lescreateurs.org

L'actualité du Cerf
 
_Le Cerf dans les médias

Hervé Lambel, vice-président et porte-parole du Cerf, est dans le numéro d'avril du magazine L'Entreprise, p72.

Hervé Lambel était l'invité de Yannick Urrien sur Kernews le 13 février pour parler de la réduction des délais de paiement entrés en vigueur le 1er janvier 2009 en application de la loi de modernisation de l'économie (LME).


Ecout
ez Hervé Lambel à l'émission Juridiquement vôtre de Maître Serfati sur Judaïques FM le 15 janvier. Hervé Lambel présente notamment le Cerf.


Hervé Lambel à l'émission Les Grandes gueules sur RMC. Ce 30 décembre, il est notamment question de la concurrence déloyale des vendeurs sur Internet...


Hervé Lambel était l'invité de Yannick Urrien sur Kernews le 9 décembre. Il livre son analyse de la crise économique et financière.

Journée nationale du commerce
de proximité - 10 octobre 2009

Valorisez votre commerce

La 5e Journée nationale du commerce de proximité et du centre-ville aura lieu le 10 octobre 2009. Le Cerf est fier de s’associer à cette manifestation qui vise à valoriser le commerce de proximité.

Vous jouez un rôle majeur dans le tissu économique local et vous créez du lien social dans votre quartier. Profitez de cette Journée nationale pour organiser des animations dans votre magasin, valoriser votre activité et votre métier auprès des habitants. Redonnez le goût aux citoyens de bénéficier de l’accueil, du conseil et des services d’un professionnel à l’écoute des besoins de ses clients. Vous l’avez compris : au-delà de cette journée, cette manifestation vise à pérenniser et développer le commerce de proximité en incitant les municipalités et les associations de commerçants à travailler ensemble pour conserver un centre-ville dynamique et accueillant. >>> Lire le communiqué

_Prolongement du tramway T3 à Paris

Le maire de Paris continue
de faire la sourde oreille

A l’heure où les grands projets de réaménagement du Nord-Est parisien sont revus à la baisse par les investisseurs privés, à l’heure où le Stif révise son projet de gare RER Evangile/Eole, le Cerf en appelle à Bertrand Delanoë pour qu'il révise le dispendieux projet de tramway T3. Le maire de Paris ignore les projets relatifs au Grand Paris, qui prévoient la possibilité d’une grande Gare Nord Europe, précisément porte d’Aubervilliers, laquelle permettrait de redessiner et réhabiliter ce quartier en plus de le dynamiser et de réconcilier Paris et la Banlieue. La situation économique et les possibilités qui se dessinent pour les Parisiens ne méritent-elles pas moins de coûteuses précipitations ? >>> Lire le communiqué

La Cerf dépose un recours gracieux

Un recours gracieux est déposé contre la délibération du Conseil de Paris déclarant d’intérêt général les travaux relatifs à l’extension de la ligne de tramway T3 de la porte d’Ivry à celle de la Chapelle. Outre le Cerf, les autres requérants sont Serge Federbusch, conseiller d’arrondissement et Jacques Gauthier de l’Association Petite-Ceinture-Grand Paris. Outre le coût non maîtrisé et exorbitant du prolongement du tramway, les requérants soulignent l’interférence fâcheuse avec le projet de liaison rapide Charles de Gaulle express, la croissance de la pollution due au report de circulation et aux encombrements sur le boulevard périphérique. L’objectif de la procédure est d’obtenir la remise en cause du tracé du tramway retenu par le Maire de Paris.
>>> Lire le communiqué
>>> Lire le texte du recours gracieux

Le Cerf dénonce un gaspillage
des élus

Le Conseil de Paris a voté mi-décembre le projet de prolongement du tramway T3 malgré les réserves émises dans le rapport de la Commission d’enquête publique. Dès avril dernier, le Cerf avait alerté la Mairie de Paris sur les incohérences du projet et le gaspillage créé par les choix retenus. Les Créateurs avaient même commandé à l’Association Paris Banlieue Environnement une étude sur le prolongement du tramway T3 : il en ressort qu’une modification du tracé proposé sur le secteur Mac Donald-Eole permettrait une économie de l'ordre de 370 millions d'euros. Les grands perdants de ce vote du Conseil de Paris seront les parisiens qui devront supporter par l’impôt le prix d’un gaspillage délibéré du prolongement du tramway. >>> Lire la suite


>>> Lire l'étude de l'Association Paris banlieue Environnement
>>> L'étude citée dans le magazine Capital

Résultats des élections Prud'hommes

Les patrons, grands oubliés
du scrutin

Première leçon du scrutin : la baisse de 30% des inscrits dans le collège employeurs par rapport au précédent scrutin de 2002.

Deuxième leçon du scrutin : la liste commune Union pour les droits des employeurs qui réunissait les syndicats dits "représentatifs" Medef, CGPME, UPA, UNAPL et FNSEA est en recul constant de 7 à 8 points depuis plusieurs scrutins. Si l’on ajoute que l’abstention atteint 70% des inscrits, alors il apparaît clairement que les patrons se reconnaissent de moins en moins dans ces syndicats : beaucoup ont regretté de ne pas toujours avoir la possibilité de voter pour des listes indépendantes plus en phase avec leurs préoccupations.

Le Cerf espère que la réforme en cours des chambres de commerce et d’industrie sera l’occasion de la mise en oeuvre d’une réforme plus large de la représentativité patronale : le Cerf propose que cette représentativité soit transférée aux organisations consulaires, seules Assemblées professionnelles élues au suffrage universel. La nécessaire représentativité d’acteurs appelés à engager l’ensemble des patrons implique par ailleurs la mise en place d’un scrutin proportionnel.


Hervé Lambel, vice président et porte-parole du Cerf

>>> Lire l'intégralité du communiqué

_Pour l'instauration d'un service garanti

Vous étiez des milliers dimanche 18 novembre à Paris, soutenus par des témoignages venus de la France entière, pour exiger la Garantie du service et l'arrêt des blocages.


_Manifeste des Créateurs pour la France

Fin décembre 2006, le Cerf a dénoncé l'amalgame sur les patrons voyous et lancé son manifeste sur le thème : "Non, les patrons ne sont pas des voyous !" Le vrai patron, s'il gère mal son entreprise, n'a pas de parachute doré : il est poursuivi sur ses biens personnels...

Signataires :
Pour : 6014
Contre : 95
Vous êtes nombreux à souhaiter vous mobiliser…
Agir >>
 
_Livraison à Paris
_Sauvez les cafés !
...Patrons, entrepreneurs, chefs d'entreprise, artisans, commerçants, solos, libéraux, consultants, agriculteurs, créateurs, TPE...
- Contacts utiles

 

Report des cotisations Urssaf
Se renseigner
:
www.urssaf.fr (espace employeurs)
Tél : 0821 0821 33
la synthèse du dispositif


Le Médiateur du Crédit
www.mediateurducredit.fr
Tél : 0 810 00 12 10

 

Plan de soutien au financement des PME

Les banques ne sont pas les bons interlocuteurs des PME

Le Cerf a fait un premier bilan du plan de soutien au financement des PME annoncé par le chef de l'Etat le 2 octobre dernier. Les témoignages reçus et les premiers résultats du Médiateur du crédit montrent que nous sommes clairement dans le cas d’un abus de position dominante des banques à l’égard des entreprises : les patrons sont en effet en état de dépendance pour le financement de leur trésorerie. Cette situation n’est pas nouvelle mais la crise accentue les tensions entre les entreprises et leur banquier qui pratique le refus de vente, synonyme de dépôt de bilan et de licenciements.
L’Etat doit donc prendre toutes les dispositions légales et réglementaires pour rétablir un équilibre entre les entreprises et les banques. Et réduire la dépendance du plus faible.
En attendant, l’Etat doit de toute urgence financer directement les entreprises pour éviter un maximum de faillites et de licenciements.

>>> Lire le bilan et les propositions du Cerf

- Victoires du Cerf

Les Créateurs inspirent le Plan
de relance du Président
de la République


Le plan de relance annoncé par le président de la République le 4 décembre dernier s’inspire en grande partie des propositions portées par le Cerf parfois depuis des années. Les Créateurs en avaient rappelé les grandes lignes lors de la présentation de son premier plan d’urgence dans un communiqué daté du 30 mai 2008 "Défaillances d’entreprises : le pire est à venir".

Le Cerf proposait d’agir en priorité sur la trésorerie des entreprises. Le plan de relance du président de la République reprend notre credo : "Face au durcissement des conditions de crédit, il est nécessaire de tout faire pour améliorer la situation de trésorerie de nos entreprises."

>>> Les mesures du Cerf reprises (ou partiellement reprises) par le président de la République

 

Les mesures complémentaires
des
Créateurs au Plan
de relance du Président
de la République

Les mesures du Plan de relance sont dans l'ensemble pertinentes mais il manque "le point de compression" qui aurait permis de stopper l’hémorragie, en agissant sur le très court terme. Ces mesures peuvent encore être prises. L’avenir sera réellement préparé, quand les TPE seront mises au cœur de tous les dispositifs et que les politiques publiques seront évaluées selon leur incidence sur la trésorerie des TPE. Il manque peu de choses aujourd’hui sur ce plan pour y parvenir et recréer les conditions de la confiance et de la croissance.

>>> Les mesures complémentaires du Cerf

>>> Télécharger l'intégralité du dossier du Cerf consacré au plan de relance du président de la République - 4/12/08


_Origine d u Cerf
Les objectifs du Cerf
 

La plateforme mise en place par le Cerf est une force d’expression et d’action pour les syndicats indépendants au service des patrons : elle vise notamment à renforcer leur représentation dans les instances consulaires. L’enjeu est de faire entendre la voix des patrons des millions de PME-TPE qui ne se reconnaissent pas dans l’oligopole issu de la loi de 1946 (Medef, CGPME, UPA).

_Les propositions du Cerf

Lever les freins à la croissance


Parce que les décisions prises dans une entreprise ont une contrepartie financière qui se heurte aux contraintes qui pèsent sur elle, il est urgent de libérer le pouvoir d'achat des TPE, pour libérer l'investissement et la création d'emplois !

Les Créateurs ont présenté au Gouvernement leurs propositions pour lever les freins à la croissance...

Communiqués
Progression des encours de crédit

 

Les banques ne tiennent pas
leurs engagements

Le Cerf s’y attendait, c’est aujourd’hui confirmé : les banques qui ont reçu le soutien de l’Etat et s’étaient engagées en échange à accroître les encours de crédit de 4% à fin 2009, ne tiendront pas leurs promesses. Les Créateurs réclament depuis le mois d’octobre des mesures d'encadrement des banques pour obtenir la baisse des frais abusifs et la suppression des dates de valeurs, la possibilité de transformer les découverts en réserve de crédit annuel, le rééchelonnement des crédits en cours afin de baisser la pression sur la trésorerie. Enfin, le Cerf demande également depuis des mois que les banques restituent les 17 milliards d'euros qui leur ont été confiés pour financer les TPE-PME dans le but de généraliser les délais de paiement des charges sociales, impôts et taxes pour les entreprises en difficulté, et d'alimenter des fonds destinées à financer les fonds propres des petites entreprises. >>> Lire le communiqué

>>> Tous les communiqués du Cerf

Baromètre KPMG-CGPME

La CGPME fait sa com'

Le baromètre KPMG-CGPME ne reflète pas la réalité car seuls des patrons d’entreprises de 10 à 500 salariés ont été interrogés, excluant de fait plus de 93% des entreprises ! Le 16 février dernier, la CGPME nous promettait en effet "la vérité sur les écarts salariaux dans les PME" et indiquait que le salaire net annuel moyen d’un patron s'élevait en 2006 à 52 700 euros, soit 4 400 euros mensuels. Or il s’agit d'un chiffre de l’Insee portant sur les dirigeants salariés de société, c’est à dire moins de 190 000 dirigeants sur 2,7 millions patrons non salariés ! Ces faits appellent deux enseignements : comment la CGPME peut-elle prétendre représenter les patrons de petites entreprises et faire des propositions qui les concerneraient quand elle ignore leur situation réelle et qu’elle commande des enquêtes qui les excluent ? Second enseignement : la CGPME diffuse des informations susceptibles de tromper les décideurs et en premier lieu le pouvoir politique. >>> Lire le communiqué

Discours du président de la République

Le Cerf en appelle à une réforme
de la représentativité

"Un nouveau modèle de croissance fondé sur le travail et l'investissement correspond exactement à ce que réclame le Cerf" s'est réjoui Hervé Lambel après le discours du chef de l'Etat devant le Congrès, "Le président de la République a repris plusieurs de nos propositions". Nicolas Sarkozy a notamment retenu l'idée du Cerf de lancer un emprunt national pour financer les investissements prioritaires et éviter toute augmentation des prélèvements obligatoires, une idée formulée dès avril 2007. Le président de la République s'est aussi demandé pourquoi il était si difficile en France d'engager des réformes et pourquoi l'Etat a pris tant de retard pour faire les investissements qui préparent l'avenir. Le Cerf explique cet échec collectif par la faiblesse de corps intermédiaires incapables d'anticiper la récession et de faire des propositions viables pour amortir le choc de la crise financière sur l'économie réelle. Au premier rang de ces représentants, des organisations patronales et salariales déconnectées du réel et qui se sont illustrées par leur immobilisme. Si le chef de l'Etat a raison de vouloir discuter avec des partenaires sociaux qui devraient l'aider dans son action, il doit aller au bout de sa logique de rupture et impérativement réformer la représentativité et son financement en profondeur. >>> Lire le communiqué

Financement des TPE-PME

Le gouvernement doit ouvrir davantage le marché de l'épargne

Dès mai 2008, le Cerf demandait au gouvernement de lever tous les plafonds sur l'ISF en échange de l'obligation d'investissement dans les TPE-PME. Dans le cas contraire, le contribuable serait surtaxé pour compenser le coût élevé de la collecte de cet impôt. Le Cerf plaide également pour une meilleure orientation de l'épargne des ménages vers le financement des TPE-PME en s'appuyant notamment sur le succès du Livret A. Les Créateurs proposent avec la Fondation Concorde que les ménages puissent placer leur épargne au-delà du plafond autorisé de 15 300 euros par foyer pour le financement de l'activité. De même, les surplus du Livret A (5,1 milliards d'euros début 2009), gérés par les banques, doivent servir à financer les TPE. Le gouvernement doit donc veiller à ouvrir le marché de l'épargne des ménages aux TPE-PME, et rendre ainsi l'argent plus accessible et son loyer moins cher. >>> Lire le communiqué

Baromètre de l'économie

 

La France malade de ses indicateurs

Le Cerf dénonce depuis plusieurs années l'insuffisance et l'inadéquation des instruments de mesure et de pilotage de l’économie française pour permettre aux agents économiques et en particulier au gouvernement d’anticiper les ralentissements d’activité et de prendre les bonnes décisions. En effet, le Cerf a par exemple constaté que l’Insee n’avait pas de visibilité réelle sur les entreprises qui réalisent moins de 1,5 million d’euros de chiffre d’affaires ; 750 000 euros pour la Banque de France. Quant à l’Acoss, elle publie, chaque trimestre, le niveau d’emploi dans les entreprises de plus de vingt salariés ! Or une TPE, 95% des entreprises en France, compte moins de 20 salariés et réalise en moyenne un chiffre d’affaires inférieur à 400 000 euros... Dès lors, il n’est pas étonnant que les édiles de Bercy n’aient pas décelé les signes de la crise économique au début de l’année 2008 et qu’il ait fallu attendre que cette crise se diffuse aux plus grosses entreprises à la rentrée, pour que le gouvernement prenne conscience de la gravité de la situation et annonce un plan de relance. >>> Lire le communiqué

Négociations fournisseurs-distributeurs


Nécessaire réforme de la PAC
et de la représentativité

La loi de modernisation de l'Economie (LME) donne à la grande distribution, "un pouvoir de négociation encore plus grand" qui pèse sur les prix payés aux producteurs, sans résoudre le problème de la position dominante des distributeurs, alors qu'elle avait notamment pour objet de rendre plus libre la négociabilité entre fournisseurs et distributeurs. Le Cerf propose depuis plusieurs années de mettre fin à l'abus de position dominante des cinq centrales d'achats françaises qui ferment l’accès des produits au marché et faussent la concurrence. Il n’y a d’autre choix que de réintroduire cette concurrence à l'entrée des magasins au bénéfice du consommateur : il suffit pour cela de supprimer l'exclusivité commerciale qui lie les réseaux de distribution aux centrales d'achats, pour favoriser l'arrivée sur le marché de nouveaux acteurs, comme cela a été fait dans de nombreux autres secteurs (RSF et SNCF, RTE et EDF, les télécoms). >>> Lire le communiqué

Déficit de la Sécurité sociale

 

Il faut préserver l'emploi

Malgré le déficit inquiétant de la Sécurité sociale, le Cerf salue la décision du ministre de Budget, Eric Woerth de ne pas augmenter les prélèvements obligatoires. Les Créateurs considèrent en effet que les entreprises, déjà très durement touchées pas la crise, ne peuvent supporter une pression fiscale supplémentaire et qu'il ne faut pas compromettre les chances de rebond de la France. D'aileurs, le Cerf plaide depuis plusieurs années pour que les ressources de la Sécurité sociale reposent de moins en moins sur la taxation des salaires et du travail, car le poids des cotisations sociales constitue un frein à la création d'emplois et donc à l'activité. Les Créateurs souhaitent en particulier que le gouvernement transfère progressivement cette charge sur la consommation pour restaurer la compétitivité des produits "made in France" et que les produits importés participent également à la protection sociale des (consommateurs) Français. >>> Lire le communiqué

Agitation syndicale

 

Des syndicats toujours plus à l'Ouest

La crise, c'est eux, la solution c'est nous". Le slogan de la manifestation de samedi n'a pas fait recette : la faible mobilisation montre que les Français ne sont pas convaincus que la solution à leurs problèmes d'emploi et de pouvoir d'achat passe par les huit centrales syndicales qui avaient appelé à manifester. Côté patronal, Laurence Parisot découvre le rôle majeur des PME dans l'économie.La présidente du Medef a expliqué qu'il fallait "se demander à chaque instant comment on peut être solidaire avec les PME." Enfin, la CGPME plaide notamment pour que l'on applique "un taux réduit de 18% de l'impôt sur les sociétés pour les résultats qui sont injectés en fonds propres dans l'entreprise". A l'heure où les TPE-PME ne gagnent plus d'argent, se demandent comment elles vont continuer leur activité et attendent des mesures de relance, la CGPME vient d'inventer l'idée qui ne sert à rien. >>> Lire le communiqué

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N'hésitez pas à visitez l'ancienne version du site I I I Si le menu n'apparait pas, cliquez ici :
Créateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) - 24, avenue Gabriel - 75008 Paris - Tel : 09 51 74 23 73 - Fax : 01 40 99 93 23