ASSOUPLISSEMENT DES 35 HEURES : UNE MESURE DE JUSTICE SOCIALE !

16 mai, 2007 · Poster un commentaire 

La mesure phare du programme du nouveau PrA�sident a A�tA� A�laborA�e par les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France et a A�tA� prA�sentA�e dA?s 2003. Si elle rA�pond au besoin des entreprises en apportant de la souplesse A� une mesure pA�nalisante pour l’activitA�, c’est avant tout une mesure de justice sociale.

En effet, dA?s son application, ce sont 5 millions de salariA�s, les « laissA�s pour compte » des funestes 35 heures qui travaillent encore 39 heures, qui verront leur pouvoir d’achat augmenter de 600a�� dA?s la premiA?re annA�e, sans travailler plus. Il s’agit en fait, ni plus ni moins, de la rA�munA�ration juste du travail si chA?re A� certains. Et ce gain de pouvoir d’achat des salariA�s injectera plus 3.5 milliards d’euros dans l’A�conomie.

Cette mesure A�minemment sociale aura deux effets A�conomiques immA�diats :
-A�un coup de fouet A� l’A�conomie par la consommation et l’amA�lioration de la trA�sorerie des TPE, avec, en corolaire, des recettes de TVA,
-A�la baisse du coA�t du travail pour les entreprises permettant une meilleure adaptation aux contraintes du marchA�.

Le vA�ritable bA�nA�fice, partagA� par tous, sera la circulation plus rapide de la richesse produite. Cette accA�lA�ration stimulera positivement la croissance, en rA�duisant l’A�vaporation due A� la collecte et A� la redistribution indirecte qui pA?sent lourdement sur la crA�ation des richesses en France.

Sur la mise en A�uvre fiscale de la mesure d’exonA�ration d’impA?t sur le revenu. Nul ne peut prA�tendre fixer la durA�e lA�gale du travail A� 35 heures en estimant que la France peut vivre avec les prA�lA?vements calculA�s sur 35 heures, puis fixer des obligations au-delA� pour celui qui travaille plus pour amA�liorer son quotidien. C’est pourquoi, les CrA�ateurs prA�conisent la mise en place d’un crA�dit d’impA?t A� hauteur des gains perA�us. Le revenu sera donc bien intA�grA� au calcul de l’impA?t, rA�pondant ainsi A� la nA�cessaire A�galitA� des contribuables devant l’impA?t. Cette solution ne saurait A?tre apparentA�e aux niches fiscales, dans la mesure oA?, contrairement A� ces derniA?res, elle favorise l’activitA� et la crA�ation de richesses et donc, des recettes fiscales.

A�

LUTTE CONTRE LA PRECARITE ? CROISSANCE ET AUGMENTATION DES REVENUS !

18 mars, 2006 · Poster un commentaire 

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, comme la grande majoritA� des FranA�ais, sont inquiets : dans une pA�riode de tension sociale forte et oA? le nombre des entreprises en difficultA� ne cesse de progresser, dA�truisant plus de 200 000 emplois salariA�s par an et mettant plus de 50 000 patrons et leur conjoint sur la paille, oA? sont les mesures d’urgence pour la croissance, seule condition A� la crA�ation d’emploi ?

La rA�ponse du dA�veloppement des services A� la personne est une absurditA� A�conomique, si elle ne s’accompagne pas d’une hausse significative du pouvoir d’achat, qui doit permettre d’accA�der A� ces services. Aussi, s’il est nA�cessaire de travailler sur l’offre, pour que cet effort ne se traduise pas par plus de dA�faillances et donc de chA?mage, travailler sur la demande en la rendant tout simplement financiA?rement possible, n’en est-il pas moins urgent. Or, avec un nombre record de salariA�s au smic et l’augmentation du nombre des allocataires du RMI, le marchA� n’apporte pas les conditions de dA�veloppement des services que le Gouvernement appelle de ses vA�ux.

L’Etat doit donc prendre toutes les mesures pour augmenter le revenu et le pouvoir d’achat de ceux qui travaillent, sans peser sur les entreprises. Une telle volontA� de justice sociale, A�clairA�e par la luciditA� A�conomique, serait le meilleur soutien A� sa politique.

Le Cerf affirme que les salariA�s des trA?s petites entreprises doivent A?tre les premiers A� voir des mesures concrA?tes s’appliquer dans ce sens : ils fournissent le plus gros effort sans avoir bA�nA�ficiA� des 35 heures. Mais le rA�tablissement de l’A�galitA� ne pourra se faire que par compensation : rA�duction des charges payA�es par les salariA�s (suppression des charges au-delA� de la 35A?me heure) et exonA�ration (par crA�dit d’impA?ts) du revenu du travail au-delA� de la 35A?me heure, afin de leur rendre ce qui leur revient de droit : le fruit de leur travail.

Ces travailleurs seront-ils pris en considA�ration et entendus ?

35 heures : enfin le bon sens ?

12 décembre, 2005 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, prA�sident des CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, salue la prise de position de Jean-FranA�ois CopA� de supprimer l’augmentation de charges sur les heures travaillA�es au-delA� de la 35A?me heure, traitA�es aujourd’hui en heures supplA�mentaires et confisquant aux salariA�s une part importante du fruit de leur travail.

LanA�ant dA?s 2003 leur mouvement « travailler plus pour gagner plus » avec cette mA?me mesure, les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France espA?rent qu’aprA?s 2 « rA�formes » hors sujet, on s’intA�resse enfin sA�rieusement aux difficultA�s qui pA?sent toujours sur 94% des entreprises (TPE) et plus de 60% des salariA�s du secteur privA�.

A l’heure oA? le principal moteur de la croissance demeure la demande intA�rieure, une mesure de justice sociale, permettant une meilleure redistribution de la richesse sans peser sur la trA�sorerie des entreprises les plus fragiles, serait de nature A� soutenir la consommation tout en agissant positivement sur les caisses de l’Etat et la crA�ation d’emploi.

A�