Crise des cafés : le CERF mise sur les nouvelles technologies

déc 7th, 2009 | By CERF National | Category: 1 - CERF National, Communiqués

Le 19 octobre dernier, le CERF a signé un protocole d’accord avec les fabricants des terminaux d’accès internet Franckymatic, Funweb et Laborneweb afin d’accompagner et de sécuriser le développement de leur offre dans les établissements CHR.

L’enjeu est de taille. Il s’agit, rien de moins, que de rendre au café la place qu’il a toujours occupée : celle d’un lieu d’échanges directs et d’une fenêtre ouverte sur le monde. Un monde qui a évolué et dans lequel l’avènement du numérique offre de véritables opportunités de développement pour une profession qui se doit d’offrir de nouveaux services pour satisfaire les attentes des habitués ou de la clientèle de passage.

Pour Hervé Lambel, vice-président et porte-parole du CERF, « Il s’agit d’une véritable révolution dans la façon de répondre à la crise des cafés. Nous sommes convaincus que les cafetiers attendent de nouveaux outils pour reconquérir leur clientèle et non des aides financières.  Avec ce projet, nous leur ouvrons les portes de l’ère numérique et leur donnerons accès à une multitude de services (télécommunication, informations, petites annonces…) et de divertissements (musique, vidéo…) plus en adéquation avec les attentes de la clientèle. »

Selon les termes de cet accord, le CERF se propose de créer une marque dont pourront uniquement se prévaloir les fabricants, les distributeurs et les exploitants de terminaux qui acceptent de se soumettre à un cahier des charges strict et au contrôle d’un organisme indépendant. La régulation est en effet un enjeu majeur de la réussite du développement du réseau que s’apprêtent à déployer les professionnels. 

En contrepartie, le CERF se mobilisera pour faire reconnaître ce label auprès de la clientèle et des pouvoirs publics, et mettra en place une assistance juridique pour tous les exploitants et cafetiers qui feront le choix de travailler avec les détenteurs de sa marque.

A partir du 1er février 2010, les signataires du protocole d’accord pourront solliciter l’attribution du label auprès de l’organisme de contrôle qui vérifiera que chaque demandeur est en capacité de répondre aux exigences définies.

Mais selon Hervé Lambel, cette labellisation devrait intervenir rapidement. « En effet, les signataires du protocole se sont montrés extrêmement proactifs lors des différentes réunions de travail et nous ont poussé à aller au-delà de ce que nous pensions imposer dans le référentiel de notre marque. Nous sommes déjà tournés vers l’avenir, et de très nombreuses pistes de développement sont déjà à l’étude. »

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