Le Cerf dAi??nonce un sabotage national par les grA?ves !

29 janvier, 2009 · Poster un commentaire 

Chaque fois quai??i??un salariAi?? est empA?chAi?? de venir au travail, cai??i??est, en moyenne, plus de 30% des effectifs des TPE qui sont absents : aucune administration ou grande entreprise ne saurait fonctionner de la sorte. Pire, les syndicats refuseraient lai??i??augmentation de la charge de travail que cela reprAi??senterait pour les autres collaborateurs. Plus de 90% des entreprises sont pourtant concernAi??es. Et les revenus de plus de 25 millions de concitoyens dAi??pendent de ces entreprises.

Dans le mA?me esprit, alors que chacun sait la crise Ai??conomique Ai?? laquelle nous sommes confrontAi??s et les problA?mes insurmontables de trAi??sorerie que subissent les TPE, un blocage de poste ou de train, ce sont autant de factures et de rA?glements qui sont bloquAi??s, aggravant encore plus la situation dai??i??entreprises dAi??jAi?? largement affaiblies, pour certaines Ai?? lai??i??agonie : les dAi??faillances pour 2008 ont dAi??jAi?? progressAi?? de plus de 17%.

Affichant avec fiertAi?? le nombre de leurs manifestants, les organisations syndicales coupables de lai??i??organisation dai??i??un sabotage Ai?? grande Ai??chelle se gardent bien dai??i??exhiber un autre trophAi??e, honteux celui-lAi?? : Hyzaar vs generic Cheap fincar tablets Order lady era side les grA?ves de 1995 avaient provoquAi?? plus de 10 000 dAi??faillances dai??i??entreprises, mettant au chA?mage plus de 40 000 travailleurs.

Ce faisant, les appels Ai?? la grA?ve auxquels nous assistons sont bien le fait dai??i??irresponsables qui ne peuvent prAi??tendre Ai?? la « reprAi??sentativitAi?? », quand celle-ci conduit en fait Ai?? dAi??truire lai??i??outil de production et les emplois !

Cai??i??est pourquoi le Cerf, depuis sa crAi??ation, a toujours plaidAi?? pour la garantie du service chaque fois que celui-ci est organisAi?? en monopole : en effet, le choix du service unique par lai??i??Etat lui impose dai??i??assumer sa responsabilitAi?? et son devoir constitutionnel de garantir les autres droits des citoyens, lesquels ne sauraient A?tre niAi??s par le droit de grA?ve. Il sai??i??agit du droit Ai?? se dAi??placer, du droit mais Ai??galement du devoir de travailler, du droit de subvenir Ai?? ses besoins, du droit Ai?? lai??i??Ai??ducationai??i?? La sauvegarde des droits et de lai??i??Ai??conomie ne saurait dans ce cas A?tre assimilAi??e Ai?? une remise en question du droit de grA?ve. Ainsi, ces droits, Ai?? dAi??faut dai??i??A?tre garantis grA?ce Ai?? lai??i??ouverture des marchAi??s Ai?? la concurrence, ne peuvent lai??i??A?tre que par le recours Ai?? la rAi??quisition, dont la mise en oeuvre relA?ve des attributions des PrAi??fets.

Le Cerf qui, en dAi??but de semaine, en avait appelAi?? Ai?? la responsabilitAi?? des syndicats qui dAi??montrent encore aujourdai??i??hui leurs dAi??sintAi??rA?ts des plus fragiles, demande donc Ai?? lai??i??Etat dai??i??user des moyens que lui donne la loi de garantir les droits des concitoyens et des travailleurs

GrA?ves : l’ANTISOCIALE

21 novembre, 2007 · Poster un commentaire 

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France, premiers reprA�sentants des TrA?s Petites Entreprises, responsables de la manifestation contre les blocages dimanche 18 novembre, aux cA?tA�s de LibertA� ChA�rie, se fA�licitent de la mobilisation A� Paris de plusieurs milliers de participants. Ils rappellent, sans contestation possible, le soutien massif venu de la France entiA?re, y compris des DOM, contre des blocages irresponsables et coupables.

Si nous affirmons que le droit de grA?ve est un droit fondamental et constitutionnel, il n’en est pas de mA?me du droit de blocage que s’octroient quelques catA�gories privilA�giA�es. Nous dA�nonA�ons donc l’abus de position dominante et l’attaque portA�e par les grA�vistes contre les revenus des actifs en position de dA�pendance et de faiblesse. Car l’objectif est bien de contraindre le Gouvernement en sacrifiant les salaires et le chiffre d’affaires des salariA�s et des entreprises les plus fragiles. C’est une attaque directe contre le pouvoir d’achat et les bases de notre A�conomie.

Toute poursuite de cette forme d’expression visant une partie de la population, pour faire pression sur un tiers (ici l’Etat et leur direction), en faisant porter le risque sur les entreprises et les emplois du secteur privA�, avec la garantie totale pour l’emploi et l’avenir des entreprises publiques, est absolument inadmissible et rompt avec le principe d’A�galitA�.

Pour mA�moire, et comme appel A� la responsabilitA�, les grA?ves de 1995 ont dA�truit plus de 10 000 entreprises, 40 000 emplois salariA�s et 12 000 emplois non salariA�s. Qui est encore lA�gitime pour parler de solidaritA� ?

La France et les FranA�ais, face A� des bloqueurs sans A�tats d’A?mes, n’ont pas les moyens de voir se perpA�tuer une telle situation. A dA�faut d’une levA�e immA�diate des blocages, l’Etat devra prendre ses responsabilitA�s s’il ne veut pas A?tre le complice d’un sabotage d’envergure national et voir les drames individuels se multiplier.

Enfin, dans cette situation, le Gouvernement sait pour quelle urgence il a A�tA� A�lu avec une forte majoritA� et un taux de participation exceptionnel.