lescreateurs.org

L'actualité du Cerf
 
_La vie du Cerf

Lancement du Cerf Ain Isère Deux Savoies

Nous sommes heureux de vous annoncer la création d’une structure du Cerf dans les départements de l'Ain, l'Isère et les deux Savoies. Cette structure est née de la volonté de chefs d'entreprises de la région de défendre les TPE-PME au sein du Cerf. Ensemble, et avec tous les membres du bureau, Pierre Bertrand et Philippe Fibiani mettent ce mois-ci en place à Thonon, la plateforme nationale de l'assistance juridique du Cerf. Ils vont ainsi répondre aux besoins des adhérents – entreprises, associations, groupements et syndicats d'employeurs - par un service non centralisé, ni parisien... >>> Lire le communiqué

_Le Cerf dans les médias

L'hebdomadaire l'Eco des Pays de Savoie a consacré un article au lancement de la structure régionale du Cerf sur les départements de l'Ain, l'Isère et les deux Savoies dans son édition du 18 décembre, "Le Cerf sort du bois" >>> Lire l'article

Commentaire d'Hervé Lambel le 12 novembre 2009 au journal de RMC concernant l'envolée des impayés de salaires. Le vice-président du Cerf parle des patrons qui ne se paient plus depuis la crise.


Hervé Lambel était l'invité de Yannick Urrien sur Kernews le 28 octobre 2009. Le Vice-président du Cerf parle de la responsabilité des banques dans la crise et de l'absence de représentativité des syndicats >>> écouter l'interview (18 mn)

Hervé Lambel était l'invité des Grandes Gueules sur RMC le 3 septembre. Le vice-président du Cerf parle des difficultés d'organisation des TPE pour s'approvisonner en masques contre la grippe A.

Jérôme de Rocquigny, vice-président du Cerf en charge de la formation professionnelle était l'invité de Jean-Jacques Bourdin le 27 août 2009 sur RMC. Il parle de l'insertion des jeunes.


Hervé Lambel, vice-président et porte-parole du Cerf, était interviewé le 26 août dernier sur BFM TV pour parler des contrats en alternance.

Hervé Lambel à l'émission Juridiquement vôtre de Maître Serfati sur Judaïques FM le 16 juillet. Hervé Lambel parle notamment du rôle joué par les banques dans la crise.

Hervé Lambel dans le numéro d'avril du magazine L'Entreprise, p72 à 75 >>> Lire le dossier

Hervé Lambel était l'invité de Yannick Urrien sur Kernews le 13 février pour parler de la réduction des délais de paiement entrés en vigueur le 1er janvier 2009 en application de la loi de modernisation de l'économie (LME).


Hervé Lambel à l'émission Juridiquement vôtre de Maître Serfati sur Judaïques FM le 15 janvier. Hervé Lambel présente notamment le Cerf.


Hervé Lambel à l'émission Les Grandes gueules sur RMC. Ce 30 décembre, il est notamment question de la concurrence déloyale des vendeurs sur Internet...


Hervé Lambel était l'invité de Yannick Urrien sur Kernews le 9 décembre. Il livre son analyse de la crise économique et financière.

_Prolongement du tramway T3 à Paris

Le maire de Paris continue
de faire la sourde oreille

A l’heure où les grands projets de réaménagement du Nord-Est parisien sont revus à la baisse par les investisseurs privés, à l’heure où le Stif révise son projet de gare RER Evangile/Eole, le Cerf en appelle à Bertrand Delanoë pour qu'il révise le dispendieux projet de tramway T3. Le maire de Paris ignore les projets relatifs au Grand Paris, qui prévoient la possibilité d’une grande Gare Nord Europe, précisément porte d’Aubervilliers, laquelle permettrait de redessiner et réhabiliter ce quartier en plus de le dynamiser et de réconcilier Paris et la Banlieue. La situation économique et les possibilités qui se dessinent pour les Parisiens ne méritent-elles pas moins de coûteuses précipitations ? >>> Lire le communiqué

La Cerf dépose un recours gracieux

Un recours gracieux est déposé contre la délibération du Conseil de Paris déclarant d’intérêt général les travaux relatifs à l’extension de la ligne de tramway T3 de la porte d’Ivry à celle de la Chapelle. Outre le Cerf, les autres requérants sont Serge Federbusch, conseiller d’arrondissement et Jacques Gauthier de l’Association Petite-Ceinture-Grand Paris. Outre le coût non maîtrisé et exorbitant du prolongement du tramway, les requérants soulignent l’interférence fâcheuse avec le projet de liaison rapide Charles de Gaulle express, la croissance de la pollution due au report de circulation et aux encombrements sur le boulevard périphérique. L’objectif de la procédure est d’obtenir la remise en cause du tracé du tramway retenu par le Maire de Paris.
>>> Lire le communiqué
>>> Lire le texte du recours gracieux

Le Cerf dénonce un gaspillage
des élus

Le Conseil de Paris a voté mi-décembre le projet de prolongement du tramway T3 malgré les réserves émises dans le rapport de la Commission d’enquête publique. Dès avril dernier, le Cerf avait alerté la Mairie de Paris sur les incohérences du projet et le gaspillage créé par les choix retenus. Les Créateurs avaient même commandé à l’Association Paris Banlieue Environnement une étude sur le prolongement du tramway T3 : il en ressort qu’une modification du tracé proposé sur le secteur Mac Donald-Eole permettrait une économie de l'ordre de 370 millions d'euros. Les grands perdants de ce vote du Conseil de Paris seront les parisiens qui devront supporter par l’impôt le prix d’un gaspillage délibéré du prolongement du tramway. >>> Lire la suite


>>> Lire l'étude de l'Association Paris banlieue Environnement
>>> L'étude citée dans le magazine Capital

_Pour l'instauration d'un service garanti

Vous étiez des milliers dimanche 18 novembre à Paris, soutenus par des témoignages venus de la France entière, pour exiger la Garantie du service et l'arrêt des blocages.


_Manifeste des Créateurs pour la France

Fin décembre 2006, le Cerf a dénoncé l'amalgame sur les patrons voyous et lancé son manifeste sur le thème : "Non, les patrons ne sont pas des voyous !" Le vrai patron, s'il gère mal son entreprise, n'a pas de parachute doré : il est poursuivi sur ses biens personnels...

Signataires :
Pour : 6014
Contre : 95
Vous êtes nombreux à souhaiter vous mobiliser…
Agir >>
 
_Livraison à Paris
_Sauvez les cafés !

...Patrons, entrepreneurs, chefs d'entreprise, artisans, commerçants, solos, libéraux, consultants, agriculteurs, créateurs, TPE...

- Pétition

 

Le Cerf et la Fnacab lancent une pétition
contre les abus bancaires
www.petition-contre-les-abus-bancaires.org
>>> Lire le texte de la pétition et signer
>>> Lire le communiqué

- Démarches utiles

 

Entreprises en manque de liquidités :

1) Contactez votre banque (ou n'importe quelle autre banque) pour obtenir un crédit en demandant à bénéficier d'une garantie (trésorerie) ou d'un cofinancement d'Oséo

2) Si votre banque refuse votre demande :
- Contactez le Médiateur du Crédit pour qu'il demande à votre banque de rééxaminer votre dossier - www.mediateurducredit.fr
- Demandez un report et un échelonnement de vos cotisations Urssaf - www.urssaf.fr (espace employeurs) ou de vos dettes sociales et fiscales auprès de la Commission des Chefs des Services Financiers (votre correspondant dans votre département) afin d'alléger votre trésorerie.

 

Report des cotisations Urssaf
Se renseigner
:
www.urssaf.fr (espace employeurs)
Tél : 0821 0821 33
la synthèse du dispositif


Le Médiateur du Crédit
www.mediateurducredit.fr
Tél : 0 810 00 12 10

Plan de soutien au financement des PME

Les banques ne sont pas les bons interlocuteurs des PME

Le Cerf a fait un premier bilan du plan de soutien au financement des PME annoncé par le chef de l'Etat le 2 octobre dernier. Les témoignages reçus et les premiers résultats du Médiateur du crédit montrent que nous sommes clairement dans le cas d’un abus de position dominante des banques à l’égard des entreprises : les patrons sont en effet en état de dépendance pour le financement de leur trésorerie. Cette situation n’est pas nouvelle mais la crise accentue les tensions entre les entreprises et leur banquier qui pratique le refus de vente, synonyme de dépôt de bilan et de licenciements.
L’Etat doit donc prendre toutes les dispositions légales et réglementaires pour rétablir un équilibre entre les entreprises et les banques. Et réduire la dépendance du plus faible.
En attendant, l’Etat doit de toute urgence financer directement les entreprises pour éviter un maximum de faillites et de licenciements.

>>> Lire le bilan et les propositions du Cerf

- Victoires du Cerf

Les Créateurs inspirent le Plan
de relance du Président
de la République


Le plan de relance annoncé par le président de la République le 4 décembre dernier s’inspire en grande partie des propositions portées par le Cerf parfois depuis des années. Les Créateurs en avaient rappelé les grandes lignes lors de la présentation de son premier plan d’urgence dans un communiqué daté du 30 mai 2008 "Défaillances d’entreprises : le pire est à venir".

Le Cerf proposait d’agir en priorité sur la trésorerie des entreprises. Le plan de relance du président de la République reprend notre credo : "Face au durcissement des conditions de crédit, il est nécessaire de tout faire pour améliorer la situation de trésorerie de nos entreprises."

>>> Les mesures du Cerf reprises (ou partiellement reprises) par le président de la République

 

Les mesures complémentaires
des
Créateurs au Plan
de relance du Président
de la République

Les mesures du Plan de relance sont dans l'ensemble pertinentes mais il manque "le point de compression" qui aurait permis de stopper l’hémorragie, en agissant sur le très court terme. Ces mesures peuvent encore être prises. L’avenir sera réellement préparé, quand les TPE seront mises au cœur de tous les dispositifs et que les politiques publiques seront évaluées selon leur incidence sur la trésorerie des TPE. Il manque peu de choses aujourd’hui sur ce plan pour y parvenir et recréer les conditions de la confiance et de la croissance.

>>> Les mesures complémentaires du Cerf

>>> Télécharger l'intégralité du dossier du Cerf consacré au plan de relance du président de la République - 4/12/08


_Origine d u Cerf
Les objectifs du Cerf
 

La plateforme mise en place par le Cerf est une force d’expression et d’action pour les syndicats indépendants au service des patrons : elle vise notamment à renforcer leur représentation dans les instances consulaires. L’enjeu est de faire entendre la voix des patrons des millions de PME-TPE qui ne se reconnaissent pas dans l’oligopole issu de la loi de 1946 (Medef, CGPME, UPA).

_Les propositions du Cerf

Lever les freins à la croissance


Parce que les décisions prises dans une entreprise ont une contrepartie financière qui se heurte aux contraintes qui pèsent sur elle, il est urgent de libérer le pouvoir d'achat des TPE, pour libérer l'investissement et la création d'emplois !

Les Créateurs ont présenté au Gouvernement leurs propositions pour lever les freins à la croissance...

Communiqués
Voeux du président de la République
aux forces économiques de la nation

Le Cerf approuve les orientations prises
mais réclame une amplification des réformes

"Le président de la République a fait de la réhabilitation du travail une de ses priorités", s’est réjoui Hervé lambel, vice-président et porte-parole du Cerf, "Les Créateurs qui sont à l’origine de la réforme sur les heures supplémentaires mise en place fin 2007, ne peuvent qu’approuver cette orientation". Le Cerf salue également la volonté réaffirmée du président de la République de ne pas augmenter les impôts qui pèsent sur les entreprises et les ménages. Le Cerf regrette que le chef de l’Etat n’ait pas abordé dans ses voeux aux forces économiques, les problèmes de financements rencontrés par les TPE-PME : les Créateurs demandent toujours au gouvernement d’encadrer l’activité de banques qui ont bénéficié du soutien de l’Etat mais qui n’ont pas tenu leurs engagements d’encours de crédit en 2009. "Pour aller au bout des réformes, le chef de l’Etat doit prendre conscience que cela passe obligatoirement par l’achèvement de la réforme de la représentativité", a déclaré Hervé Lambel, "en effet, tant que les patrons de TPE seront mal représentés au sein des organisations patronales, leurs difficultés quotidiennes ne seront pas prises en compte par le gouvernement". >>> Lire le communiqué

>>> Tous les communiqués du Cerf

Crise au sein des organisations patronales

 

 

La crise de la représentativité succède
à la crise économique et financière



Petit à petit, les langues se délient. Restauration, alimentation, transport routier, agriculture… Des patrons et des présidents de puissantes fédérations osent claquer la porte de leurs organisations professionnelles. Tous font le même constat : mon syndicat ne représente pas mes intérêts. Autrement dit, mon syndicat ne sert à rien. L’année 2009 s’achève ainsi sur une crise profonde du patronat français. Une crise que les syndicats ont mis beaucoup d’énergie à éviter au lieu de se remettre en question : le patronat s’est ainsi exclu lui-même du champ de la réforme sur la représentativité syndicale ! Une crise qu’aujourd’hui, personne ne peut plus ignorer puisqu’elle est étalée sur la place publique et qu’elle sera au coeur des élections du prochain président de la première organisation patronale, le Medef, en 2010. Désormais, les organisations patronales ne pourront plus s’exonérer d’une réflexion sur leur représentativité, leur financement et leur objet social. Car c’est parce que les syndicats ont oublié leur vocation originelle que beaucoup de patrons n’éprouvent aucune difficulté à se passer d’eux ! >>> Lire le communiqué

Dialogue social dans les TPE

 

Une guerre des syndicats préjudiciable
aux intérêts des entreprises


Le Medef et la CGPME ont refusé d’ouvrir une négociation sur le dialogue social dans les TPE de moins de 11 salariés. Seule l’UPA a rencontré la semaine dernière les cinq centrales syndicales dites "représentatives". Ce n’est pas la première fois que l’organisation patronale est à l’affût de financements supplémentaires qui lui permettraient d’accroître ses ressources sans augmenter significativement le nombre de ses adhérents : déjà à l’origine de la taxe de 0,15% de la masse salariale dans les entreprises artisanales pour financer le dialogue social, l’UPA espère que la réforme en cours lui apportera de nouveaux financements... Il n’en reste pas moins vrai que lorsqu’un conflit entre un salarié et un employeur est porté devant le Conseil des Prud’hommes, les patrons sont majoritairement condamnés pour des raisons de procédures inadaptées à la réalité des TPE. Dans le cadre de sa proposition de réforme de la représentativité, le Cerf suggère ainsi de développer la médiation par l’intermédiaire de chambres patronales et salariées qui seraient issues d’une réforme des structures consulaires. Elles interviendraient en amont des Prud'hommes dans un souci de meilleur équilibre entre les droits et les devoirs de chacun. >>> Lire le communiqué

 

L'Ania quitte le Medef


Sans réforme des syndicats,
pas d'avancées concrètes pour les entreprises

L’Ania se retire du Medef. Un coup de tonnerre dans le monde syndical. Une fédération aussi importante qui quitte le premier syndicat patronal, ce n’était pas arrivé depuis 1968 .Le Cerf considère que cet événement syndical est révélateur d’un malaise qui existe entre les patrons et ceux qui sont censés les représenter et les défendre. Le Cerf n’a pas attendu le retrait de l’Ania du Medef pour souligner la nécessité vitale de réformer la représentativité patronale (et salariée) même si les Créateurs ont bien conscience que ce débat peut paraître abstrait et sans intérêt à bien des patrons dont la très grande majorité a choisi de ne pas adhérer à un syndicat mais qui en réalité les financent contre leur gré et souvent à leur insu par le biais de divers prélèvements obligatoires. Le Cerf considère en effet que la France ne pourra se réformer et se moderniser tant que les syndicats patronaux et salariés seront incapables d’informer l’exécutif sur l’état réel du pays, et d’être une force de propositions : aujourd’hui, l’exécutif pend souvent de mauvaises décisions ou agit trop tardivement en raison de l’inefficacité même de corps intermédiaires non représentatifs.>>> Lire le communiqué

 

Fiscalité des entreprises


Injuste et contreproductive

Les entreprises du CAC 40 paient, en proportion, 2,3 fois moins d'impôt sur les bénéfices que les PME. C’est le constat du rapport du Conseil des prélèvements obligatoires. La fiscalité française n’est pas seulement contreproductive économiquement mais elle est en plus injuste pour les petites entreprises qui n’ont pas accès à l'optimisation fiscale. C’est pourquoi le Cerf réclame depuis sa création en 2003, une grande réforme de la fiscalité des TPE-PME qui s’appuierait sur la capacité contributive de l’entreprise, et ne découragerait pas l’investissement et la création d’emplois. Cette réforme passe par une baisse significative de la pression fiscale et sociale qui pèse sur les TPE-PME, en particulier une baisse du coût du travail, premier investissement de ces petites entreprises : le transfert des charges sur la consommation, par exemple, permettrait de favoriser l’embauche et donc le développement de ces TPE-PME... >>> Lire le communiqué

Accord salarial dans la restauration

 

Le chaos syndical,
avant le K.O. de la profession

6% de revalorisation moyenne de la grille des salaires dans la restauration. L’accord conclu entre les syndicats de salariés et trois organisations patronales, le Synhorcat, le CPIH et le Fagiht, est donc susceptible d'être étendu à l'ensemble de la profession. Il est pourtant dénoncé, à juste titre, par le premier syndicat du secteur, l’Umih. En effet, dans une activité où la marge tourne autour de 3%, une augmentation aussi importante du coût de la masse salariale qui représente 45% des charges d’un restaurant, revient à manger les bénéfices de l’entreprise. Le Cerf déplore une fois encore les règlements de compte en interne qui affaiblissent la représentation patronale et conduisent les dirigeants syndicaux à se livrer une guerre de position sur le dos d’une profession dévastée par la crise économique. >>> Lire le communiqué

Augmentations de salaires dans le transport

 

 

Qui paiera la casse économique et sociale ?

Le gouvernement a cédé face aux menaces de blocages des salariés du transport routier à quelques jours de Noël. L’accord sur une augmentation des salaires de 2,9 à 4% a été signé par une seule organisation patronale, TLF qui représente les grosses entreprises du secteur alors que 97% ont moins de 50 salariés, 74% moins de 5.Un alourdissement des charges qui ne pourra être répercuté dans les tarifs du fait de la concurrence étrangère, ni pris sur le revenu du patron qui gagne en moyenne 1825 euros par mois et qui ne sera pas compensé par la réduction de 100 millions d’euros des charges patronales accordée par le gouvernement.In fine, c’est encore une fois la question de la représentativité syndicale - patronale et salariale - qui est posée : son inefficacité conduit au niveau élevé de défaillances d’entreprises subi par
l’économie française. >>> Lire le communiqué

Financement bancaire des TPE-PME

 

L’asphyxie des entreprises exige
des actes concrets


Après les Echos fin novembre, c’est au tour de BFM Radio de révéler que les banques sollicitent les entreprises en bonne santé financière pour qu’elles utilisent leur ligne de crédit. Autrement dit, les banques démarchent des entreprises qui n’ont pas besoin d’argent pour les inciter à emprunter, tandis qu’elles continuent à rejeter les demandes des entreprises qui ont réellement besoin de liquidités : ainsi, selon le dernier baromètre des TPE Ifop Fiducial, les refus de crédit atteignent 42% des demandes, soit une augmentation de 19 points par rapport au trimestre précédent ! Le Cerf demande ainsi depuis plusieurs mois à l’exécutif des actes politiques forts pour enrayer la machine à casser l’activité mise en oeuvre par des banques qui se sont détournées de leur coeur de métier pour investir sur les marchés financiers. Concrètement, soit le gouvernement réussit à contraindre les banques de financer l’activité ; soit le gouvernement sera contraint de mettre en place un système alternatif de crédit aux entreprises qui obligera enfin un secteur bancaire pas suffisamment concurrentiel, à s’aligner. L’Etat en a les moyens, via sa participation dans le groupe Banque populaire-Caisse d’Epargne : BPCE pourrait faire du crédit aux TPE et PME, un axe fort de son développement.>>> Lire le communiqué

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N'hésitez pas à visitez l'ancienne version du site I I I Si le menu n'apparait pas, cliquez ici :
Créateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) - 24, avenue Gabriel - 75008 Paris - Tel : 09 51 74 23 73 - Fax : 01 40 99 93 23