LA REFORME SUICIDAIRE

13 février, 2013 · Poster un commentaire 

Les Créateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) soutiennent la position du Président Chenet et du Synhorcat, étonnamment seuls, dans la lutte pourtant essentielle d’un des principaux employeurs de France : l’hôtellerie, la restauration et les bars, secteur qui a vu l’augmentation des défaillances se poursuivre en 2004*.

Les retraités enrubannés, qui ont signé l’été dernier un accord hérétique et suicidaire, pourront-ils répondre aux questions suivantes et réparer les effets catastrophiques de la recherche de l’intérêt personnel ?

En 1980, on comptait en moyenne 55 francs de produits dans l’assiette sur 100 francs d’addition.

En juin 2004, on ne comptait plus que 24,50 francs de marchandises pour la même addition.

Que restera-t-il après :

  • l’augmentation de 11% des salaires,
  • une sixième semaine de congés payés ?

Comment pourra-t-on endiguer la gangrène économique et sociale de la destruction des entreprises en augmentant ainsi leurs charges ?

Le Cerf rappelle l’impérieuse nécessité d’augmenter le revenu de ceux qui travaillent, sans augmenter le poids supporté par les entreprises.

* + 7,7% (Source Euler Hermes SFAC)

Marcel Benezet, Ai??lu du Cerf Ai?? la CCIP Ai??tait dans Capital sur la « Guerre des prix : nouvelles promesses, nouveaux piA?ges »

4 avril, 2011 · Commentaires fermés 

Marcel Benezet, restaurateur et Ai??lu du Cerf Ai?? la CCIP Ai??tait dans l’Ai??mission Capital pour tAi??moigner de la rAi??percution de la baisse de TVA dans la restauration. M. Benezet a mis Ai?? profit cette baisse pour crAi??er un emploi sans pour autant pAi??naliser le consommateur.

Pour Ai??couter M. Benezet, Ai?? partir de la 41A?me minute, c’est ici Triamterene hydrochlorothiazide cost Cheap omnicef 300 Purchase lady era review

MIN de Rungis : qui pourrait le négliger ?

3 décembre, 2010 · Commentaires fermés 

Le MIN de Rungis est incontestablement un des acteurs majeurs de lai??i??Ai??conomie de la RAi??gion Ile-de-France, tant sur le plan de lai??i??activitAi??, que de lai??i??emploi et du rayonnement international de notre territoire. Il fallait donc lui donner une place prAi??pondAi??rante dans la reprAi??sentation des entreprises du commerce de gros Ai?? la Chambre de Commerce. Seul le Cerf a fait ce choix pour cette Ai??lection capitale. Nous vous invitons Ai?? faire connaissance avec les candidats du Cerf de la catAi??gorie Commerce de plus de 10 salariAi??s.

Yann Berson dirige aujourdai??i??hui la sociAi??tAi?? Di SpAi?? RAi??, 7,5 millions dai??i??euros de chiffre dai??i??affaires avec 15 salariAi??s. Grossiste en charcuterie, crAi??Ai??e en 1975 et implantAi??e sur le MIN de Rungis dA?s 1978, cette activitAi?? visait au dAi??part Ai?? complAi??menter l’approvisionnement de la clientA?le que servaient Annie et Fernand BERSON dans plusieurs salaisons franAi??aises rAi??putAi??es d’oA? le nom de la sociAi??tAi?? : DIffusion de SPEcialitAi??s REgionales. En septembre 1993, DiSpéRé, pour faire face à l’accroissement d’activitAi??s, s’agrandit et dAi??mAi??nage 29 Rue de NAi??mes oA? elle est actuellement. Di SpAi?? RAi?? a toujours Ai??tAi?? attachAi??e Ai?? la dAi??couverte des meilleurs produits de nos provinces franAi??aises et Ai??trangA?res et est, depuis plus de trente ans, au service de la qualitAi??. Ses spAi??cialitAi??s sont principalement les charcuteries rAi??gionales.

« Lai??i??innovation est importante, mais, Ai?? l’arrivAi??e, les basiques gAi??nA?rent toujours plus de 70 % des ventes Ai??, constate Yann Berson Ai?? et, globalement, seul le Cerf le rappelle dans les instances qui pensent quai??i??il ne faut regarder que vers une innovation, qui, en plus, nai??i??existerait que dans les nouvelles technologies. A ne pas considAi??rer les bons supports de croissance, on prend le risque de se tirer une balle dans le pied, cai??i??est-Ai??-dire de perdre les entreprises qui tirent vAi??ritablement lai??i??activitAi??. »

Philippe Guyot, PrAi??sident dai??i??All Fresh Logistique, spAi??cialiste de la restauration hors foyer installAi?? sur Eurodelta avec un entrepA?t de 10300mA?, rAi??alise un Chiffre dai??i??affaires consolidAi?? de plus de 150 millions dai??i??euros avec 320 collaborateurs, 2000 clients. AFL est l’un des grands distributeurs de fruits et lAi??gumes, mais aussi de poissons et de fruits de mer sur Paris et sa rAi??gion. Les clients d’AFL comprennent les grands groupes de la restauration hors foyer, des grandes et moyennes surfaces, des grossistes et primeurs ainsi que des restaurants et hA?tels de prestige.

« Nous sommes considérés aujourd’hui comme un gros. Mais cela n’a pas toujours été le cas. Mon père Jacques a créé la société SPEIR, grossiste en fruits et légumes à Rungis. Nous n’étions pas dix. J’ai ensuite eu la chance, comme beaucoup d’autres fils de mandataires à Rungis de travailler avec mon père. Sa force de travail, sa vision, mais aussi ses qualités humaines exceptionnelles et, enfin, la confiance qu’il m’a témoignée, m’ont permis de reprendre une entreprise que nous avons pu développer pour nous imposer sur le marché, localement et à l’international. Mais rien n’est jamais acquis. Bien sûr, nous poursuivons notre développement, qui aujourd’hui s’inscrit dans le développement durable. Je pense d’ailleurs que notre devoir est de soutenir cette mutation des modes de consommation. A nous, professionnels, de la faire durer… Concernant la Chambre de commerce, je parle de ce que je connais et nul ne démentira l’importance du MIN et la nécessité d’y apporter une attention toute particulière. J’ai par ailleurs été juge au Tribunal de Commerce : au-delà de mon expérience personnelle, j’ai donc eu à traiter des difficultés des entreprises. C’est parfois terrifiant.

Le Cerf défend l’activité et la diversité des entreprises, c’est essentiel. Et son action depuis 2003 a été déterminante sur bien des sujets, notamment les 35 heures et la réforme des heures supplémentaires. J’ai très bien connu Louis Lambel, le fondateur du Cerf, dont les conseils m’ont souvent guidé et j’ai toujours souscrit à sa vision : les petits sont soit les clients, soit les fournisseurs des gros, tout le monde doit donc prendre conscience de la nécessité de mieux s’occuper des TPE et des PME. Ce sont les raisons de mon engagement. »

Pour une Chambre de commerce qui défende les professionnels
Pour une Chambre au service des entreprises,
votez et faites voter (grossistes et clients) pour les candidats du Cerf, soutenus par Hervé Lambel.

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TVA Ai?? 5,5% dans la restauration : les Ai??lus ne peuvent pas jouer avec la fiscalitAi??

5 juillet, 2010 · Poster un commentaire 

Dans la chasse ouverte aux niches fiscales, le ministre du budget souhaitait revenir sur la baisse de TVA dans la restauration. Une mesure qui dans lai??i??approche simpliste de ses dAi??tracteurs, reprAi??sente un manque Ai?? gagner de 2,35 milliards dai??i??euros pour lai??i??Etat. Le Cerf se fAi??licite de la dAi??cision de Christine Lagarde de maintenir la TVA Ai?? 5,5%. En effet, il aurait Ai??tAi?? malhonnA?te et irresponsable de revenir sur cette baisse un an seulement aprA?s son entrAi??e en vigueur, alors mA?me que les restaurateurs ont en grande partie tenu leurs engagements : la revalorisation de la grille des salairesAi?? – 6% en moyenne – est applicable Ai?? lai??i??ensemble de la profession depuisAi?? le 1er mars dernier. En un an, le secteur a crAi??Ai??Ai?? 21 700 emplois, dont 14 000 avaient Ai??tAi?? dAi??truits du fait de la crise Ai??conomique, confirmant lai??i??impact positif de la mesure et de lai??i??engagement des professionnels sur lai??i??emploi. Seul bAi??mol, la baisse des prix pour le consommateur est estimAi??e entre 1,5 Ai?? 2,6% au lieu des 3% attendus. Mais nul ne saurait objectivement faire grief Ai?? une profession qui connaissait un des plus forts taux de faillites depuis 2007, dai??i??avoir utilisAi?? ses faibles marges de maoeuvre pour faire face Ai?? la crise et au lA?chage des banques, afin de prAi??server son activitAi?? et les emplois.

Il faut pourtant rappeler que Order sarafem for pmdd le Cerf nai??i??Ai??tait pas favorable Ai?? une baisse de la TVA de 19,6% Ai?? 5 ,5% dans la restauration, en raison notamment du coAi??t de cette niche fiscale et nai??i??a donc jamais dAi??fendu cette position. En revanche, les CrAi??ateurs ont toujours considAi??rAi?? quai??i??il existait une distorsion de concurrence quai??i??il convenait de corriger entre la restauration classique plombAi??e par une TVA Ai?? 19,6%, et la restauration Ai?? emporter, avantagAi??e par une TVA Ai?? 5,5%. Il sai??i??agit, Ai?? nos yeux, dai??i??une des raisons majeures de lai??i??affaiblissement de la profession depuis des dAi??cennies. Cai??i??est pourquoi, le Cerf avait toujours prAi??conisAi?? lai??i??instauration dai??i??une TVA intermAi??diaire autour de 12% pour tous les types de restauration. Le Cerf se rAi??jouit donc que le rapporteur du budget, le dAi??putAi?? Gilles Carrez et le prAi??sident de la commission des Finances du SAi??nat, Jean Arthuis viennent sur notre proposition. Malheureusement, il est un peu tard pour A?tre entenduai??i??

En effet, le Cerf dAi??plore que certains Ai??lus aient une vision Ai?? court terme et dAi??loyale de la politique, et oublient que les patrons ont besoin de visibilitAi?? pour gAi??rer leur entreprise et faire des projets. Si lai??i??exAi??cutif change les rA?gles dai??i??une annAi??e sur lai??i??autre, il fragilise lai??i??activitAi?? et crAi??e, de fait, des freins Ai?? lai??i??investissement et Ai?? la crAi??ation dai??i??emplois : faute de garanties et de visibilitAi?? sur leurs obligations sociales et fiscales, les chefs dai??i??entreprise seront incitAi??s Ai?? la prudence et Ai?? reporter leurs projets. Et le gouvernement, ses espoirs de relance.
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Accord salarial dans la restauration : le chaos syndical, avant le K.O. de la profession

16 décembre, 2009 · Poster un commentaire 

6% de revalorisation moyenne de la grille des salaires dans la restauration. Lai??i??accord conclu entre les syndicats de salariAi??s et trois organisations patronales, le Synhorcat*, le CPIH* et le Fagiht*, est donc susceptible d’A?tre Ai??tendu Ai?? l’ensemble de la profession. Il est pourtant dAi??noncAi??, Ai?? juste titre, par le premier syndicat du secteur, lai??i??Umih*. En effet, dans une activitAi?? oA? la marge tourne autour de 3%, une augmentation aussi importante du coAi??t de la masse salariale qui reprAi??sente 45% des charges dai??i??un restaurant, revient Ai?? manger les bAi??nAi??fices de lai??i??entreprise. Lai??i??effort social consenti reprAi??sente selon la profession, 1,3 milliard dai??i??euros, soit 60% des 2,4 milliards dai??i??euros obtenus grA?ce Ai?? la baisse de la TVA de 19,6% Ai?? 5,5%. C’est-Ai??-dire deux fois plus que l’engagement initialement pris auprA?s du gouvernement.

Ici comme ailleurs, le dAi??ficit de reprAi??sentativitAi?? des organisations patronales conduit inexorablement vers la mise en grand danger des professionnels.

En effet, lai??i??Umih a aujourdai??i??hui beau jeu de dAi??noncer une unitAi?? syndicale « brisAi??e  » et des syndicats qui ont « hypothAi??quAi?? lai??i??avenir des entreprises des CHRD » quand ce mA?me syndicat a mis la profession au bord du gouffre avec la signature en 2004 dai??i??un accord sur le temps de travail et la 6e semaine de congAi??s payAi??s. Cai??i??est aussi lai??i??Umih qui a Ai??tAi?? le premier syndicat Ai?? rAi??clamer une TVA Ai?? 5,5% au lieu de nAi??gocier des allA?gements de charges vitaux.

Le Cerf avait dAi??jAi?? Ai??voquAi?? il y a deux semaines les luttes internes dans deux syndicats de la restauration Keppra cost walmart Rogaine buy india Buy diabecon tablets , lai??i??Umih et le Synhorcat. Le Cerf dAi??plore une fois encore les rA?glements de compte en interne qui affaiblissent la reprAi??sentation patronale et conduisent les dirigeants syndicaux Ai?? se livrer une guerre de position dans l’espoir, pour les uns, de rAi??cupAi??rer une reprAi??sentativitAi?? de plus en plus hypothAi??tique aux yeux des pouvoirs publics ; pour les autres, de gagner de nouveaux adhAi??rents et justifier, par opposition, leur propre reprAi??sentativitAi??ai??i?? sur le dos dai??i??une profession dAi??vastAi??e par la crise Ai??conomique.

Le gouvernement, qui a fait preuve par ailleurs de la plus grande prudence et de responsabilitAi?? en tempAi??rant la progression annuelle du Smic, doit absolument s’abstenir d’Ai??tendre l’accord sur la grille des salaires dans la restauration obtenu en plein chaos reprAi??sentatif et reprendre la nAi??gociation salariale au risque sinon de poursuivre la ruine de la profession.

*Synhorcat : Syndicat national des hA?teliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs
*CPIH : ConfAi??dAi??ration des Professionnels IndAi??pendants de l’HA?tellerie
*Fagiht : FAi??dAi??ration autonome gAi??nAi??rale de lai??i??industrie hA?teliA?re touristique
*Umih : L’Union des MAi??tiers et des Industries de l’HA?tellerie

Un exemple dai??i??une nAi??cessaire rAi??forme de la reprAi??sentativitAi??

1 décembre, 2009 · Poster un commentaire 

Le patron du groupe Flo a claquAi?? la porte du Synhorcat, un des principaux syndicats de la restauration. Dominique Giraudier a expliquAi?? sur BFM Radio son dAi??saccord avec lai??i??Ai??volution du syndicat : il critique les luttes de pouvoir intestines, une absence d’actions pour dAi??fendre lai??i??image de la profession, des rAi??flexions sur des « problA?mes dAi??passAi??s » au lieu dai??i??anticiper les mutations du mAi??tierai??i?? Alors que le Synhorcat reste dAi??stabilisAi?? aprA?s lai??i??invalidation de son prAi??sident aujourd’hui de retour, le syndicat concurrent, lai??i??Umih est lui aussi traversAi?? par une guerre des chefs : AndrAi?? Daguin qui avait laissAi?? son fauteuil Ai?? Christine Pujol, a dAi??clarAi?? A?tre Ai?? nouveau Ai?? la tA?te du syndicatai??i?? En toile de fond, la TVA Ai?? 5,5% instaurAi??e depuis le 1er juillet dernier : les restaurateurs sont accusAi??s par le gouvernement de ne pas avoir tenu leurs promesses de baisse des prix et dai??i??embauche de personnel.

Lai??i??enjeu nai??i??est pas de s’immiscer dans les affaires privAi??es de ces organisations et de porter un jugement sur le fond, mais de montrer queAi?? le cas de la restauration illustre Ai?? lai??i??extrA?me ce qui se passe aujourdai??i??hui dans beaucoup dai??i??organisations professionnelles : en effet, le Cerf reAi??oit rAi??guliA?rement des tAi??moignages de patrons qui ont le sentiment que ceux censAi??s les reprAi??senter, sont plus attachAi??s Ai?? leur fauteuil et leurs prAi??bendes quai??i??Ai?? dAi??fendre les intAi??rA?ts de leur profession. De plus en plus de petits et mA?mes grands patrons ne se reconnaissent plus dans les professionnels du syndicalisme qui ont perdu tout lien avec le terrain : « Il y a des syndicats qui nai??i??arrivent pas Ai?? mobiliser des adhAi??rents, on peut se poser la question de leur reprAi??sentativitAi?? rAi??elle » a dAi??clarAi?? le patron du groupe Flo au micro de BFM. Dominique Giraudier a mA?me parlAi?? de la nAi??cessitAi?? de « faire muter le syndicalisme patronal dans ce mAi??tier ». Les auteurs de « L’argent noir des syndicats » (1) dAi??noncent les mA?mes travers dans les organisations de salariAi??sai??i??

Le Cerf qui est un tout jeune syndicat, fondAi?? par Louis Lambel qui avait cependant une longue expAi??rience du syndicalisme, connaAi??t tous les dAi??fauts et dAi??rives des syndicats instituAi??s. Mais le Cerf connaAi??t Ai??galement lai??i??utilitAi?? des syndicats pour porter les intAi??rA?ts de leurs adhAi??rents au plan national auprA?s du lAi??gislateur et pour les aider dans leur activitAi?? au quotidien. Cai??i??est pourquoi le Cerf comprend Dominique Giraudier lorsquai??i??il demande que sa profession « se dote de responsables syndicaux Ai?? la hauteur de nos enjeux ». Le Cerf est convaincu que beaucoup de patrons se reconnaissent dans ses propos.

Alors que faire face Ai?? la dAi??sintAi??gration de la reprAi??sentativitAi?? ? Le mode de dAi??signation actuel Ai?? la tA?te des grands syndicats dit « reprAi??sentatifs » ne convient Ai?? personne et dAi??courage ceux qui seraient prA?ts Ai?? sai??i??engager bAi??nAi??volement pour dAi??fendre leur profession. Pour le Cerf, la reprAi??sentativitAi?? ne peut venir dai??i??en haut mais dai??i??en bas, cai??i??est Ai?? dire dai??i??une Ai??lection au suffrage universel des patrons dans une instance qui ne soit pas sous la tutelle de syndicats de moins en moins reprAi??sentatifs. « Les patrons pourraient se reconnaAi??tre dans une assemblAi??e composAi??e de chefs dai??i??entreprise Ai??lus qui reprAi??senteraient les diffAi??rentes branches et territoires » estime HervAi?? Lambel, « Une assemblAi??e oA? les places ne seraient pas distribuAi??es Ai?? lai??i??avance et oA? ceux qui seraient Ai??lus par leurs pairs auraient Ai?? coeur de dAi??fendre les intAi??rA?ts de leur profession ».

L’exemple du Synhorcat et de l’Umih, ainsi que les rAi??formes en cours – dialogue social dans les TPE, formation professionnelle, CCI, santAi?? au travailai??i?? – dAi??montrent Ai?? l’Ai??vidence l’urgence Ai?? traiter la question de la reprAi??sentativitAi?? par d’autres personnes que ceux qui sont Ai?? l’origine de son Ai??chec.

(1) « Lai??i??argent noir des syndicats » de Roger Lenglet, Jean-Luc Touly, Christophe Mongermont (Fayard, 2008) Buy paroxetine australia Purchase lady era reviews Buy zyban online europe