Heures supplAi??mentaires : FranAi??ois Fillion prA?t Ai?? sortir le canif ?

23 août, 2011 · 15 commentaires 

De grA?ce ne cAi??dez pas aux sirA?nes idAi??ologiques de ceux qui ont commis les plus grandes erreurs en matiA?re dai??i??Ai??conomie et dai??i??emplois ces derniA?res dAi??cennies.

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Cessez dai??i??Ai??couter ceux qui annonAi??aient dAi??jAi?? que lai??i??augmentation du chA?mage Ai?? lai??i??Ai??tAi?? 2008 Ai??tait due Ai?? la mise en place de la loi sur les heures supplAi??mentaires, alors quai??i??une crise mondiale sans prAi??cAi??dent frappait toutes les Ai??conomies… Les interventions de ces Ai??Ai??partenaires antisociauxAi??Ai?? nai??i??ont donc pas permis dai??i??alerter sur la crise de 2008, encore moins de mettre en place les solutions permettant dai??i??en sortir. Au contraire, ils bloquaient encore lai??i??annAi??e derniA?re une Ai??conomie au bord du gouffre que certains prAi??dicateurs bAi??ats nous annonAi??aient sortie dai??i??affaire. Mais avant cela, sur le seul plan de lai??i??emploi des jeunes, un des enjeux majeurs de lai??i??action gouvernementale, les accords passAi??s entre les partenaires sociaux ont conduits, depuis 2004, Ai?? la suppression de 200Ai??000 emplois par an. Qui peut encore Ai??couter et apporter du crAi??dit Ai?? ceux qui comptent parmi les principaux fossoyeurs de notre Ai??conomie et de lai??i??emploi en FranceAi???

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Ne touchez pas aux heures supplAi??mentairesAi??: leur volume au deuxiA?me trimestre 2011, parallA?lement Ai?? lai??i??augmentation des chiffres de lai??i??intAi??rim, dAi??montre leur utilitAi?? pour des entreprises qui cherchent Ai?? saisir toutes les opportunitAi??s de croissances dans une pAi??riode particuliA?rement instable (marchAi??s financiers, hausse du chA?mage et des faillitesai??i??). Elles sai??i??accompagnent dai??i??une vAi??ritable hausse du pouvoir dai??i??achat pour leurs bAi??nAi??ficiaires, majoritairement des bas salaires, qui travaillent plus pour prAi??parer la crAi??ation dai??i??emplois de demain. Donc les rentrAi??es fiscales et sociales issues de la croissance. Enfin, aucune dAi??monstration nai??i??a jamais Ai??tAi?? faite que les heures supplAi??mentaires auraient un impact nAi??gatif sur la crAi??ation dai??i??emploi. Au contraire, lai??i??activitAi?? crAi??e lai??i??activitAi??.

Lai??i??effet de la modification envisagAi??e, en plus dai??i??A?tre contre productif, serait marginal en matiA?re de recettes.

Enfin, une telle annonce ouvre la porte Ai?? dai??i??autres futures modifications, reculades incomprAi??hensibles et inacceptables pour des entreprises qui y ont trouvAi?? un outil dai??i??adaptation et de croissance, et pour des salariAi??s qui y ont trouvAi?? une augmentation de leurs revenus, la protection de leur travail et les conditions de la crAi??ation de futurs emplois. Un tel coup de canif dans le dispositif serait un signal extrA?mement nAi??gatif du retour de la rigiditAi?? du marchAi?? du travail dont la France doit absolument sortir pour rAi??pondre Ai?? tous ses dAi??fisAi??: dAi??fis de la crAi??ation de richesse et dai??i??emploi, pour la croissance et la rAi??duction de la dette. La rAi??action des employeurs sera nAi??cessairement de « rAi??duire la voilure » en refusant des marchAi??s qui ne garantiraient pas, en volume et dans le temps, de quoi crAi??er des emplois. Leurs voisins immAi??diats, soumis aux mA?mes contraintes, auront les mA?mes rAi??actions. Le rAi??sultat sai??i??appelle la dAi??croissanceai??i??

Sur les blocages de l’Ai??conomie pendant la crise, lire Ai??galement :

MAi??pris et DAi??magogie : de lai??i??indAi??cence du syndicalisme Ai?? la franAi??aise

Mainmise de la CGT et de Sud Ai?? la SNCF : la surenchA?re suicidaire sur le fret ferroviaire

GrA?ves et blocages : quand la libertAi?? conduit au sabotage

Prime transport : une discussion qui rAi??vA?le la faillite de la reprAi??sentativitAi?? avant celle de la France ?

JOURNEE DE SOLIDARITE ET SOLIDARITE PAR LE TRAVAILa��

28 avril, 2005 · Poster un commentaire 

Depuis l’annonce malheureuse de la volontA� de supprimer un jour fA�riA� pour financer le fonds de solidaritA� aux personnes A?gA�es, Louis Lambel, PrA�sident des CrA�ateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf), n’a eu de cesse d’interpeller les pouvoirs publics :

  • sur le coA�t engendrA� et qui pA?sera, sans contrepartie, sur les entreprises,
  • sur la complication et le transfert de charge administrative sur celles-ci,

A� l’heure oA? le gouvernement parle de simplification et de soutien aux petites entreprisesa��

Le Cerf propose, sans les effets secondaires et nA�gatifs de l’actuel projet, d’affecter les charges sociales patronales des heures travaillA�es entre la 35A?me et la 40A?me heure aux caisses de solidaritA� aux personnes A?gA�es.

En fait, la dA�cision du gouvernement rompt le principe d’A�galitA� entre les entreprises devant la mesure envisagA�e : dans le cadre de la rA�alisation d’un chantier ou d’une fabrication de biens non-pA�rissables, les entreprises verront effectivement la production augmentA�e par cette journA�e de travail et la richesse produite sera quantifiable.

Il en va tout A� fait autrement pour une entreprise dont l’activitA� commerciale dA�pend de la frA�quentation de son A�tablissement par la clientA?le : le gouvernement peut dA�cider de faire travailler un jour fA�riA�, il ne peut imposer aux clients d’acheter dans les commerces, qui feront donc les frais de cette mA�connaissance des rA�alitA�s A�conomiques fondamentales.

Quand A� augmenter la durA�e journaliA?re de la durA�e de travail de 1,52mn elle n’est pas rA�aliste et seA�traduira au finalA�en charge pour les entreprises.

L’opposition A� cette « mesure » tient A� la situation financiA?re actuelle des TPE et du commerce en particulier, qui ne permet pas d’envisager de nouvelles chargesA�rognant encore sur la compA�titivitA� de entreprises. Les difficultA�s qu’elle fera peser sur les principaux soutiens de la solidaritA� par l’emploi, inflA�chira encore plus nA�gativement la tendance enregistrA�e du ralentissement des embauches dans les TPE, due A� la pression incessante qu’elles subissent au quotidien. Les effets seront donc, A� terme, contraires A� ceux escomptA�s.

La proposition du Cerf s’inscrit dans celle, plus large, d’une adaptation de la Loi sur les 35 heures pour les TPE : laissA�es pour compte de la rA�cente rA�forme, alors qu’elles en ont toujours A�tA� demandeuses, elles font pourtant vivre 20 millions de citoyens, reprA�sentent 92% des entreprises et plus de 60% de l’emploi privA� en France.

Dans une vA�ritable optique de revalorisation du travail et d’induction de comportements solidaires et citoyen, le Cerf soutient la nA�cessitA� de :

  • La suppression des charges sociales dues par le salariA� entre les 35A?me et 40A?me heures travaillA�es.
  • La non soumission A� l’impA?t sur le revenu du travail salariA� entre les 35A?me et 40A?me heures.
  • Le paiement des charges patronales de 35 A� 40 heures aux caisses de solidaritA� pour les personnes A?gA�es.

TPE : UNE ATTENTE QUI NOURRIT LA COLERE…

17 mars, 2005 · Poster un commentaire 

AprA?s une analyse juste sur lesA�causes des difficultA�s rencontrA�es par la sociA�tA� et l’A�conomie, induites principalement par la mise en place des 35 heures, le Ministre de l’Economie et des Finances veut actionner le principal levier de la croissance actuelleA�franA�aise, la consommation,A�en rA�pondant A� une attente lA�gitime des salariA�s, la hausse de leur pouvoir d’achat.

Malheureusement, la solution proposA�e, comme le Cerf l’exprimait ce matin sur BFM, si elle vise l’augmentation du revenu, A�mane d’organisations professionnelles qui ne connaissent manifestement que les entreprises de plus de 50 salariA�s, lesquelles reprA�sentent moins de 40% des salariA�s et oublient de considA�rer la situation financiA?re des plus petites qui emploient plus de 60% des salariA�s du privA� et font vivre plus de 20 millions de citoyens.

LaA�mA�connaissance de la structure de l’emploi en France conduit A� vouloir inciter des entreprises A� distribuer des primes exceptionnelles quand ce qu’elles ont A� partager en premier lieu, est du crA�dit, c’est dire de la dette ! avec une situationA�de la trA�sorerie majoritairement dA�gradA�e,A�sauf dans certains cas de compression d’effectif…

La mesure ratera donc son objectif, en particulier au niveau macro A�conomique.

Il est regrettable, dans un contexte oA? le gouvernement reconnaA�t la nA�cessitA� d’agir en direction du pouvoir d’achat des salariA�s, de ne pas prendre une mesure qui s’adresserait vA�ritablement A� l’ensemble des salariA�s, de faA�on automatique et durable et qui, tout en stimulant le marchA� et l’emploi par la consommation, agirait positivement, tant sur la production de richesse que sur la trA�sorerie des entreprises et de l’Etat.

Le Cerf demande donc A� nouveau la mise en place d’une mesure rA�aliste, simple et vA�ritablement efficace, lisible par tous et immA�diate, dont le bA�nA�ficiaire sera le salariA�, qui pourra toucher au minimum 50% deA�plus qu’avecA�la mesure BretonA�:

  • ExonA�ration des charges payA�es par le salariA� de la 35A?me A� la 40A?me heures,
  • ExonA�ration de l’impA?t sur le revenu (par crA�dit d’impA?t) du travail de la 35A?me A� la 40A?me heures,
  • Versement des charges patronales A� une caisse de solidaritA� aux personnes A?gA�es.

Cette mesure pour A?tre vA�ritablement efficace doit A?tre prise sur des salaires non majorA�s.

35 HEURES : L’EFFARANTE REFORME OU L’AVEU D’INCOMPETENCE DU « PATRONAT » FRANA�AIS ET DES POLITIQUES

7 février, 2005 · Poster un commentaire 

Comment les syndicats « patronaux » peuvent-ils s’enorgueillir d’avoir « rA�ussi » A� faire passer une rA�forme qui ne rA�sout pas les problA?mes de 92% des entreprises basA�es en France ?

Une telle mA�connaissance des besoins des TrA?s Petites Entreprises n’a d’A�gal que l’aveuglement qui fait dire A� ces « reprA�sentants » qu’avec cette rA�forme « la page sera tournA�e« . Ceux-lA� mA?me ont la mA�moire courte, qui A�crivaient dA�jA� il y a plus de deux ans, « 35 heures, la page est tournA�e ». Combien de fois la tourneront-ils cette page avant de se prA�occuper enfin de ceux qu’ils sont censA�s reprA�senter (20 millionsA�de citoyens)A�?

Comment peuvent-ils prA�tendre A?tre A� l’origine d’une rA�forme qu’ils n’ont pas souhaitA�e ?

Ayant pris le train en marche, ils signent une « rA�forme » qui maintient l’augmentation du coA�t du travail des entreprises face A� une concurrence mondiale de plus en plus pressante, tandis que les salariA�s ne bA�nA�ficient pas d’une rA�elle valorisation de leur travail et donc de la hausse du pouvoir d’achat nA�cessaireA�au soutien de l’A�conomie, de l’emploiA�et du progrA?s social.

La seule rA�ussite, A�tonnante, est d’arriver, encore, A� faire croire qu’ils parlent au nom des entrepreneurs !

La proposition du Cerf qui fut A� l’origine de la vA�ritable relance du dA�bat permettra de redistribuer immA�diatement plus d’un milliard d’euros de pouvoir d’achat aux salariA�s tout en renforA�ant la compA�titivitA� des entreprise : il ne s’agit que d’une mesure saine de justice, tant pour les salariA�s que pour les entreprises.

La page n’est donc pas tournA�e et il reste nA�cessaire de revenir sur une loi encore et toujours inadaptA�e aux besoins des FranA�ais et aux enjeux de l’A�conomie mondiale.

Il faudra donc :

  • ExonA�rer de charges salariales (jusque lA� payA�es par le salariA�), le travail de la 35A?me A� la 40A?me heure
  • ExonA�rer d’impA?t sur le revenu (par crA�dit d’impA?ts), le travail de la 35A?me A� la 40A?me heure
  • Verser les charges patronales sur le travail de la 35A?me A� la 40A?me heure aux caisses de solidaritA� aux personnes A?gA�es.

Alors les franA�ais pourront travailler plus et gagner plus, tout en faisant gagner la France.

RELANCE : PAS D’ALTERNATIVE !

3 mai, 2004 · Poster un commentaire 

Les CrA�ateurs d’emplois et de richesses de France rA�affirment leur position : la relance de l’A�conomie et le sauvetage de la solidaritA� nationale ne seront possibles que si la croissance venue de l’extA�rieure, s’accompagnent d’une reprise significative de la consommation.

Il faut augmenter le pouvoir d’achat des franA�ais et la capacitA� de production de notre pays.

L’Allemagne, qui a enregistrA� avant la France les premiers effets positifs de la croissance mondiale, met en application ce que les CrA�ateurs d’emplois et de richesses de France prA�conisent depuis plus d’un an, en augmentant la durA�e du travail.

A la diffA�rence de l’Allemagne, et, sans remettre en cause la loi sur les 35 heures, il faut amA�nager cette derniA?re de faA�on A� pouvoir travailler plus et rA�munA�rer mieux ceux qui travaillent, alimentant ainsi l’A�conomie, les caisses de solidaritA� et le TrA�sor Public.

La seule faA�on d’y parvenir est de :

  • supprimer les charges salariales, pour le salariA�, de la 35A?me A� la 40A?me heure travaillA�e,
  • exonA�rer les revenus de la 35A?me A� la 40A?me heure travaillA�e d’ImpA?t sur le Revenu (CrA�dit d’impA?t),
  • Affecter les charges patronales, de la 35A?me A� la 40A?me heure travaillA�es, aux caisses de solidaritA� pour les personnes A?gA�es.

A l’inverse, augmenter les charges ou la fiscalitA� n’aurait que des effetsA�contre-productifs, en particulier sur le plan social.

FAILLITES 2003 : ANNEE NOIRE

12 janvier, 2004 · Poster un commentaire 

Alors que le nombre des faillites pour 2003 (plus 11,5%) est le plus fort depuis 1992, Louis Lambel, PrA�sident du Cerf rappelle l’impA�rieuse nA�cessitA� de prA�venir les dA�faillances d’entreprises au premier rang desquelles les TPE.

47 000 dA�pA?ts de bilan, c’est chaque annA�e un plan social annoncA� pour plus de 130 000 actifs du secteur privA�.

La loi de mobilisation pour l’emploi doit en premier lieu prA�server l’emploi existant : la prA�vention des faillites doit A?tre au cA�ur du dispositif.

Les solutions prA�conisA�es par le Cerf sont :

  • AmA�nagement des 35 heures :

Pour le salariA�

    • Suppression des charges pour le salariA� de 35 A� 40 heures travaillA�es,
    • Non soumission A� l’impA?t du revenu de 35 A� 40 heures travaillA�es.

Pour l’employeur

    • Charges sociales patronales non surtaxA�es, entre 35 et 40 heures, affectA�es A� la solidaritA� aux personnes A?gA�es.
  • Mise en place immA�diate de la commission de prA�vention des faillites, calquA�e sur la commission de surendettement des mA�nages.
  • DA�veloppement rapide des moyens de financement des TPE (incitations fiscales, FIP, rA?le de la BDPMEa��).
  • Extension du Titre Emploi SimplifiA� Entreprise jusqu’A� 10 salariA�s.

La faillite des entreprises n’est jamais que, trop souvent, la consA�quence d’un transfert de la charge de l’Etat sur l’entreprise et les salariA�s.

MERCI MONSIEUR LE PRESIDENT, MERCI MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE

18 décembre, 2003 · Poster un commentaire 

Louis Lambel, PrA�sident du Cerf, et les CrA�ateurs d’emplois et de richesses de France vous adressent leurs remerciements pour le signe fort que vous leur adressez en mettant en placeA�le Titre Emploi SimplifiA� Entreprise.

Vous avez compris la nA�cessitA� de rompre l’isolement duA�patron et vous lui retirez une source d’erreurs aux consA�quences graves et pourtant sans lien direct avec son mA�tier.

L’entreprise est le lieu de la production de la richesse et de sa rA�partition : elle est donc le premier acte de civisme.

Elle est l’expression du principe de LibertA�, mais elleA�ne doit pas priver de l’EgalitA�A�et doit pouvoir continuer A� produire les moyens de l’expression de la FraternitA�.

Il faut donc aller plus loinA�: ceux qui produisent la richesse doivent pouvoir en bA�nA�ficier et les conjoints avoir touteA�leur place dans notre sociA�tA�, jusque dans la solidaritA� nationale.

La loi sur les 35 heures, injuste, doit A?tre modifiA�e : vous connaissez notre demande, il convient de trouver la forme pour la rendre acceptable par le Conseil Constitutionnel :

  1. LaA�suppression des charges sociales pour le salariA� entreA�la 35A?meA�etA�la 40A?meA�heuresA�travaillA�es.
  2. L’exonA�ration d’impA?t sur le revenu entreA�la 35A?meA�etA�la 40A?meA�heuresA�travaillA�esA�.
  3. L’affectation des charges patronales de 35 A� 40 heures aux caisses de solidaritA�, en particulierA�versA�les personnes A?gA�es.

Vous savez qu’elle est juste.

Vous savezA�A�galement pouvoir compter sur nos trA?s petites entreprises pour accompagner etA�soutenir la reprise. Cette reprise nous souhaitons A� l’avenir pouvoir l’initier et nous avons pour cela besoin de vous.

Merci, Monsieur le PrA�sident,

Merci, Monsieur le Premier Ministre.

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