Le Messager du jeudi 3 mars 2011

7 mars, 2011 · Commentaires fermés 

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Le problA?me de la concurrence sociale transfrontaliA?re.

11 novembre, 2010 · Poster un commentaire 

Dans nos rAi??gions transfrontaliA?res, nos TPE/PME sont confrontAi??es Ai?? d’importants problA?mes de dAi??bauchages, d’ingAi??nieurs, de cadres et techniciens formAi??s par les entreprises franAi??aises sur leurs fonds propres en principal.

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« Exemple sur une base comparAi??e de 40heures par semaine pour un salaire brut de 3000ai??i?? (Ai??tude rAi??alisAi??e par le CERF Ain, IsA?re et 2 Savoie) :

Le coAi??t global pour l’entreprise suisse sera de 3 382ai??i?? contre 4 200ai??i?? pour la TPE/PME franAi??aise soit une Ai??conomie de 818ai??i?? sur la part patronale de l’entreprise Suisse.

En ce qui concerne le net avant impA?t pour l’employAi?? lAi?? encore la Suisse est plus favorable, toujours pour ce mA?me salaire Brut de 3000ai??i?? le salariAi?? Suisse touchera 2683ai??i?? net alors que le salariAi?? franAi??ais ne touchera que 2355ai??i?? net soit une diffAi??rence de 328ai??i?? net toujours en faveur du salariAi?? Suisse. En conclusion pour un mA?me salaire de 3000ai??i?? brut les entreprises HelvA?tes bAi??nAi??ficient de part leur rAi??gime de prAi??lA?vements sur les salaires parmi les plus bas d’Europe d’un effet mAi??canique d’augmentation des salaires net pour leurs personnels de 977ai??i?? (soit 41,49% d’augmentation du salaire net de l’employAi??).

Il est important de prAi??ciser queAi??les travailleurs frontaliers devront obligatoirement souscrire en sus Ai??une assurance santAi?? car ils ne sont plus couverts par le rAi??gime gAi??nAi??ral de la SAi??curitAi?? sociale franAi??aise ni par leur mutuelle ou assurance complAi??mentaire en France dA?s leur premier jour de travail en Suisse.

En comparaison internationale, la Suisse nai??i??est pas un paradis fiscal. Elle applique une fiscalitAi?? raisonnable, Mais, les charges sociales en Suisse sont parmi les plus faibles dai??i??Europe… Buy zyban no prescription

La TVA, levier dai??i??action et de soutien Ai?? la relance ?

16 juillet, 2010 · Poster un commentaire 

Order antivert meclizine Celebrex price canada Cheap sinequan generic Le budget 2011 est placAi?? sous le signe de la rigueur et la rAi??duction des dAi??ficits. Le Cerf se fAi??licite que la baisse des dAi??penses publiques soit devenue une prioritAi?? du gouvernement, cependant les efforts annoncAi??s ne suffiront pas pour rAi??Ai??quilibrer les comptes. Cai??i??est pourquoi le Cerf plaide toujours pour une vaste rAi??forme de la fiscalitAi?? qui permet dai??i??optimiser les recettes tout en soutenant lai??i??activitAi??, moteur de la relance et de la croissance.

Sur la question de la TVA, dossier qui retrouve les faveurs de certains esprits, les CrAi??ateurs mettent lai??i??exAi??cutif en garde contre une mesure qui se limiterait Ai?? une simple augmentation de la TVA. Car si ce levier est puissant pour lever lai??i??impA?t, il lai??i??est tout autant pour limiter la consommation. En la matiA?re, la logique arithmAi??tique et comptable nai??i??est pas suffisante, il faut donc y mettre de lai??i??intelligence, c’est-Ai??-dire de la valeur ajoutAi??e. Les CrAi??ateurs estiment que toute augmentation de la TVA doit se faire Ai?? part Ai??gale entre augmentation des ressources fiscales dai??i??une part et transfert des charges du travail vers la consommation. Les CrAi??ateurs soutiennent en effet lai??i??idAi??e que seul lai??i??Ai??largissement de lai??i??assiette dai??i??imposition en instaurant une TVA sociale sur tous les produits, ceux fabriquAi??s en France comme Ai?? lai??i??Ai??tranger, de sorte que la consommation mondialisAi??e des FranAi??ais participerait au financement de la SAi??curitAi?? sociale, par exemple, dont les ressources sont mises Ai?? mal par les pertes dai??i??emplois en France : le consommateur, vAi??ritable arbitre, a clairement montrAi?? son refus de payer les charges qui pA?sent sur les seuls produits « franAi??ais », en achetant, chaque fois quai??i??il le peut, des produits qui nai??i??en supportent pas. Il sai??i??agit aujourdai??i??hui de revenir Ai?? une mesure de justice sociale, permettant de garantir les emplois et la solidaritAi??. Le transfert dai??i??une partie des cotisations sociales sur la TVA sociale, permettrait de baisser le coAi??t du travail et donc dai??i??amAi??liorer la compAi??titivitAi?? de nos emplois. Lai??i??effet serait globalement neutre sur les prix ai??i?? la baisse des coAi??ts de production venant compenser la hausse de la TVA.

La rAi??forme fiscale relative Ai?? la TVA et dAi??fendue par le Cerf comprend Ai??galement la suppression de la TVA interentreprises qui augmente artificiellement les besoins de financement et le coAi??t des investissements : lai??i??effet direct serait neutre sur les recettes de lai??i??Etat, en revanche, les entreprises verraient baisser la pression sur leur trAi??sorerie et pourraient consacrer ces liquiditAi??s pour investir et crAi??er des emplois, alors que les banques rechignent toujours Ai?? prA?ter. Car il faut bien comprendre que la plupart des entreprises sont bien obligAi??es dai??i??emprunter pour avancer la TVA payable sur leurs investissements. Au final, cela se traduirait par des recettes sociales et fiscales supplAi??mentaires, et une baisse du coAi??t de traitement administratif de cet impA?t, conforme aux objectifs de la RGPP et de la simplification administrative. Supprimer la TVA interentreprises reprAi??sente donc un levier majeur de soutien Ai?? la relance qui ne coAi??te rien et optimise lai??i??utilisation et la circulation des liquiditAi??s, nerf de la guerre.

Avec la TVA sociale et la TVA interentreprises, le gouvernement dispose de marges de manAi??uvres inexploitAi??es qui auraient des effets immAi??diats sur lai??i??activitAi?? et lai??i??emploi.

Je vote pour la suppression de la TVA interentreprises qui pAi??nalise lai??i??investissement

Baisse de la pression sur les entreprises = condition de la reprise

4 juin, 2010 · Poster un commentaire 

RAi??duire les dAi??ficits sans compromettre la reprise. FranAi??ois Fillon a annoncAi?? la suppression de certaines niches fiscales et un coup de rabot de 10% sur les autres. Le Cerf se fAi??licite que le Premier ministre ait assurAi?? quai??i??il ne touchera pas aux allA?gements de charges sociales : « Il ne faut pas alourdir le coAi??t du travail », explique College essay help FranAi??ois Fillon au journal Lai??i??Est RAi??publicain, « Sur certains secteurs, lai??i??Ai??cart de compAi??titivitAi?? avec lai??i??Allemagne atteint jusquai??i??Ai?? 20 %. Nous ne pouvons pas dAi??crocher par rapport Ai?? lai??i??Ai??conomie allemande ».

Le Cerf prAi??conise la baisse du coAi??t du travail et de la pression sur les entreprises pour lutter contre les dAi??faillances d’entreprisesAi?? et soutenir la reprise Ai??conomique. En effet, Bercy estime que supprimer les exonAi??rations de charges patronales dAi??truirait entre 600 000 et 800 000 emplois Ai?? un moment oA? le nombre de chA?meurs atteint les 2,7 millions, soit 9,5% de la population active. Augmenter le coAi??t du travail reviendrait Ai?? fragiliser lai??i??emploi et lai??i??activitAi??, donc les espoirs de relance. Cai??i??est pourquoi le Cerf dAi??plore la suppression au 30 juin du dispositif Panmycin cost ZAi??ro charges pour toute embauche dans une TPE de moins de 10 salariAi??s : cela reprAi??sentait une Ai??conomie de 185 euros par mois et par salariAi?? payAi?? au Smic, soit prA?s de 9% du revenu moyen d’un employeur avant la crise , et 1 million dai??i??embauches depuis la mise en place du dispositif en dAi??cembre 2008.

Enfin, le Cerf considA?re que la volontAi?? de lai??i??exAi??cutif de baisser la pression sur les entreprises doit s’accompagner d’une action conduisant Ai?? une modification profonde du comportement des banques. UFC Que Choisir vient de publier une nouvelle enquA?te accablante sur des frais facturAi??s par les banques : elles capteraient ainsi 15 milliards dai??i??euros par an, au dAi??triment des entreprises et des mAi??nages. Ces ressources, Ai?? comparer avec les 17 milliards du plan de soutien accordAi??s par l’Etat aux banques pour le financement des entreprises en octobre 2008, font gravement dAi??faut au reste de l’Ai??conomie rAi??elle pour financer lai??i??activitAi??. Le Cerf reste mobilisAi?? sur ce sujet avec la pAi??tition contre les abus bancaires adressAi??e au prAi??sident de la RAi??publique et aux parlementaires.

Je signe la pAi??tition contre les abus bancaires Purchase lady era pills

La dAi??magogie et les tours de passe-passe ne sauveront pas la SAi??cu !

6 novembre, 2009 · Poster un commentaire 

Le vote du projet de loi de financement de la SAi??curitAi?? sociale 2010 ne sai??i??est pas fait sans grincements de dents Ai?? lai??i??AssemblAi??e. Le gouvernement prAi??voit un dAi??ficit de 30,6 milliards dai??i??euros, soit trois fois plus quai??i??en 2007. Sans amAi??lioration notable jusquai??i??en 2013. La situation critique des entreprises et de l’emploi a dAi??jAi?? conduit Ai?? l’effondrement des recettes en 2009 (-11 milliards) et conduit les parlementaires Ai?? rechercher de nouvelles ressources pour financer la SAi??curitAi?? sociale : des dAi??putAi??s et des sAi??nateurs proposent ainsi de rAi??duire les allA?gements de charges sur les bas salaires. Il s’agit lAi?? d’une fausse bonne idAi??e puisque le dAi??ficit de la SAi??curitAi?? sociale n’est pas crAi??Ai?? par ces allA?gements de charges : en effet, l’Etat est contraint par la loi du 25 juillet 1994 de compenser lai??i??intAi??gralitAi?? des rAi??ductions et exonAi??rations de cotisations sociales, soit 26,5 milliards pour les bas salaires sur un total de 30,6 milliards.

RAi??duire les allA?gements de charges sur les bas salaires est mA?me une idAi??e dangereuse car cela revient Ai?? augmenter le coAi??t du travail. Cette mesure n’aurait que des effets pervers : soit l’entreprise peut rAi??percuter cette hausse dans ses prix et alors c’est le consommateur qui paiera in fine l’augmentation des charges sociales ; soit l’entreprise ne peut jouer sur les prix en raison de la concurrence de produits importAi??s plus compAi??titifs et elle doit alors rogner sur ses marges. L’impact d’une telle mesure serait immAi??diat sur la trAi??sorerie des entreprises et conduirait Ai?? la destruction de milliers d’emplois et de TPE-PME dAi??jAi?? Ai??branlAi??es par la crise, ou Ai?? leur dAi??localisation pour continuer Ai?? travailler.

RAi??duire les allA?gements de charges sur les bas salaires est aussi une idAi??e dAi??magogique. Car c’est faire croire que l’on rAi??duirait ainsi des « cadeaux » faits aux entreprises alors qu’il s’en suivra en rAi??alitAi?? un accA?s plus difficile Ai?? l’emploi pour les actifs les moins qualifiAi??s et donc une rAi??duction du nombre de contributeurs au financement de la SAi??curitAi?? sociale. En effet, la rAi??duction du coAi??t du travail reste un moyen efficace pour crAi??er et sauvegarder des emplois, en particulier les moins qualifiAi??s et ceux facilement « dAi??localisables ». Dans son rapport de fAi??vrier 2006, le Conseil dai??i??orientation pour lai??i??emploi sur les aides publiques estime que les allA?gements de cotisations sociales dAi??cidAi??s au dAi??but des annAi??es 90 auraient permis de crAi??er ou de sauvegarder jusquai??i??Ai?? 600 000 emplois. La DGTPE et la DARES considA?rent que la suppression totale des allA?gements de charges sociales conduirait Ai?? dAi??truire environ 800 000 emplois en lai??i??espace de quelques annAi??es. Des emplois qui supportent malgrAi?? tout des chargesai??i?? Les dAi??truire reviendrait donc Ai?? rAi??duire les recettes de la SAi??curitAi?? sociale.

Taxer toujours plus le travail est donc non seulement contreproductif pour les entreprises et pour les mAi??nages mais cela revient Ai?? fragiliser les recettes de la SAi??curitAi?? sociale qui reposent principalement sur le niveau d’emploi. Le Cerf propose donc de changer d’assiette en instaurant une TVA sociale : cela permettrait de rAi??duire les charges pesant sur le travail et du mA?me coup les compensations des allA?gements de charges actuellement supportAi??es par lai??i??Etat. Les cotisations sociales actuellement prAi??levAi??es sur les salaires et au final payAi??es par les consommateurs seraient ainsi transfAi??rAi??es directement et en toute transparence sur la consommation de tous les produits. Les produits fabriquAi??s Ai?? lai??i??Ai??tranger qui en particulier ne supportent pas les mA?mes normes sociales, fiscales et environnementales que les entreprises basAi??es en France, participeraient alors Ai??galement au financement de notre protection sociale : une solution qui aboutit Ai?? un Ai??quilibre financier plus juste pour la pAi??rennitAi?? de notre modA?le social. Purchase lady era 100mg Buy cefadroxil 500mg Order levlen 28