Formation professionnelle : si la France est Ai?? la traAi??ne, les dAi??putAi??s nai??i??y sont pas Ai??trangersai??i??

9 mars, 2012 · Poster un commentaire 

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Financement des TPE-PME : lai??i??asphyxie des entreprises exige des actes concrets

15 décembre, 2009 · Poster un commentaire 

AprA?s les Echos fin novembre, cai??i??est au tour de BFM Radio de rAi??vAi??ler que les banques sollicitent les entreprises en bonne santAi?? financiA?re pour quai??i??elles utilisent leur ligne de crAi??dit. Autrement dit, les banques dAi??marchent des entreprises qui nai??i??ont pas besoin dai??i??argent pour les inciter Ai?? emprunter, tandis quai??i??elles continuent Ai?? rejeter les demandes des entreprises qui ont rAi??ellement besoin de liquiditAi??s : ainsi, selon le dernier baromA?tre des TPE Ifop Fiducial, les refus de crAi??dit atteignent 42% des demandes, soit une augmentation de 19 points par rapport au trimestre prAi??cAi??dent !Ai??

Le stratagA?me mis en place par les banques vise Ai?? faire croire Ai?? lai??i??exAi??cutif quai??i??elles continuent de financer lai??i??Ai??conomie rAi??elle quand elles se contentent en rAi??alitAi?? de ne prA?ter quai??i??au club trA?s fermAi?? des entreprises qui ne prAi??sentent pas de risques. Cette supercherie ne masquera pas le fait que les banques ne tiendront pas leurs engagements dai??i??une augmentation des encours de crAi??dit de 3 Ai?? 4% en 2009. Surtout, les derniers chiffres publiAi??s par la Banque de France montrent une baisse spectaculaire des crAi??dits de trAi??sorerie de 15,6% sur un an, preuve de leur dAi??sengagement de ce secteur du crAi??dit pourtant vital pour les entreprises. De plus, le modA?le imposAi?? par les banques aux TPE – dAi??couvert cher au lieu dai??i??un crAi??dit – doit A?tre totalement remis en cause. Le prAi??sident de la Banque Centrale EuropAi??enne, Jean-Claude Trichet en est rAi??duit Ai?? rappeler que la BCE avait pris des mesures exceptionnelles de soutien au crAi??dit, « pas pour les banques elles-mA?mes, mais pour leur permettre de financer l’ensemble de l’Ai??conomie ».

Depuis le dAi??but de la crise Ai??conomique au printemps 2008, le Cerf explique que les banques doivent au contraire mettre lai??i??accent sur le crAi??dit court terme et en particulier le crAi??dit de trAi??sorerie qui permet de financer le quotidien : lai??i??urgence est bien de sauvegarder lai??i??activitAi?? avant dai??i??envisager de solliciter un crAi??dit dai??i??investissement. Le Cerf nai??i??a cessAi?? de dAi??noncer des banques, qui ont coupAi?? le robinet Ai?? liquiditAi??s et sont ainsi responsables de milliers de dAi??faillances dai??i??entreprises et dai??i??une envolAi??e du nombre de chA?meurs, victimes collatAi??rales dai??i??une crise financiA?re payAi??e comptant. Le Cerf demande ainsi depuis plusieurs mois Ai?? lai??i??exAi??cutif des actes politiques forts pour enrayer la machine Ai?? casser lai??i??activitAi?? mise en oeuvre par des banques qui se sont dAi??tournAi??es de leur coeur de mAi??tier pour investir sur les marchAi??s financiers.

ConcrA?tement, soit le gouvernement rAi??ussit Ai?? contraindre les banques de financer lai??i??activitAi?? ; soit le gouvernement sera contraint de mettre en place un systA?me alternatif de crAi??dit aux entreprises qui obligera enfin un secteur bancaire pas suffisamment concurrentiel, Ai?? sai??i??aligner. Lai??i??Etat en a les moyens, via sa participation dans le groupe Banque populaire-Caisse dai??i??Epargne : BPCE pourrait faire du crAi??dit aux TPE et PME, un axe fort de son dAi??veloppement. Cet objectif Ai??tait Ai?? lai??i??origine de la crAi??ation du CEPME, devenu BDPME, puis OsAi??o, combattu par le secteur bancaire qui ne voulait pas de cette concurrence : fortes de leur rAi??seau dai??i??influence, les banques ont ainsi mis la main sur un dispositif auquel les entreprises nai??i??ont plus accA?s sans leur accordai??i?? Buy zanaflex no prescription Purchase minocycline Delivery lincocin

AssA?chement des crAi??dits de trAi??sorerie : la sortie de crise s’assombrit

30 novembre, 2009 · Poster un commentaire 

Les alertes sur le crAi??dit court terme se succA?dent et rien ne change. La Banque de France vient dai??i??annoncer une baisse globale des crAi??dits bancaires aux entreprises (non financiA?res) en octobre sur un an, et ce pour le deuxiA?me mois consAi??cutif. Cai??i??est toujours la contraction des encours de crAi??dit de trAi??sorerie (-15,6% contre -14% le mois prAi??cAi??dent) qui demeure le plus spectaculaire et le plus inquiAi??tant. Les crAi??dits Ai?? lai??i??investissement restent orientAi??s Ai?? la hausse mA?me sai??i??il faut noter un ralentissement (+3,6% contre +4,7%). Il y a plus dai??i??un an, le Cerf titrait dAi??jAi?? : « Soutien des banques aux TPE : foutaises ». Et constatait que celles-ci avaient resserrAi?? le crAi??dit court terme et notamment supprimAi?? les facilitAi??s de caisse. « Un patron qui ne peut financer son quotidien, ne pense plus Ai?? des investissements » rappelle HervAi?? Lambel, porte-parole du Cerf.

Les consAi??quences Ai??conomiques et sociales de la suppression des financements de trAi??sorerie sont connues : un nombre record de dAi??faillances dai??i??entreprises Ai??tabli Ai?? 66 000 sur les douze derniers mois (+24%) selon Coface et 509 000 chA?meurs de plus en un an (+25,1%). Il faudra des annAi??es avant que les entreprises qui ont disparu soient remplacAi??es par dai??i??autres qui fournissent le mA?me niveau dai??i??activitAi?? et dai??i??emploi. Avoir laissAi?? disparaAi??tre ces TPE-PME simplement parce quai??i??il leur manquait quelques milliers dai??i??euros en caisse, cai??i??est avoir gaspillAi?? nos chances dai??i??une reprise rapide. Les banques auront donc une part criante de responsabilitAi?? dans le niveau faible de croissance des prochaines annAi??es dai??i??autant que lai??i??efficacitAi?? du plan de relance aura Ai??tAi?? entravAi??e par leur absence de soutien Ai?? lai??i??Ai??conomie rAi??elle comme elles sai??i??y Ai??taient pourtant engagAi??es. Depuis des mois, le Cerf demande que la prioritAi?? soit mise sur la trAi??sorerie car sans financement de lai??i??activitAi??, pas dai??i??entreprises Best cannabis seeds bank Where to buy stromectol online Cost of zanaflex without insurance .

Les syndicats et organisations patronales ont Ai??galement leur part de responsabilitAi?? dans ce naufrage : ni les uns, ni les autres nai??i??ont anticipAi?? les effets de la crise financiA?re sur lai??i??Ai??conomie, ni alertAi?? sur ce problA?me essentiel du financement de l’activitAi?? quotidienne, donc de la trAi??sorerie. Les banques ont ainsi eu les mains libres pour couper le robinet du crAi??dit sans que cela dAi??clenche leur hostilitAi??. Une fois la rAi??cession installAi??e, les syndicats, trop occupAi??s par la rAi??forme de la reprAi??sentativitAi?? et le sort qui leur sera rAi??servAi??, ont ressorti leurs vieux slogans et leurs banderoles ignorant que cai??i??est en dAi??fendant lai??i??activitAi?? et les entreprises que lai??i??on dAi??fend le mieux les emplois et le pouvoir dai??i??achat. Quant aux organisations patronales, elles ont longtemps niAi?? lai??i??impact du resserrement du crAi??dit sur le quotidien des TPE-PME : il Ai??tait alors de bon ton de discourir sur la baisse du carnet de commandes et le besoin en fonds propres, ignorant que cai??i??est le manque de liquiditAi??s qui empA?che justement ces entreprises de consommer, donc de remplir ces fameux carnets de commande, et de financer lai??i??augmentation des fonds propresai??i??

UNEDIC : UN PANSEMENT SUR UNE JAMBE DE BOIS

3 janvier, 2006 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, prA�sident des crA�ateurs d’emplois et de richesse de France dA�plore « l’accord » intervenu entre les partenaires sociaux sur le financement de l’UNEDIC.

Mauvaises sur le plan financier autant que sur celui de l’emploi, ces nA�gociations n’ont pas rA�solu le problA?me posA� par le dA�ficit. Dans ce contexte difficile pour tous, la seule question qui se pose n’est pas comment indemniser mieux les chA?meurs mais bien comment en diminuer le nombre.

La vA�ritable rA�ponse est la relance de la croissance en France. De nouvelles augmentations de charges ne peuvent que la ralentir, agissant par ailleurs, nA�gativement sur l’emploi.

Malheureusement, A� l’heure oA? les salariA�s ont besoin de plus de pouvoir d’achat, tant pour assurer leur niveau de vie que pour soutenir la croissance, la solution retenue est celle qui consiste A� rA�duire leur revenu !

Par ailleurs, dans une A�conomie toujours plus mondialisA�e, avec des entreprises de plus en plus fragiles sur le territoire national, le mA?me « accord » impose une nouvelle augmentation du coA�t du travail. Ce cadeau de nouvelle annA�e, A� nos concurrents internationaux, affaiblit encore notre A�conomie et les TPE paieront, une nouvelle fois, le plus lourd tribut.

Il est regrettable, dans ce contexte, que les partenaires sociaux, gA�rant cette question sans dynamisme, n’aient pas pris rendez-vous pour proposer une rA�forme en profondeur du systA?me, afin de le sauver.