Pour représenter une économie autour des hommes plutôt que l’économie financière du cac40.
12 novembre, 2010 · Commentaires fermés
Les candidats du CERF sont libres et indépendants, et comme vous ils ont tous créé leur emploi et investi leurs capitaux propres.
Pérenniser les TPE et PME tout en soutenant nos grosses entreprises
93% des Entreprises françaises ont moins de 10 salariés ;
or ce sont elles qui innovent, créent l’activité, la richesse économique et les emplois.
La CCI se doit de les accompagner pour relever le défi de la croissance.
Entrepreneurs,
Ne soyez plus jamais seuls grâce aux représentants du CERF38, tous issus de vos rangs pour avoir une CCI qui vous défende et des élus qui vous ressemblent.
Suivre ce lien pour en savoir plus sur le programme du CERF 38
Article sur la création du Cerf Grand Sud-Ouest
27 juillet, 2010 · Poster un commentaire
Présentation de l’équipe et des ambitions du Cerf Grand Sud-Ouest. Michel Verneuil, président de la nouvelle structure qui couvre la région 05, travaille sur la constitution de listes pour les élections CCI et CMA qui auront lieu à l’automne (Charente Libre, 27 juillet 2010).

Brève sur la création du Cerf Grand Sud-Ouest
27 juillet, 2010 · Poster un commentaire
Michel Verneuil, chef d’entreprise et président de l’association Léon 16, prend la tête du Cerf Grand Sud-Ouest et prépare dans ce cadre, les élections aux chambres de Commerce et chambres des Métiers (Sud Ouest, 27 juillet 2010)

Coup de tonnerre sur la représentativité patronale
16 juin, 2010 · Poster un commentaire
Après les patrons eux-mêmes, c’est au tour des organisations de salariés, soumises à des règles de mesure de représentativité plus strictes, de remettre en cause la représentativité patronale. Coup sur coup, à une semaine d’intervalle, le leader de la CFDT a par deux fois remis en cause la représentativité du Medef et de la CGPME, en considérant qu’ils n’ont jamais fait la démonstration qu’ils sont représentatifs des patrons des TPE. S’il a raison sur ce point, François Chérèque se trompe quand il considère que l’Union Professionnelle Artisanale (UPA) peut parler au nom de toutes les TPE ; un grand nombre d’entre elles ne relevant pas de son champ d’activité. Il a néanmoins réclamé devant le ministre du Travail, Eric Woerth, « une loi sur la représentativité patronale ». Et est depuis monté d’un cran, parlant dorénavant « d’exigence ».
Le gouvernement aurait tort de ne pas prêter attention au signal que lui adressent les organisations de salariés et les chefs d’entreprise sur la légitimité de leurs interlocuteurs patronaux, pour les premiers, de leurs représentants pour les seconds, à signer et donc imposer leurs décisions à l’ensemble du patronat. Le Cerf avait d’ailleurs déjà alerté le législateur sur la nécessité d’organiser la représentation patronale avant toute négociation d’importance. Puisque le projet de loi sur le dialogue social dans les TPE adopté au Sénat comporte un volet sur la mesure de la représentativité syndicale, le Cerf propose de s’y conformer, côté patronal, à l’occasion des prochaines élections aux Chambres de commerce et d’industrie et des élections aux Chambres des Métiers. Cela présuppose alors la généralisation du scrutin à la proportionnelle dans toutes les élections consulaires pour entendre enfin la voix des chefs d’entreprises et évaluer le poids de chaque organisation patronale. Au final, il ne s’agit de rien moins qu’un enjeu démocratique et de bon fonctionnement de nos institutions : quel républicain s’y opposera ?
Je vote pour des élections CCI et CMA à la proportionnelle
Elections CCI : appel à candidatures
28 mai, 2010 · Poster un commentaire
Les élections des Membres aux Chambres de commerce auront finalement lieu fin 2010. Le Cerf lance un appel à candidatures pour fédérer les patrons, associations, groupements et syndicats qui ne se reconnaissent pas dans les équipes dirigeantes des CCI et les politiques qu’elles conduisent. Le Cerf présentera des listes, ou soutiendra les listes d’indépendants, afin de proposer que les CCI recentrent leur mission sur l’accompagnement personnalisé des chefs d’entreprise.
Les prochaines élections aux Chambres de commerce offrent une opportunité unique de rompre avec la mainmise des notables qui tiennent déjà les organisations patronales locales, et de rapprocher les CCI des entreprises
Interlocuteurs privilégiés des pouvoirs publics, les CCI peuvent agir pour améliorer l’environnement économique et social de nos entreprises au niveau local comme national, et favoriser leur développement international.
Les indépendants doivent donc dès à présent s’unir et se mobiliser pour faire entendre leur voix.
Des élus au service des entreprises…
Méconnues, considérées comme inabordables et éloignées des préoccupations des patrons, les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) devraient pourtant être leur interlocuteur naturel.
Le réseau consulaire est composé de 148 chambres de commerce et d’industrie (CCI), 21 chambres régionales (CRCI), l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’Industrie (ACFCI) et 110 Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie à l’Etranger (CCIFE). Le budget du réseau s’élève à 4,1 milliards d’euros.
Les ressources des CCI se composent :
– de ressources fiscales sous forme d’une taxe additionnelle à la taxe professionnelle (TATP) 26% du budget,
– de recettes propres (redevances portuaires et aéroportuaires, frais d’études et de conseils, droits de scolarité…) 62 % du budget,
– de contributions publiques, notamment dans le cadre de partenariats passés avec les collectivités territoriales, (environ 12 %).
Les 4 missions des CCI :
- représentation des intérêts de l’industrie, du commerce et des services, consultation par l’Etat et les collectivités territoriales (donne son avis au sein des commissions au niveau national ou local, création et tenue d’un fichier des entreprises de leur circonscription) ;
- service aux entreprises et aux territoires (aide à la création d’entreprises ; accompagnement des entreprises dans leur développement industriel, international, e-commerce, l’innovation et l’intelligence économique) ;
- formation (500 établissements de formation, 600 000 personnes formées chaque année) ;
- gestion des équipements (ports, aéroports, zones logistiques ou centres routiers, palais des congrès et parcs d’exposition)
Les membres des CCI sont élus pour cinq ans et sont répartis par collège – industrie, commerce, services : le chef d’entreprise peut se présenter ou désigner un représentant qui exerce des fonctions impliquant des responsabilités de direction dans l’entreprise. Pour être électeur et éligible, il faut justifier d’une immatriculation d’au moins deux ans au registre du commerce et des sociétés.
Le Cerf propose
Le Cerf souhaite redonner toute leur place aux chambres de commerce dans la vie de nos entreprises afin que les CCI soient un véritable interlocuteur pour le développement économique des entreprises et des territoires.
Le Cerf défendra donc, durant cette campagne, un recentrage de leurs missions sur la prévention des défaillances d’entreprises. Les CCI doivent se mettre au service des patrons et répondre à leurs besoins.
La crise économique actuelle a en effet montré les limites du réseau consulaire pour anticiper les difficultés et aider les patrons à faire face au resserrement du crédit et à une baisse de leur chiffre d’affaires. Ils ont été plus de 21 000 à saisir le Médiateur du crédit depuis novembre 2008. Sa mission a débordé le stricte cadre des refus de crédit pour traiter notamment la question de l’assurancecrédit et celle des fonds propres. C’est même le Médiateur qui a mobilisé le réseau consulaire pour que celui-ci aide davantage les entreprises en difficulté.
Le Cerf demande, la mise en place de médiateurs depuis 2004 afin qu’un chef d’entreprise qui rencontre des difficultés puisse bénéficier d’un accompagnement personnalisé dans sa relation avec ses fournisseurs, sa ou ses banques, les organismes sociaux et fiscaux mais aussi, en cas de conflit social, au sein même de l’entreprise.
Enfin, le Cerf plaidera pour une meilleure représentation de la diversité du patronat avec la mise en place d’un scrutin à la proportionnelle. A terme, les CCI ne joueront pleinement leur rôle dans la vie des entreprises, que lorsque la représentativité patronale aura été transférée à ces Chambres.
Déposer sa candidature
Pour vous inscrire sur les listes du Cerf, cliquez-ici…
Dialogue social dans les TPE : l’absence de vraies propositions des partenaires sociaux débouche sur une nouvelle réforme pour rien
26 avril, 2010 · Poster un commentaire
Le gouvernement a finalisé le projet de loi sur le dialogue social dans les TPE (moins de 11 salariés) qui devrait être examiné au Parlement avant l’été. Ce texte est le résultat des discussions entre les partenaires sociaux entamées à l’automne 2009 : les uns (Medef, CGPME) sans aucune proposition pour améliorer la représentation des TPE ; les autres (UPA et les syndicats de salariés) demandant l’instauration d’une représentation collective institutionnalisée, et une nouvelle contribution financière des entreprises… Le gouvernement a « coupé la poire en deux » : la création, par accord de branche ou interbranche, de commissions paritaires pour les TPE, ne sera pas obligatoire et ces commissions n’auront pas vocation à signer des accords mais veilleront seulement à leur diffusion et à leur application.
Le Cerf n’est pas étonné de ce résultat qui ne satisfait personne. Dès le 31 mai 2007, les Créateurs mettaient en garde le tout nouveau président de la République contre les dangers de confier aux seules organisations syndicales instituées, les négociations sur les réformes qui touchent au travail : « En ne discutant qu’avec elles, le chef de l’Etat prend le risque, comme l’ont toujours fait ses prédécesseurs, d’oublier ceux qui l’ont élu et de se priver des moyens de faire aboutir le projet présidentiel. » Près de trois ans après son accession au pouvoir, et au fil des réformes torpillées par les syndicats (patronaux et salariés) – des heures supplémentaires à celle sur la représentativité syndicale en passant par les régimes spéciaux de retraites – le président de la République doit faire un bilan amer de cette concertation sociale obligatoire. Seul à disposer de la légitimité démocratique pour engager les réformes, Nicolas Sarkozy doit pourtant discuter avec des partenaires sociaux dont la représentativité est contestée par les salariés comme par les patrons. Une contestation qui trouve comme seul champ d’expression possible, les scrutins politiques dont les partis et la démocratie font régulièrement les frais.
Le Cerf considère donc qu’il n’y aura de grande réforme réussie sans des partenaires sociaux véritablement représentatifs. Or, cette légitimité qui manque cruellement aux syndicats de salariés comme aux organisations patronales, ne peut s’acquérir qu’à travers le suffrage universel, appelant une nouvelle organisation de la représentation. Le Cerf propose ainsi que la représentativité, aujourd’hui dévolue à trois organisations patronales, soit transférée au réseau consulaire. La représentation des salariés serait construite sur le même modèle. Patrons et salariés seraient alors réunis au sein de la Chambre économique pour proposer et discuter des réformes à mettre en oeuvre. Les chambres, actrices du dialogue social au niveau local, agiraient notamment via la médiation.
Si les parlementaires souhaitent enfin une démocratie sociale efficace et des partenaires sociaux qui les aident dans leur travail législatif, leurs interlocuteurs doivent absolument tirer leur légitimité des urnes et non d’un système de lobbies institutionnalisés, fermé sur lui-même. Le Cerf espère donc que les députés, lors de l’examen du projet de loi de réforme des réseaux consulaires qui démarre à partir du 27 avril prochain, demanderont l’instauration d’un scrutin à la proportionnelle, seul moyen de garantir, enfin, une représentation démocratique de la diversité patronale. Cette première étape ouvrirait ensuite la porte à la réforme plus large de la représentativité proposée par le Cerf.
Je vote pour des représentants des entreprises élus au suffrage universel


