'il n'est pas besoin de passer par la loi pour faire changer les pratiques : les mécanismes du marché, soutenus par une action d'ordre consumériste, sont de nature à envoyer des signaux forts que les banques auraient tort d'ignorer.Surtout, le Cerf souhaite que les "bonnes" banques soient jugées à l’aune de leurs pratiques et de leur contribution au financement des TPE-PME. Il en va de notre économie – en particulier des territoires - de l’emploi et des recettes fiscales qui intéressent tant les exécutifs au moment de boucler leur budget. Les élus locaux comme nationaux ont là aussi une responsabilité morale et une action à mener pour s’assurer que les banques qui sont censées financer l’économie, tiennent leurs engagements de crédit et n'agissent pas contre les entreprises par une politique tarifaire confiscatoire et pénalisante. >>> Lire le communiqué

Caisse des dépôts et consignations

 

Un acteur à part dans le financement
de l’économie


La Caisse des dépôts et consignations (CDC) confirme son virage entrepris il y a trois ans. Le financement des entreprises est devenu son urgence. "Il s’agit d’un défi majeur pour la croissance du pays que de soutenir en fonds propres les PME françaises, aujourd’hui encore trop dépendantes du crédit bancaire et de la conjoncture", déclare son directeur général, Augustin de Romanet dans un communiqué de presse. Le Cerf se félicite de cette réorientation de la mission d’intérêt général de la CDC qui vise à rendre les TPE-PME moins dépendantes de leur banquier et à soutenir leur développement à moyen et long terme. Le Cerf a expliqué depuis longtemps que si les liquidités ne manquent pas, elles ont été détournées du financement de l'économie réelle et donc de l'activité. Le Cerf se réjouit également de voir reprise sa proposition de mobiliser davantage l’épargne réglementée des ménages - Livret A et LDD - pour abonder les besoins de financement des entreprises. >>> Lire le communiqué

Allègements de charges confirmées

 

Baisse de la pression sur les entreprises
= condition de la reprise


Réduire les déficits sans compromettre la reprise. François Fillon a annoncé la suppression de certaines niches fiscales et un coup de rabot de 10% sur les autres. Le Cerf se félicite que le Premier ministre ait assuré qu’il ne touchera pas aux allègements de charges sociales. Le Cerf préconise la baisse du coût du travail et de la pression sur les entreprises pour lutter contre les défaillances d'entreprises et soutenir la reprise économique. En effet, Bercy estime que supprimer les exonérations de charges patronales détruirait entre 600 000 et 800 000 emplois à un moment où le nombre de chômeurs atteint les 2,7 millions, soit 9,5% de la population active. Augmenter le coût du travail reviendrait à fragiliser l’emploi et l’activité, donc les espoirs de relance. >>> Lire le communiqué

 

Sondage sur le stress des patrons


Vers une reconnaissance du stress des patrons ?

Depuis plusieurs années, le Cerf alerte les pouvoirs publics sur le stress subi par les patrons. Aujourd'hui, pour la première fois, une étude TNS Sofres mesure sa réalité. Pour enfin prendre la mesure de son impact destructeur sur l'économie et l'emploi ? Dès 2006, le Cerf abordait cette question dans son manifeste "Les créateurs pour la France" : "C'est sur ses patrons que la France, gaspilleuse des deniers publics, a transféré sa charge. » Des patrons "pieds et mains liés, (…) par les contraintes financières, administratives et réglementaires, qui pèsent arbitrairement sur leur entreprise". Le 18 février dernier, le Cerf rappelait que les patrons doivent "faire toujours plus de chiffre pour faire face à des échéances sociales et fiscales toujours plus lourdes, imposées par les nouveaux maîtres des forges", peu soucieux du faible revenu desdits patrons. >>> Lire le communiqué

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




 

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