Le Cerf dans le champs des études économiques et sociales

29 juillet, 2012 · Poster un commentaire 

AprA?s les chefs d’entreprises de plus en plus nombreux Ai?? accueillir favorablement les propositions dAi??fendues par le Cerf, aprA?s les politiques et les Ai??conomistes qui s’en inspirent, c’est au tour des chercheur en sciences sociales du monde syndical salariAi?? de confirmer la progression du Cerf comme un acteur patronal de plus en plus incontournable.

Monthly cost of propecia DAi??couvrez l’Ai??tude « Les organisations patronales – ContinuitAi?? et mutation des formes de reprAi??sentations du patronat ». Etude rAi??alisAi??e par l’Institut de Recherche Economiques et Sociales (IRES) et le Centre d’Etudes de l’Emploi (CEE), reprenant notamment les rAi??sultat des Ai??lections aux Chambres de Commerce et d’Industrie qui se sont dAi??roulAi??es fin 2010.

En filigrane, c’est la question de la reprAi??sentation des patrons, et donc de la reprAi??sentativitAi?? des organisationsAi??institutionnalisAi??es,Ai??qui est posAi??e.

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RAi??forme des syndicats : un systA?me Ai?? bout de souffle mais un dAi??bat interditai??i??

4 décembre, 2011 · Poster un commentaire 

Lire la tribune Ai??d’HervAi?? Lambel Cheap lincocin antibiotic lincomycin College essay help sur le site atlantico.fr Purchase colospa retard

HervAi?? Lambel, porte-parole des TPE-PME au CongrA?s du parti de Jean-Marie Bockel

27 novembre, 2008 · Poster un commentaire 

HervAi?? Lambel, porte-parole du Cerf, est invitAi?? en qualitAi?? de reprAi??sentant de la sociAi??tAi?? civile au CongrA?s de lancement de La Gauche moderne, une nouvelle formation politique crAi??Ai??e Ai?? lai??i??initiative de Jean-Marie Bockel, secrAi??taire dai??i??Etat chargAi?? de la DAi??fense et des anciens combattants. HervAi?? Lambel interviendra Ai?? lai??i??issue dai??i??une table ronde consacrAi??e Ai?? lai??i??Ai??conomie. Il reprAi??sentera la voix des petites entreprises dans un contexte de crise sans prAi??cAi??dent pour notre pays.

La Gauche moderne est une formation politique qui se prAi??sente comme Ai?? anti-idAi??ologique Ai??, Ai?? pragmatique Ai?? et qui reconnaAi??t lai??i??Ai??conomie de marchAi??. Ai?? Sai??i??il y a un lieu oA? il nai??i??y a pas dai??i??idAi??ologie, cai??i??est bien lai??i??entreprise Ai?? a expliquAi?? HervAi?? Lambel qui souhaite profiter de son intervention pour sensibiliser Ai??lus et citoyens Ai?? la situation des TPE-PME : problA?mes dai??i??accA?s au financement, frais bancaires abusifs, contraintes rAi??glementaires, sociales et fiscales trop lourdes qui pA?sent sur lai??i??activitAi?? et donc, sur lai??i??emploi et le pouvoir dai??i??achat.

HervAi?? Lambel voit dans la crAi??ation de cette nouvelle formation la preuve dai??i??un dynamisme de la vie politique franAi??aise. Le parti de Jean-Marie Bockel sai??i??inscrit, Ai?? ses yeux, dans une dAi??marche rAi??formatrice et progressiste identique Ai?? celle initiAi??e par le Cerf depuis 2003 au niveau syndical : en effet, pour HervAi?? Lambel, fonder ses propositions sur la pratique du terrain et non plus sur des idAi??ologies, et tenir un discours de vAi??ritAi??, sont deux conditions nAi??cessaires et indispensables au renouvellement de la dAi??mocratie et Ai?? la mise en Ai??uvre de politiques Ai??conomiques et sociales utiles et efficaces Ai?? tous.

CongrA?s de La Gauche moderne
Samedi 29 et dimanche 30 novembre 2008

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Intervention dai??i??HervAi?? Lambel le samedi 29 novembre Ai?? partir de 11h00
Centre de Loisirs des Landes
6 Chemin de la Motte – Place de lai??i??AbbAi?? Stock – 92150 SURESNES

Dialogue social : stop A� la saignA�e des TPE

18 juin, 2008 · Poster un commentaire 

Au moment oA? les trA?s petites entreprises sont particuliA?rement touchA�es par le ralentissement de la croissance et le resserrement du crA�dit, le gouvernement semble dA�cidA� A� A�tendre un accord, signA� par un syndicat patronal en mal de finances, prA�voyant une taxe sur les entreprises de moins de dix salariA�s afin de soutenir le dialogue social. Cette ponction de 0,15% de la masse salariale entrerait dans le cadre du projet de loi portant rA�novation de la dA�mocratie sociale et rA�forme du temps de travail prA�sentA� en Conseil des ministres ce 18 juin.

Ca��est au nom de la transparence du financement du dialogue social que le gouvernement a ressorti un accord signA� en 2001 par la��UPA et les cinq confA�dA�rations syndicales dites A� reprA�sentatives A�. Un accord aujourda��hui appliquA� uniquement dans les mA�tiers de la��alimentaire et qui rencontre la��opposition farouche des autres branches. Ce serait donc A� cause de la��opacitA� qui rA?gne dans le financement du dialogue social et donc des syndicats, que les TPE risquent de faire les frais de la rA�forme de la dA�mocratie sociale.

Une opacitA� notamment dA�noncA�e dans notre systA?me de formation professionnelle, un marchA� de plus de 26 milliards da��euros : A� la formation professionnelle est connue pour A?tre la vache A� lait du financement syndical A� pouvait-on dA�jA� lire dans une enquA?te approfondie publiA�e dans la��Express du 20 novembre 2003 et toujours d’actualitA�. Sont visA�s les organismes paritaires collecteurs agrA�A�s (OPCA) chargA�s de collecter les fonds des entreprises pour former les salariA�s.

DA�monstration : A� la tA?te de plus de 5 milliards da��euros, ces OPCA gA�rA�s par les partenaires sociaux, ont curieusement des frais de gestion qui reprA�sentent de 9,9 A� 11,9% des fonds collectA�s quand une entreprise privA�e ne dA�passe pas les 5-6%. OA? va la��argent ? Mieux, avec la crA�ation du Fongefor (Fonds national de gestion paritaire de la formation) en 1996, les syndicats de salariA�s et patronaux se partagent en toute lA�galitA� 1,5% de la collecte totale de la plupart des OPCA, soit un montant estimA� A� 40 millions da��euros pour la��annA�e 2001. Pour quel rA�sultat ?

Une opacitA� qui apparaA�t A�galement dans le fleurissement des avenants aux conventions collectives de branches signA�s par les partenaires sociaux : les salariA�s et leurs employeurs se retrouvent contraints et forcA�s de souscrire ici une complA�mentaire santA�, lA� un contrat de prA�voyance A� des conditions supA�rieures aux prix pratiquA�s sur ces mA?mes marchA�s par les mutuellesa�� OA? va la diffA�rence ?

Tout cet argent dA�tournA� de sa fonction premiA?re a�� formation, prA�voyance – reprA�sente un manque A� gagner substantiel pour les salariA�s comme pour les patrons, qui voient leur pouvoir da��achat directement affectA� par les dA�rives de systA?mes mis en place par des partenaires sociaux a�� salariA�s et patronaux – pourtant censA�s dA�fendre leurs intA�rA?ts, mais qui courent en rA�alitA� aprA?s toujours plus de financement.

Si la libertA� syndicale est un droit en France, les partenaires sociaux n’acceptent pas de ne pas toucher leur obole des patrons et des salariA�s qui refusent de payer une cotisation A� des structures dans lesquelles ils ne se retrouvent pas et dont ils savent qu’elles ne les reprA�sentent pas. Il est donc plus facile, en s’arrangeant entre « partenaires », d’imposer A� tous de payer, sans devoir faire la preuve, en contrepartie de son efficacitA� syndicale, qui reste, A� ce jour, une dA�claration d’intention. La libertA� est bafouA�e ? Qu’importe, les syndicats touchent !

35 heures : l’aveuglement syndical et idA�ologique

30 mai, 2008 · Poster un commentaire 

Le CerfA� soutient l’engagement du Gouvernement A� rA�former les 35 heures et dA�nonce la position dA�fendue par ceux qu’une loi obsolA?te permet encore de qualifier de partenaires sociaux, patronat compris, qui n’ont de reprA�sentatif que le nom.
A�
Quand 8% des salariA�s et du patronat sont syndiquA�s, qui est reprA�sentatif ? de quoi ?
A�
La majoritA� des salariA�s souhaite pouvoir gagner plus, lA� oA? les « partenaires » ont dA�naturA� une rA�forme, initiA�e par les CrA�ateurs, qui devait bA�nA�ficier au plus grand nombre et aux plus dA�munis.
A�
Dans une situation catastrophique, exacerbA�e par des A�lA�ments conjoncturels, en particulier sur le plan des dA�faillances d’entreprises, la « position commune » des partenaires contre l’indispensable rA�forme des 35 heures, dA�montre, en plus, de leur irresponsabilitA� croissante, leur dA�crochage d’avec une rA�alitA� alarmante.
A�
Dans ce contexte, oA? les dA�faillances enregistrent une hausse importante du fait de la conjoncture, produire plus et baisser le coA�t du travail sont des exigences vitales pour des dizaines de milliers d e TPE et des centaines de milliers d’emplois : ni les syndicats de salariA�s, ni le patronat instituA� ne s’en prA�occupent !A� La loi qui les protA?ge, empA?che de les faire rA�pondre de leurs actes et da��assumer leurs responsabilitA�s.
A�
La rA�forme de la reprA�sentativitA� est plus que jamais une urgence pour sortir de l’aveuglement ! Poursuivre la rA�forme des 35 heures ne l’est pas moins !