Bilan : la crise de la reprAi??sentativitAi?? succA?de Ai?? la crise Ai??conomique et financiA?re

31 décembre, 2009 · Poster un commentaire 

Petit Ai?? petit, les langues se dAi??lient. Restauration, alimentation, transport routier, agricultureai??i?? Des patrons et des prAi??sidents de puissantes fAi??dAi??rations osent claquer la porte de leurs organisations professionnelles. Tous font le mA?me constat : mon syndicat ne reprAi??sente pas mes intAi??rA?ts. Autrement dit, mon syndicat ne sert Ai?? rien. Lai??i??annAi??e 2009 sai??i??achA?ve ainsi sur une crise profonde du patronat franAi??ais. Une crise que les syndicats ont mis beaucoup dai??i??Ai??nergie Ai?? Ai??viter au lieu de se remettre en question : le patronat sai??i??est ainsi exclu lui-mA?me du champ de la rAi??forme sur la reprAi??sentativitAi?? syndicale ! Une crise quai??i??aujourdai??i??hui, personne ne peut plus ignorer puisquai??i??elle est Ai??talAi??e sur la place publique et quai??i??elle sera au coeur des Ai??lections du prochain prAi??sident de la premiA?re organisation patronale, le Medef, en 2010.

La crise a Ai??clatAi?? fin 2007 par un scandale : l’affaire de « la caisse noire » de l’UIMM qui aurait servi Ai?? « fluidifier les relations sociales », a jetAi?? un doute sur le financement des syndicats des salariAi??s. Puis en 2008, cai??i??est au tour du Medef dai??i??A?tre mis en cause dans la gestion des fonds de la mAi??decine du travail. La mA?me annAi??e, les fonds de la formation professionnelle – 26 milliards dai??i??euros par an – sont dans le collimateur du rapport Ferracci : en ligne de mire, les organismes collecteurs (OPCA), rAi??putAi??s pour lai??i??opacitAi?? de leur gestion et des frais de fonctionnement dAi??mentiels. Au mois de dAi??cembre, la faible participation aux Ai??lections prudai??i??homales ai??i?? dans le collA?ge employeurs, abstention de 70% des inscrits reprAi??sentant eux-mA?mes seulement 20% des patrons – ne donne pas grand poids aux rAi??sultats et incite le gouvernement Ai?? ouvrir la voie Ai?? un changement dans le mode de ces Ai??lectionsai??i?? En parallA?le, la rAi??forme des CCI qui devait A?tre bouclAi??e rapidement, patine et est repoussAi??e en 2010 faute de consensus entre les chambres consulaires. Le coup de grA?ce viendra ai??i?? comme toujours ai??i?? dai??i??une personnalitAi?? extAi??rieure Ai?? ces institutions : RenAi?? Ricol, nommAi?? MAi??diateur du CrAi??dit fin 2008, rappelle les organisations patronales et les chambres consulaires Ai?? leur mission premiA?re : il leur demande de mettre en place des tiers de confiance pour aider les entreprises en difficultAi?? Ai?? faire face Ai?? la crise. La crise Ai??conomique et financiA?re, a ainsi mis en lumiA?re la crise de syndicats patronaux qui n’ont pas vu venir la rAi??cession et nai??i??ont donc pas alertAi?? lai??i??exAi??cutif Ai?? temps, ni mis en place les services pour prAi??venir les dAi??faillances dai??i??entreprises.

DAi??sormais, les organisations patronales ne pourront plus sai??i??exonAi??rer dai??i??une rAi??flexion sur leur reprAi??sentativitAi??, leur financement et leur objet social.
Mobile spy, How to hack messages in iphone. La reprAi??sentativitAi?? dai??i??abord. Pour le Cerf, seule une structure issue d’une Ai??lection Ai?? la proportionnelle, permettrait d’asseoir la lAi??gitimitAi?? de reprAi??sentants aujourd’hui cooptAi??s : en effet, la reprAi??sentativitAi?? serait ainsi transfAi??rAi??e Ai?? ces patrons Ai??lus par leurs pairs et rassemblAi??es au sein de chambres patronales. Au niveau national, ceux-ci seraient les mieux qualifiAi??s pour sai??i??emparer des rAi??formes lancAi??es par le gouvernement et mA?me les initier : demander comme aujourdai??i??hui Ai?? ceux qui ont Ai??chouAi?? voire fautAi??, de se pencher sur une rAi??forme de la mAi??decine du travail, du 1% logement, des caisses complAi??mentaires (santAi??, retraite, prAi??voyance), de lai??i??accA?s des handicapAi??s au travailai??i?? laisse songeur. Il s’agit bien aujourd’hui de mobiliser et d’associer le plus grand nombre : cette question de la reprAi??sentativitAi??, en particulier de la reprAi??sentation des TPE, est donc un prAi??alable Ai?? toute rAi??forme.
Le financement ensuite. Lorsque les cotisations reprAi??sentent seulement 17% du budget comme Ai?? la CGPME (62% pour le Medef), les adhAi??rents ne peuvent avoir quai??i??une influence mineure sur le fonctionnement et lai??i??action de leur syndicat. Chacun sai??i??aperAi??oit vite qu’il n’est pas entendu, encore moins consultAi??. DA?s lors, il ne faut pas sai??i??Ai??tonner que si peu de patrons adhA?rent Ai?? des organisations qui ne les aident pas quand ils en ont le plus besoin. Si lai??i??on veut des syndicats efficients, il faut que leurs ressources soient directement liAi??es au service rendu Ai?? lai??i??adhAi??rent.
Order ponstel ingredients Lai??i??objet enfin. Les syndicats ont la lourde tA?che de dAi??fendre les intAi??rA?ts moraux et matAi??riels de leurs mandants. ConcrA?tement, les organisations patronales doivent favoriser lai??i??environnement Ai??conomique et le dAi??veloppement des entreprises cai??i??est-Ai??-dire l’activitAi??, source d’emplois et de richesses. Cai??i??est parce que les syndicats ont oubliAi?? leur vocation originelle que beaucoup de patrons nai??i??Ai??prouvent aucune difficultAi?? Ai?? se passer dai??i??eux ! Amantadine shipping

Hausse du chA?mage des jeunes diplA?mAi??s : investir dans l’avenir

2 décembre, 2009 · Poster un commentaire 

Le nombre de demandeurs d’emploi de catAi??gorie A sai??i??Ai??levait au mois de septembre Ai?? 2 574 900 inscrits, soit une hausse de 25,1% en un an, 30,2% pour les moins de 25 ans, la catAi??gorie la plus affectAi??e par la crise. La situation des jeunes reprAi??sente un coAi??t Ai??conomique et social insupportable pour notre pays. En effet, l’argent public investi dans l’Ai??ducation reprAi??sente un gA?chis dai??i??autant plus grand que le diplA?me obtenu se dAi??valorise dans le temps si les connaissances ne sont pas rapidement mises en pratique dans l’entreprise : l’arrivAi??e constante sur le marchAi?? de l’emploi de nouveaux diplA?mAi??s avec des formations toujours rAi??actualisAi??es, nai??i??aide pas Ai?? sai??i??insAi??rer sur le marchAi?? du travail.

Dans sa logique de mobilisation nationale pour soutenir l’Ai??conomie, le Cerf propose que le salaire brut chargAi?? correspondant Ai?? toute nouvelle embauche d’un jeune diplA?mAi?? en CDI, d’un stagiaire ou d’un jeune en contrat de professionnalisation, vienne en diminution du total des charges patronales Ai?? payer. L’exonAi??ration serait acquise Ai?? l’entreprise jusqu’Ai?? ce que le jeune embauchAi?? atteigne lai??i??A?ge de 26 ans. Cette mesure, limitAi??e Ai?? lai??i??annAi??e universitaire 2009-2010 et aux entreprises de moins de 50 salariAi??s, permettrait ainsi Ai?? masse salariale Ai??gale, de crAi??er des emplois productifs, de relancer lai??i??activitAi??, de baisser le coAi??t du travail et donc dai??i??amAi??liorer la compAi??titivitAi?? de nos petites entreprises mais aussi de prAi??parer lai??i??avenir avec lai??i??arrivAi??e de compAi??tences nouvelles dans lai??i??entreprise.

De plus, dans ce contexte conjoncturel difficile, le Cerf propose que lai??i??embauche d’un jeune en contrat de professionnalisation coAi??te moins cher et que le montage administratif et financier des dossiers soit facilitAi??. En effet, aujourdai??i??hui son salaire revient entre 50% et 100% dai??i??un Smic conventionnel, soit jusquai??i??Ai?? 1700 euros brut selon certains accords de branche, l’A?ge et le cursus du jeune. Le Cerf prAi??conise que lai??i??on revienne Ai?? un mode de calcul plus simple et surtout plus juste : 55% du Smic pour les moins de 21 ans ; 65% pour les plus de 21 ans. Il faudrait Ai??galement que le montage administratif des dossiers dai??i??apprentissage ou de professionnalisation, leur gestion et leur suivi soient simplifiAi??s afin de ne pas dAi??courager les employeurs de TPE-PME dai??i??embaucher un jeune. Il faudrait enfin que les OPCA prennent en charge toutes les formations en alternance diplA?mantes et cessent en particulier de refuser de financer les formations transversales.

Dans un contexte d’augmentation du chA?mage, la confiance comme la solidaritAi?? ne peuvent reposer que sur l’activitAi?? des entreprises, donc le travail. « Ces jeunes reprAi??sentent une richesse et un espoir considAi??rables que le systA?me actuel maintient en dehors de l’emploi », estime HervAi?? Lambel. Il serait dA?s lors absurde de laisser sur le bord de la route des jeunes formAi??s et les empA?cher de contribuer Ai?? l’effort de tous pour la reprise. Ne pas le faire, les mettrait en situation de peser nAi??gativement sur la relance de notre Ai??conomie et rAi??duirait d’avantage leurs chances de trouver rapidement un emploi. Cette logique de mobilisation nationale reprAi??sente donc une formidable chance pour accompagner la sortie de crise et prAi??parer l’avenir. Order paxil cr online How much does ponstel cost Purchase sinequan generic

Insertion professionnelle des jeunes : une rentrAi??e difficile

28 août, 2009 · Poster un commentaire 

628 200 jeunes de moins de 25 ans inscrits au chA?mageAi??; des milliers de jeunes qui ne peuvent plus financer une Ai??cole privAi??e et autant qui dAi??laissent le formations universitairesai??i?? « Face Ai?? une demande exceptionnelle de formation en alternance pour cette rentrAi??e 2009 de la part des jeunes et des familles et ce dans une conjoncture difficile, au moins 100 000 jeunes ne trouveront pas de formation en alternance Ai?? la rentrAi??e » prAi??vient JAi??rA?me de Rocquigny. Si le vice-prAi??sident du Cerf en charge de la formation professionnelle salue les efforts du gouvernement pour augmenter le nombre des formations en alternance, il constate que, sur le terrain, trop dai??i??obstacles nuisent encore Ai?? lai??i??insertion professionnelle des jeunes. En cause, la mise en oeuvre de lai??i??ANI (accord national interprofessionnel) voulu par les partenaires sociaux en 2004 : les syndicats ont mis Ai?? mal les contrats de qualification pour le remplacer par le contrat de professionnalisation mais ont choisi de privilAi??gier des formations en apprentissage qui restent trA?s utiles pour les mAi??tiers manuel mais qui pour les formations tertiaires coAi??tent trois fois plus cher que la mA?me formation en contrat de professionnalisation.

JAi??rA?me de Rocquigny considA?re que le plan du gouvernement ne peut pleinement rAi??ussir en raison dai??i??un double frein : le premier est financier. Les OPCA refusent encore de financer des formations transversales de sorte que des jeunes qui ont pourtant trouvAi?? un employeur et une formation, restent au chA?mage. Le Cerf demande une nouvelle fois que le gouvernement force les OPCA Ai?? prendre en charge toutes les formations en alternance diplA?mantes comme elles sai??i??y Ai??taient engagAi??es lors de la signature de lai??i??ANI en 2004. De plus, le gouvernement doitAi?? avoir conscience que des centaines de centres de formation risquent aujourdai??i??hui de fermer : en effet les prises en charges des coAi??ts de formation ont trA?s largement baissAi?? ces derniA?res annAi??es. « Si ces TPE/PME disparaissent, les jeunes nai??i??auront tout simplement plus de centres de formation pour les accueillir » explique JAi??rA?me de Rocquigny. De plus, si cette offre de formation assurAi??e aujourd’hui efficacement par le privAi?? disparaAi??t, l’Etat n’aura alors d’autre choix que de recruter de nouveaux enseignants et ouvrir de nouvelles classes dans le public Ai?? l’heure oA? le gouvernement a dAi??cidAi?? une baisse des dAi??penses et une rAi??ductions d’effectifs !

Le second frein au succA?s aux mesures pour lai??i??emploi des jeunes concerne les incitations aux entreprises : dans un contexte conjoncturel difficile, lai??i??embauche des jeunes en contrat de professionnalisation coAi??te aujourdai??i??hui trop cher – entre 50% et 100% dai??i??un Smic conventionnel, soit jusquai??i??Ai?? 1700 euros brut selon certains accords de branche, l’A?ge et le cursus du jeune. Le Cerf prAi??conise que lai??i??on revienne a un mode de calcul plus simple et surtout plus juste : 55% du Smic pour les moins de 21 ans ; 65% pour les plus de 21 ans. JAi??rA?me de Rocquigny juge Ai??galement les exonAi??rations de charge insuffisantes et prAi??conise une exonAi??ration totale des charges patronales. Enfin, le vice-prAi??sident du Cerf en charge de la formation professionnelle constate que le montage administratif des dossiers, leur gestion et leur suivi sont beaucoup trop complexes et ce, que ce soit pour les contrats dai??i??apprentissage ou de professionnalisation. Cette contrainte supplAi??mentaire finit de dAi??courager les employeurs de TPE/PME dai??i??embaucher un jeune.

DAi??jAi?? au mois de juillet, le Cerf tirait la sonnette dai??i??alarme et mettait en garde le gouvernement contre tous les conseilleurs qui se soucient davantage de leurs avantages acquis que de lai??i??insertion professionnelle des jeunes Android keylogger, Phone spy. Neurontin social anxiety disorder . Le gouvernement doit comprendre quai??i??il ne pourra rAi??ussir son pari de ne laisser aucun jeune au bord de la route sans sai??i??attaquer Ai?? ceux qui gA?rent la formation professionnelle et ne veulent rien changer au systA?me.

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Insertion professionnelle des jeunes : le Cerf tire le signal d’alarme !

17 juillet, 2009 · Poster un commentaire 

Le prAi??sident de la RAi??publique a rAi??itAi??rAi?? sa volontAi?? de dAi??velopper lai??i??apprentissage et les formations en alternance devant un parterre de chefs dai??i??entreprise et de jeunes rAi??unis le 15 juillet Ai?? lai??i??ElysAi??e. Le Cerf par la voix de son vice-prAi??sident en charge de la formation professionnelle, JAi??rA?me de Rocquigny, se fAi??licite que le chef de lai??i??Etat sai??i??appuie sur des dispositifs qui ont dAi??montrAi?? leur pertinence dans lai??i??insertion des jeunes en difficultAi??. Cependant, le Cerf craint que Nicolas Sarkozy ait Ai??tAi?? mal conseillAi?? par les partenaires sociaux et tous ceux qui se revendiquent professionnels de formation alors que le chA?mage des 20-24 ans reste une Ai?? maladie franAi??aise Ai??. Un an avant les Ai??meutes qui ont embrasAi?? les citAi??s Ai?? l’automne 2005, JAi??rA?me de Rocquigny avait dAi??jAi?? alertAi?? sur les risques d’adoption d’un Accord national interprofessionnel (ANI) qui allait sortir les jeunes des voies traditionnelles de l’insertion professionnelle. Il dAi??plore aujourd’hui que le plan dai??i??urgence mis en place pour les jeunes sortis de lai??i??Ai??cole sans qualifications ne comporte pas des mesures qui permettraient Ai?? la fois de faire des millions dai??i??Ai??conomies et de crAi??er des milliers dai??i??emplois en contrat de professionnalisation.
Le Cerf propose quatre mesures dai??i??urgence qui permettraient de faciliter lai??i??insertion des jeunes dans la vie active :
- les branches professionnelles doivent financer via les OPCA toutes les formations en alternance. Elles sai??i??y Ai??taient dai??i??ailleurs engagAi??es lors de l’ANI signAi?? en 2004. Aujourdai??i??hui encore, des jeunes qui ont trouvAi?? un employeur et une formation restent au chA?mage : les moyens budgAi??taires existent mais les branches professionnelles refusent toujours de financer des formations transversales.
- les salaires dai??i??embauche des jeunes doivent A?tre harmonisAi??s : 55% du Smic pour les moins de 21 ans ; 65% au-delAi?? quel que soit leur cursus. Aujourdai??i??hui, les entreprises rechignent Ai?? embaucher en raison de certains accords de branche. RAi??sultat, ce sont les jeunes qui cherchent un employeur qui sont pAi??nalisAi??s.
- les OPCA doivent cesser de financer les formations diplA?mantes transversales type BTS et bac pro dispensAi??es par les CFA, les UFA des lycAi??es et des chambres de commerces. Car les coAi??ts de revient sont trois fois supAi??rieurs Ai?? la mA?me formation en contrat de professionnalisation, soit l’Ai??quivalent d’une formation Ai?? Harvard ! Et pour quel rAi??sultat et quel niveau de qualification ? Lai??i??argent ainsi dAi??pensAi?? grA?ve inutilement les fonds de la formation et conduit des milliers de jeunes Ai?? rester au chA?mage alors quai??i??ils avaient trouvAi?? un emploi et une formation mais quai??i??il nai??i??y a plus de budget pour les financer.
-Ai?? La taxe dai??i??apprentissage ne doit pas A?tre rAi??servAi??e aux seuls CFA : leur coAi??t de revient est trop Ai??levAi??, des centaines dai??i??Ai??coles privAi??es qui font leur travail, seront menacAi??es de disparaAi??tre et des milliers de jeunes ne seraient alors pas assurAi??s de trouver une formation dans un autre Ai??tablissement. Le livre vert de la Commission de concertation sur la jeunesse prAi??sidAi??e par le haut commissaire Martin Hirsch, prAi??conise pourtant que la taxe dai??i??apprentissage gAi??rAi??e aujourdai??i??hui par les chambres de mAi??tiers, ne bAi??nAi??ficie plus quai??i??aux seuls CFA. Attention !!!

La rentrAi??e sera trA?s compliquAi??e pour les jeunes qui viennent de quitter le systA?me scolaire sans formation et qui se retrouvent au chA?mage. Il est donc urgent que le gouvernement adopte des mesures faciles et rapides Ai?? mettre en oeuvre, susceptibles dai??i??offrir aux 16-25 ans une formation diplA?mante. Mais au-delAi?? des mesures dai??i??urgence, le Cerf appelle Ai?? un Grenelle de la formation professionnelle continue et de lai??i??insertion des jeunes dans le but de rAi??unir tous les professionnels et non pas seulement des partenaires sociaux qui en rAi??alitAi?? ne veulent rien changer Ai?? un systA?me quai??i??ils gA?rent sans vAi??ritable contrA?le et Ai??valuation du lAi??gislateur ou des entreprises qui financent. Cvs paxil price Cheap panmycin Iphone spy, Ubicar telefono por gps.

Formation professionnelle : les voies de la rA�forme

27 juin, 2008 · Poster un commentaire 

DA?s 2004, JA�rA?me de Rocquigny, prA�sident de Union Nationale des Syndicats de la��Enseignement et de la Formation Professionnelle (Unsefp) adhA�rente du Cerf, avait alertA� les pouvoirs publics sur la « gestion » opaque des fonds collectA�s pour la formation continue et leur mauvaise utilisation. Un gA?chis payA� par tous : les employeurs (9,5 Milliards da��Euros), les collectivitA�s publiques en qualitA� da��employeurs (5,4 M), la��Etat (4,1 M), les rA�gions (2,7 M), la��Unedic (1,3 M) et les mA�nages (1 M). Pour le Cerf et la��Unsefp, il est temps da��engager une vraie rA�forme de la formation professionnelle, en commenA�ant par tirer les leA�ons de l’A�chec de la loi sur la formation professionnelleA� tout au long de la vie de 2004, nA�gociA�e par les partenaires sociaux.

Sa mesure symbole, le DIF (droit individuel A� la formation) ne permet pas da��offrir une vraie formation en raison da��une mise en A�uvre trop lourde et da��un budget individuel insuffisant (20 heures/an). Le Cerf et la��Unsefp regrettent, en outre, la disparition des contrats en alternance type contrats de qualification, da��orientation et da��adaptation qui avaient dA�montrA� leur pertinence (Rapport Barrot de 2003). Certes, ils ont A�tA� remplacA�s par le contrat de professionnalisation mais ce contrat ne bA�nA�ficie pas du financement nA�cessaire pour former tous les jeunes. Enfin, la��organisation actuelle par branche d’activitA� ne permet pas une vA�ritable mutualisation des fonds : la��argent de la formation va A� ceux qui en ont les moyens et non A� ceux qui en ont le plus besoin. Les jeunes non diplA?mA�s, les femmes, les seniors et les salariA�s des TPE-PME sont ainsi les premiers oubliA�s de la formation professionnelle.

Le Cerf et la��Unsefp proposent qua��un vA�ritable contrA?le soit enfin opA�rA� sur les collecteurs type OPCA (organismes paritaires collecteurs agrA�es). Aucun agrA�ment ne devra pouvoir A?tre accordA� ou prolongA� sans certification des comptes : il sa��agira de vA�rifier la��utilisation des fonds, en particulier de sa��assurer de la rA�alitA� effective des formations dispensA�es et d’un niveau de dA�pense de gestion conforme A� ce qui se pratique sur le marchA�. Ce contrA?le serait assorti da��un pouvoir de sanction. Car il ne suffira pas de baisser le nombre da��OPCA comme le prA�conise le rapport de la mission Ferracci pour mettre un terme aux abus et dA�rives constatA�s.
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Le Cerf et la��Unsefp proposentA� A�galement de revoir les critA?res de qualitA� des organismes de formation : la crA�ation da��un nouvel agrA�ment, renouvelable tous les quatre ans, permettrait de distinguer les organismes sA�rieux. Enfin, il ne faut plus permettre A� des organismes publics ou parapublics (CFA, UFA, AFPA, Greta, CCIa��) de mettre en A�uvre des formations qui reviennent 3 A� 4 fois plus cher que dans le secteur concurrentiel, et qui sont financA�es par la subvention, cette dA�rive du systA?me actuel est jusqua��A� prA�sent trop peu dA�noncA�e.

Le Cerf et l’UNSEFP demandent au PrA�sident de la RA�publique de confier une mission sur la formationA� continue au secrA�taire da��Etat chargA� de la prospective et de la��A�valuation des politiques publiques : Eric Besson aurait pour tA?che de proposer un outil d’A�valuation permanente de la formation professionnelle qui porterait sur les besoins du marchA� de l’emploi et des qualifications (marchA� des compA�tences), en vue d’une meilleure utilisation des fonds et d’une plus grande pertinence des formations dispensA�es.

Si le gouvernement veut rA�ussir cette rA�forme, il devra A�couter les professionnels, et en particulier les TPE-PME du secteur qui ont fait leurs preuves, ainsi que les TPE qui ont le plus besoin de ces formations. Car le gouvernement aurait tort de ne sa��en remettre qua��aux seuls partenaires sociaux, coupables et responsables du gA?chis actuel, comme le dA�montrent toutes les A�tudes ou enquA?tes rA�centes.

Alors la formation professionnelle ne reprA�sentera-t-elle plus un coA�t mais un investissement pour la France. Et le gouvernement pourra-t-il A�viter de rA�pA�ter les erreurs de la loi dite ANI, signA�e en 2003 par les partenaires sociaux, et mettre fin aux abus et dA�rives da��un secteur qui pA?se 26 milliards da��Euros. La rA�action des organisations mises en cause par le rapport Ferracci, est liA�e A� l’importance des intA�rA?ts financiers en jeu, elle dA�montre surtout la nA�cessitA� de redA�finir les rA?gles du paritarisme.

Dialogue social : stop A� la saignA�e des TPE

18 juin, 2008 · Poster un commentaire 

Au moment oA? les trA?s petites entreprises sont particuliA?rement touchA�es par le ralentissement de la croissance et le resserrement du crA�dit, le gouvernement semble dA�cidA� A� A�tendre un accord, signA� par un syndicat patronal en mal de finances, prA�voyant une taxe sur les entreprises de moins de dix salariA�s afin de soutenir le dialogue social. Cette ponction de 0,15% de la masse salariale entrerait dans le cadre du projet de loi portant rA�novation de la dA�mocratie sociale et rA�forme du temps de travail prA�sentA� en Conseil des ministres ce 18 juin.

Ca��est au nom de la transparence du financement du dialogue social que le gouvernement a ressorti un accord signA� en 2001 par la��UPA et les cinq confA�dA�rations syndicales dites A� reprA�sentatives A�. Un accord aujourda��hui appliquA� uniquement dans les mA�tiers de la��alimentaire et qui rencontre la��opposition farouche des autres branches. Ce serait donc A� cause de la��opacitA� qui rA?gne dans le financement du dialogue social et donc des syndicats, que les TPE risquent de faire les frais de la rA�forme de la dA�mocratie sociale.

Une opacitA� notamment dA�noncA�e dans notre systA?me de formation professionnelle, un marchA� de plus de 26 milliards da��euros : A� la formation professionnelle est connue pour A?tre la vache A� lait du financement syndical A� pouvait-on dA�jA� lire dans une enquA?te approfondie publiA�e dans la��Express du 20 novembre 2003 et toujours d’actualitA�. Sont visA�s les organismes paritaires collecteurs agrA�A�s (OPCA) chargA�s de collecter les fonds des entreprises pour former les salariA�s.

DA�monstration : A� la tA?te de plus de 5 milliards da��euros, ces OPCA gA�rA�s par les partenaires sociaux, ont curieusement des frais de gestion qui reprA�sentent de 9,9 A� 11,9% des fonds collectA�s quand une entreprise privA�e ne dA�passe pas les 5-6%. OA? va la��argent ? Mieux, avec la crA�ation du Fongefor (Fonds national de gestion paritaire de la formation) en 1996, les syndicats de salariA�s et patronaux se partagent en toute lA�galitA� 1,5% de la collecte totale de la plupart des OPCA, soit un montant estimA� A� 40 millions da��euros pour la��annA�e 2001. Pour quel rA�sultat ?

Une opacitA� qui apparaA�t A�galement dans le fleurissement des avenants aux conventions collectives de branches signA�s par les partenaires sociaux : les salariA�s et leurs employeurs se retrouvent contraints et forcA�s de souscrire ici une complA�mentaire santA�, lA� un contrat de prA�voyance A� des conditions supA�rieures aux prix pratiquA�s sur ces mA?mes marchA�s par les mutuellesa�� OA? va la diffA�rence ?

Tout cet argent dA�tournA� de sa fonction premiA?re a�� formation, prA�voyance – reprA�sente un manque A� gagner substantiel pour les salariA�s comme pour les patrons, qui voient leur pouvoir da��achat directement affectA� par les dA�rives de systA?mes mis en place par des partenaires sociaux a�� salariA�s et patronaux – pourtant censA�s dA�fendre leurs intA�rA?ts, mais qui courent en rA�alitA� aprA?s toujours plus de financement.

Si la libertA� syndicale est un droit en France, les partenaires sociaux n’acceptent pas de ne pas toucher leur obole des patrons et des salariA�s qui refusent de payer une cotisation A� des structures dans lesquelles ils ne se retrouvent pas et dont ils savent qu’elles ne les reprA�sentent pas. Il est donc plus facile, en s’arrangeant entre « partenaires », d’imposer A� tous de payer, sans devoir faire la preuve, en contrepartie de son efficacitA� syndicale, qui reste, A� ce jour, une dA�claration d’intention. La libertA� est bafouA�e ? Qu’importe, les syndicats touchent !